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dimanche, 01 mai 2011

Tous ceux qui étaient devenus psychocroyants (sur)vivaient ensemble, et ils n’avaient plus rien de commun avec les croyants monocéphales qu’ils voyaient bien comment punir :

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[*][*][*]
(NN)(N)(N)(N)(N)(N) – [59][3]

ils vendaient leurs propriétaires et leurs chiens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de rassurer chacun. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16,9-15. (*)(*)  [Samedi 30 avril 2011]
Le samedi de Pâques

Ressuscité de grand matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d'abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons.
(*)(*) Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle l'avait vu, ils refusèrent de croire (*). Après cela, il se manifesta sous un aspect inhabituel à deux d'entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne (*) Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus (*). Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table : il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier
[*]. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. »

            Ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient : le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avant d’aller proclamer la Bonne Nouvelle de la résurrection à toute la création, l’accueil en eux de cette nouvelle n’aura pas été sans présenter quelque difficulté particulière [1]. Il est vrai qu’en ces premiers temps suivant la résurrection, ils ne favorisaient en rien ce bon accueil : affliction et pleurs d’une part, portes verrouillées à cause de leur peur des Juifs d’autre part (comme Jean le précise plus bas), fournissent autant d’ingrédients propices à entretenir une logique de mort [2, APR note 89] que Jésus s’est pourtant appliqué à démanteler graduellement en apparaissant aux premiers disciples cités. Marie Madeleine L’a vu –mais L’a d’abord vu en "gardien"[3, APR note 9] !-, a cru. Ceux qui ont vécu avec lui ne l’ont pas crue, elle qu’ils voyaient… alors qu’elle a vécu avec lui au même titre qu’eux : le témoignage au deuxième degré se voit déjà soumis à rude épreuve, y compris lorsqu’au premier degré, ce témoignage se renforce (et confirme celui de Marie Madeleine) en se doublant par celui des deux disciples rentrant d’Emmaüs [4]. Et si ceux-là avaient certes été bouleversés par les femmes, ils en étaient encore à s’arrêter, tout tristes : gageons que c’est dans le même état d’esprit qu’ils avaient quitté le groupe, peu enclins à revenir de sitôt eu égard à l’atmosphère qui régnait. Tant qu’ils n’auront pas abandonné leur robe de tristesse, ils ne parviendront pas eux-mêmes à reconnaître Jésus au-delà de Son aspect inhabituel : or, ils Le voient, non fugitivement mais pendant leurs deux heures de marche ! C’est dire que leur seul retour à Jérusalem –deux heures en sens inverse, peut-être moins dans leur hâte- présentait déjà en soi un aspect assez inhabituel pour les rendre crédibles, la surprise aidant. Mais si tous ceux-là qui, ayant eu le privilège de vivre avec lui -de L’avoir vu, entendu, écouté-, avaient persisté dans leur refus de croire, qui donc après eux aurait pu croire sans avoir vu ? Les portes de la résurrection seraient demeurées verrouillées pour tout le monde ; par la suite, les membres du grand conseil d'Israël n’auraient rien trouvé à dire contre Pierre et Jean non en raison d’une panne [5] de reproches, mais parce qu’ils n’auraient été surpris ni de voir leur assurance ni de devoir constater qu’un miracle notoire aura été opéré par eux.

Livre des Actes des Apôtres 4,13-21. (*)/(*)(*)  [Samedi 30 avril 2011]
Les membres du grand conseil d'Israël étaient surpris en voyant l'assurance
[5>14][*] de Pierre et de Jean, et en CONSTATANT [11] que c'étaient des hommes quelconques et sans instruction [!]. Ils reconnaissaient en eux des compagnons de Jésus, ils regardaient debout près d'eux l'homme qui avait été guéri, et ils ne trouvaient rien à DIRE contre eux. Après leur avoir ORDONNÉ de quitter la salle du conseil, ils se mirent à délibérer : « Qu'allons-nous faire de ces gens-là ? Certes, un miracle notoire a été opéré par eux, c'est évident pour tous les habitants de Jérusalem, et nous ne pouvons pas le nier. Mais il faut en limiter les conséquences dans le peuple ; nous allons donc les menacer pour qu'ils ne prononcent plus ce nom devant personne. » Ayant rappelé Pierre et Jean, ils leur interdirent formellement de proclamer ou d'enseigner le nom de Jésus. Ceux-ci leur répliquèrent : « Est-il juste devant Dieu de vous écouter [*], plutôt que d'écouter Dieu ? À vous de juger. Quant à nous, il nous est impossible [?] de ne pas dire ce que nous avons vu et entendu [*|*|*|*|*]. » Après de nouvelles menaces [?|?|?|?|?], on les relâcha ; en effet, à cause du peuple, on ne voyait pas comment les punir [!|!|!|!](*)(*), car tout le monde rendait gloire à Dieu pour ce qui était arrivé.

        Les membres du grand conseil d'Israël seraient bien plus surpris de nos jours, s’ils pouvaient voir tout ce qu’il est devenu possible de faire chez des lointains successeurs de "grand conseil" [6][7] ! À leur époque, Israël n’est pas vraiment régi par des institutions dites démocratiques : néanmoins, s’ils savent parfois manipuler [8] tous les habitants de Jérusalem en leur faveur afin de les pousser à crucifier un innocent et faire relâcher un coupable [9, APR note 52], nous ne pouvons pas nier qu’ils savent aussi tenir compte de la cause du peuple : en effet, cette fois celui-ci tient lieu de garde-fou. Si, à Pierre et Jean il est impossible de ne pas dire ce qu’ils ont vu et entendu, leur autorité ne les aveugle pas au point de ne pas voir et entendre, notamment en regardant debout près d'eux l'homme qui avait été guéri ; un bien aussi évident n’est pas non plus indifférent à ce qu’on ne voie pas comment les punir… surtout lorsqu’en dehors d’eux en témoigne tout le monde : ce qui permet déjà de se demander pourquoi les punir. Entre eux, le problème n’est pas si insurmontable : ce ne sont pas de tels scrupules qui les auront étouffés avec Jésus. Précisément reconnaissent-ils en ces hommes quelconques et sans instruction de Ses compagnons : prononcer Son nom, qu’un miracle notoire aie été opéré en Son nom… alors qu’Il est censé être mort à cause d’eux, voilà une réalité qui leur est fort désagréable : étant du "bon" côté de la barrière –celui du pouvoir [10][11]-, ils pourraient plonger tout leur saoul dans les délices de la mythomanie [12, note 49] sans que nul n’y trouve à redire : pas même la "médecine"©, puisqu’elle n’existe pas encore. Hélas, le peuple, lui, existe… et le fait savoir en rendant gloire à Dieu pour ce qui était arrivé : difficile de l’exciter une nouvelle fois contre ces hommes, d’autant qu’ils se revendiquent ouvertement de l’Autre : Celui contre Lequel on les a trompés en un temps qui est encore dans toutes les mémoires.
         À notre époque, passée leur plus grande surprise, les membres du grand conseil d'Israël eussent eu le souffle coupé… ayant par ailleurs beaucoup de mal à reconnaître des "compagnons de Jésus" [13, notes 39,40] en des commanditaires [14] pouvant parfaitement Le nier en réclamant à des juges de DIRE, CONSTATER, ORDONNER, CONDAMNER et autres SUCCOMBER [15, note 20] (couic sur la résurrection !) pour leur seul compte, le "miracle notoire" étant ici opéré par les juges [16][17] eux-mêmes qui, bien que n’ayant personne à regarder [18][19] (debout, couché, accroupi ou assis) près de leur client trouvent quantité de fadaises à méDIRE [20] contre un fantôme [21]… avec autant d’assurance –voire plus…- que s’il était là au milieu d’eux ! « Qu'allons-nous faire de ces gens-là ? » QUELS gens ? Il n’y a plus de gens, mais des numéros impersonnels de dossiers, des tampons certifiés et certifiant… et naturellement, pléthore d’articles auto-suffisants [22, note 31] de Codes [23, notes 40 à 44] rendant possibles les menaces, nouvelles menaces, puis l’exécution de ces menaces [24] sans avoir JAMAIS vu ni entendu celui contre lequel elles se sont exercées : c’est dire que ne pas voir comment punir relève de l’histoire ancienne ! Pourquoi se gêner, en voyant l’assurance inflexible [25…xsept ?] de demandeurs "compagnons de Jésus" ? La "paix" soit avec ceux-là… moyennant rétribution des "services"[26][27][28] rendus. « Mais il faut en limiter les conséquences dans le peuple… » : au moins les membres du grand conseil d'Israël s’intéressent aux conséquences des actes posés… comme est censé s’y intéresser tout homme debout cultivant un peu le souci de répondre [29, APR note 7][30, AV note 32][31, APR note 31][32, AV note 5][33, note 18][34, APR note 7][35] d’actes ne pouvant pas être niés puisque fomentés au nom du peuple [36,im.2], au vu et au su du peuple [37, APR note 43] : tant que durent leurs conséquences, IL N’Y A PAS prescription. où il n’y a "plus de gens", il n’y a plus de limites non plus… et "plus de conséquences" : magique [38][39].
         Or, si les membres du grand conseil d'Israël nourrissaient assurément une rancœur jalouse [40, notes 7,8] à l’encontre de Pierre et de Jean, il y a chez eux quelques signes suggérant quelques restes mettant le doigt à l’endroit de l’honneur rendu à la conscience morale [41: juste ce qu’il faut pour croire qu’ils auraient eu peur de pousser le bouchon aussi loin

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,19-31. [1][8][7][1]/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(X)
(Deuxième dimanche de Pâques : dimanche de la Divine Miséricorde ;
en ce jour : béatification du Pape Jean-Paul II)

C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous !
[4]» Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés [J][J][*], ils lui seront maintenus (*)(*)(*)(*)(*). » Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées
[*], et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »  Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

            Ne nous méprenons pas : "heureux ceux qui croient sans avoir vu" sont bien ceux qui croient queJésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par leur foi, ils aient la vie en son nom. Puisqu’il n’est pas impossible de dire ce qui n’a été ni vu ni entendu, il est évident qu’il y a beaucoup de signes indiquant que l’on peut croire sans avoir vu : tel est notamment l’enseignement que l’on peut retenir plus haut, chez ces juges opérant leurs "miracles notoires" en agréant à des disciples verrouillant les portes du lieu où ils sont, car ils ont peurd’autres elephant.jpgdisciples qu’ils ne croient pas en les voyant, depuis qu’ils se sont complus [42, APR note 54] à croire sans voir des marchands de bonheur [28] ayant eux-mêmes cru –puis fait croire- sans voir [43, notes 48 à 53] : c’est dire combien croire sans avoir vu est finalement monnaie courante ! Il faudra d’ailleurs penser à la rendre, cette monnaie [44]… ainsi que la marchandise, celle-ci s’avérant à l’usage singulièrement avariée. Ce qui, en attendant, permet de mettre le doigt sur l’inépuisable capacité à (se) rendre malheureux ceux qui croient sans avoir vu… dans un tout autre registre que celui qui immortalise à jamais un certain Thomas. Tout dépend bien sûr de la nature de cet autre registre : croire aux OVNI sans en avoir vu ne prêtera guère à conséquence ; croire au grand Éléphant rose [45][46][47,com.7] non plus : pourvu que de telles croyances ne soient pas imposées aux autres, tout cela ne rend ni heureux ni malheureux. Cependant, à Thomas il n’est pas dit « cesse d'être incrédule, sois crédule [48] » mais bien « cesse d'être incrédule, sois croyant. » ; parce que si est heureux celui qui croit sans avoir vu, n’est pas nécessairement malheureux celui qui croit en ayant vu : il pourra même avantageusement s’éviter bien des malheurs en ne croyant pas après avoir vu. Ainsi, quand bien même on louerait le Docteur trouvant un bon accueil auprès de tout son entourage, celui-ci devient si méchant et stupide [49, APR note 8][50] qu’il ne le croira pas lorsqu’il lui annoncera être… "malade"© ! Parallèlement, il constatera que, décidément, ce "croire sans avoir vu" fait disparaître toute allégresse et apparaître beaucoup de crainte [51, APR note 20] dans tous les cœurs… celle-ci ne ressemblant en aucun point [52,1] à celle de Dieu. Si encore beaucoup de prodiges et de signes s'accomplissaient par les apôtres de la "médecine"© -comme, par exemple, les fameux "médicaments"© restaurant l’amour [53, note 92]-, peut-être consentirait-il à y croire ? Hélas, l’information qu’il en reçoit –et qu’il partage bien volontiers entre tous selon les besoins de chacun- plaide beaucoup en sens inverse [54][54bis][55][56][57][58][59: ce qui lui permet, justement, de ne pas croire après avoir vu… y compris de l’intérieur [60, note 11][61], contrairement à ceux qui croient sans avoir vu, vivant en communion fraternelle [62, note 59]… entre bien-portants. À tout point de vue, ils sont bien loin les idylliques premiers jours de l’Église !…

Livre des Actes des Apôtres 2,42-47. (*)
Dans les premiers jours de l’Église, les frères étaient fidèles à écouter l’enseignement des Apôtres et à vivre en communion fraternelle, à rompre le pain et à participer aux prières. La crainte de Dieu était dans tous les cœurs ; beaucoup de prodiges et de signes s'accomplissaient par les Apôtres. Tous ceux qui étaient devenus croyants vivaient ensemble, et ils mettaient tout en commun
(Ac)(Ac)(Ac)  ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de chacun. Chaque jour, d'un seul cœur, ils allaient fidèlement au Temple, ils rompaient le pain dans leurs maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité. Ils louaient Dieu et trouvaient un bon accueil auprès de tout le peuple. Tous les jours, le Seigneur faisait entrer dans la communauté ceux qui étaient appelés au salut.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 1,3-9. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Béni soit Dieu, le Père de Jésus Christ notre Seigneur : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître grâce à la résurrection de Jésus Christ pour une vivante espérance, pour l'héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement. Cet héritage vous est réservé dans les cieux, à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, en vue du salut qui est prêt à se manifester à la fin des temps. Vous en tressaillez de joie, même s'il faut que vous soyez attristés, pour un peu de temps encore, par toutes sortes d'épreuves ; elles vérifieront
[<30?] la qualité de votre foi qui est bien plus précieuse_[3.] que l'or (cet or voué pourtant à disparaître [?], qu'on vérifie par le feu). Tout cela doit donner à Dieu louange, gloire et honneur quand se révélera Jésus Christ, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore ; et vous tressaillez d'une joie inexprimable qui vous transfigure [>9!], car vous allez obtenir votre salut qui est l'aboutissement de votre foi.

        Vue depuis les derniers jours de l’Église de la fin des temps, la lettre de Pierre n’aurait-elle pas également comme un aspect idyllique ? Il est vrai que l’héritage dont il est question est réservé dans les cieux… à l’abri de tout ce qui fait connaître la destruction, la souillure et le vieillissement : notamment via cette grande miséricorde de Dieuqu'on vérifie par le feu de l’automatisme [63, notes 48 à 50] ; grâce à quoi, la résurrection devient une option facultative plutôt qu’une vivante espérance, les péchés ont officiellement disparu [64, notes 29,30], mais ils sont maintenus par l’obtention d’un salut [65] de l’auto-psyabsolution [22, note 31] qui transfigure en effet l’heureux bénéficiaire, présentant alors un portrait assez abouti du croque-mort [66][67, notes 15 à 17] que l’on aime extraordinairement vaguement [68] en le voyant, avec qui on ne croit décidément pas à la résurrection en le voyant ; qui, lui, se révèle ne pas aimer celui qu’il voit, ne pas croire encore en celui qu’il voit… jusqu’à ce qu’"il n’existe pas"[69, APR note 76][42, APR note 118] ; et l’on tressaille de mieux comprendre pourquoi la joie [70][71] est si inexprimable !…

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Commentaires

Il me semble qu'à défaut de " la vache triste " - " la vache qui pleure " a existé mais ça n'a pas duré longtemps. Impossible avec un nom pareil !

Écrit par : S. | lundi, 02 mai 2011

Oui, c'est bien triste... (parce que c'était vachement bon, bien sûr)

Écrit par : Michel | mardi, 03 mai 2011

Dans un film vu récemment, le père qui restait seul avec ses enfants, (la femme était morte en couches) leur concoctait des spaghettis à la vache qui rit - Ca m'a donné envie d'essayer ... c'est quand même un peu écoeurant m'a t'il semblé. Sur ce, bonne nuit, Michel ! (plus facile de venir chez vous depuis que j'ai du matos plus performant, ça évite l'ascenseur-yoyo) Pour ça, mon moral suffit amplement !

Écrit par : simone | mercredi, 04 mai 2011

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