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mardi, 24 mai 2011

C’est le lapin que je vous laisse, c’est mon lapin que je vous donne : car il faut que le monde chasse.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31. [*]/(*)[1](*)[*](X)(*)(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés
(*)(*)(*)(*). Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens (?)[?][?] vers vous.(<-) Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez [*]. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous (*), car le prince du monde va venir. Certes, il n'y a rien en moi qui puisse lui donner prise (*), mais il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé. Levez-vous, partons d'ici. »

            « Ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez » jusqu’à ce qu’on parvienne à retourner les disciples en leur annonçant quelque nouvelle bouleversante et effrayanteà la manière du monde. À partir de , c’est la porte d’une boîte de Pandore qu’on ouvre ; ainsi n’ont-ils plus besoin d’attendre qu’arrivent les choses illustrant une telle nouvelle pour y croire [1]. Et lorsqu’elles n’arrivent pas, ils continuent néanmoins d’y croire : d’abord parce qu’officiellement, elles ne sont pas arrivées par "la grâce" d’avoir pu faire à temps tout ce qui commandait de se "protéger"[2][3, note 1][4] des effets bouleversants et effrayants de la dite nouvelle, ensuite parce que toutes ces œuvres de "protection" préventive auront groupé tant 2121972612.jpgde monde autour d’elles [5, note 59][6, APR note 31] qu’en dépit des bouleversements plus substantiels qu’elles auront laissé [3, notes 25 à 30] par manque de courage (ainsi que du souci minimal d’avoir vérifié dans le monde réel ce qui a été décrit [7, AV note 30] de la nouvelle bouleversante et effrayante), le retour à la paix commande officieusement de persévérer [8] dans la foi en la version officielle [9, note 45]. En effet, limiter les conséquences dans le peuple [10, APR note 28] reste toujours d’actualité. Mieux encore : à la manière du monde de la "médecine"©, on peutlimiter les conséquences au sein d’une "pathologie"©[11] ; ce qui permet [12] ainsi de les limiter à la seule (ex)personne [13] portant cette "pathologie"©[14, APR note 51], tenue pour incarner la nouvelle bouleversante et effrayante. Exhortés de la sorte, se déclarant incompétents [15][16][17] les disciples retrouvent ainsi la paix en remettant le "malade"© au Docteur [18][19], car le Docteur est plus grand qu’eux [20] (sauf, évidemment, lorsqu’il jardine…). D’ailleurs, avant de lui laisser et de lui donner, ils ne parlaient plus beaucoup avec lui [21][22,Jr][23] tant il ne leur laissait pas la paix, que c’était leur paix que ce "malade"© leur menaçait : aussi, puisqu’il n’y a rien en lui qui puisse donner prise à retourner spontanément à la "santé"©[24, notes 3,4][25, notes , 17,18], il faut qu’il sache la laisser afin que d’autres retrouvent la paix qu’existent [26, notes 53 à 56] de merveilleux établissements [27, note 40][28] donnant la paix sous forme de non moins merveilleux "médicaments"©[29, APR note 74][30][31][32]. Bonne nouvelle : bien qu’étant passés par fort peu d’épreuves [33] pour entrer dans le royaume du marché [34], il se dit qu’ils "soignent"© tout [35][36][37]! Et si, faute du moindre "diagnostic"©, on ne sait pas quoi "soigner"© sur place, aucune importance : car ils ont des vertus "apaisantes"©, notamment par effet placebo sur ceux qui ne les prennent pas. Ce qui pourrait sembler étrange si on ne savait pas déjà que tout comportement [38] qualifié ainsi ne concerne exclusivement que le résistant "souffrant"©, ennemi de cette paix que fournit généreusement la version officielle avec l’un ou l’autre de ses porte-parole patentés [39, APR note 86][40, notes 34 à 38]. Une telle résistance étant, elle, la cause d’une "souffrance importante"©[41, note 58], il est donc normal que faire taire [42, APR note 26] le causeur de la cause laisse la paix, donne la paix aux "souffrants importants"© se "soignant"© par tiers [43: d'autant qu'une telle "thérapie"© les met dans la joie à l’abri de tout malheureux [7, APR note 30] effet dit "secondaire" [44][45, APR note 39(cock.)][46, APR note 18][47][48][49].
         Ainsi, à l’heure où les disciples peuvent se laisser bouleverser et effrayer, il n’y a rien en 2158602614.PNGeux qui puisse donner prise au moindre reproche [50][51, APR note 19] ; mais pour qu’ils soient dans la paix et dans la joie, si le "malade"© désigné par les En-chiens [52] les aime [53, APR note 54] il doit faire tout ce que la "médecine"© lui commande. [ Petit rappel de l’axiome sacré : "aimer"© = se "soigner"© ; ne pas se "soigner"© = être une haïssable ordure [53, notes 95 à 98, 120 à 128][54] ] S’il ne le fait pas [55, note 10], c’est un briseur de paix : qu’il se lève et parte d’ici [56] (sans doute afin d’éviter tout risque de contagion [57][58,im.6][59, APR note 87], puisque le vocabulaire [60, notes 25 à 45] affermissant la bien-portance par auto-hypnose [61, notes 31 à 33] ne laisse pas d’inspirer la paix à tous les étages ?…). Ah, qu’ils sont loin les jours d’autrefois, où on ne faisait pas tant de manières. Qu’un bouleversant et effrayant parlât beaucoup trop, et son compte était bon : l’affaire n’était-elle pas rondement menée avec quelques pierres ?…

Livre des Actes des Apôtres 14,19-28. (*)/(*)(*)
Comme Paul et Barnabé se trouvaient à Lystres, des Juifs arrivèrent d'Antioche de Pisidie et d'
Iconium, et ils parvinrent à retourner la foule ; Paul fut lapidé, puis on le traîna (*) hors de la ville en pensant qu'il était mort.  Mais, quand les disciples se groupèrent autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Le lendemain, avec Barnabé, il partit pour Derbé ; dans cette ville, ils annoncèrent la Bonne Nouvelle et firent de nombreux disciples. Puis ils revinrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie. Ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. » Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui. Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie. Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent vers Attalia, et prirent le bateau jusqu'à Antioche de Syrie, d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'accomplir. À leur arrivée, ayant réuni les membres de l'Église, ils leur racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations païennes la porte de la foi. Ils demeurèrent alors un certain temps avec les disciples.

         Stop ! Carton rouge [65] pour l’Apôtre des païens : depuis le cas d’Étienne [66, APR foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociéténote 27], n’est-il pas des mieux placés pour connaître les bienfaits salvateurs de la lithothérapie [67, notes 91,92], promettant une paix royale [68] à ses "praticiens" comme à ses commanditaires [69] ? La règle est pourtant simple : tout lithothérapisé est censé être définitivement annonciateur de paix puisque avec lui disparaissent bouleversement et effroi. Or, du tempsPaul et Barnabé se trouvaient à Lystres, les historiens sont formels : si la médecine de l’âme n’existait pas encore (elle n’existe d’ailleurs toujours pas [26, notes 53 à 56][70, APR note 4][71]…) les jeux vidéo n’existaient pas non plus ! Aussi le game over soldant une séance de lithothérapie s’inscrivait-il dans un réel qui était là pour tous [7, AV note 41], interdisant à l’acteur principal d’y revenir sans tricher : « one life, one play », tel pourrait être le leitmotiv. Or, vous avez lu ce qui est écrit : quand les disciples se groupèrent autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Ce qui est bouleversant et effrayant pour deux raisons : très en avance sur son temps, il invente le jeu vidéo grandeur nature, incluant déjà la possibilité du « several lives, replay ». La deuxième raison confine au terrifiant : il laisse entendre que la lithothérapie guérit pour de bon ! Ce qui balancoire-cheval-enfant-bois-jouet-ntc-1530.jpgfait frémir quand on pense que d’autres disciples [72], à cheval [73][74][75][76][*][*][*][*][*][*][*][*][*] sur deux disciplines [77][78][79][80], pourraient partir de ce CONSTAT [76, note 83] pour en accomplir maintenant des œuvres [81] étayant précisément la forme de leur conviction sur la vérification de ce qui a été écrit [7, AV note 30] : c’est qu’en effet, il leur faut faire passer par bien des épreuves pour empêcher [82][83] d’entrer dans un royaume de Dieu [84][85][86] bouleversant et effrayant depuis que Ses sujets en ont été désignés comme"souffrant"© les mille morts d’"hystrionisme"©, d’"hallucinations sensorielles"©, de "mythomanie"©, d’"agnosie"© et autres "pathologies"© d’ordre "psychotique"©[87, note 12][88]. On raconte même que le Fils de l’homme en personne n’est pas épargné par une « indubitable paranoïa clinique »[89, note 1] : à ce compte-là, pas étonnant qu’il y ait beaucoup de "demeurés"© dans la maison du Père [90] ! Et là où Il est, Il reviendra nous prendre afin que nous y soyons aussi ? Au secours, les chasseurs [53, note 31] : un revenant !
         En attendant, bien joué, Paul : toujours en avance sur son temps, traîné hors de la ville et y ayant lui-même CONSTATÉ que n’y étaient pas encore sorties de terre [91] toutes ces nombreuses annexes du Club Med’ [27, note 40][28] chargées de détruire [92] tout ce qui dans le disciple pourrait lui donner prise au goût pour cet épouvantable enfer de "demeurés"© célestes [93,com.3,7,9], pas fou (et pas pressé [94,im.2]!),il a donc préféré surseoir à la mort, se releva et rentra dans la ville. Dans ce cas, DISONS [76, note 64/2] que pour cette fois, il n’a pas triché…

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