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vendredi, 10 juin 2011

Père juste, le monde ne t'a pas reconnu, mais moi je t'ai reconnu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as fait aboyer.


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 [*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. (*)/{*}{X}(*){*}  [Jeudi 9 juin 2011]
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi
(*), le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu (*)(*)(*), mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »

            "Pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en Lui: voilà qui, assurément, ne limite pas cette prière à une poignée de disciples confinés dans la forteresse d’un espace-temps historique, révolu depuis des générations, mais l’étend à ceux qui ne sont pas là : soit parce que -fussent-ils contemporains- ils vivent à quelque autre extrémité de la terre [1], soit beaucoup plus largement : parce qu’ils ne sont pas encore là, n’étant pas encore passés dans ce monde [2]. Qu'ils soient de ceux qui sont là, ou de ceux qui n’y sont pas, n’enlève rien aux uns pour en avantager d’autres [3, note 1]: le Fils a fait connaître le nom du Père [4], et Il le fera connaître encore. C’est dire qu’Il le fait connaître encore : présent de l’indicatif. Maintenant, s’Il veut que là où Il est, eux aussi soient avec Lui, Il ne veut en aucun cas ouvrir leur bouton à leur place [5, note 4] : "accueillir Sa parole et croire en Lui" en étant simultanément enchaîné à une autre station 4226503450.jpgLui couvrant la voix [6, APR note 36] jusqu’à en faire connaître sa gloire ainsi qu’une pratique [7] plus assidue, c’est donner une image pour le moins perfectible de l’unité [8, note 85] ! Si, à cette image, le monde parvenait encore à savoir que le Fils de l’homme a été envoyé, et que le Père aime les disciples comme Il a aimé le Fils, c’est qu’il n’aurait pas besoin de lunettes [9][10][11][12][13][14][15][16][17] : ayant alors des yeux assez perçants pour juger au-delà des apparences, sachant à quoi s’en tenir devant le bon grain mêlé à l’ivraie [18]. Mais si le monde n’a pas connu le Père, comment pourrait-il reconnaître qu’Il a envoyé le Fils si eux aussi sont du monde… contrairement à Lui qui n’y est pas [2] ? Il leur a fait connaître le nom du Père, et Il le fera connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont le Père L’a aimé, et que Lui aussi, Il soit en eux : en somme, pour protester vigoureusement contre un amour se faisant écharper par des témoignages d’extraordinairement vague [19]… ceux-là rendant déjà les lunettes plus indispensables.
            Lunettes que l’on pourra peut-être avantageusement prêter à ceux qui prétendent être avec Lui alors même qu’ils l’empêchent [20, AV note 65] d’être en eux. En effet, ceux-là inclinent plutôt à faire connaître au monde que là où Il est, eux rechignent à être avec Lui parce qu’ils ont cru [21] reconnaître le "loup"©[20, APR note 41][2, notes 71,72]… qui, lui, bien sûr, y est [22, notes 26 à 28] ; plus exactement, le "loup"© que, pour leur part [23], ils auront imaginés [24]. Ce qui va incontestablement présenter une difficulté particulière [25] à ce "qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux". Tout simplement parce que n’étant pas nés de la dernière pluie [26][27][28], ils savent parfaitement [29] à quoi s'en tenir au sujet d’une confrontation avec le "loup"© : elle conduit plus inexorablement à être dans le "loup"©[30]3032811109.jpg[31][32][33] plutôt que l’inverse ! Or, s’ils sont dans le monde, ils ne tiennent pas vraiment à être dans celui, plus restrictif, du "loup"©, craignant [34, note 2] à juste titre qu’il y fasse trop sombre [35?]. Aussi ne trouvent-ils rien de mal [36,im.5] à faire intervenir quelque grand conseil [37][38][39, APR note 57] de "chasseurs de loups"©[2, notes 27 à 39] qui ORDONNE [40, note 27] à la troupe (modestement incarnée par un basset [41, note 44]) de se mêler de ce qui ne la regarde pas [42, AV note 49][43][44, APR note 95] en venant descendre la "bête fauve"©[45][46, AV note 19] pour l’arracher aux siens [47] et l’amener dans la "forteresse"[48, note 20][46, notes 38,39][49, note 25] avant qu’elle ne devienne "très violente"©[50,im.2].

            A contrario, là où le monde l’a connu, a aussi reconnu celui qui l’a envoyé, que "l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux" soit bien là plutôt qu’en l’état d’un vœu pieux aussi accessible que la ligne d’horizon, n’assiste-t-on pas à des arrachements lorsqu’en dépit de cette belle unité, il faut se faire violence pour aller là où, à vue humaine, on ne voudrait pas aller, devant rendre témoignage sous d’autres cieux ? Tel est celui de l’Apôtre des païens : « Et maintenant, je sais que vous ne reverrez plus mon visage, vous tous chez qui je suis passé en proclamant le Royaume. [51, APR note 32] »  C'est bien cette parole qu'il avait dite : « Vous ne verrez plus mon visage » qui les attristait le plus [2, AV note 100]. Car, à cette époque, pas de réseau de communications instantanées, pas d’avion, pas de photo ou de technique permettant de garder aisément le contact : et comme il n’est guère difficile de ne plus voir le visage de quelqu’un le restant de son existence, si la distance –ou un élément tel que la mervous en sépare, il n’en demeure que le souvenir… et quelques lettres [52]. « Vous ne verrez plus mon visage » : de fait, une telle parole a de cruels et attristants accents de mort chez les Anciens de l’Église d’Éphèseà la mesure où "ils sont un comme nous-mêmes".
            Pour savoir à quoi s’en tenir chez des fidèles d’Église moins ancienne, on ose à peine imaginer Fidèle I°) venir déclarer à Fidèle II°)[53, APR note 17/3][54, note 29][55, note 2/3][23, note 24][56, note 29] : « Vous ne verrez plus mon visage » ! Parce que ce dernier se mettrait à pleurer ; il se jetterait au cou de Fidèle I°) pour l'embrasser ; la parole qu'il lui aurait dite… changeant sa peine en joie [57, AV note 12][58, APR note 39], tandis que le monde se réjouirait avec lui [42] ! De même le monde sait à quoi s’en tenir : ignorant avec raison que "tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé" dès lors que le témoignage rendu par des "fidèles" consiste à rendre compte de leur espérance perverse de ne plus voir un visage (!)[2, notes 115 à 117] et de manœuvrer en conséquence [59, note 59] jusqu’à porter plainte contre lui en réclamant sa condamnation, comblés de l’avoir obtenue… sans que JAMAIS l’accusé livré n’ait d’abord été confronté avec ses accusateurs, sans qu’il n’ait JAMAIS comparu [60] (!) ni qu’il lui ait été donnée la légitimité de présenter SEUL sa défense, les accusateurs ayant alors toute latitude pour imaginer [61] des "crimes" ne reposant que sur des faux témoignages [62, APR note 1]. À l’époque de Daniel, des juges qui procèdent ainsisans interrogatoire, sans recherche de la vérité [63, notes 56 à 59]- sont sans aucun délai suspects d’être fous [64 AV note 144] : de nos jours, quelle que soit la vigue821909756.gifur des protestations écrites [65, notes 100 à 105] de l’accusé, c’est parce que celui-là est suspect d’être "fou"© (!) (sésame universel et magique [66][67][68] permettant d’accuser [69, note 30]"sans accuser"[70, APR note 13][2, note 85]) que des juges [71][72] marchant sur la tête [73, note 138] prétendent le condamner sans s’inquiéter un instant des suites à donner à l’instruction [57, note 59]. Avant qu’ils ne soient inopinément mis en présence de quelque dinosaure [74] rendant compte de leur degré civilisationnel [75][76], peut-être leur conviendrait-il d’aller à Césaréebeaucoup plus tard !- saluer le gouverneur Festus qui se ferait un plaisir de leur exposer quelques bribes intéressantes de la loi romaine : qui sait si celle-ci ne les inviterait pas à en suivre sans réserve certains éléments fondamentaux ?…

Livre des Actes des Apôtres 22,30.23,6-11. (*)/(*)  [Jeudi 9 juin 2011]
P
aul avait été arrêté à Jérusalem. Le lendemain, le commandant romain voulut savoir à quoi s'en tenir sur les accusations des Juifs contre lui. Il lui fit donc enlever ses chaînes, puis il convoqua les chefs des prêtres et tout le grand conseil, et fit descendre Paul pour l'amener devant eux. Paul se rendit compte qu'il y avait là le parti des sadducéens (Ac) et celui des pharisiens. Alors, devant le conseil, il déclara d'une voix forte : « Moi, frères, je suis un pharisien, fils de pharisiens. C'est à cause de notre espérance en la résurrection des morts que je passe en jugement. »
À peine eut-il dit cela qu'une dispute éclata entre pharisiens et sadducéens, et l'assemblée se divisa. En effet, les sadducéens prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens y croient. Cela fit un grand vacarme. Quelques scribes du parti pharisien intervinrent pour protester vigoureusement : « Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Un esprit ou un ange lui a peut-être parlé. »
La dispute devint très violente
[?](*), et le commandant craignit que Paul ne se fasse écharper. Il ordonna à la troupe de descendre pour l'arracher à la mêlée et le ramener dans la forteresse. La nuit suivante, le Seigneur vint auprès de Paul et lui dit : « Courage ! Le témoignage que tu m'as rendu à Jérusalem, il faut que tu le rendes aussi à Rome. »
Livre des Actes des Apôtres 25,13b-21. (*)  [Vendredi 10 juin 2011]
Quelques jours plus tard, le roi Agrippa et sa sœur Bérénice vinrent à Césarée saluer le gouverneur Festus.  Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus exposa au roi la situation de Paul : « Il y a ici un homme que mon prédécesseur Félix a laissé en prison. Quand je suis allé à Jérusalem, les chefs des prêtres et les anciens des Juifs ont porté plainte contre lui en réclamant sa condamnation. J'ai répondu que la loi romaine ne permet pas
(*) de livrer un accusé sans l'avoir d'abord confronté avec ses accusateurs, et lui avoir donné la possibilité [?] de présenter [3][*|*] sa défense [*|*|*]. Ils sont alors venus ici, et sans aucun délai, le lendemain même, j'ai siégé au tribunal et j'ai fait comparaître cet homme. Mis en sa présence, les accusateurs ne lui reprochaient aucun des crimes que, pour ma part, j'aurais imaginés. Ils avaient seulement avec lui certaines discussions (2Tm|2Tm) au sujet de leur religion à eux [<48][26>29], et au sujet d'un certain Jésus qui est mort, mais que Paul déclarait toujours vivant. Quant à moi, ne sachant vraiment pas quelle suite donner à l'instruction (Ac), j'ai demandé à Paul s'il voulait aller à Jérusalem pour y être jugé sur cette affaire. Mais Paul a fait appel pour que son cas soit réservé à la juridiction impériale. J'ai donc ordonné de le garder en prison jusqu'à son transfert devant l'empereur. »

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            Mais Paul a fait appel pour que son cas soit réservé à la juridiction impériale : quel "cas", puisque le gouverneur ne peut s’appuyer sur aucun des crimes que, pour sa part, il aurait imaginés contre un prisonnier qui, en l’espèce, lui brûle les doigts ? Un gouverneur qui, à l’instar de son confrère de Jérusalem [77], se pose la même question à propos d’un encombrant prisonnier qui lui a été livré par jalousie [78, notes 7] : « Quel mal a-t-il donc fait ? »[79, AV note 48]. Ce n’est pas seulement par la géographie que les adieux déchirants aux Anciens de l’Église d’Éphèse semblent bien loin, mais évidemment par le contraste saisissant entre leur unité avec Paul, et la division qu’il fait éclater à Jérusalem : tant entre les chefs des prêtres et les anciens des Juifs contre lui-même qu’entre pharisiens et sadducéens eux-mêmes, toutes choses générant des discussions hors-sujet des prérogatives d’un gouverneur romain. Ce dont ce dernier prend acte, ne sachant vraiment pas quelle suite donner à l'instruction… et par conséquent, ne triche pas en tirant la couverture à lui : faisant dériver [80] la dite instruction "sur un autre fondement"[81,im.1][82] afin de se garder au forceps l’affaire dans "sa" juridiction… quitte à enfreindre plus gravement soi-même la loi [37, notes 94 à 105] jusqu’à en sélectionner quelque morceau [83] choisi destiné à imaginer de toutes pièces des "crimes" que l’on pourra reprocher à l’accusé en son absence. « Quel mal a-t-il donc fait ? » Cf. tel ou tel autre article de Code [84, notes 40 à 44](!) faisant ensuite appel à plusieurs juridictions "contradictoires" (sans contradicteur [85] !) se tenant par la barbichette [86] afin de noyer le poisson : plus profitables sont les discussions se tenant exclusivement entre accusateurs
         Paul, lui 1665929808.jpg[87, notes 26,27], a fait appel : ce faisant, il ne conteste pas la légitime autorité du gouverneur Festus : d’autant moins que celui-ci n’en abuse pas en s’abritant derrière elle pour justifier a posteriori une instruction fondée sur du néant ; contrairement à des "gouverneurs" plus contemporains, il sait en reconnaître lui-même les limites à ne pas dépasser [88] : autrement dit, il ne se sert pas de la loi pour faire passer -en son nom- des états d’âme qui lui sont impérialement étrangers, relevant de quelque idéologie personnelle revancharde [81, APR note 3]. Demander à Paul s'il veut aller à Jérusalem pour y être jugé sur cette affaire, c’est au moins faire attention à ce qu’il dit [89,Jr][90,Jr][91,Jr]. Ensuite -et il le dit lui-même-, ce n’est pas pour avoir « fait du mal » que Paul passe en jugement, mais "à cause de notre espérance en la résurrection des morts". Sachant que "le témoignage qu’il a rendu à Jérusalem, il fallait qu’il le rende aussi à Rome", c’est bien sûr la raison essentielle de son appel juridictionnel.

         Mais en attendant son transfert devant l’empereur, longtemps avant qu’il soit question de noyer le poisson, il est plutôt question de le digérer… en transférant la scène vers d’autres disciples qui s’en sont repus quelque part au bord d’un lac.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,15-19. {*}{X}(*){*}[Vendredi 10 juin 2011]
Après le repas au bord du lac
(<-), Jésus ressuscité dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »
Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »
Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m'aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m'aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t'aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c'est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t'emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : «
Suis-moi. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou 21,15…_Stop ! C’est qu’ici le repas risquerait2593853975.jpg fort de peser sur l’estomac. D’autant que naturellement, s’y ajouterait la pression de l’eau, puisqu’il aura été partagé au fond du lac [92, notes 36][93]. Ensuite, s’il faut imaginer le pastiche selon le modèle original, suscitant Philou qui dise à Siphon-Pierr’os [94] :« Siphon, ficelé [95] de Jeannot Lapin [96] Senior, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? », il lui répondra : « Oui, Baigneur, je t'aime, tu le sais. »  Et cela, nous le savons tous également. Mais la difficulté commence lorsque nous savons aussi que le triple questionnement de Jésus à Simon-Pierre répond traditionnellement au triple reniement de l’Apôtre [97, note 1], dont l’absolution s’achève précisément au cours de cet émouvant aparté. Or, si nous suivions ce modèle, le problème ne serait pas tant de substituer aux agneaux et aux brebis les ovins [98, APR note 36][8, note 85] –et caprins [5, notes 18,26]- correspondants à un réel qui soit là, pour tous [99, AV note 41] ; ne ferait pas davantage défaut le berger… également correspondant [100][100bis][2, APR note 99][20]. Bien au contraire, à l’heure [101, note 56] du tournage, confronté à un tel afflux de postulants –en action comme en figuration [102, APR note 30][103]- le réalisateur du film [104] se verrait obligé malgré lui de refuser du monde [8][105]… Le problème est infiniment plus prégnant en ce qu’il faudrait que Philou questionne Siphon-Pierr’os autant de fois qu’il a trahi [106]. Ce qui est sans peine chez Simon-Pierre, celui-là s’offrant même le luxe de ne pas avoir étendu sa trahison au-delà des limites Marthadmissibles [107, notes 14 à 16][108] ! En revanche, chez un bisciple [109, notes 3,4] de Philou, c’est tout Hun de la trahison [98, APR note 34] et de la respiration : aussi, à moins d’envisager l’apnée sur une longue durée, ne serait-ce pas là emmener un lecteur à bout de souffle là où il ne voudrait pas aller ? Ce qui ne rend pas même compte de la vraisemblable lassitude de ce dernier : car, à supposer qu’il aie contourné la difficulté en se munissant opportunément de ce qui convient pour respirer à son aise en toutes conditions [110][111], est-il encore besoin d’imaginer qu’il renoncerait à suivre plus longtemps un tel pastiche ? Parce que « Siphon, ficelé de Jeannot Lapin, m'aimes-tu ? », il supportera la question posée trois foismais il n’attendra pas d’être vieux pour la trouver insupportable [112] avant des dizaines de milliers de [113, note 49] fois !…

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