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jeudi, 12 mai 2011

Le lapin que je prendrai, c'est sa chair, chassée pour que l’immonde ait "l’avis"©.

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(*)[23](*)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,35-40. (*)(X)(*)  [Mercredi 11 mai 2011]
Après avoir multiplié les pains
[1], Jésus disait à la foule des Juifs : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim [2, note 40][3, note 15] ; celui qui croit [4] en moi[5] n'aura plus jamais soif [6|7|8][9]. Mais je vous l'ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas [11][12, APR note 41]. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors [13!]. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés [14,Ez], mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,44-51. (*)(*)(*) [Jeudi 12 mai 2011]
« Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même
[15]. Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n'a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais ce pain-là, qui descend du ciel [16], celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »

Livre des Actes des Apôtres 8,1-8. (*)/(*) [Mercredi 11 mai 2011]
Le jour de la mort d'Étienne, éclata une violente persécution contre l'Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l'exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et firent sur lui une grande lamentation. Quant à Saul, il cherchait à détruire l'Église, il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les mettait en prison
[17]. Ceux qui s'étaient dispersés allèrent répandre partout la Bonne Nouvelle de la Parole [18][19][20][21]. C'est ainsi que Philippe [22!], l'un des Sept [23], arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d'un seul cœur [24][25], s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais [26], qui les quittaient en poussant de grands cris [27]. Beaucoup de paralysés [28] et d'infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie.

Livre des Actes des Apôtres 8,26-40. (*)  [Jeudi 12 mai 2011]
L'ange du Seigneur adressa la parole à Philippe : « Mets-toi en marche vers le midi, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, reine d'Éthiopie, administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer Dieu. Il en revenait, assis dans son char, et lisait le prophète Isaïe. L'Esprit du Seigneur dit à Philippe : « Avance, et rejoins ce char. » Philippe s'approcha en courant, et il entendit que l'homme lisait le prophète lsaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? »
[29] L'autre lui répondit : « Comment pourrais-je comprendre s'il n'y a personne pour me guider ? » [30, note 2][31] Il invita donc Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Le passage de l'Écriture qu'il lisait était celui-ci : Comme une brebis, on l'a conduit à l'abattoir, comme un agneau muet devant le tondeur [32], il n'ouvre pas la bouche. À cause de son humiliation, sa condamnation a été levée. Sa destinée, qui la racontera ? Car sa vie a été retranchée de la terre. L'eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui parle-t-il ? De lui-même, ou bien d'un autre ? » Alors Philippe prit la parole, et, à partir de ce passage de l'Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d'eau, et l'eunuque dit : « Voici de l'eau : qu'est-ce qui empêche que je reçoive le baptême [33][34] ? » Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l'eau tous les deux, et Philippe baptisa l'eunuque. Quand ils furent remontés de l'eau, l'Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l'eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux. Philippe se retrouva dans la ville d'Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu'à son arrivée à Césarée.

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