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jeudi, 19 mai 2011

Troie sans nains ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30. (*)(X)(*)(*)  [Mardi 17 mai 2011]
On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas
[11][12]. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage [1](*). Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent (*). Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront (Jn(2)), personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout [12], et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »(*)(*)(*)(*)[>20]

            Jésus est beaucoup allé et venu, aussi bien dans le Temple que dans les synagogues, sur les routes de Galilée, de Judée et au-delà. Beaucoup se sont groupés autour de Lui ; et non exclusivement les Juifs, même si les brebis perdues d’Israël sont celles à qui Il a été envoyé [1]. (Remarquons d’ailleurs que par définition, les Juifs sont d’Israël : pourtant, ceux-là ne sont pas de ses brebis.) Beaucoup également ont eu l’occasion d’écouter sa voix, car Il leur en a beaucoup dit [2]… pour le meilleur comme pour le pire [3]. Mais, hormis quelques traits [4] tracés sur le sol [5, APR note 143], Il n’a pas beaucoup écrit (réminiscence d’une époque où Il n’avait pas beaucoup de texte à apprendre [6, APR note 39] ?…). Ce qui laisse dans le doute : parce qu’il est facile de ne pas commettre de faute d’orthographe [7][8, APR note 77] si on n’écrit pas ! Ce doute rejaillit alors sur celui qui écrit : à savoir, Jean. Ainsi nous transmet-il cette parole : « Le Père et moi, nous sommes UN. » Donc, ce qu’il déclare, il le déclare comme Jésus l'a dit… mais Jésus ne lui en a pas précisé l’orthographe. En effet, « Le Père et moi, nous sommes Huns [9] », cela se prononce de la même façon. Et d’une certaine manière, les Huns aussi donnent la vie éternelle… plus tôt que prévu, voilà tout. Bonne nouvelle, l’Évangile est plus grand que ce passage : on ne saurait donc suivre cette interprétation hasardeuse sans s’instruire de ce qui l’a précédé : « Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance. [10] » Autant la première partie de cette parole ressemble en tout point [11,1] à un portrait que ne démentirait pas un Attila, autant la deuxième serait difficile à croire si elle émanait de la bouche du chef des Huns. Inversement, on imagine mal Jésus incarner cette première partie : pourtant, le traitement que Lui réserveront [12][13] ceux qui ne sont pas de ses brebis n’aura rien à envier à celui qu’il eût été s’Il l’avait incarnée [14]
         Ils ne sont pas de ses brebis ? Mais c’est parce qu’ils sont laissés dans le doute, qu’ils ne croient pas : n’aurait-Il pas pu éliminer ce fichu doutejuste une fois… une toute petite fois !- en se remettant pleins phares [15] comme sur le Thabor [16]… ou se commander un fantastique super-costard [17, notes 37,38] d’un claquement de doigts ? Las : il fallait que s'accomplisse l'Écriture [13, AV note 20]… et à moins que des pages en aient été arrachées, un tel scénario n’y est pas connu. De plus, l’Évangile n’est pas le Coran [18][19, notes 69,70][20, note 75][21, note 81][22,com.10] : il se lit exclusivement de gauche à droite, de haut en bas [23], avec ses deux yeux mais une seule tête [24, APR note 39][25, note 85][26]. Ainsi lisons-nous comme il est écrit : non pas « Mais vous n'êtes pasde mes brebis, parce que vous ne croyez pas », mais bien « vous ne croyez pas, parce que vousn'êtes pasde mes brebis ». C’est que personne ne peut rien arracher de la main du Père : pas même de venir au Fils -de sa seule volonté- si le Père ne le Lui a pas donné [27, APR note 12], n’étant pas –plus vraisemblablement : pas encore, puisque étant d’une autre bergerie [28]- de Ses brebis. Quant à Sa bergerie, elle ne laisse pas de déconcerter par ses accents inclusifs [29], entre les brebis perdues d’Israël qui n’en sont pas… et les brebis hors d’Israël qui en sont [30][31, note 63][32]. Le fait est que leur critère de reconnaissance est le suivant : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent ». Ce qui, en soi, ne les enferme pas dans les limites des pâturages d’une nation plutôt que d’une autre, comme en témoignentparmi eux et hors de chez eux- des frères dispersés :

Livre des Actes des Apôtres 11,19-26. (*)/(*)  [Mardi 17 mai 2011]
Le violent mouvement soulevé contre Étienne avait provoqué la dispersion des frères
(<-)(<-). Ils allèrent jusqu'en Phénicie, à Chypre et à Antioche. Ils annonçaient la Parole exclusivement aux Juifs. Et pourtant, il y avait parmi eux des hommes, originaires de Chypre et de Cyrénaïque, qui, en arrivant à Antioche, s'adressaient aussi aux Grecs pour leur annoncer cette Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur. La puissance du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants [X] et se convertirent au Seigneur. L'Église de Jérusalem entendit parler de tout cela, et l'on envoya Barnabé jusqu'à Antioche. À son arrivée, voyant les effets de la grâce de Dieu, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d'un cœur ferme [X] attachés au Seigneur [X][X] ; c'était un homme de valeur, rempli d'Esprit Saint et de foi. Une foule considérable adhéra au Seigneur. Barnabé repartit pour aller à Tarse chercher Saul. Il le trouva et le ramena à Antioche. Pendant toute une année, ils furent ensemble les hôtes de l'Église, ils instruisirent une foule considérable ; et c'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens »[X][X].

        Depuis quand suffirait-il seulement de se réclamer du nom de « chrétien »[33] pour être magiquement assuré [34][35, notes 5 à 10][36] d’être de ses brebis ? Car, aujourd’hui comme hier, les œuvres : voilà ce qui rend témoignage… ou pas : notamment lorsqu’elles soulèvent de violents mouvements de répulsion à l’encontre dudit témoignage. Et si de tels mouvements doivent parfois à une forme de justice immanente -violence répondant à celle qui aura été exercée par de faux témoins [37][5,Dn], requis à l’extérieur [38, notes 85 à 95][39], sur un vrai témoin qu’on a délibérément voulu faire tomber, faute de pouvoir lui tenir tête [40, APR note 27][41]-, ils le doivent plus souvent à ce qu’entendant parler de tout cela, voyant les effets de la dénégation de la grâce chez des croyants attachés à des "valeurs"[42] (sans valeur puisqu’ils les massacrent [43][44][45, APR note 105][46, APR note 39] allégrement dans leurs œuvres), une foule considérable adhère plus spontanément à la fureur [47][48, notes 22,23] qu’à la joie : encore et toujours "la main de Dieu"[49, notes 46,47].

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,44-50. (*)[2][8](X)(*)[Mercredi 18 mai 2011]
Jésus affirmait avec force : « Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé
[*] ; et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé (*). Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle (Ec), moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner (Mt). La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour [40][10]. Car ce que j'ai dit ne vient pas de moi : le Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l'a dit. »

         Il en va de certaines parlotes [50, note 62] comme de la parole de foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéDieu : elles sont fécondes et se multiplient. Plus exactement, elles multiplient une gent lapine [51][52][53] affirmée avec farce [54]… ainsi que les ténèbres de ses demeures atterrées [55]. Celui qui croit en elles [56][57][58], quoi qu’il dise venir de Lui ou faire en Son nom [59, APR note 18][60] ce n’est pas en Jésus qu’il croit [61], mais en celui qui s’est enturbanné [62] ; et celui qui le voit [63] voit en celui sur lequel il s’est dévoyéla lumière. Pas de chance : celle-ci est plutôt blafarde, ayant comme des relents écossais [64, notes 43 à 47], bruits de chaînes à l’appui [65, APR note 48]. Lui, il ne le jugera pas, car il n’est pas venu juger le monde des "fantômes"©[5, note 31][66, note 32], mais pour s’en sauver [67] en quatrième vitesse : la fuite est catégoriquement [68] son salut. Il en rejette donc toute parole [69][70][71][72, note 40] en accueillant plus favorablement celles du juge [73][74]chasseur de"fantômes"©[75!] bien qu’étant sans permis [76][77][78], sa belle plaque dorée [79,§3][80, APR note 44][81, Afoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéPR note 19] en apportant généreusement l’impression, l’illusion [82, APR note 44] compensatoire- pour le télé-CONDAMNER, le télé-CONSTATER [83, notes 2,3], le télé-SUCCOMBER [64, note 20][84, note 27] et tout le tralala. (Ce qui est stupide [85, APR note 8][86], la plupart des "experts"©[66, note 62] s’étant penchés sur la question [87] étant unanimes à affirmer avec force que, par définition, un fantôme est inSUCCOMBablE : jamais il ne périra…) Car ce qu’il DIT [64, note 38] (le juge) ne vient pas de lui : le Code civil [88] et le Code de la construction et de l’habitation [89] eux-mêmes, qu’il a détournés sans se faire de scrupule [90, AV note 65] -au profit de quelqu’un qui, bien qu’ayant entendu les paroles de Jésus, n’y reste pas fidèle, déserte et part vers son destin [91, APR note 79]-, lui ont donné leur commandement [92] sur ce qu’il doit DIRE et DÉBLATÉRER [93] ; et nous savons que leur commandement est déni éternel [94, note 49] pour que celui qui y croit demeure dans la "lumière"[95][96] de leur faconde.

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Livre des Actes des Apôtres 12,24-25.13,1-5. (*)  [Mercredi 18 mai 2011]
La parole de Dieu était féconde et se multipliait. Barnabé et Saul, ayant accompli leur service en faveur de Jérusalem, s'en retournèrent à Antioche, en prenant avec eux Jean surnommé Marc. Or il y avait dans cette Église d'Antioche des prophètes et des hommes chargés d'enseigner : Barnabé, Syméon surnommé Niger, Lucius de Cyrène, Manahène, ami d'enfance du prince Hérode, et Saul. Un jour qu'ils célébraient le culte du Seigneur et qu'ils observaient un jeûne, l'Esprit Saint leur dit : « Détachez pour moi Barnabé et Saul en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. Quant à eux, ainsi envoyés en mission par le Saint-Esprit, ils descendirent jusqu'à Séleucie, et de là prirent un bateau pour l'île de Chypre ; arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues. Ils avaient Jean-Marc pour les seconder.
Livre des Actes des Apôtres 13,13-25. (*)  [Jeudi 19 mai 2011]
Quittant l'île de Chypre pour l'Asie mineure, Paul et ses compagnons s'embarquèrent à Paphos, et arrivèrent à Pergé en Pamphylie. Mais Jean-Marc les quitta et s'en retourna à Jérusalem. Quant à eux, ils poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé, et arrivèrent à Antioche de Pisidie. Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et y prirent place. Après la lecture de la Loi et des Prophètes, les chefs de la synagogue envoyèrent quelqu'un pour leur dire : « Frères, si vous avez un mot d'exhortation pour le peuple, prenez la parole. »
Paul se leva, fit un signe de la main et dit : « Hommes d'Israël, et vous aussi qui adorez notre Dieu, écoutez :  Le Dieu d'Israël a choisi nos pères ; il a fait grandir son peuple pendant le séjour en Égypte et, par la vigueur de son bras, il l'en a fait sortir. Pendant une quarantaine d'années, il les a nourris au désert
(*) et, après avoir exterminé sept nations païennes au pays de Canaan, il leur en a distribué le territoire en héritage. Tout cela avait duré environ quatre cent cinquante ans. Après cela, il leur a donné des juges, jusqu'au prophète Samuel.  Puis ils demandèrent un roi, et Dieu leur a donné Saül, fils de Kish, un homme de la tribu de Benjamin, qui régna quarante ans. Après l'avoir rejeté, Dieu a suscité David pour le faire roi, et il lui a rendu ce témoignage : J'ai trouvé David, fils de Jessé, c'est un homme selon mon cœur (1S) ; il accomplira toutes mes volontés [*]. Et, comme il l'avait promis, Dieu a fait sortir de sa descendance un sauveur pour Israël : c'est Jésus, dont Jean Baptiste a préparé la venue en proclamant avant lui un baptême de conversion (*)[X] pour tout le peuple d'Israël. Au moment d'achever sa route, Jean disait : 'Celui auquel vous pensez (*), ce n'est pas moi. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de lui défaire ses sandales.'(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,16-20. (*)(X)  [Jeudi 19 mai 2011]
Après avoir lavé les pieds de ses disciples
(<-), Jésus parla ainsi : «  Amen, amen, je vous le dis : le serviteur n'est pas plus grand que son maître [12](*)(*), le messager n'est pas plus grand que celui qui l'envoie [>47!]. Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique [2|2](Jc|Jc)[Ez][Dn][Jr][Dt]. Je ne parle pas pour vous tous. Moi, je sais quels sont ceux que j'ai choisis (*), mais il faut que s'accomplisse la parole de l'Écriture : Celui qui partageait mon pain (*|*|*)(*) a voulu me faire tomber [*][*][5/2](*). Je vous dis ces choses [?] dès maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS (Jn(3)). Amen, amen, je vous le dis : recevoir [4] celui que j'envoie (*)(*)(*)(Jn(1)), c'est me recevoir moi-même [10] ; et me recevoir, c'est recevoir celui qui m'envoie [39]. »

          Dès maintenant, longtemps après que toutes ces choses soient arrivées, celui auquel on pense dès que se présente une difficulté particulière [97] qui menace le fragile [98][99] équilibre de votre nombril [100][68, APR note 53 (+im.14)], ce n’est pas Lui. Mais le voici qui vient après Lui. Hou là là, hou là là, je vous le dis : ce serviteur est désormais plus grand que son maître, ce messager est bien plus grand que celui qui l’envoie ! Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que…vous soyez, tout comme lui, un praticien "professionnel"©[101][102][103] du cirage de pompes jaunes [104]. Car je ne parle pas pour toute sa taille : seulement de celle de ses chaussures. Avec celles-ci aux pieds, celui qui voudrait le faire tomber n’est pas près d’y arriver ; ainsi, lorsque c’est lui qui arrive, vous croirez que lui aussi, il SUITla demande [105][106][107][108]. Hou là là, hou là là, je vous le dis : recevoir celui qu’il dévoie [109][110, note 29] et qui le seconde dans la lecture du marc [111][112][113], c’est le recevoir lui-même ; et le recevoir, c’est bien sûr revoir à la baisse de considération [114][115] –puis au non-recevoir [116]- celui qui ne le reçoit pas [117, notes 3,4][118, notes 17,18] : un disciple monocéphale [119, notes 43,44][120] de Jésus, par exemple [121, APR note 26], devient ainsi trop "troublé"©[122][123, APR note 55][124] pour être digne de lui défaire ses scandales [125, APR note 8][126]. Au mieux passera-t-il pour un clown !…

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Commentaires

Tiens ! la pendule est en haut ? ... Du reste, c'est tout à fait sa place. Comme ça, on sait à quelle heure on se pose sur votre blog, à la seconde près. Je vous ai piqué la grenade. Des fois que je voudrais me faire hara-kiri, m'éclater, quoi ! ... (mouarf) - bonne journée ! Que la paix du saigneur soit avec vous et avec votre esprit, cui-cui-cui ... Bon, là je m'envole avant que vous décrochiez le fusil.

Écrit par : l'iconoclaste de service ... | samedi, 21 mai 2011

Le fusil ? Pour quoi faire ? Au moins avec vous les choses sont-elles claires (quoique... un jour canard, zozieau le jour suivant : pas facile de viser correctement si le gibier change tout le temps de gabarit !). Non, vous savez bien que je réserve mes cartouches pour d'autres : histoire de les remettre également "tout à fait à leur place" en remettant précisément les pendules à l'heure !

Le tout est ensuite de respecter le temps de cuisson afin qu'ils soient cuits-cuits...
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2010/06/04/plaisir-d-ecoute-ne-dure-qu-un-moment-le-temps-de-cuisson-eg.html

Écrit par : Un chien chasseur sachant chasser avec du chien | samedi, 21 mai 2011

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