Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 05 mai 2011

Celui qui vient d'en haut n’est pas au-dessus de tout soupçon… s’il a un drôle d’air.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,16-21. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) (X)
[Mercredi 4 mai 2011]

(->)
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées [*][*](*) ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière [*][>96], afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu. »

1531897214.jpg            Oui, mais voici que ce Jugement vient pleins phares [1] dans le monde : grâce à quoi, celui qui ne croit pas en lui échappe à présent au Jugement, parce qu’il agit selon la vérité du Code de la route reconnaissant comme une œuvre de sécurité maximale l’interdiction formelle de se croiser en feux de route. Ainsi est-il sauvé en jugeant le monde à son tour. Et son jugement, le voici : tout homme qui préfère la lumière aux ténèbres déteste l’article R313-3 du Code de la route [2], parce que ses œuvres sont éblouissantes [3]. En effet, tout homme qui contrevient à l’article susnommé fait le mal : au coup de sifflet, s’il ne s’arrête pas sur le bas-côté, de peur que l’immobilisation lui soit prescrite dans les conditions prévues aux articles L325-1 à L325-3, il est déjà jugé parce qu’il n’a pas cru aux ressources de l’article L233-1 [4]. À ce train-là, il finira par remplir de fureur les agents de la maréchaussée, qui le feront arrêter et jeter publiquement en prison. Or, il est patent qu’aucun article de Code n’a prévu pendant la nuit de visite de l’ange du Seigneur : il sera donc déconseillé au conducteur désobéissant aux hommes en bleu [5, im.1] de compter sur cette intervention céleste… surtout s’il n’est pas dans ses habitudes de se tenir dans le Temple et là, d’annoncer au peuple toutes les paroles de vie.

Livre des Actes des Apôtres 5,17-26. (*)/(*)(*) [Mercredi 4 mai 2011]
Le grand prêtre et tout son entourage, c'est-à-dire le parti des sadducéens, étaient remplis de fureur
(*) contre les Apôtres : ils les firent arrêter et jeter publiquement en prison [153]. Mais, pendant la nuit, l'ange du Seigneur ouvrit les portes de la cellule et les fit sortir en disant : « Partez d'ici, tenez-vous dans le Temple et là, annoncez au peuple toutes les paroles de vie. » Ils obéirent et, de bon matin, ils entrèrent dans le Temple et se mirent à enseigner. En arrivant, le grand prêtre et son entourage convoquèrent le grand conseil, tout le sénat des fils d'Israël, et ils envoyèrent chercher les Apôtres à la prison. En arrivant, les gardes ne les trouvèrent pas dans la cellule. Ils revinrent donc avec cette nouvelle : « Nous avons trouvé la prison parfaitement verrouillée, et les gardiens en faction devant les portes ; mais, quand nous avons ouvert, nous n'avons trouvé personne à l'intérieur. » En entendant ce rapport, le commandant de la garde du Temple et les chefs des prêtres, en plein désarroi, se demandaient ce qui se passait [>26]. Là-dessus, quelqu'un arriva avec cette nouvelle : « Les hommes que vous aviez mis en prison, les voilà qui se tiennent dans le Temple, et ils instruisent le peuple ! » Alors, le commandant partit avec les gardes, pour ramener les Apôtres, mais sans violence [*], parce qu'ils redoutaient que le peuple ne leur jette des pierres. -> Ac 5, 27-33. (*)(*)(*) [Jeudi 5 mai 2011]
Le commandant de la garde du Temple amena les Apôtres devant le grand conseil, et le grand prêtre les interrogea : « Nous vous avions formellement interdit d'enseigner le nom de cet homme-là
[>5], et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Voulez-vous donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ? » Pierre, avec les Apôtres, répondit alors : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes (*)(*)[>54]. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le pendant au bois du supplice. C'est lui que Dieu, par sa puissance, a élevé en faisant de lui le Chef, le Sauveur, pour apporter à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins [1] de tout cela, avec l'Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » En entendant les Apôtres parler ainsi, les membres du grand conseil, exaspérés, projetaient de les faire mourir (N)[6][12?][29/2].

904815679.jpg      En attendant la percée [6] des progrès de la "médecine"©, lorsqu’on est membre de quelque grand conseil [7][8] et qu’on entend des disciples parler d’obéissance à l’Esprit Saint, l’exaspération n’autorise encore ni projet "thérapeutique"©[9, APR note 10] ni "chasse aux fantômes"©[10, note 23]. Aussi ne faut-il guère s’étonner que, passé le désarroi d’une situation inexplicable et hors de contrôle, la solution universelle de l’élimination du problème passe par la suppression terrestre de celui qui incarne le dit problème. De nos jours –on le voit bien avec la colère du peuple demeurant sur une affaire de type XDDL [11, notes 20,21]-, personne n’accepte plus un tel témoignage si celui-ci n’obéit pas à certaines règles consensuelles [12] qui en émoussent l’aspect violent (les plus "vraies" que nature étant celles qui prétendent explicitement s’y opposer [13][14, note 94][15, notes 88][16] !). Parce que, plus que jamais, tout grand conseil redoute que le peuple ne lui jette la pierre : aussi est-il plus à son aise pour jeter la pierre lui-même [17][18]… et accessoirement, celui qui la reçoit sans compter [19]. Ainsi d’un illustre chef terroriste [20] qui reçoit la mort sans compter, battant Jésus à plate couture… puisqu’il lui a bien fallu ressusciter plusieurs fois : entre chacun de ses trépas [21! Un tel témoignage est cependant accepté, à la mesure de ce qu’il s’applique à un épouvantail [22] de la violence internationale, paratonnerre idéal sur lequel on aura longtemps pu faire retomber des litres de sang inavouable : il semble que cette fois, le mythe [23] étant usé jusqu’à la corde, on ait projeté de le faire mourir en cinémascope : quel sera le prochain [24] ?… Ne faut-il pas sauver Bambi ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,31-36. (*)(*)(*)  [Jeudi 5 mai 2011]
[*]
« Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tout [*][12][*|*]. Celui qui est de la terre (*)(*) est terrestre [?|?] et il parle de façon terrestre [*|*|*|*|*|*|*]. Celui qui vient du ciel [*|*|*|*|*|*|*|*|*|*] rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, [ lui : [*|*]] et personne n'accepte son témoignage [*]. Mais celui qui accepte son témoignage certifie [X|X] par là que Dieu dit la vérité [*|*|*|*|*]. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l'Esprit sans compter [*|*|*|*|*|*|*]. Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main [*]. Celui qui croit au Fils [*] a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas la vie (*), mais la colère de Dieu demeure sur lui. »

         À parler de façon terrestre, le projet de faire mourir un illustre chef terroriste est acceptable, et beaucoup n’en cachent pas leur joie… bien que le témoignage du vu et entendu soit appelé à se faire désirer. Selon que la cible incarne le méchant ou le gentil, la joie bascule évidemment en colère alors que le mode opératoire, lui, est étrangement similaire : seul varie le calibre de l’arme. Dans un cas, le doigt pressant la détente est celui d’un héros national ; dans l’autre celui d’un tueur réputé impardonnable, celui-là étant certifié lynché et réduit en confetti s’il était livré tel quel au jugement d’un peuple exaspéré. La colère est d’autant plus prononcée qu’il était au-dessus de tout soupçon [25] (de ceux qui sont censés préférer la lumière aux ténèbres : les siens refusent d’ailleurs d’y croire 1578262649.jpg[26]), que, loin de projeter de mourir, ses victimes étaient au contraire à l’âge où l’on fourmille sans compter de projets d’avenir. Elle réside également en ce que par la faute d’un seul, de tels projets soient brutalement réduits à néant du jour au lendemain : qu’un seul décide ainsi -arbitrairement, irréversiblement et injustement-, de la destinée d’autrui. Ce qui, précisément, porte la marque du chef terroriste, le sort final de ce dernier relevant de la loi du talion : qui vit par l’épée périt par l’épée [27, APR note 19].
    Pourtant, sans aller jusqu’à de telles extrémités, -sans même aller jusqu’à verser la moindre goutte de sang-… mais en continuant de parler de façon terrestre, chacun est-il réellement libre de sa propre destinée ? De la simple phrase « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » en passant par l’observation neutre d’un certain recul (sans l’ombre d’une menace sur autrui) par rapport à la destinée commune au sein d’un cercle donné, si le projet de faire mourir le "vilain petit canard" [28][29, note 33][30][31!]-se tenant à ce comportement étrange [32][33]- apparaît aujourd’hui surfait, qui croirait que la colère de personne ne demeurerait sur lui ? Car si Dieu donne l’Esprit sans compter, c’est ici compter sans le Docteur et ses affiliés [34][35][36][37] qui, eux, parlent de l’Esprit de façon terrestre… voire assez souterraine [38][39][40] pour être invisible [41][42].
2630459138.jpg         Car celui qui vient du fiel [43] rend témoignage de ce qu’il n’a ni vu ni entendu [44, notes 2,3][45, notes 47 à 53] ; et tout le monde accepte son témoignage les yeux fermés [46], tant il dit la cécité [47]. Et celui qui accepte son témoignage certifie par là la certification Paris V [48][49], la vérité psylinguistique [50, note 13] étant dans sa boule [51]. En méfait [52], celui que le Docteur a dévoyé [53][54, APR note 48] médit les parlotes du Docteur, car le Docteur lui donne l'esprit "sain"©en contant [55][56][57: moyennant quoi, il faut obéir au Docteur [58] plutôt qu’aux hommes… à commencer par ceux dont "les troubles leur rendent impossible"©[59] de détenir la moindre parcelle d'autorité. Si ces derniers refusent de croire en lui [60, notes 3,4][61, notes 17,18], ils ne verront pas "l’avis"©[62]… mais chacun autour d’eux, si. De la sorte, il n’est plus besoin de nourrir le projet de les faire mourir, puisque cela permet de garder la tête haute tout en pillant sans compter leur espace privé [50, notes 70 à 80][63, APR note 95] -aussi parfaitement verrouillé soit-il, et les gardiens en faction devant les portes-… considérant sans doute que ceux-là gardent un tombeau [64], leur logique de mort [65, APR note 89] leur ayant fait "voir"©[66, APR note 28] du trépassé où il n’y en a pas [67, note 23], agir à son encontre avec le même esprit que s’il y en avait. Afin de s’économiser tout désarroi, il va de soi que nul n’ira alors entreprendre d’ouvrir : de crainte [68, APR note 20] de ne trouver personne d’autre à l’intérieur… qu’eux-mêmes [69][70].

3539579805.jpg

Commentaires

Nous sommes samedi et Mickey n'a pas écrit depuis jeudi après-midi ... koitesskeçaissa ?
Effectuerait-il une retraite (sans flambeaux) - Allo ! y'a kékunkikoz ? la liaison téléphonique est coupée, une fois de plus ? ... A t-il été victime d'un enlèvement ? (se méfier du mois de mai : vilain mois à rayer du calendrier) du reste le muguet, ça pue - on en fait le parfum le plus bon marché qui soit, pour des narines peu raffinées. Allez zouh ! du balai - Esprit, es-tu là ? 3 coups pour oui, le silence pour non, bien entendu. A +

Écrit par : Agnostica | samedi, 07 mai 2011

Rectification : depuis hier ! Mais c'est vrai que ce ne doit pas être facile à suivre en ce moment : en dépit de la datation de la note, la maison a étalé cela sur deux jours... et encore ce n'est pas fini ! Bref, rassurons-nous : la bête est toujours là. Trois coups ? Chiche :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2009/06/09/s-il-frappe-trois-coups-l-esprit-n-est-pas-la.html
(Là, je confirme : cette note-là puait pas mal l'enlèvement ; ah, le joli mois de mai...)

Écrit par : Michel | samedi, 07 mai 2011

Il n'est effectivement pas tout à fait de saison de chanter : " joli mois de mai, quand reviendras-tu ? " car il faut déjà s'en sortir ... Tiens, au fait, les Saints de glace, ne figurent plus sur le calendrier or je me souviens d'un voyage l'année dernière qui tombait en plein dedans et gla, gla, gla ! Ca risque par conséquent de nous tomber dessus sans crier gare ...

Écrit par : simone | dimanche, 08 mai 2011

Les commentaires sont fermés.