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samedi, 18 juin 2011

Ne mettez pas autant de souris sur deux nains : cela leur fait de la peine.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,19-34. 
[Vendredi 17 juin 2011]
{*}{*}(Mt 6,19-23) Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent, où les voleurs percent les murs [*][8][6][4][7] pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel [3], là où les mites et la rouille ne dévorent pas, où les voleurs ne percent pas les murs pour voler [*|*|*](*)[*]. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur [?|?]. La lampe du corps, c'est l'œil. Donc, si ton œil est vraiment clair, ton corps tout entier sera dans la lumière (*) ; mais si ton œil est mauvais [12], ton corps tout entier sera plongé dans les ténèbres[*]. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres y aura-t-il ! [!] »
[Samedi 18 juin 2011] {*}{*}(*)(Mt 6,24-34) « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un [*|*] et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent (Lc)(Lc)(Lc).
C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers
(Lc)(Lc)(Lc), et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux (Lc)(Lc)(Lc) ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence [*] Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
Or je vous dis que
Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux. Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi
[*][?] ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ?'[*][*|*|*][*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*][>33] ou bien : 'Qu'allons-nous boire ?'[*][*|*|*](*)(*)(*)(*) ou encore : 'Avec quoi nous habiller ?' [1][*][*|*|*|*|*|*] Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice [*](Ml), et tout cela vous sera donné par-dessus le marché [4]. Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine [>19].

          'Qu'allons-nous manger ?', 'Qu'allons-nous boire ?', 'Avec quoi nous habiller ?' Observons comment certains disciples se rassemblant autour de Jésus -attachés à un maître et méprisant l’autre- ne se font pas tant de souci. "Sur la terre, les mites et la rouille dévorent les trésors, les voleurs percent les murs pour voler" ? "Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur" ? La vie vaut plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? À la bonne heure : raison de plus pour travailler à les "protéger"©[1, note 9], la recette en étant vraiment claire : se faire des trésors dans le ciel, là où les mites et les chiens méchants [2, APR note 12] ne dévorent pas, où les voleurs ne percent pas les murs pour voler leur "sécurité"©[3, AV note 26][4, note 12] et leur infliger une "souffrance importante"©[5, APR note 2] par-dessus le marché ; avec de telles poirier-741621.jpgpréoccupations, on en perdrait d’ailleurs spontanément le goût du boire et du manger ! Et si les oiseaux du ciel ne font pas de réserves dans des greniers (ce qui présenterait d’ailleurs une difficulté particulière_[6] chez ceux qui volent trop bas [7, APR note 26]), n’ayons pas honte d’avoir l’audace d’en émettre quelques-unes au sujet de la nature du "ciel" [8, APR note 136]… comme de celle du maître auquel ils sont attachés [9], "la lampe du corps" ayant judicieusement perçu que le texte avait déjà subi quelques signes de faiblesse en matière de réception [10, note 6]. Car il semble que le sujet des soucis s’inscrive ainsi dans la prolongation d’un exercice physique au cours duquel le corps tout entier est à la peine [8, note 138]; c’est dire que celle-ci suffit si bien à chaque jour qu’elle libère également de se faire tant de souci pour demain : par ailleurs, un tel souci n’est-il pas réservé [11] au maître es lendemains [12][13][14, APR note 37] "dangereux"©[15, note 4], auprès duquel s’attache alors davantage [16] l’homme de beaucoup de psychofoi [17][18], au cas où quelqu'un de détestable (c’est-à-dire : se méprenant à servir un maître différent de soi) viendrait à donner des signes de faiblesse psychique [15, note 5] en voulant faire tomber [8, note 143]?
          'Et si le corps tout entier est à la peine comme indiqué ci-dessus, ce n’est cependant pas sans inconvénient : car cette peine ne libère pas moins de chercher d’abord son Royaume et sa justice. En effet, tout cela n’est-il pas donné par-dessus le marché ? Or, avec quoi accrocher le pardessus lorsque le besoin [19][20] de dessous (de table [21] ?) fait savoir qu’il vaut beaucoup plus que le dessus ? C’est à croire que le porte-manteau fait étrangement défaut [22]

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,18.21b-30. (*) [Vendredi 17 juin 2011]
Puisque tant d'autres ont des motifs d'orgueil purement humains, je vais donner, moi aussi, mes2782006670.jpg motifs d'orgueil. J'ai honte de le dire : c'est à croire que nous avons été bien faibles avec vous. Si les faux apôtres ont de l'audace - je suis insensé de dire cela - moi aussi j'aurai de l'audace. Ils sont Hébreux ? Moi aussi. Ils sont Israélites ? Moi aussi. Ils sont de la descendance d'Abraham ? Moi aussi. Ils sont ministres du Christ ? Je le suis plus qu'eux, même si j'ai l'air fou de dire cela. La fatigue, je l'ai connue plus qu'eux ; la prison, plus qu'eux ; les coups, bien davantage ; le danger de mort, très souvent. Cinq fois, j'ai reçu des Juifs les trente-neuf coups de fouet ; trois fois, j'ai subi la bastonnade ; une fois, j'ai été lapidé
(Ac) ; trois fois, j'ai fait naufrage et je suis resté vingt-quatre heures perdu en mer. Souvent à pied sur les routes, avec les dangers des fleuves, les dangers des bandits, les dangers venant des Juifs, les dangers venant des païens, les dangers de la ville, les dangers du désert, les dangers de la mer, les dangers des faux frères. J'ai connu la fatigue et la peine, souvent les nuits sans sommeil, la faim et la soif, les journées sans manger, le froid et le manque de vêtements, sans compter tout le reste : ma préoccupation quotidienne, le souci de toutes les Églises. Si quelqu'un faiblit, je partage sa faiblesse ; si quelqu'un vient à tomber, cela me brûle. Alors, s'il faut des motifs d'orgueil, c'est dans les signes de ma faiblesse que je mettrai mon orgueil.

          Alors, s'il faut des motifs afin de pousser un soupir de soulagement, c'est bien en ce que l’Apôtre mette son orgueil dans les signes de sa faiblesse… à son époque plutôt qu’à la nôtre ! Se voulant déjà insensé de dire tout cela, avoir l’air fou de le dire -de son propre aveu- lui aurait-il seulement laissé assez d’audace pour l’exprimer aujourd’hui à doses plus faibles ? Non mais, quelles ténèbres de dangers y a-t-il dans son sillage : c'est à croire qu’il les attire comme le paratonnerre attire la foudre [23][24] ! On tremble à la seule idée qu’une certaine branche de la "médecine"©[25] -"experte"©[26, note 2] es "insensés"© et autres "fous"©[27, notes 34 à 38][28]-, à force de souci [29], puisse prolonger tant soit peu son existence avant qu’elle n’"existe"©[30, notes 53 à 56][31, APR note 4] : en empruntant sa machine extraordinaire à l’oncle Bernhard [32], par exemple. Elle serait ainsi à pied d’œuvre pour donner, elle aussi, ses motifs d’orgueil : en traitant le "cas"© à sa racine [33,im.5]. D’ores et déjà, l’ensemble des choses dangereuses que nous savofoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociéténs à propos de Paul, confirme de façon indubitable le "danger pour lui-même et pour les autres"© du personnage et il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de ce diagnostic [34, note 1].
       La fatigue, il l'a connue plus qu'eux ? Révélation exceptionnelle de la part de ce "cas"© unique (à plusieurs, sans doute se rassembleraient-ils dans le territoire de la Décapole ?…) : en effet, cet aveu évite avantageusement le souci des regrettables contraintes liées au "déni de souffrance"©[35, notes 3,4][36, notes 17,18], retirant ainsi une belle écharde dans la chair de la "médecine"© surestimée.  Donc, que l’homme se rassure : s’il a connu la fatigue, il aura plaisir à connaître les "maisons de repos"©[37] ad hoc, hautement conçues tout exprès pour les "fatigués"©[38]. Il a connu la prison plus qu’eux ? Ici, il aura plaisir à prendre une nouvelle longueur d’avance sur eux [39][40]. Concernant les coups de fouet, la bastonnade [41][42], la lapidation [43] ou même le naufrage [44][45][46], qu’il se rassure également : il sera "traité"© beaucoup plus gentiment [47][48][49][50][51][52][53][54]. (Attention : s’il faut des motifs d’orgueil "médical"©, c’est dans les signes de la farce [55] d’un vocabulaire de "soins"©[56][57, APR note 24] qu’il convient de mettre son orgueil) Concernant le danger de mort [58, notes 27 à 29], il ne pouvait pas mieux tomber [59, APR note 11] : cela brûle [60][61] tellement que c’est là une préoccupation quotidienne chez les pompiers [62][63][64][65][66][67][68][69], zélés jusqu’à ne pas attendre que quelqu’un "faiblisse"©[70] pour qu’il n’aie pas à s’en soucier de lui-même.

          Les dangers des fleuves ou de la mer ? Ainsi, sauf à imaginer une "maison de repos"© flottante, il en est judicieusement écarté. Les dangers des bandits, les dangers venant des Juifs, les dangers venant des païens ? Il en va de même : il suffira juste de la signature d’un bandit [71][72] en bas du bon de décharge [73][74][75]. Mais qu’il se rassure : le bandit, lui, ne restera pas, et s’écartera rapidement de lui-même. Les dangers de la ville ? Tout va bien : il en réchappe évidemment. En revanche, les faiblesses du système vont malheureusement [76, APR note 30] se révéler à l’issue de son "repos"© bien mérité, en renforçant les dangers du désert : car, sachant d’où vient cet homme-là -mais ignorant la puissance des "faiblesses"© qui habitent en lui-, on s’écartera de lui sans se faire prier, ayant sur son compte une idée moins favorable qu’en le voyant ou l’écoutant [77][78, APR note 29]. (Cette ignorance [79] n’a d’ailleurs rien d’exceptionnel, ayant déjà pu donner toute sa mesure en amont si elle est venue de visions et de révélations reçues du Baigneur selon des modalités analogues [80, note 2][81][82][83, notes 47 à 53]…). Enfin sera-t-il empêché d’éviter les dangers des faux frères puisque la "maison de repos"© est le plus abouti de leurs chefs-d’œuvre ! Car, lorsqu’ils sont faibles, ils mettent leur orgueil ultime dans les "faiblesses"© d’un tiers [84][85, note 72][86, note 30][87, APR note 51]. Ils n’hésiteront donc pas à recevoir celui-là comme une écharde dans la chair, un envoyé de Satan qui est là (alors qu’il ne devrait pas y être [2, notes 56,57] !) pour les gifler [88?]. Avec tous les moyens existants [89], ce serait de la folie de ne pas l’écarter, de ne pas l’empêcher d’habiter chez lui [90, APR note 15] : c’est pourquoi, bien que ce soit inutile, ils l’envoient "reposer"©. Et c'est alors qu’ils sont "forts"©.

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Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,1-10.  [Samedi 18 juin 2011]
Frères, il faut donc des motifs d'orgueil ! Alors, bien que ce soit inutile, j'en viendrai aux visions et aux révélations reçues du Seigneur
[65?]. Je connais un fidèle du Christ qui, voici quatorze ans, a été enlevé jusqu'au troisième ciel [X!] - je ne sais pas si c'était avec son corps ou si c'était une vision, Dieu seul le sait -. Cet homme que je connais bien a été enlevé jusqu'au paradis - je ne sais pas si c'était avec son corps ou si c'était une vision, Dieu seul le sait - et cet homme a entendu des paroles inexprimables, qu'on n'a pas le droit de redire.  Pour cet homme-là, je pourrai m'enorgueillir, mais pour moi-même, je ne mettrai mon orgueil que dans mes faiblesses. Donc, si je voulais m'enorgueillir, ce ne serait pas de la folie, car je ne dirais que la vérité. Mais j'évite de le faire, pour qu'on n'ait pas sur mon compte une idée plus favorable qu'en me voyant ou en m'écoutant. Et les révélations que j'ai reçues sont tellement exceptionnelles que, pour m'empêcher de me surestimer, j'ai dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour m'empêcher de me surestimer (?). Par trois fois (Jn(2))[>9], j'ai prié le Seigneur de l'écarter de moi. Mais il m'a déclaré : « Ma grâce te suffit : ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » Je n'hésiterai donc pas à mettre mon orgueil dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi. C'est pourquoi j'accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c'est alors que je suis fort.

        Bonne nouvelle pour la "médecine"© : l’Apôtre atteint ici pour elle des sommets paradisiaques d’"hystérie clinique"©, d’"hystrionisme"© et autres"hallucinations sensorielles"© à tendance "mythomaniaque"©[91, notes 57 à 60] exceptionnellement prononcée. Sur la question d’avoir sur son compte une idée plus favorable qu'en le voyant ou en l'écoutant, qu’il se rassure : là-dessus, il est hors de danger ! Mauvaise nouvelle pour la "médecine"©, du moins dans sa partie éditoriale : acceptant de grand cœur tout ce que l’on sait, si l’Apôtre se révélait "contagieux"©[91, APR note 87][92,im.6] sur cet aspect, il rendrait inutile un illustre succès de librairie "spécialisée"©[93, note 28][94: dans cette situation angoissante, il est à craindre que Xavier Amador en soit contraint à aller planter des choux [95]. C’est alors qu’il serait faible.
         Mais que lui aussi se rassure [96, APR note 21] : car, si en dehors des deux dangers cités, la "médecine"© eût su intervenir à temps afin d’épargner -dans le grand souci de "compassion"©[97] qu’on lui connaît bien-, tous les autres à Paul, celui-ci aurait à son tour épargné le clavier d’un lointain e-commentateur… qui s’en serait alors tenu à l’Évangile du jour, puisque aucun fidèle du Christ -qu’il fût de Corinthe ou d’ailleurs, d’hier ou d’aujourd’hui- n’aurait eu la plus petite idée (favorable ou non) sur un Apôtre dont il n’aurait jamais entendu parler, l’Écriture non plus. Et même la "médecine"© actuelle en eût été frustrée ! En effet, sur qui aurait-elle pu mettre son orgueil à diriger un multi-"diagnostic"© aussi inexprimable que celui rappelé un peu plus haut, si un "dangereux"© "patient"© de la stature de Paul en avait été écarté ? C'est pourquoi, redoutant les nuits sans sommeil, la faim et la soif, les journées sans manger, le froid et le manque de vêtements, sans compter tout le reste, elle accepte de grand cœur d’exercer ses précieuses qualités [98,3] au service des faiblesses [96], des insultes [99], des contraintes [100][100bis], des persécutions et des situations angoissantes [101, APR note 21].

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NB technique (de rappel) :

Un bug (relevant de la plate-forme de l'hébergeur) provoque pour le moment un sérieux trouble, rendant impossible [!] (comme ici) l'affichage du moindre résultat via le moteur de recherche interne, sis sur la colonne gauche. Ce qui ne plonge pas moins dans les ténèbres certaines notes surlignées de renvoi, disséminées le long du texte des articles, dès lors qu'elles sollicitent l'usage dudit moteur. À ce jour, l'hébergeur est encore à la peine pour résoudre le problème... mais il sait que nous en avons besoin : en attendant, pourquoi ne pas en profiter pour chercher "son Royaume et sa justice" ? Il semblerait que cela puisse s'opérer sans moteur. Bon pour la planète et la couche d'ozone...

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Commentaires

Je commençais à m'inquiéter, votre bannière était toute bleue ... Un petit coucou nocturne, Michel !

Écrit par : S. | lundi, 20 juin 2011

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