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mardi, 10 mai 2011

Que faut-il faire pour trucider les couleuvres du Docteur ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

(*) – [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,22-29. (*)(*)(*)(*) (X)  [Lundi 9 mai 2011]
Jésus avait traversé le lac en marchant sur les eaux.
(<-) Le lendemain, la foule restée sur l'autre rive du lac se rendit compte qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque, et que Jésus n'y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d'autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l'endroit où l'on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. La foule s'était aperçue que Jésus n'était pas là, ni ses disciples non plus. Alors les gens prirent les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L'ayant trouvé sur l'autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés. Ne travaillez pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son empreinte. » Ils lui dirent alors : « Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. »

            Ce ballet nautique sur le lac, quant à lui, semble marqué de l’empreinte d’une certaine confusion. Les uns viennent de Tibériade, au lendemain d’une multiplication des pains à laquelle ils n’ont pas assisté… mais dont ils ont vraisemblablement entendu le témoignage de la foule restée sur l’autre rive : soit, près de l'endroit où l'on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. La foule qui s'est aperçue que Jésus n'était pas là, ni ses disciples non plus, c’est donc bien celle de ces nouveaux arrivants par la voie des eaux : non ceux qui étaient déjà sur place ; ceux-là étant les seuls qui, de leur côté, pouvaient se rendre compte qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque, etc. Deux foules qui convergent alors en une seule afin de se lancer à la recherche de Jésus : en tout bien tout honneur, puisqu’elle se dirige vers Capharnaüm… et non vers Pathos-City [1], suite à quelque avis de recherche [2, note 6] prématuré travaillant à des œuvres qui se perdent. D’ailleurs, Jésus leur dit bien : ils le cherchent, non parce qu’ils ont vu des signalements avec récompense à l’appui, mais parce qu’ayant été rassasiés ils nourrissent honnêtement le désir de savoir que faire [3] pour travailler aux œuvres de Dieu. Ce en quoi il leur est simplement répondu de croire en celui qu'il a envoyé. Ce qui vaut pour Lui-même, bien entendu… et se poursuit –précisément dans le travail aux œuvres de Dieu- chez celui qui accomplit les mêmes œuvres que Lui, même de plus grandes après qu’Il soit parti vers le Père [4] (à condition évidemment que celui-là croit en Lui). Ce qui fut récemment le cas de Pierre et de Jean (au cours de l’épisode de la guérison de l’infirme du Temple [5, APR note 8]). Avec Étienne aujourd’hui, on s’aperçoit que s’il a simplement été répondu à la foule, l’application pratique [6,Ez][7,Dt] de cette réponse requiert effectivement un minimum de travail… au moins sur soi-même : s’il suffisait de se lever un beau matin et de se direparce qu’on est particulièrement de bonne humeur- : « tiens, aujourd’hui, j’ai envie de croire à celui qu’il a envoyé… », il semble qu’à l’issue de quelques générations, cela se saurait… et se verrait.
           « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » : qu’arrive-t-il ici quand RoBERT_SourdeEtAveugle.jpgcelui qu’il a envoyé est marqué de l’empreinte de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissant parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants ? À défaut de croire en celui-là, croit-on au moins à ses œuvres [8] ? N’y pas croire va-t-il impliquer en tout état de cause de manifester de l’indifférence [9] polie à son endroit, de tourner les talons, d’aller travailler pour la nourriture qui se perd –contingence ô combien chronophage [10]- en renonçant à "aller à sa recherche" : c’est-à-dire, à travers sa modeste personne d’envoyé, à la recherche de ce qu’il faut faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? Ici encore, s’il suffisait de changer de trottoir pour éviter de croiser le chemin de celui qu’il a envoyé, cela se saurait. Ce qui se voit mieux à Jérusalem, c’est lorsqu’on est particulièrement de mauvaise humeur… qu’à aucun prix, on ne veut croire à celui qu’il a envoyé. La logique de mort [11, APR note 89] qui s’en suit devient si prédominante, la "souffrance"© si "importante" [12, note 58] (déjà !) que les précautions d’un pharisien nommé Gamaliel [13, APR note 16] passent à la trappe, englouties [14] par une attention relâchée sur les décisions prises : celles-ci l’étant moins afin d’obéir à l’application –fût-elle aveugle- de quelque loi en vigueur (déjà également [15]) que pour rassasier l’appétit incontrôlable de basses vengeances ne voulant pas dire leur nom. Alors, la recette et les ingrédients sont les mêmes que ceux ayant prévalu durant la Passion du Fils de l’homme [16] : intervention de gens de l’extérieur [17, notes 85 à 95] afin de se donner l’impression, l’illusion [18, APR note 44] de se garder les mains propres [19][20], soudoiement de faux témoins cultivant l’art de projeter [21, APR note 16][22, note 30] sur autrui ce dont ils se rendent eux-mêmes coupables [23], appel au peuple en flattant ses plus vils instincts [24, note 44], exaspération de n’avoir rien de cohérent pour pouvoir tenir tête à l’accusé (ce qui, par conséquent, met à nu les limites -et les abus- de l’autorité), oreilles qui se bouchent [25][26, APR note 7], grincements de dents, grands cris, précipitation et lapidation : toutes choses ayant le mérite d’être assez claires et contrastées dans leur énoncé pour qu’aujourd’hui encore, l’esprit le plus tordu y reconnaisse davantage l’expression de violentes émotions [27, notes 19] livrées à elles-mêmes que celle de décisions d’une justice manifestement restée sur une autre rive, sans qu’il n’y ait une seule barque pour la rejoindre

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Livre des Actes des Apôtres 6,8-15. (*)/(*)(*)(*) [Lundi 9 mai 2011]
É
tienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants
[*|*|*]. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles [>24][?]. Alors ils soudoyèrent [38] des hommes pour qu'ils disent : « Nous l'avons entendu [59?] prononcer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. » Ils ameutèrent (*)(*) le peuple, les anciens et les scribes, ils allèrent se saisir d'Étienne, et l'amenèrent devant le grand conseil. Ils présentèrent de faux témoins [1][*], qui disaient : « Cet individu ne cesse pas de parler contre le Lieu saint et contre la Loi [?](?). Nous l'avons entendu [59?] affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruira le Lieu saint et changera les lois que Moïse nous a transmises. [*] » Tous ceux qui siégeaient [*] au grand conseil avaient les yeux fixés sur Étienne [!!!], et son visage leur apparut comme celui d'un ange [*][?].
Livre des Actes des Apôtres 7,51-60.8,1. (*)(*)(*)(*)(*)  [Mardi 10 mai 2011]
É
tienne, devant le grand conseil, déclarait : «  Hommes à la tête dure [13/2?][Ex][?|?|?|?|?|?|?], votre cœur et vos oreilles [*] ne veulent pas connaître l'Alliance [*][*] : depuis toujours vous résistez à l'Esprit Saint [10>12][*] ; vous êtes bien comme vos pères ! Y a-t-il un prophète que vos pères n'aient pas persécuté (*)(*)(*)(*)(*)(*)[*] ? Ils ont même fait mourir ceux qui annonçaient d'avance la venue du Juste, celui-là que vous venez de livrer et de mettre à mort. Vous qui aviez reçu la loi communiquée par les anges, vous ne l'avez pas observée [2]. » En 22.jpgécoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui (*)(*), et grinçaient des dents [*]. Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts [*] : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent (*) les oreilles et se mirent à pousser de grands cris (*)(*)(*)(*)[*]; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville (*)(*)(*) et commencèrent à lui jeter des pierres (*)[>143][*]. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul [50]. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. [38] » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte [>44] : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. [>13] » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.
Quant à Saul, lui aussi approuvait ce meurtre
[>32]. Ce jour-là, éclata une violente [*] persécution contre l’Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres.

            En écoutant Étienne, y aura-t-il eu un seul de ses juges qui aura cherché, peu ou prou, à apporter la contradiction à ses déclarations… ne serait-ce que pour essayer de défendre la légitimité de sa position de juge, de se démarquer de ses pères (ou pour les défendre, eux), ouvertement stigmatisés comme résistants à l'Esprit Saint, persécuteurs de prophètes, n’observant pas la loi communiquée par les anges qu’ils ont reçue ? Aucun, puisque tous s’exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents. Même de nos jours, où nous croulons sous l’abondance de Codes obèses régissant la moindre respiration [28, notes 40 à 44], y trouverait-on un seul article qui sache habiller de manière plausible l’exaspération et le grincement de dents sous une argumentation juridique susceptible de justifier un honnête chef daccusation, hors l’intérêt immédiat des accusateurs ??? Cette honnêteté commence bien entendu par OBSERVER la loi [29][30][31][32][33][34][35][6] (quand bien même elle ne serait pas communiquée par les anges !) et non d’en pousser l’un ou l’autre des ses articles hors du contexte au sein duquel il a été transmis [36][37][7, notes 33 à 36] (manœuvre frauduleuse contribuant en prime à desservir outrageusement la cause [38, APR note 19][39, APR note 38][40, notes 70,71] pour laquelle il a été conçu…). Cette honnêteté continue dans le renoncement à certaines subtilités sémantiques sauvant les apparences en feignant de servir un intérêt extérieur à celui des accusateurs : quand cet intérêt s’affiche par exemple comme se voulant celui d’une "famille"[40, note 36]… mais que de celle-ci n’a jamais été entendu que le témoignage (partial et partiel : donc, faux) du membre accusateur (!), après cette multiplication de mensonges [41] éhontés, quel signe de justice pourrait-il émerger pour que nous puissions le voir, et y croire ? Quelle œuvre autre que de désertification –donnant toujours plus faim et soif- va-t-il être faite ? Chez des membres de l’Église [42], qui aura désapprouvé ce meurtre virtuel ? Difficile de l’initier (ou de soutenir unilatéralement le membre accusateur) [39, note 27] tout en le désapprouvant

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,30-35. [*] (*)(*)(*)(*)[Mardi 10 mai 2011]
Après la multiplication des pains, la foule dit à Jésus : «  Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire
[>41] ? Quelle œuvre vas-tu faire [*](*)[*] ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l'Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim [40][15] ; celui qui croit [*] en moi [*] n'aura plus jamais soif (*|*|*)(*). »

            Ils lui dirent alors : « Mais tout va bien, tant que le meurtre n’est que virtuel ! » Tout va bien ? Pour qui ? Pour les miséricordentr’eux [43, notes 6,7], assurément, endormis dans la "bonne conscience" du sang qui n’a pas été versé, tant il est vrai que la lapidation leur apparaît –à juste titre- comme relevant d’une pratique barbare. Observons cependant ce qui se passe avec Étienne : autour de lui -et contre lui- les passions se déchaînent jusqu’à entraîner la mort injuste et violente d’un innocent ; ce par quoi il confirme à leur propos tout ce qu’il a déclaré à ses faux juges et vrais meurtriers (Luc emploie à dessein le mot de "meurtre", non de jugement et de condamnation expéditifs)… ou ceux-là confirment plutôt d’eux-mêmes les dites déclarations. Ce par quoi il suit également le chemin du Juste que les mêmes viennent de livrer et de mettre à mort. Dans un cas comme dans l’autre, nous avons un simulacre de procès mené tout au plus en quelques heures, dont l’issue est fatale pour les condamnés s’endormant dans la mort de la chair… et de la chair seulement : Jésus a remis son esprit au Père [44, note 38], Étienne à Jésus. Jésus qui déclare par ailleurs : « ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus [45]. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne [46, APR note 4][47, note 46]. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre. » [48] De fait, s’il est légitime de déplorer le caractère arbitraire de corps tués en dépit du simple bon sens, personne n’a jamais pu rien faire de plus à Jésus, à Étienne et à une multitude de martyrs ayant payé de leur vie une persécution qu’il devient définitivement stupide [49, APR note 8] de disqualifier en "pathologique"©[50] : à un moindre  degré, il n’en va pas autrement au sujet de moult procédures persécutrices qui, pour ne pas nécessairement (et heureusement !) entraîner la mort, laissent néanmoins une foule d’empreintes écrites… sur papier, ou par la voie numérique [51].

         "Tout va bien"… en ce que les "bonnes consciences" sont copieusement endormies par l’abolition de la peine capitale [52][53, APR note 47]c’est-à-dire, celle qui tue le corps. Nous l’avons encore vu avec Étienne : la froide exécution qui s’en suit est quasiment immédiate. De même sont immédiats les signes de la colère de Dieu lorsque est tué celui qu’il a envoyé : une violente persécution contre l’Église de Jérusalem, dispersion dans les campagnes après la mort d’Étienne ; le rideau du Temple se déchirant en deux, la terre qui tremble et les rochers qui se fendent [16, APR note 54], etc., au moment de la mort de Jésus. Toujours est-il que passé l’événement, les passions peuvent se calmer aussi rapidement qu’elles étaient survenues : un peu à l’image de la rivière qui, après une crue violente, reprend le cours paisible de son lit. Ce qui, certes, ne ramène pas les corps à la vie, mais cependant, ne peut rien faire de plus dans l’abjection… et vers la géhenne.
        Imaginons à présent une belle plante verte, ne demandant qu’à croître et à se développer. Cette plante, personne ne veut la détruire : l’arracher, la couper ou la jeter au feu ; chacun y va même d’un discours encourageant à son sujet… sauf qu’aux yeux de quelques-uns, elle leur fait de l’ombre. Sa destruction n’étant donc pas à l’ordre du jour 120123985.jpg–voire prohibée-, il est cependant décidé de tenir compte de ceux à qui elle fait de l’ombre. En conséquence, face à son refus (de crainte d’y perdre de sa sève) de s’élaguer quelques branches [54, notes 3,4][55, notes 17,18] au seul gré de ceux-là [56, APR note 54], on la fait passer pour une plante vénéneuse ("reconnue"© comme telle par quelque éminent télébotaniste [57, notes 2,3][58][59][59bis] en chambre…), on la déracine [60,im.5] "proprement", on la remise dans une zone d’ombre ; on s’abstient également de l’arroser, ne tenant aucun compte de ses besoins nutritifs. Naturellement, au grand dam de tous ceux qui y allaient d’un discours encourageant à son sujet (mais n’étant pas botanistes [61] pour un sou…), elle finit en toute logique [11, APR note 89] par dépérir lamentablement au bout de quelque temps : pourtant, officiellement, personne ne voulait la détruire ; personne ne l’avait condamnée. Elle n’a pas été mise à mort, mais c’est tout son environnement qui l’aura été afin qu’elle n’aie plus jamais de quoi satisfaire ses besoins vitaux : ainsi, en apparence, l’honneur reste-t-il sauf pour les décisionnaires de son isolement… leur "bonne conscience" allant jusqu’à leur suggérer que cette plante était décidément si vénéneuse qu’elle s’est "fatalement" empoisonnée d’elle-même ! Pour feu cette belle plante verte, sa durée de survie en de telles conditions est sans doute comparable à celle de l’un de ces condamnés à mort à l’issue de leur simulacre de procès. En revanche, si nous ne craignons pas de lui substituer un homme de chair et de sang… ni de percevoir quelque sens (à peine) caché au-delà de la métaphore botanique, CONSTATONS [62, note 38] que le "quelque temps" joue allègrement les prolongations pendant des années : cinq ans de "reconnaissance"© comme "plante vénéneuse", jamais démentie par le télébotaniste… mais entraînant néanmoins un long pourrissement –sur d’autres racines ! [63][64][65][66]- conduisant à la suite ; deux ans de remise dans une zone d’ombre après déracinement par la violence [67], (officiellement par "la loi"©©© : vautours et hyènes [68] en rient encore ; jamais ni démenti ni expliqué…) immédiatement suivi de cinq semaines en serre frigorifique [69][70][71], en dépit de signes forts –quasi immédiats- du caractère manifestement grossier, mensonger [72] et exaspérément hypocrite [73][74] de la procédure d’incarcération (rebaptisée [75] "hospitalisation"©[76, note 40] à l’adresse des "bonnes consciences") ; jamais ni purgé [77, note 91] ni expliqué par aucun des protagonistes responsables, privés comme publics [78][79][80][81]. Ainsi, tout son environnement ayant été notoirement mis à mort, peut-on à juste titre se mettre à pousser de grands cris : « au secours ! un "fantôme"©[82, notes 75,76][83, note 23] ! »

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