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mardi, 21 juin 2011

Si tu vas à gauche, j'irai à Deuche, et si tu vas à droite, j'irai à Deuche aussi.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14. {*}[8]{*}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait :
« Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens ; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer. Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes.
Entrez par la porte étroite
(Lc)(Lc)(Lc)[54]. Elle est grande, la porte [17], il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent (?). Mais elle est étroite, la porte, il est resserré (*), le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,6.12-14° (*)/(*)
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéComme des
gentils lapins [1, note 117] s'étaient rassemblés autour de Philou [2] en formant une boule [3][4] grossissant au fur et à mesure [5] qu’elle dégringolait de la montagne [6], il leur médisait : « Ce qui est sucré [7, APR note 2][8, note 8], ne le donnez pas aux chiens méchants [1, note 108] : ils sont si chauds [9, note 190][10, note 31] qu’ils vous en feraient du caramel ; vos perles précieuses [11,3][12,3], ne les jetez pas à ces cochons de psychomécréants [13][14][15, APR note 75], pour éviter qu'ils les "manipulent"©[16] puis se retournent pour vous imiter [17, note 138][18]. Donc, tout ce que vous ne voudriez surtout pas que les autres gentils lapins fassent contre vous, faites-le contre les chiens méchants, vous ensemble [19, note 100][20, note 163], voilà ce que dit toute l'Imposture [21] : l’Aboi [22][23] et les "professionnels"©[24][25].
Entrez par la porte large. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à une
"compassion"
©[26] dégoulinante ; et il le faut bien qu’il le soit, tant sont nombreux les gentils lapins qui s'y engagent [27, note 59] afin de se dégager de leurs chiens méchants. Mais elle est étroitement surveillée, la porte [28], il est resserré, le chemin auquel conduit "l’avis"©[29][30] ; et ils sont nombreux aussi [31, note 49], ceux qui se font conduire [32][33] là où un "hôtel"©[34, APR note 51][35, note 25][1, notes 106 à 108] est dressé au Baigneur. »

Livre de la Genèse 13,2.5-18. (*)
Abram
était puissamment riche en troupeaux, en argent et en or. Loth, qui accompagnait Abram, avait également du petit et du gros bétail, et son propre campement. Le pays ne suffisait pas à les faire vivre, parce que leurs troupeaux étaient trop considérables pour qu'ils puissent rester ensemble. Il y eut des disputes entre les bergers d'Abram et ceux de Loth. Abram dit à Loth : « Surtout, qu'il n'y ait pas de querelle entre toi et moi, entre tes bergers et les miens, car nous sommes frères ! N'as-tu pas tout le pays devant toi ? Séparons-nous donc. Si tu vas à gauche, j'irai à droite, et si tu vas à droite, j'irai à gauche. »
Loth regarda, et il vit que toute la région du Jourdain était bien irriguée. Avant que le Seigneur détruisît Sodome et Gomorrhe, elle était comme le jardin du Seigneur, comme le pays d'Égypte, quand on arrive au delta du Nil. Loth choisit pour lui toute la région du Jourdain et il partit vers l'est. C'est ainsi qu'ils se séparèrent.
Abram resta dans le pays de Canaan, et Loth dans les villes de la région du Jourdain ; il poussa ses campements jusqu'à Sodome. Les gens de Sodome se conduisaient mal, et ils péchaient gravement contre le Seigneur. Après le départ de Loth, le Seigneur dit à Abram : « Lève les yeux et regarde, de l'endroit où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l'orient et l'occident. Tout le pays que tu vois, je te le donnerai, à toi et à ta postérité, pour toujours. Je rendrai nombreuse ta postérité, autant que la poussière sur le sol : si l'on pouvait compter les grains de poussière, on pourrait compter tes descendants ! Va ! Parcours le pays dans toute son étendue : c'est à toi que je vais le donner. »
Abram déplaça son campement et alla s'installer aux chênes de Mambré, près d'Hébron ; et là, il dressa un autel au Seigneur.

            « Surtout, qu'il n'y ait pas de querelle entre toi et moi […], car nous sommes frères ! […] Séparons-nous donc. Voilà ce que dit toute l'Écriture, et c’est sacré…  » considère goulûment le Docteur… cachant dans son dos sa paire de ciseaux aux lames encore fumantes ; c’est qu’il vient de se livrer à un puissant saute-mouton [36, note 1] dans le saute-mouton [37, AV note 86] : n’est-il pas de facto L"expert"©[20, notes 37 à 39][38, APR note 18] inégalable et zélé de la séparation [39, note 83] pour que surtout il n’y ait pas de querelle entre quiconque ? Hélas (ou heureusement !), les ciseaux du Docteur n’ont pas été assez affûtés : levons les yeux et regardons, de l’endroit où nous sommes, les lambeaux de ce qui reste -aux yeux de la "médecine"©- de ce passage de la Genèse, pourtant si considérable dans sa version d’origine gravitant géographiquement depuis le pays de Canaan jusqu’aux villes de la région du Jourdain. En effet, il en reste encore trop ! "Car nous sommes frères" ? N’est-ce pas là outrager le gentil lapin que de lui subodorer quelque fraternité contre-nature avec le chien méchant [37, note 6/9] ? Comment l’un pourrait-il séjourner sous la même tente que l’autre, sans pécher gravement contre le Baigneur et la "sensation de sécurité"©[40, AV note 26][41, note 16][42, note 31] ? Aussi celui-ci peut-il -in extremis- reprendre sa parlote [43] afin de la couper plus largement, puissamment accompagné en cela par des fidèles sur lesquels on peut compter [44], alors même qu’ils ne sont pas sans illustrer à la perfection –fût-ce dans une version purement laïque- de ces "chiens à qui on donne ce qui est sacré" [45, APR note 2], de ces "cochons à qui on jette des perles"[46, note 33]jusqu’à venir les voler si on ne leur jette pas [47, notes 85 à 96] ! (Bien qu’agissant parfois au nom même de la loi (!?)[48][49, notes 101 à 103], les praticiens de ces méthodes nuisibles voudraient-ils, eux aussi, que les autres fassent pour eux ce qu’ils font aux autres ? La question est ouverte…)

            Grâce à ceux-là –et aux larges coupes déjà effectuées dans le texte-, la postérité ne se rendra ainsi pas compte de l’étendue du grand abîme [50] pouvant exister entre les motivations de séparables allant les uns à gauche, les autres à droite (y allant d’eux-mêmes, c’est-à-dire avant le temps de la moisson [51]…). Entre "Abram était puissamment riche en troupeaux, en argent et en or. Loth, qui accompagnait Abram, avait également du petit et du gros bétail, et son propre campement. Le pays ne suffisait pas à les faire vivre, parce que leurs troupeaux étaient trop considérables pour qu'ils puissent rester ensemble", il n’y a donc plus à considérer la différence avec "Constate l’état d’impécuniosité de Mr Chienméchant qui ne perçoit aucun revenu"[52, APR note 6], "l’agressivité et lé véhémence ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune"[53,im.4] : cette différence ne se limitant pas exactement à un aspect de personnes, de lieu et d’époque ! « N'as-tu pas tout le pays devant toi ? » Loth regarda, et il vit que toute la région du Jourdain était bien irriguée, etc. À Abram : « Tout le pays que tu vois, je te le donnerai… », etc., toujours dans la continuité du projet que le Seigneur nourrit alors [54, APR note 29] à l’égard des protagonistes de la Genèse. Plus près de nous, le seul projet qui aie jamais été exprimé à l’endroit de Mr Chienméchant n’aura guère été plus précis qu’il "puisse le cas échéant être accueilli dans sa famille"[53,im.4] : projet qui n’aura d’ailleurs jamais été réalisé depuis lorspas même ponctuellement, en vue de planter quelque tente estivale [55, APR note 24]-, Mr Chienméchant étant demeuré inébranlable sur le fait que "l’accueillir" en un tel contexte, c’était d’abord avoir accueilli -et accepté [56, APR note 32](sur un prochain !)- les mensonges méprisables actés par de petits [57] argentiers de la "justice"©©©[58][59][60][61] dans l’intérêt d’un seul contre l’autre [62][63]. "Sa famille" n’étant "en aucun cas agressive et véhémente" (sauf peut-être en matière de "soins"© magiques [64, note 56][65, note 92][66, APR note 94] ?(!)), comment pourrait-il alors se "permettre" d’en "faire toujours partie"[55, APR note 36] sans risquer de la contaminer [67,im.6][68, APR note 87] de sa rage de chien méchant ? (Du reste, un "locataire"©[69](sic) fait-il vraiment partie de celle de son "logeur" (re-sic) quand celui-ci lui fait dire -au cœur de l’hiver [70!- : « Pars de ta maison, laisse ta famille [54, note 30] » ? Ce qui pousse ici bien au-delà d’une simple question d’endroit matériel où s’installer : grain de poussière au regard de ce qui est piétiné par ailleurs…) Aussi ne reprend-il passa parole son aboiement [71].

Psaume 15(14),1a.2.3bc-4ab.4d.5. (*)(*)
Seigneur, qui séjournera sous ta tente ?
Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son cœur
[10?].
Il ne fait pas de tort
[15] à son frère et n'outrage pas son prochain. (*)
À
ses yeux, le réprouvé (*) est méprisable mais il honore les fidèles du Seigneur.
Il ne reprend pas sa parole.
(*)[!][!]
Il prête son argent sans intérêt, n'accepte rien qui nuise à l'innocent.
[>36][>14][X]
Qui fait ainsi demeure inébranlable.

Gnome 15(14),1a.2.3bc-4ab.4d.5. (*)
2121972612.jpgBaigneur
, qui séjournera avec ta tante [72][73][74][75][76][77][78][79][80] ?
[ Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son cœur
[81, APR note 16]. ]
[ Il ne fait pas de tort à son frère et n'outrage pas son prochain. ] Mais si son frère lui fait du tort, ses
"troubles lui rendent impossible de consentir"©[82] à se laisser outrager par son prochain. D’ailleurs, son frère ne lui fait pas davantage de tort qu’il n’a déjà : en effet, puisque "il veut toujours avoir raison"[83, APR note 28], c’est donc qu’il a tort. C.Q.F.nonD. [54, notes 105 à 108][84][85].
[
À ses yeux, le réprouvé est méprisable mais il honore les fidèles du Seigneur. ] Les fidèles du Baigneur également [86, note 17/3][87, note 29][88, note 2/3][89, note 35][90, note 24][91, note 29][92, note 27][93, note 36/2][37, note 52], à la mesure de ce qu’ils croient pouvoir honorer les deux en campant simultanément à gauche et à droite [94, APR note 36][95][96, note 85][97, APR note 44][98, notes 39,40].
[ Il ne reprend pas sa parole. ] Comment la reprendrait-il, puisqu’il en a perdu l’usage
[37, notes 90,91] ?
[ Il prête son argent sans intérêt, n'accepte rien qui nuise à l'innocent. ] Il ne prête pas foi à la mystification
[99] de "l’intérêt de la famille et la protection des enfants"©[62], excite les intérêts de la "médecine"©[100][101][102], mais n’accepte rien [103] qui lui nuise : donc, surtout rien de son "traitement"©[104, notes 60 à 63] !
[ Qui fait ainsi demeure inébranlable. ] Qui fait ainsi ébranle
[105] les gentils lapins (demeurant inébranlables d’un autre point de vue [106][107], à l’image du monde : à cet effet, nul besoin qu’ils soient certifiés "mythomanes"©[108, note 49] ou "personnalités manipulatrices"©[109! ) ; ce qui est très mal et lui retire son permis de conduire [110][111, note 3][112?][113?].

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