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mercredi, 01 juin 2011

Car il reprendra ce qui vient de Superman pour vous faire couac-couac.

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  La danse des canards.mp3  
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,12-15. {*}[6]{*}(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité
[*][*|*][*|*|*|*|*|*], il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

      À l'heure où vous n’y penserez pas [1][2] -c’est-à-dire à celle où Jésus dira à ses disciples :« Coucou tout le monde ! Méga-surprise [3, notes 1][4] ! »-, Il leur ajoutera :
           « J'aurais bien encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez plus 3436062646.jpgla force de les porter. Car si je reprends ce qui vient de vous pour vous le faire connaître, vous êtes devenus si "fragiles"©[5] que vous n’avez pas même la force de porter directement quelques grammes de papier : pour en faire connaître le contenu au destinataire, vous les faites porter tous en tiers [6, note 24]. Ce que dit celui-là ne vient pas de lui-même : le plus tôt possible [7, note 4], il redit comme un perroquet tout ce qu'il a entendu ; parce que ce qui va venir, c’est vous qui lui avez fait connaître puisque vous vous faites servir [8][9] par la main des hommes. Quant à porter un seul homme, il va de soi que l’affaire vous est beaucoup plus lourde : aussi appartient-elle à des porteurs agréés [10][11][12] (entièrement par vous, non par un escorté [13] désagréé [14][15][16] !) vous offrant toute garantie. Et si vous n’avez plus la force de porter toutes ces choses que j’aurais encore à vous dire, c’est aussi pour ne pas vous couper le souffle. Car je CONSTATE [17, note 20] que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux. Malheureusement [18, note 12], je crains un peu que ce grouillement [19, APR note 2] de dieux ne contribue qu’à disperser vos forces déjà chancelantes : qui sait si, parmi eux, ne se sont pas subrepticement glissés un ou deux esprits mauvais [20, APR note 44] ?  En effet, en sortant de la ville, et en observant vos monuments sacrés, j'y ai trouvé, en particulier, un "hôtel"©[21, APR note 51][22, note 40] portant cette inscription : 'À la santé inconnue'. Or, ce que vous vénérez sans le connaître (mais en le faisant abondamment connaître à autrui [23, notes 21][24, note 49][25]), voilà ce que, moi, je viens vous dénoncer.

         En vous rappelant que le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu'il contient, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre, a fait tous les peuples -à partir d'un seul homme- pour qu'ils habitent sur toute la surface de la terre, fixant la durée de leur histoire et les limites de leur habitat, par quel art et imagination allez-vous m’expliquer que certains parmi vous se soient crus autorisés à être désignés [26] pour fixer la durée d’histoires qui ne sont pas les leurs [27, APR note 95][28, notes 70 à 74]voire à confisquer les limites d’un habitat [29] qui n’est pas davantage le leur ? Ceux-là donneraient-ils donc à tous la vie, le souffle et tout le reste ? En vous rappelant également que le Seigneur du ciel et de la terre a fait tous les peuples pour qu'ils cherchent Dieu et qu'ils essayent d'entrer en contact avec lui et de le trouver, lui qui, en vérité [30, AV note 45], n'est pas loin de chacun de nous… n’est-Il pas tout à coup beaucoup plus loin : à la mesure [31] de ce que chacun de vous aura envoyé celle-ci en croisière sur toute la surface de l’amer [32], en compagnie de l’amour [33, notes 29,30] ?

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        Vous vous dites croyants et attachés à moi [34, notes 83,84][35] ? Sur cette question, comment donc faites-vous pour chercher Dieu et essayer d’entrer en contact avec lui alors que si vous le trouvez, vous criez au "fantôme"©[36, note 40][37, note 18] ? À moins que, -à l’adresse de ceux qui, sur cette question, écouteront une autre fois-, ce ne soit au "loup"©[30, notes 26 à 28] ? (D’âge en âge [33], la peur du loup garde aussi ses fidèles [38, notes 24,25] inconditionnels !) Sans même tenir compte de cette réaction épidermique, comment chercher Dieu et essayer d’entrer en contact avec lui en feignant d’ignorer qu’au sein des "hôtels"© portant l’inscription 'À la santé inconnue', "chercher Dieu et essayer d’entrer en contact avec lui" est tenu pour un comportement si étrange [39] que celui-ci relève de la "pathologie"©[40][41][42][43,com.3,7,9,10][44] ? Par conséquent, comment chercher Dieu et essayer d’entrer en contact avec lui d’une main… et de l’autre, livrer [45][46] simultanément l’un des siens [30, note 68][47, note 20][48, notes 38,39] dans l’un de ces "hôtels"©, équipés en toute logique [49] pour"soigner"©[50] ce type de recherche et de contact en travaillant à l’empêcher [51, notes 82,83] de se mouvoir et d’exister jusqu’à déclarer ce qui n’existe pas [52, notes 53 à 56] ?

          Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière : la sienne, 2634103380.jpgpas les "vôtres" [53, note 25][19, notes 36 à 38]. Mais si vous êtes tout entiers au service du mensonge [37, note 24] qui vous guide [54] sans le connaître, que vous imaginez que la communion [55, note 59] de vos mensonges va les convertir automatiquement [56, notes 52 à 54] en "vérités", libre à vous. J’aurai simplement une petite chose à rajouter à ce sujet (pourvu que vous ayez la force de la porter !). Dans la maison de mon Père, vous vous souvenez que beaucoup peuvent trouver leur demeure [53]. Seulement voilà : il s’agit bien d’une demeure, pas d’une mare. Et voici que Dieu, sans tenir compte des temps où les hommes l'ont ignoré, leur annonce maintenant que tous ses disciples, partout, ne sont pas censés être… des canards [53, note 33]. » [ NB d’un disciple anonyme : cette dernière remarque ne tient sans doute pas compte de possibles photomontages…  ]

Livre des Actes des Apôtres 17,15.22-34.18,1. (*)/(*)

Les frères qui escortaient Paul l'accompagnèrent jusqu'à Athènes. Quand ils s'en retournèrent, Paul les chargea de dire à Silas et à Timothée de le rejoindre le plus tôt possible. Alors Paul, debout au milieu de l'Aréopage, fit ce discours : « Citoyens d'Athènes, je constate que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux. En effet, en parcourant la ville, et en observant vos monuments sacrés, j'y ai trouvé, en particulier, un autel portant cette inscription : 'Au dieu inconnu'. Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu'il contient, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre, n'habite pas les temples construits par l'homme, et ne se fait pas servir par la main des hommes. Il n'a besoin de rien, lui qui donne à tous la vie, le souffle et tout le reste. À partir d'un seul homme, il a fait tous les peuples pour qu'ils habitent sur toute la surface de la terre, fixant la durée de leur histoire et les limites de leur habitat ; il les a faits pour qu'ils cherchent Dieu et qu'ils essayent d'entrer en contact avec lui et de le trouver, lui qui, en vérité, n'est pas loin de chacun de nous. En effet, c'est en lui qu'il nous est donné de vivre, de nous mouvoir, d'exister ; c'est bien ce que disent certains de vos poètes : Oui, nous sommes de sa race. Si donc nous sommes de la race de Dieu, nous ne devons pas penser que la divinité ressemble à l'or, à l'argent ou à la pierre travaillés par l'art et l'imagination de l'homme. Et voici que Dieu, sans tenir compte des temps où les hommes l'ont ignoré, leur annonce maintenant qu'ils ont tous, partout, à se convertir. En effet, il a fixé le jour où il va juger l'univers avec justice, par un homme qu'il a désigné ; il en a donné la garantie à tous en ressuscitant cet homme d'entre les morts. » Quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns riaient, et les autres déclarèrent : « Sur cette question nous t'écouterons une autre fois. » C'est ainsi que Paul les quitta. Cependant quelques hommes s'attachèrent à lui et devinrent croyants. Parmi eux, il y avait Denis, membre de l'Aréopage ; il y eut aussi une femme nommée Damaris, et d'autres avec eux. Après cela, Paul partit d'Athènes pour se rendre à Corinthe.


         Dernière minute : de plus loin que Corinthe nous parvient une carte postale, écrite à deux mains par l’amour et la vérité, puisque envoyée de l’île de la Fontaine [33, AV note 32]. Le lecteur jugera avec justice de la qualité de la transmission [57]. Celle-ci ayant subi quelque conversion sur son parcours, il n’est donc pas garanti qu’elle soit bien telle que la disait certain de nos poètes :

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La peste soit de l’animosité des "bien-portants" à l’égard des "malades"©

Un mal qui répand la terreur [58][59],
Mal que le Fiel
[60] en sa fureur
Inventa
[52, notes 53 à 56] pour punir [61] les crimes de l’atterrant [62],
Le Monstre
[63] (on hésite encore sur son nom [64, APR note 21][65?][66?][67?])
Capable de rôtir
[68] comme un jour le Néron,
Faisait
aux bien-portants grincer des dents [69].
Ils ne mouraient pas tous de peur, mais tous étaient frappés
[70][71][72][73][74][75][76][77][78] :
On en voyait tout pleins
[79] d'occupés
À
chercher le soutien d'un immortel "avis"©[80] ;
Nul autre mets n'excitait leur envie,
Tandis que Gentils
[81] Loups et Gentils Renards épiaient [82][83]
La trouble
[84, APR note 55] et mal-portante vermine.
Les Pigeons
[85] la fuyaient [86][87][88] :
Plus d'amour, partant plus de sérotonine
[89, notes 88][43,com.3,7,9].
Le Lion tint conseil
[90][91][92, APR note 57][93], et dit : Mes chers amis [18],
Je crois
[94] que le Fiel a permis [26]
Pour ses péchés son infortune ;
Que le plus coupable de nous
Le sacrifie aux traitements du funeste gourou
[95],
Sûrement il obtiendra l’adhésion commune
[55, note 59].
L'histoire nous apprend qu'en de thérapeutiques accidents
[96][97]
On tait
[98] de pareils dénouements [99][99bis] :
Ne le flattons donc plus ; voyons sans indulgence
[28,9,10,11][100,9,10,11]
L'état de sa conscience
[28,1][100,1][101].
Pour moi, satisfaisant ses appétits gloutons

Il va
[48, notes 17,18] dévorer force moutons.
Que lui ont-ils fait ? Pour lui, nulle défense
[102] :
Même il risque de lui arriver de manger
Le Berger.
Je ne me dévouerai donc que s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun l'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon
notre "justice"©©©
Que le moins coupable pâtisse
[103].
- Sire, dit le Renard
[104], vous faites trous dans la Loi [105];
Vos crapules vous font voir tant de hardiesse ;
Et bien,
"soigner"© moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur faites Baigneur
[106]
En les craquant beaucoup d'horreur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il est digne de tous maux,

É
tant de ces gens-là qui sur nos animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
De la Hyène
[107], ni du Vautour [108], ni des autres nuisances,
Les plus pardonnables défenses.
Tous les gentils prédateurs, jusqu'aux simples lapins
[109],
Au dire de chacun, étaient de grands coquins.
Le Monstre vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un prêt de Livres le délai fut expiré,
La date de restitution m’en fut rappelée sans outrance,

À la bibliothèque retournant
,
Je m’enquis du denier de pénalité.
J'en avais le devoir, ce retard me taxant.

À
ces mots on cria haro sur ce taré.
Un Docteur quelque peu avocat
[110] pérora, De Paris V [111] tout assuré
Qu'il fallait
"hospitaliser"© ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal
[112, note 72][113, APR note 51][114, note 30].
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Rendre ses billes à autrui ! quel crime abominable
!
Rien que l’internement n'était capable
De
"soigner"© son forfait : on le lui fit bien voir [115].
Selon que vous serez bien-portant ou bien
"malade"©,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

podcast

(Jean de la Calembredaine, d’après les Fables , Livre VII... d'un autre Jean)

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