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lundi, 13 juin 2011

Il fit apparaître comme deux sorte de feux qui leur rappelaient les actes que chacun d'eux avait posés en partageant leur psylangue : actes qui lui ont été maintenus.

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(*)[*][*][*][*][*][*] - [7][13]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,19-23. (*){*}(*){X>X}(*){*}(Jn) 
{Pentecôte, solennité}
[Dimanche 12 juin 2011]
C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes [*] du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! (*|*|*) » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! [*][4] De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés [J][J][*], ils lui seront maintenus.(*)(*)(*)(*)(*) »

            C’était bien assez que Jésus envoie Ses disciples sur les routes sous les conditions que nous connaissons : sans or ni argent, ni rien qui assure les arrières du travailleur lambda [1]. En contrepartie, si leur ministère les démunissait de tout, ils possédaient un pouvoir merveilleux (mais non magique [2] puisque, précisément, ils étaient démunis de tout !) : celui de guérir les malades, ressusciter les morts, purifier les lépreux et chasser les démons ; toutes choses dont personne n’est évidemment capable par lui-même sans le don de l’Esprit… et sans omettre le contexte au sein duquel s’exerce ce pouvoir, qui est de manifester concrètement la proximité du Royaume des cieux [1] en la proclamant. Ce contrat étant respecté, Jésus respecte également le sien : « Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons », la phrase est impérative, ne souffrant pas de demi-mesure à la "tête du client"… ou de quelque jeu de hasard ; « peut-être bien que vous pourriez guérir les malades, ressusciter les morts », etc. : avant ou après la mort de Jésus, le temps conditionnel n’a pas cours [3, APR note 33]. Chacun n’a pas reçu davantage ou moins qu’un autre, mais selon le don qu’il était le mieux capable de partager : l’un guérissant, l’autre ressuscitant, etc., sans exclure la possibilité du cumul de ces dons ; à chacun, en quelque sorte, de les mesurer sur le terrain. À chacun également d’en mesurer les limites : celles-ci ne tenant pas au pouvoir de celui qui l’exerce, mais à son "client", c’est-à-dire à tout homme qui reste libre d’en accepter les bienfaits avec émerveillement… comme de le mépriser, de le maudire ainsi que celui qui se propose de l’exercer. Tel est, par exemple, le cas de celui qui préfère rester esclave de sa maladie [4, APR note 21][5, notes 15]. Telle est encore la maison n’étant pas digne de la paix que lui propose le disciple en y entrant : sa paix retourne vers lui, ne pouvant en aucun cas -par définition- faire violence à celui qui n’en veut pas [1]. Guérir les malades, ressusciter les morts, purifier les lépreux, chasser les démons, oui ; mais aussi merveilleux que soit ce pouvoir, il répond à la loi de l’amour [6] mais ne répond jamais à l’amour de quelque loi coercitive passée, présente… ou à venir [7, note 15][8].
            Il n’en va pas autrement aujourd’hui, au sujet de ce que dit Jésus à Ses disciples après avoir répandu son souffle sur eux : « Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » Ce qui, ici encore, ne relève en rien du gré –ou des humeurs- de celui à qui un tel pouvoir serait confié, estimant selon son caprice du moment qu’un tel a une tête de "pécheur"à maintenir telle !- et qu’un tel autre ne ferait pas mauvaise figure à incarner "le petit saint" de la fable [9, note 129]l’hypocrisie [10][11] en moins : il s’agit de manifester l'Esprit en vue du bien de tous, non de travailler à courte vue au bien (fort relatif, au demeurant) d’un seul afin de plaire [12, APR note 54] à celui-là, au détriment d’un autre [13, note 1]. Car l’Esprit ne se manifeste jamais aussi bien qu’en vérité [14, APR note 16][15, Jn(1)][16][17][18][19]… Or, pas plus que le pécheur n’a la "tête" de l’emploi, la vérité n’apparaît-elle nécessairement aussi évidente et spectaculaire qu'un violent coup de vent, une sorte de feu qui se partage en langues et se pose sur tout ce qui bouge, faisant parler chacun dans sa propre langue en déconcertant et émerveillant. Ce n’est pas tous les jours dimanche… ni la Pentecôte.

Livre des Actes des Apôtres 2,1-11. (*)/(*)[1](*)  [Dimanche 12 juin 2011]
662697458.jpgQuand arriva la Pentecôte
[
44](Ac)(Ac)(le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent [*] : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux. Alors ils furent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues [*][!!!], et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit. Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue. Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »

            « Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? » Comment se fait-il ? Sans doute parce que l’Esprit parle Lui-même dans sa langue maternelle. Car l’Esprit ne se manifeste jamais aussi bien que dans un langage universel [20], répondant lui-même à la loi de l’amour. Si l'on parle sous l'action de l'Esprit de Dieu, l’on ne parle pas obligatoirement toutes les langues des hommes et des anges… mais on parle le langage de la charité : celle qui met sa joie dans la vérité, le modèle contrefait en guimauve [21, note 2] (au service exclusif des "petits saints") ressemblant en tout point [22,1] à l’airain qui sonne et la cymbale qui retentit [23, APR note 31]. Ce qui peut produire un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent [24!], voire un ersatz de langage universel [22, note 13] rendant capable de dire : « Jésus est un maudit [25, notes 46/3,4][26, note 1][27]»… et incapable de dire : « Jésus est le Seigneur » ; y compris chez qui entend les "merveilles" d’un tel langage [28][29], relevant moins d’un simple exercice de diction… que d’un transfert de seigneurie [30]. C'est pourquoi on peut rappeler que c’est toujours la même langue qui dit : « Jésus est le Seigneur ». Mais les mots [31][32] peuvent être comme certains "médicaments"©[33, AV note 6][34,p.4][35, notes 60 à 63] : pour les empêcher d’agir, on peut discrètement les recracher… parce qu’on n’y croit pas [36, APR note 75][37], surtout en connaissant leur violente capacité d’altération [36, notes 77 à 84] de l’esprit [38, APR note 18].

         « Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » Il en est un qui est maintenu [39][40][41, APR note 37], indépendamment du pouvoir externe de les remettre ; quant aux autres, il est à craindre que le "sérotonimètre"©[42, APR note 117] ne soit finalement de peu de secours. Car si le péché peut notamment se définir par un déficit d’amour, que ce déficit serait lui-même consécutif à un autre –celui de la sérotonine [42, notes 88][43, com.3,7](!)-, quand bien même les fonctions dans la médecine seraient variées, la sincérité de cette discipline pourrait être exposée à la critique si elle nous laissait croire que Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant à Jérusalem, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, que tous auront entendu proclamer dans leurs langues les merveilles de Dieu… pour cause d’overdose spontanée et massive de sérotonine. D’autant qu’on l’imagine mal venir du ciel, générer un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent, puis apparaître comme une sorte de feu. En vue du bien de tous, il apparaît plus simple de considérer que tout homme à qui les péchés sont maintenus le sont d’abord parce qu’il se les maintient de lui-même, en dépit de ses possibles variations biochimiques… ne formant là qu’un seul corps avec celui qui verrouille les portes de la paix -ou de la guérison-, veillant néanmoins à ne choquer personne en répondant favorablement à l’invitation de bastonner le concept de péché [44, notes 25 à 30].

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,3b-7.12-13. (*)/(*)(*)
[Dimanche 12 juin 2011] 
C'est pourquoi je vous le rappelle : Si l'on parle sous l'action de l'Esprit de Dieu, personne ne dit : « Jésus est un maudit » ; et personne n'est capable de dire : « Jésus est le Seigneur » sans l'action de l'Esprit Saint. Les dons de la grâce sont variés, mais c'est toujours le même Esprit. Les fonctions dans l'Église sont variées, mais c'est toujours le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c'est toujours le même Dieu qui agit en tous. Chacun reçoit le don de manifester l'Esprit en vue du bien de tous. Prenons une comparaison : notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés dans l'unique Esprit pour former un seul corps. Tous nous avons été désaltérés
(*|*|*)(*)(Jn(2)) par l'unique Esprit.

            Et puisque nous travaillons avec le mépris et la mauvaise réputation du concept de péché tous_pour_un.pngqui, au moment favorable, a été attaqué, bastonné, puni en étant enfermé dans un cachot obscur sans dormir et sans manger, la paix soit avec nous ! Alors nous sommes "tous remplis de l'Esprit Saint". Ô merveille : les dons de la grâce sont variés, mais c'est toujours le même Esprit. Un pour tous, tous pour Un : le même pour tout le monde. Or, et nous l’avons noté, chacun reçoit le don de manifester l'Esprit en vue du bien de tous ; ce qui nous fournit là un précieux signe de reconnaissance de l’Esprit : tout ce qui est bien l’est grâce à Lui, tout ce qui est mal l’est malgré Lui… voire contre Lui. Reprenons la comparaison de Paul : notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps. C’est dire que tout ce qui est identifié mal à cause d’un membre devient une cause d’altération pour le corps : cette cause est merveilleusement personnifiée par ce membre choquant [45, note 30]. (Rappelons ici que le concept de péché est tout triste, puisque aux oubliettes ; ce qui ouvre la possibilité que ce qui est identifié mal… soit mal identifié : avec des armes injustes [46,im.5].) La cause d’altération étant donc "très connue"[47], le corps va alors travailler à la laisser sans effet risquant de lui être préjudiciable : en démunissant le membre choquant de tout ce qui peut choquer… et en lui rappelant que c’est toujours le même Esprit qui agit en tous, en vue du bien de tous. S’il en choque quelques-uns d’entre tous, ce n’est pas bien : le même Esprit qui agit en tous n’agit pas en lui. S’Il n’agit pas en lui, c’est qu’il L’empêche d’agir en lui : qui est-il, lui, pour L’empêcher d’agir ainsi [48, AV note 65] ? Puisque l’Esprit est unique, de deux choses l’une : ou l’esprit du membre choquant est inique… ou cet esprit lui-même ne forme pas un tout [49]; dans tous les cas, son comportement est d’ores et déjà étrange [50]. Heureusement que les activités sont variées : car tout le monde n’a pas reçu [51] le pouvoir d’exercer la "médecine"© de l’esprit en vue de son propre bien [52, notes 12 à 21][25, notes 41 à 46][27][53][54] du bien de tous ! Et pour les membres d’un seul corps, l’idéal n’est-il pas de rassembler sur une seule tête (ce qui est une façon de parler [55, APR note 36][56, note 85]…) deux fonctions : celle de "médecin"©[57] et celle de membre du corps connaisseur de l’Esprit [58, APR note 10] comme de l’étrangecomportementale [59, note 86] ? Ainsi sera exaucé le choqué… et le manteau du membre choquant laissé selon un processus très connu [60].
         Ce n’est pas tous les jours dimanche… ni la Pentecôte. C'est pourquoi il est permis de s’émerveiller de tout ce qui s’est passé ce jour-là à Jérusalem. Prenons une nouvelle comparaison, plus contemporaine –quoique un peu dépassée techniquement, la tendance [61] à l’automatisation [62] étant passée par là- : en plein hiver, quels que soient notre persévérance, les détresses, les difficultés et les angoissesjusqu’aux coups de bâton sur le capot- un moteur froid ne démarre pas sans l’action du starter. Au moment favorablec’est-à-dire quand le moteur a atteint sa température de croisière et sa capacité optimale de puissance-, la fonction du starter n’est plus de mise : c'est maintenant le moment favorable de le couper pour ne pas av_coul_.jpgexposer le moteur à une surconsommation critiquable et une usure prématurée. Veillant à ne choquer personne en rien, nous nous présentons ainsi comme de vrais ministres de la route par notre conduite entière [63, note 3][64]. En effet, de même qu’en dehors de certains pays merveilleux [65][66], il n’y a qu’un seul anniversaire par an [67], il n’y a qu’une seule Pentecôte par an : ce que nous confirme merveilleusement l’Esprit puisque Il est Lui-même unique. Le bruit pareil à celui d'un violent coup de vent est donc comparable à celui du moteur qui démarre. DISONS [68, note 15] qu’afin de parfaire cette comparaison pour qu’elle puisse coller au plus près de l’événement de la Pentecôte, nous ne choquerons personne en suggérant le bruit d’un moteur prestigieux [69][70] plutôt que celui d’un véhicule plus modeste [71][72][73,im.5][74] : l’échappement libre [75] -ou tout bruit supplémentaire [76][77]-...
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...n’étant pas réquisitionnés pour la démonstration. Et tous les chevaux vapeur, malgré leur nombre [78], ne forment qu'un seul moteur [79, APR note 53], dont la gloire et la bonne réputation tiennent aussi à son silence à température acquise selon les normes [80, notes 5,6] établies par le constructeur. Autrement dit, passé le starter de la Pentecôte, il est dit dans l'Écriture [81?] que la puissance qui vient de l’Esprit n’est pas si forte et si violente qu'elle fendrait les montagnes et briserait les rochers [82, AV note 55], qu’elle est étrangère aux tremblements de terre [83], qu’elle n’est pas dans le feu mais dans le murmure d’une brise légère [84, APR note 2][85]. God save the Queen, et vice-versa : nous sommes toujours joyeux d’apprendre que l’Esprit fait tant de riches, Ses manifestations hors Pentecôte se présentant en faveur d’une marque britannique de très haut de gamme.

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[NB : il est également dit dans l'Écriture : « Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter ». Pas un seul petit trait ne devant en disparaître jusqu’à ce que tout se réalise [86][87], le vrai ministre de Dieu se reconnaîtra à sa patience, sa bonté, la sainteté de son esprit, la sincérité de son amour, la loyauté de sa parole : tout ce qui pourra ainsi concourir à ce qu’il ne récrimine pas [88] à confier les clefs de son superbe cabriolet [89] à qui lui demande, voulant lui emprunter : ce qui n’exclut pas qu’il se reconnaisse ensuite à ses détresses, ses difficultés et ses angoisses, le tout s’accompagnant de nuits sans dormir… ]

         Or, maintenant, le moment favorable, le jour du salut, c’est une brise légère : dès lors, si les dons de la grâce sont variés, s’ils veulent susciter encore l’émerveillement et ne choquer personne en rien, ils sont priés de se manifester en silence. Mais si, au contraire, ils se présentent en dépassant le seuil admissible de décibels et de courants d’air, ils sont toujours déconcertants, mais ils présentent davantage de difficultés à émerveiller : en effet, hors Pentecôte ils s’exposent plutôt à épouvanter qui dormait dans la réputation rassurante [22, note 3] d’une brise légère [90,pp.8 à 10]le cocoonant en vue de son précieux [22,3,10] petit bienà lui tout seul [91].Aussi, réveillé en sursaut [92], celui-là va-t-il ne pas laisser sans effet la perception qu’il en reçoit [93, notes 6 à 11] :
1°)
il pousse un cri de terreur : 1224797546.jpg
podcast...ce qui manifeste clairement sa détresse, sa difficulté et son angoisse

2°)
il verrouille les portes du lieu où il est, car il a peur du monstre [94, APR note 122] (très angoissant quand le monstre est encore à l’intérieur)
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3°) il appelle au secours, car il a peur du monstre
4°)
pour ne pas s’exposer à la critique, il veille à ne choquer personne en rien, ajoutant de la monstruosité au monstre : coups de bâton, impatience, méchanceté, mépris et mauvaise réputation, mensonge et obscurité, mourant et punissable, toujours triste et pauvre
[95, notes 109 à 111] ; en somme, le démunissant de tout ce qui aurait pu lui donner quelque figure humaine [96]
5°) au moment favorable il est exaucé, au jour de son salut [97][98] un basset [99] vient à son secours : pour que le ministère de celui-là ne soit pas exposé à la critique, il se présente comme un vrai ministre de la loi, veillant à ne pas lâcher la barbichette [100] de ceux pour qui il travaille, avec les armes des "justes"©©© pour attaquer les monstres et pour défendre les non-monstres
6°)
le basset fait changer les serrures des portes du lieu où est le non-monstre (très libérant quand le monstre est encore à l’extérieur), le délivrant de ses difficultés et de ses angoisses [101; à l’arrivée du monstre, il persévère [102] à se présenter comme un vrai ministre de la loi, dans un esprit faux [102], la déloyauté maintenue de sa parole, la puissance qui vient de nulle part : rappelons que, ce faisant, il défend un non-monstre (fêtant par ailleurs la solennité de la Pentecôte) en vue du "bien" (!) de toute la famille [103]
7°)
le basset donne des coups de bâton au monstre [104], lui défendant de sos_fantomes2.jpgpasser la porte du lieu où est le non-monstre
8°)
il appelle au secours, car il a peur du monstre ; attention, ce "il" n’est plus celui du
3°) mais celui du basset ; en effet, ce dernier croit [10][11] le monstre si triste qu’il veut se faire mourir [105] ; ce qui mérite alors à celui-là un aller simple vers la "prison"© pour monstres [106, note 20][101, notes 38,39][107, notes 25,26] avant que cela ne dégénère en émeute
9°)
puisque les secours travaillent avec le basset, son appel n’est pas laissé sans effet ; les détresses, les difficultés et les angoisses ? les secours sont très connus pour y remédier dans leur grande bonté : aussi, sans plus de délai, c'est maintenant le moment favorable, c'est maintenant le jour du salut… pour ce qui n’est pas tout bonnement réputé monstre
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10°) sans que les secours n’aient réussi à lui faire mourir son esprit
[108], après avoir fait tant de riches [109][110][111][112][113][114], le monstre sort de "prison"© (lieu où on verrouille les portes, car on y a peur des monstres) après cinq semaines (sans ballon [115]) ; juste à temps pour fêter -à son tour- la solennité de la Pentecôte en se rassemblant avec une foule de non-monstres (aux dernières nouvelles, tous ont survécu) : bon anniversaire, le monstre !

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6,1-10. (*)/(*)  [Lundi 13 juin 2011]
941420527.jpgFrères, puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous invitons encore à ne pas laisser sans effet
[X] la grâce reçue de lui. Car il dit dans l'Écriture : Au moment favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je suis venu à ton secours. Or, c'est maintenant le moment favorable, c'est maintenant le jour du salut. Pour que notre ministère ne soit pas exposé à la critique, nous veillons à ne choquer personne en rien [>21], mais au contraire nous nous présentons comme de vrais ministres de Dieu par notre vie entière : toute notre persévérance, les détresses, les difficultés et les angoisses, les coups de bâton [*], la prison (*)[49][6][25] et les émeutes, les fatigues [!], les nuits sans dormir et les journées sans manger, la chasteté, la connaissance de Dieu, la patience, la bonté, la sainteté de l'esprit, la sincérité de l'amour [88/4!], la loyauté de la parole, la puissance qui vient de Dieu ; nous nous présentons [NC!] avec les armes des justes [*] pour attaquer et pour nous défendre [*], dans la gloire et le mépris, dans la bonne et la mauvaise réputation. [95][67>69](*) On nous traite de menteurs [49?][47>49], et nous disons la vérité ; de gens obscurs, et nous sommes très connus ; on nous croit mourants [2][8][<7][67][94], et nous sommes bien vivants (Ac!) ; on nous punit (*)[>66][9,10], mais sans nous faire mourir (*) ; on nous croit tristes (?), et nous sommes toujours joyeux...
podcast...; pauvres
(*)
, et nous faisons tant de riches [85>95?(!)] ; démunis de tout (*), et nous possédons tout.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42. {*}{*}{*}(*)  [Lundi 13 juin 2011]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant
[?][2/2>10?]; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès (*) et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter.(*)

            Comme les disciples se rassemblent à présent autour d’une brise légère, eh bien ils n’ont plus à riposter -ou non- au méchant : parce qu’une brise légère, c’est gentil… et par conséquent, eux aussi. Mais que les spectateurs du fond de la salle [116], ivres de méchants, ne se croient pas démunis pour autant ! Car au moment favorable, il suffit de mettre ensemble quelques gentils lapins [117], de les saupoudrer cruellement d’Esprit Saint (le modèle Pentecôte) pour que leur pelage soit immédiatement exposé aux détresses, aux difficultés, aux angoisses et tout ce qui s’en suit : le résultat obtenu ne devrait pas les décevoir [19, note 163], n’ayant rien à envier au méchant d’origine. Il leur faudra simplement veiller à ne pas considérer isolément un membre, car ce méchant composite forme un tout dans un esprit de corps : méchant à plusieurs membres, gentil à un seul. Leurs activités de "protection"©[22,7][118,7][101, notes 1, 25 à 30] sont variées, mais c’est toujours le même Docteur qui agit en tous. Chacun reçoit le don de chasser l’Esprit [119, notes 82,83][120, note 40] dès qu’ils sont en vue du chien de tous [121]. Il en est ainsi pour la crise myxomateuse : la formule "œil pour œil, dent pour dent" n’y a pas cours, d’abord parce que les lapins sont gentils entre eux [122, notes 6,7][123, note 26], ensuite parce qu’elle ne s’adresse -par définition- qu’à des semblables. foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéOr, il n’est pas besoin d’avoir effectué de longues années d’études [124] –ou d’une action violemment venteuse de l’Esprit Saint- pour savoir que le chien n’est pas exactement semblable [107, AV note 1] au lapin. De même, avec ou sans l’action de l’Esprit Saint, personne n’a jamais vu un lapin méchant : difficile d’en dire autant d’un chien [108]. La preuve que le gentil lapin est rempli de l'Esprit Saint, c’est que –catégoriquement fervent de course à pied [3, notes 1 à 3]- il ne riposte jamais au chien méchant ; toujours difficile d’en dire autant du chien méchant, celui-là rechignant manifestement à tendre sa joue gauche si une tripotée de gentils lapins lui colle une baffe sur la joue droite : n’a-t-il donc pas lu l'Écriture [81] ? Et comme ceux-là sont décidément tout pleins d’esprit, ils ont bien compris que, pour n’en point pratiquer les aspects les moins plaisants [125, APR note 54], la meilleure méthode était encore de gifler soi-même sur la joue droite : puisque personne n’a jamais vu un lapin méchant, qui croira un chien méchant s’il voulait faire un procès au lapin pour avoir subi la méchanceté de ce dernier ? Celui-ci n’en est que plus à l’aise pour faire un méchant procès au chien : avec l’aide -et sous la "protection"© rapprochée- de ses copains gentils lapins [26,1Co], il a ainsi toute latitude pour prendre la tunique du toutou… et son manteau en sus, sans même attendre qu’il lui laisse : la loi des lapins regorgeant d’articles anti-canins [126, notes 40 à 44]. Et que le chien ne se plaigne pas : aucun lapin ne se risquera à le réquisitionner pour faire mille pas, s’étant déjà détourné avant le premier pas [127][128, APR note 76] !

            Et si quelqu'un voulait associer la pratique à la théorie de cet Évangile, en évitant l’écueil de l’appel d’air instaurant une si tentante relation sado/maso auprès du non croyant non pratiquant, comment faire ? Rien de plus facile :
1°)
il se livre à une pratique intermédiaire, mais sans demi-mesure : c’est-à-dire auprès du pratiquant non croyant [129]
2°)
il se glisse dans un costume de chien méchant (à charge du lecteur de deviner dans le costume de quoi se sera simultanément glissé le pratiquant non croyant…)
3°)
il s’approche d’un terrier, et se met à parler en langue canine
[130].
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            Ce sera tout pour lui. Car les lapins étant munis de grandes oreilles [131][132], ils assurent le reste comme des bêtes. En effet, ils auront l’impression, l’illusion que [133, APR note 44] tout leur terrierproduisant alors de stupéfiants [134, APR note 8] effets acoustiques- sera rempli d’un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : comme le hurlement à la lune [135][136] d’un "loup féroce"©[19, notes 71 à 74]. "Violent", "vent" : l’article 220-1 du Code anti-canin [137] aidant, il ne leur en faut pas davantage pour faire un procès au chien méchant. Celui-ci n’a donc plus qu’à se laisser guider : ne pas riposter au méchant, cela commence par ne pas charger quelqu’un d’autre de riposter à sa place [138][139][140][141] ! Après quoi, les ripostes [142][143][144][145]etc. -variées et diverses- à la non-riposte devraient fournir assez de matière pour estimer dans quelle mesure le chien méchant aura tendu l’autre joue… ou pas. Entre deux, celui-ci réquisitionnera toute sa raison pour essayer de déceler en quoi les gentils lapins se désaltèrent avec un Esprit qui, en dépit de Son unicité, ne semble pas vraiment être le même que le sien : à ce jour, il cherche encore…

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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