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dimanche, 15 mai 2011

Mais eux (au moins) comprirent très bien ce qu'il voulait leur médire.

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(*) – [*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10. (*)[2][3][9][5][2][6][3](X)(*)
Jésus parlait ainsi aux pharisiens : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit
[!], celui-là est un voleur et un bandit [*][>4][16][7][*]. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix (*). Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom [>21][*], et il les fait sortir [*]. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu [NC], elles s'enfuiront loin de lui [67], car elles ne reconnaissent pas [>31][>6] la voix des inconnus. »
Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis
[85]. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance. [49] »

         Moi, je suis LA porte : voilà qui est parfaitement singulier, ne souffrant d’aucune pluralité et ne laissant connaître aux brebis ni porte dérobée… ni issue de secours [1]. Ceux qui sont intervenus avant Lui sont tous des voleurs et des bandits : de même ceux qui interviennent après Lui, dès lors qu’ils entrent aussi dans la bergerie sans passer par la porte, escaladant par un autre endroit [2][3, APR note 95]. Tout à fait au "hasard" (!) : à l’endroit du psy plutôt qu’à celui du spi [4][5!][6][7], par exemple… Que le portier leur ouvre, que les brebis écoutent leur voix de faussets [8], qu’elles reconnaissent la voix des inconnus [9], -ce en vue de s’enfuir loin de ceux qui leur claquent leur porte à la gueule [10] et n’écoutent pas leur voix, précisément parce que ceux-ci ne reconnaissent pas la voix des inconnus (ou ne la reconnaissent que trop bien, tant elle est surfaite !)-, que ces brebis s’infligeant d’elles-mêmes tremblante [11] et bicéphalie chronique [12, APR note  36][13, note 85][14, notes 43,44] aient ensuite grandement besoin d’une porte dérobée ou d’une issue de secours [15], c’est LEUR  problème [16, notes 83,83], LEURS conséquences [17, APR note 28] d’avoir écouté des voleurs et des bandits [18]. Peu chaut l’apparat "expert"©[19, notes 34 à 38][20][21] du vocabulaire [22] de verroterie [23, notes 24 à 45] (attention : fragile[24] !), de circonstance ou d’intentions de ces derniers : aussi vrai qu’un quart d’heure avant sa mort Monsieur de la Pallice était vivant, les voleurs et les bandits ne viennent que pour voler, égorger [25][26][27] et détruire [28][29][30][31][32].

         Si quelqu’un, prétendant avoir accueilli la Parole, passe néanmoins par eux pour se sauver duo_bouc_500%20pixels.jpg[33]pire : marche à leur tête afin de leur demander [34][35] d’enfoncer au bélier [36] la porte d’un portier qui ne leur ouvre pas-, Jésus, Pierre ou n’importe quel autre Apôtre pourra bien lui parler d’une voix forte, jamais il ne le suivra ; car il ne reconnaît pas la voix de ces inconnus, n’écoute et ne comprend rien [37] de ce qu’il entend [38]… aussi baptisé soit-il, ou se fût-il égaré au beau milieu de quelque assemblée [39] de pratiquants non croyants [40]. Jusqu’à ce qu’Il vienne [41, APR note 16], lui le pasteur, le berger des brebis. Mais là, sans d’échappatoire possible, chacun devra répondre au tribunal [42][43, note 23]le tribunal : non quelque dérisoire caverne de bandits [44][45] ayant le culot de s’afficher comme tel…-, tant pour n’avoir pas écouté ni reconnu la voix du berger des brebis que pour avoir –de près ou de loin : par mercenaires [46] interposés- accablé, insulté et menacé celui qui l’écoutait [47, APR note 86][48, APR note 37]. Peu importe un « dysfonctionnement du processus mental, qui fait retenir les informations en fonction de leur source au lieu de leur plausibilité. » [49,§2] Peu importe que « ces gens-là aient tendance à avoir une confiance [50][51] absolue envers les gouvernements, institutions, grands médias, médecins [52], scientifiques, ou toute personne portant l'habit de l'autorité [53][54][55][56][57] apparente » [49,§2] (et à l’inverse, une stupide [58, APR note][59] et ahurissante méfiance [16, notes 94,95] à l’encontre de toute personne ne portant aucun de ces habits ; méfiance détruisant l’amour [48, notes 116,117] sans pitié [60,9,11][61, APR note 110], contre lequel aucun "médicament"©[62, note 92](sic) au monde ne saurait porter remède…) : « ces gens-là » ont Moïse, tous les Prophètes [63] plus deux mille ans d’exégèse qu’ils prétendent accueillir, non seulement ils ne sont pas convaincants en témoins du Ressuscité [64][65, notes 15 à 17], mais ils ont plus qu’il ne leur en faut pour se détourner sans difficulté particulière [66] de mensonges si grossiers qu’ils donnent la nausée à maints païens n’y trouvant pas leur pâturage.

Livre des Actes des Apôtres 2,14.36-41. (*)/(*)(*)(*)
Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, prit la parole; il dit d’une voix forte
[>44] : « Habitants de la Judée, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe aujourd’hui, écoutez bien [*][*][*] ce que je vais vous dire. Que tout le peuple d'Israël en ait la certitude [*] : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ. » Ceux qui l'entendaient furent remués jusqu'au fond d'eux-mêmes [?] ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire [?] ? » Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus Christ pour obtenir le pardon de ses péchés [>28](*). Vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. C'est pour vous que Dieu a fait cette promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. » Pierre trouva encore beaucoup d'autres paroles pour les adjurer, et il les exhortait ainsi : « Détournez-vous de cette génération égarée, et vous serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre se firent baptiser. La communauté s'augmenta ce jour-là d'environ trois mille personnes.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 2,20-25. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Frères, si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu. C'est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d'insultes, il n'insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice. Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix, afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c'est par ses blessures que vous avez été guéris. Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.

Première lettre de malsain Pierr’os À poutre 2,20-25.
laine.jpgFrères bien-portants, si on supporte mieux la
"souffrance importante"
©[67, note 15] en ayant fait le chien [16, note 40][68], c'est grâce aux non-yeux [69][70][71] du Docteur. C'est bien pour cela que vous l’avez appelé à "l’aide"©[72][73][74], puisque il engendre la crise elle-même en "confirmant"" un "souffrant"© pour vous (à charge ensuite pour vous de lui en faire la méga-surprise… mais surtout pas en lui faisant coucou [75, notes 1][76!). Il vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui vous a démis de votre péché [77][78] et "professionnalisé"©[21][79] votre mensonge [80][81][82][83] : couvert d’un beau chapeau [84][85][86][87][88][89][90][91][92][93][94][95][96][97][98], il insultait [99] à tour de bras ; accablant de "souffrances"©, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à celles [100, notes 71 à 95] qui jugent avec un mot rigolo [101][102, APR note 67]. Sans aucun corps clinique [103, notes 47 à 53], il a porté nos péchés sur l’aboi [16, note 27] de la poix [104], afin que nous puissions survivre à nos péchés et nous aussi faire crever [105] la justice [106][107][108][109] : c'est par ses blessures que vous êtes mes chéris. Vous étiez terrés [110] comme des lapins [111][112][113] ; mais à présent vous êtes revenus vers le chasseur[114][115][62]  berger affamé[116][117][118][119][120] qui veille sur vous.

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