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dimanche, 29 mai 2011

Je ne vous laisserai pas aux "médecins"©, je reviens vers vous.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,15-21. (*)(X)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si vous m'aimez, Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre
Défenseur[*][*|*|*|*|*] qui sera pour toujours avec vous : c'est l'Esprit de vérité. [*][*|*][*|*|*|*|*|*] Le monde est incapable de le recevoir, parce qu'il ne le voit pas [?|?|?|?|?|?] et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous, et qu'il est en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D'ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. (*)(*) Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, [>49] c'est celui-là qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui. »

            À l'heure où certains de ses disciples passent de ce monde… à ce monde qui les aime, et ne foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétése fait pas longtemps prier pour leur donner de ces autres défenseurs [1][1bis][1ter][2] dont il grouille comme le ver fait ses délices de la chair du cadavre, s’ils se rendent incapables à leur tour de recevoir l’Esprit de vérité parce qu’ils ne le voient pas et ne le connaissent pas, on ne saurait en dire autant de certains autres parmi eux, que les premiers voient et qu’ils connaissent… en tant que "cauchemars persécuteurs"[3, notes 41,42][4] : les désignant à cette aune comme "adversaires" [5, AV note 32/1] aux yeux des fameux "autres défenseurs" grouillants. Pourtant, tous ont en commun de ne pas être incapables de lire (à défaut de le recevoir [6, note 6] en plénitude) ce passage de Jean. Le Père vous donnera un autre Défenseurmais ce don n’est pas inconditionnel, parce que dépendant de la fidélité au premier commandement : si vous m’aimez. Jusque là, on peut encore entretenir l’impression, l’illusion [7, APR note 44] d’être de ceux "qui L’aiment"[8][9]… voire d’avoir toujours avec soi l’autre Défenseur : impression, illusion laissées orphelines sitôt que viennent parler -à LEUR demande [10][11]- des signes accomplissant notoirement l’attachement [12, APR note 37][13, APR note 29][14][15][16][17] à d’autres défenseurs se faisant plus visibles, y compris lorsque ceux-là se montrent toujours prêts à pratiquer la "chasse aux fantômes"©[18, notes 82,83] : que, par définition, ils ne voient pas [19!] et ne connaissent pas ! Que peut-il rester de l’Esprit de vérité lorsque non seulement Il est d’emblée exclu –assimilé dans la pratique [20] à un esprit de peur [21]-, mais qu’on Lui substitue délibérément des esprits faussement rassurants [22, note 3]ne se cachant pas même d’être au service du mensonge [1bis, APR note 8][23][24] ?
         En ces jours-là, il n’y a pas de difficulté particulière [25] à reconnaître -chez tous ceux qui aiment à  se dire disciples tout en se livrant à de telles tartufferies (les mettant en œuvre [26, notes 27 à 32], les encourageant [27, notes 31 à 33] ou les approuvant [28, APR note 42][29, note 59] comme si "elles venaient du Saint Esprit"[30] !)- le portrait standard de celui qui a reçu Ses commandements… et aurait grand peine à y rester fidèle en présentant tous les signes qui les foulent allégrement aux pieds. C’est celui-là qui ne L’aime pas ; et si celui qui ne L’aime pas restera néanmoins aimé de son Père, que le Fils aussi l’aimera, à quoi bon se manifesterait-Il à lui ? Il ne Le reconnaît pas, toujours prêt à s’impliquer "courageusement" dans la fuite [31] après avoir lancé l’alerte au "fantôme"©[32, APR note 37][22, note 67] ! Pas de problème pour fouler aux pieds… mais sans doute davantage ensuite vis à vis des foules : s’attacheraient-elles d’un seul cœur à ce que dirait quelqu’un proclamant le Christ si elles entendaient parler des signes sulfureux qu’il accomplit [9, APR note 44], ou même si elles les voyait à la mesure de ce qu’il laisse de substantielles et publiques [31, note 106] traces écrites demeurant auprès de lui, puisque envoyées sous sa prière [31, notes 91 à 96] ou selon ce qui a été reçu de (et par) lui [33, APR note 48]? Gageons qu’à son image [17, note 29], beaucoup pousseraient de grands cris d’horreur, accueillant la parole de Dieu comme un épouvantable maléfice [34, note 15][35, note 9] paralysant, infirmant en tout point [22,1] le message d’amour qu’elle s’évertue à délivrer : aucun d’entre eux n’en voudrait… ou alors pour l’imposer à sa belle-mère [36][37 , APR note 36] dans un esprit un rien suspect d’être mauvais.

Livre des Actes des Apôtres 8,5-8.14-17. (*)/(*)(*)
Philippe, l’un des Sept
[*], arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d'un seul cœur (*)(*), s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais [*], qui les quittaient en poussant de grands cris [*]. Beaucoup de paralysés [*|*] et d'infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils leur envoyèrent Pierre et Jean. À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour les Samaritains afin qu'ils reçoivent le Saint-Esprit ; en effet, l'Esprit n'était encore venu sur aucun d'entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus (*). Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils recevaient le Saint-Esprit.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 3,15-18. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Frère, c'est le Seigneur, le Christ, que vous devez reconnaître dans vos cœurs comme le seul saint. Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte
[*] de l'espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur [*|*] et respect [6][*|*]. Ayez une conscience droite [1?], pour faire honte à vos adversaires au moment même où ils calomnient la vie droite que vous menez dans le Christ. Car il vaudrait mieux souffrir pour avoir fait le bien, si c'était la volonté de Dieu, plutôt que pour avoir fait le mal [15][*][*]. C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l'esprit, il a été rendu à la vie.

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            À leur arrivée sur la phrase « vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l’expérience [38] l'espérance qui est en vous », beaucoup de lecteurs furent pris d’un énorme fou rire : il n’y a pourtant rien de rigolo [39] là-dedans. À moins qu’ils n’aient cru lire : « vous devez toujours être prêts à vous exécuter devant tous ceux qui vous demandent de compter les casseroles que vous traînez derrière vous [40] » ? Et là, il faudrait en effet recevoir d’abord le Saint-Esprit, car ni les doigts des deux mains ni la plus puissante des calculettes n’y suffiraient

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