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samedi, 28 mai 2011

Si l'on vous a persécuté, je vous persécuterai, moi aussi : les gentils lapins vous traiteront ainsi à cause de moi.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,18-21. (*)(X)(*) 
(
*)/[13][Tt][1Jn][1Jn][Lv][21][>18][>22][1Jn][1Jn][18/2][18/2][9][<22][27][Lv]
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si le monde a de la
haine contre vous, sachez qu'il en a eu d'abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui (*)(*). Mais vous n'appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis (*)(Ac) en vous prenant dans le monde (*)(*) ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous [21](*)(*)(*). Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître [*]. Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. [*|*](*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)[>9] Si l'on a observé ma parole, on observera aussi la vôtre [!]. Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas [com.3,7][>33] celui qui m'a envoyé. »

            À l'heure où certains de ses disciples passent de ce monde… à ce monde qui les aime, car 1646755350.jpgils sont à lui, il leur appartient d’en prendre de quoi le traverser en veillant à ce que la barrière soit bien là, debout, et vienne ainsi à leur secours : pour que le monde estime qu’ils ne désirent pas tricher avec les règles élémentaires du saute-mouton [1, note 18/4][2, notes 36,37][3, notes 10,11]. Si l’on n’observe pas les règles du saute-mouton, qui sait si les gens n’auraient pas de la haine contre le tricheur, ne le maltraiteraient pas à cause de cela ? Parce qu’ils les connaissent, ces règles : elles ne sont pas si compliquées, ne demandant pas même d’avoir effectué de longues années d’études [4] pour qu'elles entrent en vigueur ! Voilà pourquoi le disciple fidèle du saute-mouton s’en rappelle avec une ardeur jalouse [5] : si on le persécute, lui aussi, pour ne pas en avoir tenu compte, à quoi bon les observer puisqu’il a choisi de le pratiquer [6, note 83] assidûment afin, justement, de devenir un disciple suffisamment aimable au monde pour que celui-ci ne le soumette pas à la persécution ? Ainsi le disciple est-il aimé du monde, et le monde n’a pas de haine contre lui : mais si d’aventure quelqu’un avait encore de la haine contre lui, il n’appartiendrait pas à son monde puisque si l’on observe la parole de Jésus, ce qu’Il nous commande, c'est de nous aimer les uns les autres [7]. S’il appartenait à son monde, il l’aimerait, car il serait à lui. Mais il n’appartient pas à son monde, puisque en dépit de ce qu’il observe parfaitement les règles du saute-mouton, celui-là s’y oppose : cet empêcheur de sauter passe donc pour un persécuteur, le disciple fidèle du saute-mouton pour un persécuté [8, note 6]. Le premier appartient au monde puisqu’il persécute ; de plus, il ne se soumet pas au commandement en ayant "de la haine" contre son frère sauteur. Tout va bien pour le deuxième, estimé des frères sauteurs (qui l’aiment, eux [9, note 59], et qu’il aime) venant à son secours pour l’affermir et essayer d’empêcher l’insoumis frère non sauteur… de lui sauter dessusvision paradoxale !-, certains [10] qu’il est à deux doigts de le découper en fines rondelles [11: mâtin, que de haine !
         Or, les disciples fidèles du saute-mouton se défendent d’appartenir au monde, puisqu’ils ont choisi de bannir la haine de leur vocabulaire, sautant directement à l’amour pour tenir compte de la parole du maître ; car ils savent tous que "l’amour est la haine de la haine". Ce qui serait une bonne nouvelle… si elle ne s’opposait pas à l’Esprit de Jésus, nous appelant à (sup)porter la haine comme faire-valoir accidentel éprouvant [12, AV note 65] l’amour plutôt que d’appeler l’amour au secours de la haine pour lui redonner vigueur : à la lecture (ou à l’écoute) de maints discours –y compris des plus profanes- dénonçant (à tort ou à raison) pour s’y opposer quelque parole "d’incitation à la haine", y en a-t-il beaucoup qui y trouvent dans leurs fruits [13] matière à se réjouir de l’encouragement à aimer qu’ils apportent [7, APR note 61] ?…
         « Le serviteur n'est pas plus grand que son maître ? » Soit : le disciple fidèle du saute-sos_fantomes2.jpgmouton se fait volontiers petit, tout petit. À deux têtes [14, APR note 39][15, note 85], mais toutes petites aussi : pas trop grandes pour tenir compte de l’espace dévolu à une région cérébrale devenue si atrophiée [16] qu’elle consacre ce qui lui reste de vigueur à transmettre les décisions prises depuis l’extérieur par de brillantes "autorités"[6, notes 57 à 59] choisies dans le monde : notamment pour leur "aimable" capacité à augmenter la "protection"©[17, note 10][18, APR note 57]. Car, depuis que "l’amour est la haine de la haine", il s’ensuit qu’il n’y a pas de plus grand amour que de (se) "protéger"© de toute manifestation de "haine"[19][20] : celle-ci ne pouvant désormais émaner que de l’extérieur [21, note 30] grâce à son bannissement intérieur. « Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi ? » Voilà qui est parfait : avec son "haineux persécuteur" empêcheur de sauter, le disciple fidèle du saute-mouton est de nouveau en plein dans la ligne du maître ! Mais point trop ne lui en faut : l’estime de ses frères fidèles du saute-mouton l’affermit chaque jour dans "l’amour" [22!] qu’il y a à faire entrer en vigueur les décisions  persécutrices "protectrices"© transmises par ses païennes brillantes [23] "autorités" venues à son secours [24, notes 85 à 95]. Ceci avec leur macédoine mélangeant assez d’articles de Codes [25, notes 40 à 44] pour chercher à faire partir [26] la bête immonde [27, note 7][28, APR note 115], car ils savaient tous qu’elle représente officiellement la "haine" ! Et hop, un petit saut de mouton : si on a observé leurs parlotes [29], on n’observera surtout pas la parole d’un persécuté "haineux persécuteur", dont on ne tient à l’évidence [30, APR note 70] aucun compte pour raison (?[31]) de "santé"©[32][33, notes 3,4][34, notes 17,18].

Livre des Actes des Apôtres 16,1-10. (*)/(*)
Paul, qui avait quitté Antioche avec Silas, arriva à Derbé, puis à Lystres. Il y avait là un disciple nommé Timothée ; sa mère était une Juive devenue croyante, et son père était païen.
À Lystres et à Iconium, il était estimé des frères. Paul désirait l'emmener, et il le prit avec lui. Il le soumit à la circoncision, pour tenir compte des Juifs de la région, car ils savaient tous que son père était païen. Dans les villes où Paul et ses compagnons passaient, ils transmettaient (*) les décisions prises par les Apôtres et les Anciens de Jérusalem, pour qu'elles entrent en vigueur [59]. Les Églises s'affermissaient [*][>1] dans la foi et le nombre de leurs fidèles augmentait [57] chaque jour [*]. Paul et ses compagnons traversèrent la Phrygie et le pays des Galates, car le Saint-Esprit les avait empêchés d'annoncer la Parole dans la province d'Asie. Arrivés en Mysie, ils essayèrent d'atteindre la Bithynie, mais l'Esprit de Jésus s'y opposa. Ils traversèrent alors la Mysie et rejoignirent la côte à Troas. Or, Paul eut une vision [65?] pendant la nuit : un Macédonien était là debout, et l'appelait : « Traverse la mer (I|II) pour venir en Macédoine à notre secours. » Après cette vision de Paul, nous avons cherché à partir immédiatement pour la Macédoine, car nous étions certains [*] que Dieu venait de nous appeler à y porter la Bonne Nouvelle.

1604384015.jpg            Imaginons à présent que sur ces entrefaites, Dieu veuille donner pendant la nuit une vision à un disciple fidèlement "protégé"© du saute-mouton, l’appelant à son tour à porter la Bonne Nouvelle. (C’est là juste un scénario rigolo [35], car l’Esprit de Jésus s’y opposerait : irait-on demander à un croque-mort "dépressif"©[36, notes 15 à 17][37] d’aller célébrer une noce [38] ? Le père de Timothée serait sans doute plus crédible dans ce rôle…) Après cette vision, il essaierait immédiatement d’atteindre une issue de secours [39] en poussant de grands cris : « un "fantôme"©[40, notes 82,83] ! » Car si « les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé », il est moins certain que ceux-là aillent jusqu’à le prendre pour un cauchemar persécuteur [41][42]

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Commentaires

Michel, vous le croyant ... ne croyez vous pas en la justice immanente ? Elle peut, certes mettre un certain temps à se déclencher or, croyez en mon expérience, elle existe bel et bien mais à mon avis, elle ne peut s'exercer qu'en dehors de nous quand nous nous sommes suffisamment détachés de l'objet de ce qui pourrait constituer une haine éventuelle. La haine, c'est un sentiment qui m'est étranger, en revanche le mépris, ça ... oui ! et il est peut-être plus terrible qu'elle ? En tout cas, cela ronge moins ... Vous ne pouvez pas prendre un peu de distance ? Tourner en rond ne sert à rien même si vous m'objectez que " cela peut servir à d'autres " Vous savez bien que seule l'expérience personnelle a un impact. La preuve ! (hélas) - Amitié.

Écrit par : S. | dimanche, 29 mai 2011

Ah ben dites donc : vous êtes en peine forme le dimanche, puisque nous faites les réponses avec les questions ; pas de quoi persécuter le questionné ! (Vous faites votre linge aussi ? Parce que franchement, le tambour d'une machine à laver, ça tourne aussi en rond, mais... mais ? Et je ne vous parle pas du manège : à quoi peut bien servir la queue de Mickey, hmmm ?)
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/01/02/2610258594.jpg

En revanche, vous soulevez une problématique intéressante : entre la haine et le mépris. Disons qu'en dépit de son évidente négativité, la première porte encore la marque d'une certaine vitalité, un intérêt "altruiste" qui laisse la porte ouverte à un possible renversement de tendance ; tandis que l'autre m'apparaît plus terrible, en effet, dans le sens où elle évoque la chape de plomb... ou la pierre tombale. Sans vouloir jouer les affreux sexistes (à moins que ce ne ne soit le fruit de l'impact de l'expérience perso ?), la femme n'en serait-elle pas davantage coutumière que l'homme ? Mais tout cela mériterait sans doute quelque développement, ailleurs que sous une note "haineuse" !

Pour ce qui est de la justice immanente, comme je connais votre profond mépris (!) à l'endroit d'une certaine plate-forme de réseaux sociaux, je vous rebalance ici (c'est mon jour de bonté) la "pensée du jour" d'un humoriste canadien sévissant par là-bas :
"La pensée du jour. La différence entre un avocat, un bon avocat et un très bon avocat. L’avocat va te conseiller sur ce que légalement tu as le droit de faire. Le bon avocat, va te conseiller des pratiques illégales et va t’expliquer comment ne pas te faire prendre. Le très bon avocat, avec lui, tu fais ce que tu veux, il va s’arranger pour qu’il ne t’arrive rien."
Avec ça, on a de quoi rigoler avec la "justice immanente" de quelques avocats de par ici, non ?...

Écrit par : Michel | dimanche, 29 mai 2011

La phrase terrible est prononcée : " porte ouverte à un possible renversement de tendance " - et crac ! en plein dedans car l'espoir est la cause de toutes les erreurs. J'ai hélas, expérimenté pour vous. A votre disposition pour des cours en accéléré ayant personnellement suivi une formation intensive. Bonne soirée Michel.

Écrit par : S. | dimanche, 29 mai 2011

Une formation intensive ? Souffrez que je pratique assidument l'école buissonnière à ce sujet ! Remarquez qu'à défaut d'être inattendue (!), votre réaction à ma "phrase terrible" a le mérite d'être en cohérence avec le reste : parce qu'ici nous sommes pile-poil au cœur de la phrase prononcée par Pierre, opportunément transcrite au sein de ma note suivante : « vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l'espérance qui est en vous ». Alors évidemment... « l'espoir est la cause de toutes les erreurs », on se rend surtout compte que nous ne naviguons pas franchement sur la même rive ! Par conséquent, à s'en tenir aux seuls mots (l'assimilation de "l'espoir" selon votre point de vue -et le mien à vue humaine-, et de "l'espérance" selon celui de Pierre, n'étant pas exactement du même registre), autant il serait évidemment incongru d'exiger d'une agnostique d'être "toujours prête" selon la formule petrinienne, autant "j'ai hélas, expérimenté pour vous" que de "mon" bord, j'en connaisse pas mal qui n'ont pas besoin de suivre votre "formation intensive"... non parce qu'ils sont de "mon" bord, mais parce qu'ils se montrent particulièrement doués en matière de travaux pratiques. Ce qui cause des erreurs en massacrant l'espoir : à partir de là, c'est l'espoir EXSANGUE qui devient "la cause de toutes les erreurs".

Voyez comme je suis conciliant (bien que fort peu à l'égard de certaines séances officielles dites de "conciliation"...) : je ne vous mets pas tout faux !

Écrit par : Michel | lundi, 30 mai 2011

C.Q.F.D. ? ... à l'issue de chaque partie, chacun reprend ses billes - Peut-on dire, " un point partout " ou un (bon) point nulle part ? that is the question.

Écrit par : S. | lundi, 30 mai 2011

Ah, là-dessus j'aurai une réponse quasi infaillible ! En effet, celui qui fiche ses billes sous les pieds de l'autre, je vous fiche mon billet qu'il se prend un mauvais point. That's my answer.

Écrit par : Michel | mardi, 31 mai 2011

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