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vendredi, 01 avril 2011

Tu n'es pas loin du noyau de la pêche.

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   Sheila - Ecoute Ce Disque .mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. [7(n°1)][*]/(*)(*)(*)(*)(*)(*)
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[*][8](Rm)(Rm)(Lv)|(Mc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mt)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)(Jn)(Mc)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)
Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : ÉCOUTE, Israël
[*][Jr][*][*] : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même [*]. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui [Mt]. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même [!], vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. [*][1Co][Is] » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. [->Ez] » Et personne n'osait plus l'interroger.

        « Celui qui n'est pas avec moi est contre moi » [1] : Marc et Matthieu sont avec Lui. Marc nous parle ici d’un scribe qui, s’entendant répondre qu’il n’est pas loin du royaume de Dieu, est donc également avec Lui. Matthieu nous parle d’un docteur de la Loi, posant une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? [2] » La réponse est sensiblement la même, mais elle n’est pas reprise par l’interlocuteur du moment : judicieuse ou non, toute remarque de sa part disparaît. En conséquence, Jésus ne lui dit rien de plus. Dans le jeu des questions/réponses, le texte de Marc ressemble à celui de Matthieu, le contexte chronologique également ; le scribe ressemble au docteur de la Loi. Pour cause de rassemblement, le reste se ressemble moins. « Celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. » [1] "Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda…" : le texte étant ici légèrement raccourci  -à dessein de concentrer l’attention sur le premier de tous les commandements-, il laisse de côté les circonstances précises ayant conduit le scribe à s’avancer vers Jésus. La version intégrale est donc la suivante : "Un scribe, [qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu,] s'avança vers Jésus et lui demanda…" Autrement dit, avant même de "ne pas être loin du Royaume de Dieu", il n’était physiquement pas loin de Jésus. Avant d’émettre une remarque judicieuse, le bouton de sa réception était déjà judicieusement tourné [3, notes 29,30] pour qu’il remarque de lui-même que Jésus aie bien répondu. C’est donc de son propre chef qu’il s’avance alors vers Jésus, sans en avoir référé à quiconque. Notre scribe rassemble avec Jésus. Chez lui, il n’est nullement fait mention de mise à l’épreuve : ce qui économise avantageusement toute possible ambiguïté à propos de l’expression elle-même [4, notes 1,2]. La discussion qu’il avait entendu portait sur le fameux échange de Jésus avec des sadducéens complètement dans l’erreur [5] au sujet de la résurrection. De fait, chez Marc comme chez Matthieu, cet échange se situe très exactement juste avant que soit posée à Jésus la question relative aux commandements. Et personne n'ose plus s’interroger, attribuant spontanément les quelques dissemblances textuelles à la légitime différence de sensibilité et d’interprétation de nos deux compères Évangélistes : même lieu, même moment… = même homme. Pour l’un, c’est un docteur de la Loi ; pour l’autre, c’est un scribe : celui-là étant lui-même fin connaisseur de la Loi, les deux dénominations peuvent effectivement être plus ou moins interchangeables sans que nul ne s’en offusque.

        « Quel est le premier de tous les commandements ? » Posée dans le Temple, la question n’est pas anodine ; sur elle -et sur sa réponse- reposent tous les autres commandements… ainsi que l’autorité de ceux qui sont chargés de les transmettre : à commencer par les scribes, docteurs de la Loi et autres pharisiens [6, notes 1,2]. Et pour faire siens ces commandements -de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force-, ils s’imposent rarement d’un premier jet : de même qu’un théorème mathématique abscons sur le moment, il convient souvent de les répéter inlassablement… notamment lorsque leur écoute souffre de quelque dispersion. Or, si toute pédagogie admet de telles répétitions dans les réponses, pourquoi en irait-il autrement dans les questions ? Pourquoi cette question –centrale- sur les commandements n’aurait-elle pas été posée plusieurs fois : par un scribe, immédiatement à la suite de la discussion avec les sadducéens… puis un peu plus tard par un docteur de la Loi ? D’autant que ce dernier se rassemble pour le moins différemment ! "Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent [7][8], et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve…" Les pharisiens ont "appris" : ils ne sont pas sur place et n’ont rien vu ni entendu ; le scribe, lui, a tout vu et tout entendu. Premier temps : remontée de l’information auprès des pharisiens par des témoins directs de la scène. Deuxième temps : réunion entre les pharisiens… de durée indéterminée (savait-on déjà les rendre interminables ?…). Troisième temps : l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, vient (enfin !) poser sa question à Jésus. Il ne s’agit d’ailleurs pas tant de "sa" question que celle de tous ceux qui l’ont envoyé : c’est peu de dire que lui s’avance vers Jésus sous quantité de références préalables. Un scribe : un temps. Un docteur de la Loi : trois temps. Question subsidiaire : combien de scribes sur place auraient-ils eu le loisir de défiler vers Jésus, le temps qu’arrive un docteur de la Loi ?

            "D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs intentions…"[1] "…un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve…" : toujours vrai, ne se laissant influencer par personne [9], Jésus ne connaît pas moins les intentions de celui-ci. Avec le recul, nous non plus : les intentions [10] s’étant ensuite réalisées au travers des actions posées [11, note 33] ; c’est dire que l’esprit qui préside ici à la mise à l’épreuve ne souffrent pas même d’une possible ambiguïté. Dans un tel contexte, imagine-t-on seulement l’un de ceux qui réclament un signe venant du ciel [12]aveugle à celui qu’il a sous les yeux- reprendre Jésus ainsi : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » ? Certes, les scribes et les pharisiens passaient pour hypocrites [13] ; mais ils savaient néanmoins que cette hypocrisie n’offrait aucune prise sur Jésus Lui-même. Jésus qui se fait d’ailleurs plus précis dans sa réponse, lorsque son interlocuteur est un gardien de la Loi animé de mauvaises intentions : au lieu de « Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là », nous avons –le gardien de l'Écriture a- : « Tout ce qu'il y a dans l'Écriture -dans la Loi et les Prophètes- dépend de ces deux commandements. [2] » Sous-entendu : le véritable gardien de la Loi et des Prophètes ne saurait se vouloir indépendant de ces deux commandements sans effondrer tout ce qu’il y a dansl'Écriture.
            Même lieu, moment différé, intentions différentes… = homme différent.

Livre d'Osée 14,2-10. (*)/(*)(*)
Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t'es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. »
[Dn][Is]
Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je leur prodiguerai mon amour, car je suis revenu de ma colère. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l'olivier, son parfum comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s'asseoir à son ombre, ils feront revivre le blé, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban
[Is]. Éphraïm ! peux-tu me confondre avec les idoles ? C'est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c'est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir [Jr] ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent
[Jr], les pécheurs y tombent [Ps].

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                Voici la réponse du Seigneur… mais le Seigneur n’est pas un répondeur automatique [14,im.4][15,Ec, notes 52 à 54], puisque Il répond en fonction des paroles présentées telles quelles, dont l’esprit soit sans fraude [16,Ps, APR note 33]. [ Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère [17]. ] Il rentra alors chez son père, et lui dit : 'Père, j’ai tout dépensé : donne-moi la part d'héritage de mon frère aîné'. Et -profitant que le fils aîné était encore aux champs !- le père lui attribua les biens si gentiment demandés [18]. Très rapidement après (!) (dans l’urgence que nous sentons [19, note 53]), le fils repartit dare-dare pour son pays lointain… Gageons que le lecteur n’aura pas eu besoin de requérir tout son cœur, toute son intelligence, et toute sa force pour remarquer judicieusement que –hors crochets : [ ]- la parabole du fils prodigue présentait ici une certaine infidélité par rapport à sa version authentique. Pas besoin non plus d’être plus sage que la moyenne pour comprendre ces choses, plus pénétrant pour saisir comme un vent d’injustice… en dépit d’une indéfectible et surabondante miséricorde [20, notes 28 à 31][21, APR note 95] paternelle. Les plus hardis pourront même s’essayer à imaginer la colère du fils aîné de retour des champs : sans commune mesure avec ce qu’elle est dans la version authentique. La mort dans l’âme [22][23], les plus "médecins"©, quant à eux, devront alors prendre les mesures qui s’imposent [21, notes 80 à 82]. Cette version new look devrait pourtant être fort acceptable, l’ouvrage ayant consisté à l’"adapter"©[24, APR note 68][21, note 88] à « notre société » [1, note 2].

1340923465.jpg            À ce propos, les formules « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » sont-elles correctement "adaptées" à « notre société » ? Aïe : « malheureusement, la vie ne fonctionne pas ainsi. Car il en va tout autrement, dans le quotidien, et dans la vie en société. [25,§1] » « Il en va ainsi : nous n’avons pas à aimer tout le monde, et tout le monde n’est pas digne d’être aimé. La pensée de Jésus, en ce sens, n’est pas adaptée à la vie en société… [25,§4] » De fait, il est à parier que le fils aîné de retour des champs, apprenant que son frère est revenu -puis reparti avec son héritage- ne va pas être « aimable », voire « ne sera pas digne d’être aimé » : ceci quand bien même il ressemblerait en tout point [26,1] à quelqu’un se présentant comme « digne d’être aimé ». En effet, faisant partie de cette « malheureuse » minorité d’êtres humains incapables d’amour [26,12] (faute d’un taux "adapté"© de sérotonine [27, notes 88]), notre homme est mûr pour répandre autour de lui la peste virulente du chat-qui-tourne [21, note 63]. C’est que « dans la vie en société, il en va ainsi » : « Si tu veux qu’il te reste un peu de cœur, un peu d’âme, un peu d’esprit (mais très peu [28]) et un peu de force pour aimer le Seigneur ton Dieu, tu te "protégeras"©[29, notes 3 à 6] toi-même de ton prochain. S’il ne t’en reste déjà pas assez, alors tu passeras alliance avec des êtres qui, pour toi, ont une force [30, APR note 44][31, notes 85 à 95]. » En attendant que « la vie en société aille » mieux (là-bas : de l’autre côté de la ligne d’horizon...), il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. En effet, le démon ne se contente pas de rendre muet : il peut aussi rendre sourd et aveugle. Ce qui permet de confondre le Seigneur avec les idoles, des esprits assez pénétrants avec des esprits pénétrant par effraction [26, note 70][32][33]. Le démon étant également "docteur de la Loi" à sa manière [34][35, note 18], il enlève toutes les sensations désagréables du poirier [36] chez celui qui l’écoute, et accepte de l’initier aux joies du saute-mouton [37, AV note 68][35, note 17,APR note 49] ; lui-même y joue d’ailleurs bien volontiers. Ses versets préférés ? De loin : « les premiers seront les derniers »[38], ou « Le plus grand sera votre serviteur »[39]. En effet, ces versets lui servent beaucoup : le premier : "Écoute, Israël", devient "Ferme le bouton, Israël" [40]. Le premier de tous les commandements devient le dernier ; il n’y a pas de commandement plus petit que ceux-là : « dans la vie en société, il en va ainsi ». Dès lors, le serviteur est celui qui refuse de jouer à saute-mouton : mauvais joueur asocial, c’est le "démon"©[41] de service. Aussi les bons joueurs sont-ils parfaitement indifférents aux tsunamis de témoignages unanimes de revenants de l’"hôpital"©[42, APR note 26][43, APR note 39][44: en effet, quoi de plus normal à ce qu’une succursale renommée de l’enfer sur terre -ouvrage des mains de nos bons joueurs- puisse accueillir des "démons"© ? Le local poubelle [1, note 28] ne pouvant suffire à la Demande [45][46], il fallait concevoir plus grand : la déchetterie [47][48,com.7][49,com.8]. « Dans la vie en société, il en va ainsi » pour « le monde qui n’est pas digne d’être aimé » : que cela pose des difficultés de pardon [50, note 91] n’est donc pas un souci. De toute manière, « nous ne sommes pas dans une société de pardon »[21, note 88] ! De plus, « prétendre aimer son prochain, c’est faire preuve de laxisme, de démagogie, ou encore plus, de naïveté. Et c’est avaliser la violence, encore une fois. [25,§4] » En effet, si nous revenons au Seigneur Dieu à la version new look du fils aîné rentrant des champs, que constatons-nous avec effarement ? Il ne décolère pas ! Le père va-t-il « avaliser » son insoutenable « violence »[51,im.2] ? Ce serait là « faire preuve de laxisme, de démagogie, ou encore plus, de naïveté » : impensable à une époque où l’on sait très bien "soigner"© la "violence"©[52, note 94] ! À supposer que le fils aîné fût célibataire, l’article 220-1 du Code civil [53] sera ici inopérant. Heureusement, il y a d’autres commandements que celui-là : rien de moins « laxistes, démagogiques ou naïfs » que les articles L 613-1 à L 613-5 du Code de la construction et de l’habitation [54], par exemple. Avec ceux-là, le fils aîné "légalement"©©© expulsé [55][56][57] pourra aller se remplir le ventre avec les gousses que mangent les porcs, mais personne ne sera plus affecté de "souffrance importante"©[58] à son approche : le premier de tous les commandements est parfaitement observé, et le père revit. Et personne n'osera plus s'interroger sur un Jésus « faisant preuve de laxisme, de démagogie (comme au Temple [59], par exemple), ou encore plus, de naïveté ». Et c’est avaliser la violence… encore une croix [60].

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Commentaires

Puis-je en ajouter un petit ? ... (commentaire) Prétendre être aimé de son prochain, c'est faire preuve d'une grande, très grande naïveté. Prouvez-moi le contraire.

Écrit par : simone | dimanche, 03 avril 2011

Sûr que vous pouvez... même un plus grand si vous voulez.(De surcroît, pour une fois qu'il s'agit d'un commentaire se rapportant à la note, il ne manquerait plus qu'on fasse la fine bouche !)

Aimer ou être aimé, cela ne se "prétend" ni se "prouve" : cela se montre... ou pas (comme dirait la génération Facebook). À la limite, on peut néanmoins prétendre aimer (plus exactement : tendre à aimer), parce qu'on est tout de même dans sa peau et non dans celle de l'autre. Ici, on peut également "faire preuve d'une grande, très grande naïveté" : mais UNIQUEMENT à l'égard de soi-même, pas de l'autre. Quant à "prétendre être aimé de son prochain", c'est à mon sens davantage de la prétention, justement, que de la naïveté. Tout simplement parce que nous ne sommes décidément pas dans sa peau à lui... et ne sommes (heureusement !) pas en mesure d'aimer à sa place. (Tiens : pendant que j'écris ceci, voilà qui n'est pas sans me rappeler une certaine "médecine"© cultivant des prétentions parallèles à celle-ci !)

Maintenant, cela nous amène à la question suivante : qu'est-ce qui est le plus douloureux, in fine ? L'excès de naïveté... ou celui de méfiance ? Chacun répond évidemment selon son vécu, son tempérament et toutes ces sortes de choses : j'ajouterai simplement que nous sommes en train de crever à petit feu de l'excès de la deuxième option. Et cela, indépendamment de ce à quoi nous croyons... ou pas .

Écrit par : Michel | dimanche, 03 avril 2011

Vous avez hélas, raison mais comme disait Cioran,
- " Espérer c'est démentir l'avenir " ... " On est et on demeure esclave aussi longtemps que l'on n'est pas guéri de la manie d'espérer " (du même) - Bon, et bien sur ces sages paroles quoique un peu désabusées, bonne nuit, d'autant que nous sommes déjà au lendemain et si vous avez autant sommeil que moi, les exemplaires dupliqués de Morphée se morfondront à nous attendre ...

Écrit par : simone | lundi, 04 avril 2011

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