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vendredi, 27 mai 2011

Vous êtes mes fournisseurs si vous défaites ce que je vous commande. Ma commande, la voici :

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*][*] - [*] [*|*|*|*] [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,12-17. (*)(*)[7](X)(*)(*)(*)(*) 
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés
[*]. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites [2|2][32](Jc|Jc) ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis (*)(*)[9](*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*), car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis (*)(Ac) et établis afin que vous partiez [X!], que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure [*|*|*|*|*][*](*). Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom [7>17][*][4,5], il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »[117][12!(sic)]

            À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, jamais n’a-t-Il dit à ses disciples : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres… selon qu’à l’unanimité il a été décidé que vous aviez un taux correct de sérotonine [1, notes 88][2,com.7§6]. » Non point parce qu’à l’époque la "médecine"© s’intéressant à la question n’existait pas [3, notes 53 à 56][4, notes 70,71] ou que Lui-même n’était pas "médecin"©[5] (encore que Ses œuvres [6][7][8] thérapeutiques témoignent pour Lui [9, note 3], ayant donné des fruits autrement plus encourageants que ceux produits par des hommes en ayant l’autorité [10, notes 48,49][11, notes 44 à 50] !…), mais bien parce qu’Il a plutôt dit : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Ce qui invite à se simplifier la vie en s’abstenant de toute considération biochimique -un rien décourageante au profane !- et rend malheureusement [12, APR note 30] inutile le "sérotonimètre"©[1, APR note 117]  D’autant que décidément, le plus grand amour1102144926.2.jpg [13, notes 3,4] ne se mesure nullement au plus grand taux de sérotonine ! Dommage, parce que cela eût présenté l’avantage [14] d’accorder l’absolution à tout le monde : aux moins bien pourvus de sérotonine, ces faquins jetant trouble et désarroi [15, note 15] chez les mieux pourvus en raison de leur propre "trouble"©[16, APR note 55] (leur absolution étant bien sûr étroitement conditionnée à l’obligation de "soins"©[4, notes 53 à 61] qui s’impose [17][17bis][18][19] à la Demande [20][21]), et aux autres : leurs"victimes"©[22, note 6][23][24] putatives qui, de par leur statut unanime [25, note 59], peuvent se réjouir de bénéficier du modèle tout-automatique [26, notes 48 à 50].
         Or, voilà que loin de tout ceci, il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Nous trouvons là deux critères de choix établissant une nette distinction entre un sain –et aimable- rapport d’obéissance à l’autorité et l’illégitimité de cette même autorité lorsqu’elle fait peser des obligations par abus manifeste de son pouvoir [27][28]. Prenons par exemple le cambrioleur [29, notes 2,3] qui, sous la menace du canon d’un revolver sur la tempe de son "donateur" se voit recevoir toute la fortune de ce dernier. Au mieux celui-là répondra-t-il au premier critère : "donnant sa vie" (ou, à tout le moins, ce qui contribue à lui assurer de quoi vivre). En revanche, le receveur passera difficilement pour un ami : tout "don" imposé sous obligation -et donc, sans amour- l’apparentant plus volontiers à un percepteur. Plus subtilement reprenons le même cambrioleur, sans revolver mais d’apparence plus honorable puisque avec le seul mandat de l’"autorité"[30][31][32] qu’il exerce sur un ami [33, APR note 19, APR note 37][34, APR note 29] : ici, le scénario va différer en ce qu’il consiste à s’associer [35, notes 7,8][36] afin de tenir des propos qui vont jeter le trouble et le désarroi chez une tierce [37] peassociation_malfaiteurs.jpgrsonne désignée pour que ce soit celle-ci sur laquelle va seule peser l’obligation de "donner sa vie". Si les deux premiers restent "bons amis" à l’issue d’une telle opération, on peut d’ores et déjà émettre de sérieux doutes quant à leur capacité de donner leur vie [38, notes 16 à 18] l’un pour l’autre ! La problématique n’a rien à envier à la première : elle sauve simplement l’apparence des amis entre eux [39, notes 6,7], leur en gagne éventuellement de nouveaux qui se rallient à leur cause commune [25, note 59], mais ne fait que déplacer celle-ci contre autrui [40]. Elle est même considérablement aggravée en se démultipliant, une telle configuration évoquant davantage les unions illégitimes de type association de malfaiteurs [41][42, note 32][43, notes 8,9]… qu’une assemblée de fidèles [44! Car il n’y a pas de plus minuscule amour que de voler [29] (ou faire voler sur de(com)mande [45][46][47][48] : ce qui revient au même) la vie de ses amis : en effet, à moins de se questionner sur leur tendance [49, APR note 58] masochiste, ce n’est pas ceux-là qui ont choisi d’être comme un sarment qu'on a jeté dehors [50] afin de complaire [51, APR note 54] aux sarments secs inflammables [52, note 70][53] plutôt qu’au vigneron [54,Jn(1)].

Livre des Actes des Apôtres 15,22-31. (*)/(*)(*)
Les Apôtres et les Anciens, décidèrent, avec toute l'Église, de choisir parmi eux des hommes qu'ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé. C'étaient des hommes qui avaient de l'autorité parmi les frères : Jude (appelé aussi Barsabbas
(Ac?)) et Silas. Voici la lettre qu'ils leur confièrent : « Les Apôtres et les Anciens saluent fraternellement les païens convertis, leurs frères, qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie. Nous avons appris que quelques-uns des nôtres, sans aucun mandat de notre part, sont allés tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi. Nous avons décidé à l'unanimité de choisir des hommes que nous enverrions chez vous, avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul qui ont consacré leur vie à la cause de notre Seigneur Jésus Christ. Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit : l'Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d'autres obligations que celles-ci, qui s'imposent : vous abstenir de manger des aliments offerts aux idoles, du sang, ou de la viande non saignée, et vous abstenir des unions illégitimes (Ez)(Gn)[58]. En évitant tout cela, vous agirez bien. Courage ! »
Alors on invita les messagers à se mettre en route, et ils se rendirent à Antioche. Ayant réuni l'assemblée des fidèles, ils communiquèrent la lettre.
À sa lecture, tous se réjouirent de l'encouragement qu'elle apportait.

            C'étaient des hommes qui avaient de l’autorité parmi les frères… mais le récit ne précise pas d’où leur venait cette autorité [55?] ni que personne ne s’en (ou les) interroge à ce sujet [56]. On sait simplement qu’elle leur est assez unanimement acquise pour qu’il leur soit –officiellement et en toute confiance- confié une lettre de la part des Apôtres et des Anciens, à l’adresse des fidèles d’Antioche. Depuis les expéditeurs jusqu’aux destinataires, en passant par les messagers (dont l’autorité consiste précisément à en appuyer le contenu auprès des intéressés eux-mêmes en leur confirmant de vive voix), aucun des frères n’en est exclu : à commencer par les quelques-uns qui sont allés tenir des propos ayant jeté le trouble et le désarroi, puisque l’autorité des messagers s’illustre également en ce qu’elle se donne comme objectif de distinguer les mandatés des non-mandatés et de dissoudre explicitement dans une parfaite transparence les motifs de trouble et de désarroi jetés par ces derniers. En cela, elle ne fait que répondre à sa vocation première, la seule qui vaille : augmenter, faire grandir [57, APR note 42] là où trouble et désarroi donnent des fruits diamétralement opposés ; et bien sûr, encourager partout où la tentation du découragement se fait pesante. Enfin, en confirmant de vive voix ce pourquoi elle est mandatée, l’autorité authentique se réjouit de répondre [58] de ses décisions, attentive à leurs conséquences [59, notes 29 à 35] jusque dans les réponses exprimées par ceux qu’elles concernent. Ce qui réside en d’autres obligations que celles-ci peut bien aller tenir des propos d’autorité tant que cela lui chante : ce ne sera jamais que de l’offrande alimentant les idoles, de l’imposture [60]… et pire, si affinités, lorsque se réunissent les conditions idoines à creuser un grand abîme [61] entre "l’autorité" officielle et l’autorité authentique.

         Ainsi, sa lecture, tous se réjouirent de l'encouragement qu'elle apportait" : parce que, au risque de la lapalissade, elle apportait de l’encouragement ; ensuite, parce que cette lettre était apportée par des hommes qui avaient de l’autorité, eux-mêmes dûment mandatés par ses rédacteurs : les Apôtres et les Anciens qui avaient une autorité plus grande.
964890247.jpg         Comparativement, quel fruit va donner la lecture d’une lettre n’étant pas destinée à être communiquée publiquement, s’adressant encore moins au lecteur qui en prend connaissance, celui-là étant si peu mandaté par le rédacteur qu’il la lit à son insu, sachant pertinemment qu’il n’en recevrait aucun mandat de sa part ? Ce fruit porte d’ailleurs un nom en droit pénal : celui de l’article 226-15.[62, note 103] « Le fait, commis de mauvaise foi, d'ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d'en prendre frauduleusement connaissance, est puni d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende. Est puni des mêmes peines le fait, commis de mauvaise foi, d'intercepter, de détourner, d'utiliser ou de divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications ou de procéder à l'installation d'appareils conçus pour réaliser de telles interceptions. » Au (mé)fait décrit, autant que la correspondance violée ne contient aucune menace sur les biens ou sur les personnes, nul commettant ne peut se prévaloir de quelque autorité "supérieure" lui conférant d’éviter tout cela : c’est-à-dire l’application sur sa personne de l’article 226-15 du Code pénal. Que cette autorité "supérieure" lui soit conférée par le tiers à qui est adressée la dite correspondance n’en supprime en rien la mauvaise foi, la connaissance frauduleuse [63, APR note 95], le détournement de sens puis l’utilisation et la divulgation dans le seul intérêt du tiers, aggravé par la volonté de celui-ci de nuire au rédacteur en se protégeant derrière cette factice autorité "supérieure", se rendant complice [42, note 32][64, APR note 30][65,com.10] de fait en encourageant cette manière de procéder. Du reste, il n’est d’autorité qu’émanant de l’échelon supérieur, non de l’échelon inférieur : imagine-t-on Jude et Silas se plier à ceux qui sont allés tenir des propos qui ont jeté chez eux le trouble et le désarroi ? Ils eussent trahi [66] en amont –les Apôtres et les Anciens- et en aval -les païens convertis, leurs frères-, pervertissant leur autorité en la détournant pour ajouter au trouble et au désarroi. Tel est évidemment aujourd’hui le fruit pourri d’un M.T.D. [67, APR note 27] (virulente injure [68, APR note 16] à l’autorité médicale elle-même, puisque démuni de tout fondement clinique [69, notes 47 à 53]), et ce fruit demeure des années durant sur la tête (dans le sable [70][71][72][73][74][75,im.5,6][76,im.5][77,im.9][78,im.3][79][80]) de ses responsables, tous ne s’encourageant ensuite qu’à jouer à la chaise musicale, chacun sefaussant sur la pseudo-autorité "supérieure" de circonstance [81] faisant ce qu’on lui commande, pourvu que celle-ci impose de faire peser au seul rédacteur des obligations qui détournent l’attention d’une fraude aussi généralisée qu’un cancer [82] en phase terminale.

         "Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande." Les ennemis (sans doute des païens non convertis ?) l’ont échappé belle ! Car il n’y a plus à apprendre que ce sont bien quelques-uns des nôtres, qui, sans aucun mandat, font néanmoins l’unanimité depuis qu’ils se sont établis pratiquants [83] de l’absolution laïque sur commande à géométrie variable [84][85, APR note 36][86]. Alors, vous aimer les uns les autres, oui… mais pas dans la même demeure [87][88][89] : ce serait trop déchirant [90]. Nous avons donc décidé à l'unanimité de rester entre amis… qui "n’existent pas" [91, APR note 76][92][93][94] : ce qui promet d’être difficile à communiquer [95] à la lettre…

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