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dimanche, 05 juin 2011

Comme tout ce qui est à toi est à moi, donne-moi la poire que tu as auprès de toi.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,23b-28. {X}{*}  [Samedi 4 juin 2011]
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « En ce jour-là, vous n'aurez plus à m'interroger. Amen, amen, je vous le dis : si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera.
(Ac|Ac|Ac)(*)(*)(Jn(2))(Ac)(Jn(1))
Jusqu'ici vous n'avez rien demandé en invoquant mon nom ; demandez, et vous recevrez
[*][30](Jn(1)) : ainsi vous serez comblés de joie. J'ai employé des paraboles pour vous parler de tout cela. L'heure vient où, sans employer de paraboles, je vous annoncerai ouvertement tout ce qui concerne le Père. En ce jour-là, vous demanderez en invoquant mon nom ; or, je ne vous dis pas que c'est moi qui prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vraiment vous m'aimez, et vous croyez que je suis venu d'auprès de Dieu. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. »

Livre des Actes des Apôtres 18,23-28. (*)/(*) [Samedi 4 juin 2011]
Après avoir passé quelque temps à
Antioche, Paul repartit ; il parcourut successivement le pays galate et la Phrygie, en affermissant [*][>1] tous les disciples. Or, un Juif nommé Apollos, originaire d'Alexandrie, venait d'arriver à Éphèse. C'était un homme éloquent, possédant bien les Écritures [>18?]. Il avait été instruit de la Voie du Seigneur ; plein d'enthousiasme, il annonçait et enseignait avec exactitude ce qui concerne Jésus, mais il ne connaissait, comme baptême, que celui de Jean(*). Il se mit donc à parler avec assurance [*] à la synagogue. Mais, quand Priscille et Aquila [*] l'entendirent, ils le prirent à part (*) et lui exposèrent (*) avec plus d'exactitude la Voie de Dieu. Comme il voulait se rendre en Grèce, les frères l'y encouragèrent, et écrivirent aux disciples de lui faire bon accueil [im.3?]. Quand il fut arrivé, il rendit de grands services aux croyants, par la grâce de Dieu ; en effet, il réfutait vigoureusement (*) les Juifs en public, en démontrant (*)(*) par les Écritures que Jésus est le Messie.

            Annoncer et enseigner ce qui concerne Jésus tout en ne connaissant, comme baptême, que celui de Jean, c’est là s’exposer à la pratique du saute-mouton [1, notes 1 à 3]. Cependant, cette pratique est involontaire chez Apollos : d’abord parce qu’il était plein d’enthousiasme et que ce plein offre peu de prise à des trous dictés par la crainte [2, APR note 20] ou le respect humain [3; ensuite parce que ce qu’il annonçait et enseignait l’était avec exactitude, donc sans erreur [4, notes 21,22] ou omission sur ce qu’il possédait des Écritures. Enfin, éloquence, enthousiasme et assurance laissent transparaître la joie et l’allégresse de celui qui, à rebours des froids et doctes scribes et pharisiens [5], participe assez activement [6, note 2][7, note 2] de sa personne pour ne pas se mettre à part de ce qu’il annonce et enseigne, ne pas invoquer ce dont il avait été instruit pour s’en servir comme un outil de déstabilisation [8] ou de manipulation [9] à l’adresse de moins instruits. Toujours en vigueur de nos jours, le vieil axiome « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais » (et accessoirement : « ne dites pas ce que je fais [10]… ou ce que je ne fais pas de ce que je dis » !) ne le concerne pas. Lui exposer avec plus d'exactitude la Voie de Dieu, c’est bien sûr faire bon accueil à cette exactitude -sans rien en réfuter ou seulement risquer de la remettre en cause aux yeux de ses auditeurs (d’où qu’il fût pris à part de ces derniers)-, mais c’est également lui révéler de quoi dépasser l’écueil du saute-mouton involontaire.

Livre des Actes des Apôtres 1,12-14. (*) [Dimanche 5 juin 2011]
Les Apôtres, après avoir vu Jésus s’en aller vers le ciel
(<-), retournèrent du mont des Oliviers à Jérusalem, qui n’est pas loin. (La distance [2,3] ne dépasse pas ce qui est permis (*) le jour du sabbat.(*)) Arrivés dans la ville, ils montèrent à l'étage de la maison ; c'est là qu'ils se tenaient tous : Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d'Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. D'un seul cœur (*)(*)[*], ils participaient fidèlement ([>17/3][29][2/3][24][29!) à la prière, avec quelques femmes dont Marie, mère de Jésus, et avec ses frères.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 4,13-16. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
[Dimanche 5 juin 2011]

Mes bien-aimés, puisque vous communiez aux souffrances du Christ
[>16][*][15], réjouissez-vous, afin d'être dans la joie et l'allégresse quand sa gloire se révélera. Si l'on vous insulte [>16] à cause du nom du Christ, heureux êtes-vous (*), puisque l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous.
[
57>63 + com.3 = [23][2] = [>26] :  
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]
Si l'on fait souffrir l'un de vous
(*), que ce ne soit pas comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme dénonciateur [8,9][*][*]. Mais si c'est comme chrétien (Ac), qu'il n'ait pas de honte, et qu'il rende gloire à Dieu à cause de ce nom de chrétien.

      Que ce soit "communier aux souffrances du Christ", "se faire insulter à cause du nom du Christ", "souffrir comme chrétien", la distance permet de se réjouir que de telles mœurs se tiennent plus que jamais en des contrées qui sont loin. Un Shahbaz Bhatti [11, note 41], un Mohammed Moussaoui [12, notes 15] (pour ne brièvement citer qu’eux, mais la liste pourrait s’étendre à l’infini [13]…) n’illustrent–ils pas parfaitement le propos, leur nom de chrétiens ne pouvant guère être mis à part de leur nom dans le siècle, dont "l’exotisme" oriental tient à distance respectable des frères plus proches participant fidèlement à la prière [14] ? Surtout, surtout ne dépassons pas ce qui est permis en matière d’interprétation ! Et rendons gloire à Dieu que, si sous nos contrées ce nom de chrétien n’est pas sans rencontrer de franches hostilités –ou une indifférence [15] polie-, il ne fasse souffrir que verbalement : sans aller jusqu’à traiter l’un de vous comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme dénonciateur, toutes choses permettant ouvertement l’usage tout autant "exotique" de procédés discutables, tels que la fatwa [16, note 33], la lapidation [17] et autres meurtres sur commande [18][19]. Heureux sommes-nous -sur le papier-, puisque sur le nom -et l’esprit- de la laïcité à l’occidentale repose la dissuasion de livrer la cause du nom du Christ à des causes subalternes… ou "concurrentes", nous mettant à l’abri de telles souffrances [20,com.10][21][22] ! Ainsi est-on plus à l’aise pour participer fidèlement à la prière communiant aux souffrances de ceux qui sont plus loin [23, APR note 12]… et moins heureux : si c’est comme chrétiens, il n’y a pas de honte… surtout entre chrétiens 2929581961.jpg[24, notes 6,7][25, note 26] !

      Naturellement, toujours entre chrétiens, il devient hors de question de vous insulter ouvertement à cause du nom du Christ, de faire souffrir l’un de vous comme chrétien : la honte qu’il y aurait alors sauterait aux yeux, rendant moins gloire à Dieu à cause de ce nom de chrétien que dévoilant [26][I][II][III][IV] l’imposture [27] d’une pratique assidue –et volontaire- du saute-mouton [28]. Surtout que la distance séparant des prochains [29] n’ayant, eux, rien d’"exotiques", ne permet pas de dépasser (le jour du sabbat et tous les autres jours !) ce qui est permis (si tant est que ce le fût) d’insultes et autres souffrances au nom d’une telle cause. "Si l'on fait souffrir l'un de vous, que ce ne soit pas comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme dénonciateur" ? Eurêka : il suffit de retourner [30] la proposition pour dépasser [31] à son aise ce qui n’est pas permis ! Ainsi, plus personne ne "fait souffrir l’un de vous"mais l’un de vous fait "souffrir d’importance"©[32, note 58] parce qu’il "souffre"©, le malheureux [33, APR note 30] : maintenant, il lui reste à le reconnaître [34, notes 3,4][35, notes 17,18]2772743847.jpgavec l’urgence que nous savons [36, note 53], depuis que celui, à qui Paris V [37] a donné autorité [38] sur tout être vivant (survivants compris), a révélé [39][40] que si le malheureux "souffrant"© n’était pas encore meurtrier, voleur, malfaiteur, ou dénonciateur, il n’était pas "prudent"©[41] d’attendre qu’il le devienne [42, notes 17,18] pour le dissuader de le devenir… en le traitant très exactement comme tel [43, APR note 66][44, notes 15,16][45, notes 38,39][46, notes 9,10] : rien de moins ! Mais, de même que vous vous réjouissez de ne pas le faire souffrir comme chrétien, il convient de s’abstenir de rendre gloire à cette cause plus nettement terrestre [47][48], en communiant dans la "compassion"©[49, note 14] et l’adjectif surnuméraire [50, note 85] de chrétien [51][52, note 91][53][54][55] pour que vous ne soyez pas dénoncés comme un brin négligents à avoir gardé fidèlement une parole… qui, elle aussi, a tout à coup comme un étrange [56, note 39] parfum d’"exotisme" oriental.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,1-11a. {*}(*)(*)  [Dimanche 5 juin 2011]
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il leva les yeux au ciel et pria ainsi : « Père, l'heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu
(*) lui as donné autorité sur tout être vivant [*], il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c'est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Moi, je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre (*) que tu m'avais confiée. Toi, Père, glorifie-moi maintenant auprès de toi : donne-moi la gloire que j'avais auprès de toi avant le commencement du monde. J'ai fait connaître ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé fidèlement ta parole (Jn(2))(*). Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m'as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m'avais données : ils les ont reçues [6], ils ont vraiment reconnu que je suis venu d'auprès de toi, et ils ont cru que c'était toi qui m'avais envoyé (*)(*). Je prie pour eux ; ce n'est pas pour le monde que je prie [*], mais pour ceux que tu m'as donnés : ils sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi, et je trouve ma gloire en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde [1>3], et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné en partage, pour qu'ils soient un [59](*)(*)(*)[81], comme nous-mêmes [>20](Jn(1)). »

      À l'heure où Jésus passera de son Père à ce monde [57, note 56], il lèvera les yeux au ciel et priera ainsi : « Père, l'heure est venue. Comme tout ce qui est à toi est à moi, ton aSpirateur [58] est donc le mien [59]. Ce qui tombe plutôt bien : parce que, mon Dieu… quelle poussière [60][61, note 139][62][63] ! »

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Commentaires

Mais je ne veux pas qu'on me donne ! ... Qu'est-ce que c'est que ces façons là ?

Écrit par : La poire. | lundi, 06 juin 2011

Vous ne voulez pas ? Mais alors... à quoi aspirez-vous donc ?

Écrit par : L'esprit Hoover® | lundi, 06 juin 2011

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