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samedi, 23 juillet 2011

Il force sa montre, l'homme dont la distance est commandée, et ceux qui la bravent à leur guise, il les piétine.

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Livre de la Sagesse 12,13.16-19. (*)/(*)    [Dimanche 17 juillet 2011]
Il n'y a pas de Dieu en dehors de toi
[Is][Is], Seigneur, toi qui prends soin de toute chose, et montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes. Ta force est à l'origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te rend patient envers toute chose. Il montre sa force, l'homme dont la puissance est discutée, et ceux qui la bravent sciemment, il les réprime. Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n'as qu'à vouloir pour exercer ta puissance. Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain, et tu as pénétré tes fils d'une belle espérance : à ceux qui ont péché tu accordes la conversion.

            Quant à celui qui a été pénétré de l’habitude de notes commentant l’Évangile –texte de la nouvelle Alliance dominant sur ceux de l’ancienne-, ne va-t-il pas réprimer un haut-le-cœur ? Voilà en effet que le commentateur indiscipliné vient braver sciemment ce bel ordonnancement : alors même que cet Évangile se fait pluriel –s’étendant ainsi sur plusieurs jours (poussant tant et si bien au fil du temps que les oiseaux du ciel y feraient leurs nids dans ses branches ?)-, n’est-il pas injuste d’amorcer une nouvelle note par l’ancienne Alliance ? Certes, le livre de la Sagesse passerait difficilement pour profane : aussi serait-il malséant de le comparer à l’ivraie semée au milieu du blé… et encore plus injuste de l’enlever d’abord, de la lier en bottes pour la brûler. Que resterait-il si on brûlait ainsi la sagesse sans ménagement ? On n’ose l’imaginer
         Il n’est d’ailleurs nul besoin de l’imaginer : il reste la force brute, les jugements injustes, la wilesco_dampfmaschine_bausatz_D375.jpgdomination écrasante sur toute chose, la répression, l’absence d’indulgence, le juste traité de manière inhumaine jusqu’à trahir ses plus belles espérances. Avant que de brûler, les bottes font entendre leur bruit : à ceux qui marchent dedans, ayant exercé leur puissance en gouvernant avec l’attitude décrite à l’instant, ils montrent ainsi -pour le moins !- leur désaccord avec la conversion. Car si le Seigneur l’accorde à ceux qui ont péché, Il l’accorde et ne l’impose nullement par la force brute : ac-corder, c’est étymologiquement [1] rejoindre l’autre dans son cœur, certes pas lui fermer [2] ! Avant que de brûler, les bottes sont liées : tout ce qui aura été lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce qui aura été délié sur la terre sera délié dans les cieux [3]. À ceux qui ont péché le Seigneur accorde la conversion ; à Sa suite : « tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. [4,Jn] » Parce qu’il n’est d’accord que bilatéral ; ce n’est pas exercer quelque puissance ou manquer d’indulgence que de maintenir les péchés : c’est prendre acte qu’ils demeurent chez celui qui se les maintient [4, notes 4 à 9]… notamment en n’étant déjà pas d’accord avec son seul concept [6, notes 10 à 12][7, notes 180,181] ! Du moment qu’est dit : 'Nous voyons !'[6, notes 44,45], c’est dire qu’à tel moment, « nous incarnons (ou avons incarné) le "bien" ; l’autre incarne (ou incarnait) le "mal" [8, notes 196,197] ». À l'extrémité la plus inhumaine de cette logique, le serviteur du "bien" avance le temps de la moisson, enlève d’abord "l’ivraie" du "mal", la lie en bottes pour la brûler : pour lui, il n’y a rien à regretter [7, note 189]. Parce que c’est archi-connu, parce que l’ivraie dépasse de toute évidence le bon grain, parce que la fournaise des fours crématoires et des chambres à gaz n’a rien de la pieuse abstraction d’une allégorie biblique sur la géhenne [7, APR note 187], là, il est heureux que cela choque encore beaucoup de monde [8, APR note 142] plus de soixante-dix ans après cette sinistre "moisson". Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent [>Jn(5)] aussi : les cendres en sont ensuite dispersées en mer. Plus jamais cela [9] ? Assurément… pour celui dont les cendres sont dispersées en mer : plus jamais celui-là ne fera tomber les autres et ne commettra le mal. L’Histoire n’a d’ailleurs pas attendu ce jour pour extirper ce qu’elle pouvait du Mauvais. Mais l’Histoire est du monde : antérieure à la moisson finale ; l’Histoire n’est pas celle d’anges désincarnés à qui est confié le pouvoir d’enlever tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal. Tant que l’Histoire se poursuit… de ceux-là, il en reste. Tant qu’elle se poursuit, elle coïncide avec le présent : car, si après plus de soixante-dix ans, la plupart sont morts (bourreaux et victimes confondus)… d’où viendrait-il donc qu’il n’y ait plus d’ivraie aujourd’hui ? Quand pousse la tige et se produit l’épi, alors l'ivraie apparut aussi. Mais, là, cela ne choque personne

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,24-43.
(1)
[Dimanche 17 juillet 2011 {*}](*)(*)
Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors l'ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : 'Seigneur, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie ?' Il leur dit : 'C'est un ennemi qui a fait cela.' Les serviteurs lui disent : 'Alors, veux-tu que nous allions l'enlever ?' Il répond : 'Non, de peur qu'en enlevant l'ivraie, vous n'arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble
[*] jusqu'à la moisson ; et, au temps de la moisson [1], je dirai aux moissonneurs : Enlevez d'abord l'ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier.' »
(*)[
3][2](Mc)(*)(Lc)(Mc)(*)(Lc)(Mc) Il leur proposa une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »

Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète : C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines. Alors, laissant la foule, il vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le démon ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres
[>16][*][*] et ceux qui commettent le mal [8>12][*][15](*)(*)(*)|[1][11][9][50], et ils les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents [*]. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! [*][*] »

            Et que celui qui a des yeux pour lire "fondamentaliste chrétien" (sic) n’en grince pas hâtivement des dents sur les fondements de la chrétienté (re-sic) : voir comment faire périr une seule personne [7,Mt(6)]  n’a déjà RIEN de chrétien ; réunir ce qu’il faut de matériel pour voir comment en faire périr près d’une centaine et réinterpréter cela -de l’extérieur- comme une marque de "fondamentalisme chrétien"[10] tourne à l’injure [11, APR note 16] aux fondements même de ce qui se réclame de quelque signe chrétien. Cela démontre néanmoins que, décidément, l’Histoire se poursuit… et que de ceux qui font tomber les autres et commettent le maln’en regrettant rien-, il en reste ici et maintenant, sous nos yeux. « Estimer que ses  propres attaques sont "cruelles" mais "nécessaires"[10] » n’a de "chrétien" que l’estimation de la "cruauté" : soit, de la reconnaissance explicite du mal commis. La "nécessité", elle, ajoute à la dite "cruauté" en signant formellement l’absence de tout regret. Ici comme ailleurs, prévaut toujours le même schéma, invariable : le tueur prétend incarner le "bien" ; ses victimes incarnaient le "mal"[8, notes 196,197]. Ce qui abolit le chrétien jusque dans ses fondements. Ici comme ailleurs, qui veut "faire l’ange" fait la bête [12, note 7] : le "moissonneur" est nettement plus comparable à l’ennemi qui a semé qu’à un fils du Royaume. Titrer "fondamentaliste chrétien" est un contre-sens absolu : de l’ivraie journalistique à faire pleurer et grincer des dents ceux qui s’évertuent à ne pas faire tomber les autres et à éviter de commettre le mal… en somme, ce qui est fondamentalement chrétien. Cependant, le journaliste ne fait que répercuter cette ivraie : ce n’est pas nécessairement lui qui l’a semée
         Qui donc sème l’ivraie [13, note 53] ? Dans le texte, c'est le démon. Aïe : et s’il "n’existe pas"[14, notes 54,55] ? De nouveau dans le texte, l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. Tel père, tels fils : ce qu’ils produisent ne brille pas par sa bonté. Si le Mauvais "n’existe pas" -parce qu’il ne se voit pas-, les fils, eux, se voient : leurs productions aussi. On aimerait pouvoir dire des uns comme des autres qu’ils "n’existent pas"… et qu’existent encore leurs victimes directes ! En effet, difficile de ne pas voir certains fils du Mauvais, dès lors que leur portrait photographique orne la une de la plupart des médias. Hier, un « meurtrier "altruiste"[15, AV note 15] » en France ; aujourd’hui un Breivik en Norvège : au-delà de mobiles peu comparables, les deux se rejoignant cependant dans un goût prononcé pour l’arme à feu… et une certaine médiatisation "fondamentaliste chrétienne". Il n’est de fondamentaliste chrétien que chez celui qui fait la volonté du Père qui est aux cieux, celui-là est pour le Christ Fondement Lui-même un frère, une sœur et une mère [>Mt(3)]: à qui voudrait-on faire croire que se livrer à du carnage sur des frères, des sœurs et des mères répondissent de quelque façon à cette volonté ? Par ces retentissants contre-exemples, qu’est donc devenu cet enseignement au peuple que le juste doit être humain ? Est-ce cela, la belle espérance pénétrant les fils ?

2040041795.jpg            Or, voici que nous revient [7,Mt(1)] cette injonction : « Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! » Les détonations d’une bombe ou d’une arme à feu incitent plutôt à se boucher les oreilles afin qu’elles ne percent pas les tympans : pour autant, il s’agit d’un réflexe de défense organique ne signifiant pas nécessairement que s'accomplisse la funeste prophétie d'Isaïe [16] pour celui qui s’y prête ; si le prophète avait vocation à encourager les conditions favorisant la surdité, gageons qu’il aurait tôt fait de rendre son tablier : ses proclamations se heurtant à d’inéluctables fins de non-recevoir. Les détonations –et l’écho médiatique qui en est fourni-, cela fait beaucoup de bruit : assez de bruit pour ne pas avoir besoin de dresser l’oreille. Souvent trop de bruit pour ne pas se rappeler le bel aphorisme (dont la paternité semble osciller entre saint Vincent de Paul [17] et saint François de Sales [18] (?)) : « le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit ». Ce qui mérite d’ailleurs quelques nuances afin d’éviter d’en tirer une règle absolue à toute occasion : ce ne sont pas tant les détonations qui font du mal que la balle qui sort du canon, ou les éclats et le souffle générés par la bombe. Un calibre 22LR avec silencieux, cela ne fait pas de bruit… et cela ne fait pas davantage de bien que si cela en faisait : cela incite au contraire à davantage de mal, le tireur craignant moins d’être dérangé. Une foule en liesse, ayant toutes raisons de se réjouir, cela fait du bruit : pourquoi cela ferait-il du mal ? Le bien ne fait pas de bruit… mais le mal n’est pas avare d’imiter le bien en la matière ; tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées [19]. Ce qui ne vaut pas moins au sujet de la "lumière" auditive : lorsque se réunit quelque conseil des méchants [20], il ne vient pas le crier sur les toits, de peur que ses œuvres ne reviennent prématurément aux oreilles de celui contre lequel elles sont dirigées… ou ensuite, tout simplement de peur des représailles : le syndrome du chat-qui-tourne [21] est là, cherchant sa proie. En somme, il serait également prématuré d’en déduire que si « le bruit ne faisant pas de bien, le bien ne faisant pas de bruit », tout ce qui ne fait pas de bruit fusse automatiquement signé du label du bien ! Celui qui a des oreilles, qu'il entende ? Entendre, voilà justement qui ne fait pas de bruit puisque consistant au contraire à le recevoir… ou non [22, note 6]. Lorsque Jésus proclame « Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! », les derniers à qui Il s’adresse sont bien les sourds qu’Il a guéris… puisque justement Il les a guéris, déplorant publiquement ne pas guérir [7,Mt(1)][23, APR note 21] ceux à qui Il s’adresse. Ayant devant lui quelqu’un réputé guérir par ailleurs toute maladie et toute infirmité [8,Mt(1)][24, note 3], celui qui a des oreilles -mais n’entend pas- est sauf de toute maladie et de toute infirmité d’ordre organique : s’il n’entend pas, c’est qu’il se tient au-dehors. Lorsqu’on se tient au-dehors [>Mt(3)], il devient difficile d’entendre –et a fortiori, d’entendre- ce qui est émis au-dedans. Alors, -comme si c’était l’absence de bruit qui ne faisait pas de bien !- on cherche à émettre à son tour : à parler. Ce en quoi il n’y a pas de mal, tant qu’on ne prend pas la parole plus souvent qu’à son tour, qu’on ne coupe pas celle d’un autre… ou qu’on ne la prend pas pour (se) faire du bien, c’est-à-dire pour (se) masquer du mal fait antérieurement. « Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi [ et non autrement ], vous serez pour moi des disciples.[>Jn(5)] »

         De fait, on peut émettre la Parole entre disciples [25], tous d’accord et se tenant gentiment les coudes [26, note 6] en prenant soin d’éviter les vagues [14,Mt(2)][27]: mais si on y a enlevé de son cœur le Seigneur seul Maître, qui saura où on l'a mis [>Jn(4)] ? En quoi cela fera-t-il la gloire du Père ? En quoi cela donnera-t-il beaucoup de fruit… ou alors, lequel [28] ? (Y prend-on seulement encore garde ?) En quoi y a-t-il ici bien plus que Jonas, que Salomon [>Mt(2)]… ou à l’inverse –et plus prosaïquement- qu’entre sociétaires de quelque association, de bienfaisance ou non ? Si vous aimez ceux qui vous aiment, les païens n’en font-ils pas autant [29] ? « Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère » dit Jésus en tendant la main vers ses disciples. Mais si le disciple tourne le dos à la main tendue, ne tend pas à son tour vers le Maître… voire moissonne "au nom du Maître"[30][31] avant le Maître, quel signe lui restera-t-il à donner si on lui en réclame un, attestant de sa qualité de disciple ? Le signe d’oreilles qui entendent ? Pour (s’en) masquer l’incapacité, quoi de mieux que de se faire… le porte-parole lui-même ? Entre disciples -tous d’accord et se tenant gentiment les coudes en prenant soin d’éviter les vagues (et par conséquent, les disciples "fantomatiques"©[32, APR note 26]!)-, belle est parfois l’impression, l’illusion [33, APR note 44] que la compréhension personnelle de ce qu’énonce l’orateur est à la mesure desorciere-blanche-neige_00041103.jpg la qualité de sa diction [34, APR note 6] !… C’est d’ailleurs bien ce sur quoi il compte lorsqu’il se trouve dans la configuration de celui qui (se) masque le mal fait antérieurement. Pas de crime sanguinolent et spectaculaire attirant la une des gazettes à sensations, certes… mais pas davantage de reconnaissance explicite du mal commis. Donc, aucune manifestation de regret ouvrant à la question : « Frères, que devons-nous faire ? »[7, note 145] à l’issue du mal commis : celui-ci a toute latitude pour pénétreraussi insidieusement qu’impunément- d’une belle désespérance tout humain n’en subissant pas les conséquences directes ; ceci pouvant se multiplier, se diffuser et se prolonger durant de longues années. Au final, il y a ici bien moins que Salomon : d’étranges disciples ne comprenant même plus qu’ils ne comprennent pas ! Ils portent bien du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un [35][36]mais la sorcière de Blanche-Neige [37][38][39][40] aussi.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,38-42.
(2)
[Lundi 18 juillet 2011 {*}{*}{*}] (Lc)(Lc)(Lc)(Lc)
Quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. » Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne sera donné que celui du prophète Jonas. Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits
[>19] ; de même, le Fils de l'homme restera au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.

            Or, pour que –aussi mauvaise et adultère qu’elle fût- une génération réclame un signe, elleréclame un signe : c’est dire que si elle accomplit à son corps défendant la cécité de cœur -telle que prononcée par le prophète Isaïe [16]-, s’il ne lui est donné que celui du prophète Jonas (à quoi bon lui en donner d’autres ? il y a ici bien plus que Jonas : elle ne le voit pas !), elle en comprend encore assez pour comprendre… qu’elle ne comprend pas, donc pour réclamer un signe. « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi » : un tel vœu n’affleure plus même l’esprit du disciple ne comprenant pas qu’il ne comprend pas ; pis : non seulement la survenue d’un tel signe -sans qu’il l’aie réclamé- lui est incompréhensible, mais il ne le "comprend"© que sous l’angle d’un signe d’hostilité ou d’agression. C’est bien moins que Jonas restant dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits : c’est le monstre lui-même, non plus pendant trois jours mais durant des années entières ! C’est la peur –indéfinissable [8, APR note 129] parce qu’irrationnelle et  archaïque- de se retrouver soi-même dans le ventre du monstre [41, notes 30 à 33]. Bienvenue au pays où il fait toujours sombre [42] : lieu de confrontation -permanente et redoutable !- entre monstres [43][44, APR note 122][45] et non-monstres [46, notes 176 à 178], chiens méchants et gentils lapins [47, notes 64 à 68]"malades"© et bien-portants. Au sens propre, la confrontation est d’ailleurs un mot inexact : elle présuppose en effet que deux adversaires soient en face l’un de l’autre [48, notre 11]. Or, plus un monstre est "compris"© comme tel, moins il ne trouvera en face de lui de non-monstre prêt à l’affronter : dans cet objectif, il devient "compréhensible"© de le transférer si besoin est dans une monstrerie spécialisée [49, notes 40][40, note 20], dont l’objectif affiché est de transformer les monstres méchants en non-monstres… ou, à tout le moins, en monstres gentils [50][51]. Car il est de notoriété publique que ces monstres sont des déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause [52, APR note 47] : "idéal" et "merveilleux" Anders Behring Breivik [10] qui vient à point nommé apporter de l’eau croupie au moulin [53, APR note 36] des non-monstres en leur incarnant sur un plateauplus vrai que nature- ce profil un rien essoufflé du monstre méchant, dans un réel qui est là, pour tous [33, AV note 41] : les non-monstres lui disent merci !

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[*][*][*][*][*][*][*][*][*][*]

         Peu importe que les résultats ne soient pas toujours à la hauteur de cette belle espérance [54][54bis][55] : la question n’est pas là. Au pays où il fait toujours sombre, elle n’est pas ailleurs non plus [56] ;  l’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [33, APR note 30] : que nous voguons là sur les eaux tumultueuses de l’irrationnel archaïque. Ce sans quoi nous allons nous étioler ; ou ce sans quoi nous n’allons pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre : échapper à tout prix au monstre (avant qu’il n’ait fait sauter la planète, c’est mieux…). Moyennant quoi, il n’est de "compréhensible"© que la gestion courante des émotions du moment [57, notes 19] : l’"expert"©[58, notes 34 à 38] ad hoc se chargeant a posteriori de leur greffer tant que bien vaille un semblant de cohérence… à laquelle elles sont allergiques par nature. (Ce qu’elles démontrent en amont : là où le dit "expert"© sera intervenu a priori… et à distance [37, APR note 30][59, notes 47 à 53] ; ce faisant, il aura ouvertement et gravement invalidé [60, APR note 96][12, note 70] -et injurié- sa propre discipline d’origine sans rencontrer le moindre signe d’opposition de la part de quiconque : l’ivraie ayant été semée sur demande [61,com.9], cela aide à fermer les yeux…) Se tenant au-dehors, le monde ne réclame pas davantage de signe : il ne lui est massivement [62, APR note 57] donné que celui de disciples comprenant si peu qu’ils ne comprennent pas, que lui comprend qu’ils ont remis leur Seigneur dans son tombeau puis restent là dehors, à pleurer devant le tombeau [>Jn(4)]. De temps en temps, pour se dégourdir les jambes, il faut qu’ils se lèvent, qu’ils parcourent la ville, ses rues et ses carrefours, cherchant le maître qui les consolera. Sitôt qu’ils le saisissent, tels le chien tenant à son os, ils ne le lâcheront pas [>Ct]. Ce faisant, ils laissent apparaître au monde combien le blé au milieu de l’ivraie leur devient monstrueusement insupportable [63] : aucun épi ne trouvant plus grâce à leurs yeux depuis qu’ils ne comprennent pas qu’ils ne comprennent pas, en réponse à la proclamation qu’ils font de la Parole, le monde n’est pas assez fou pour s’y convertir [>Mt(2)] ! En effet, s’ils la rendent terriblement vivante, c’est pour en reproduire fidèlement tous ces avatars éculés, maintes fois dénoncés par les prophètes -Jésus compris- sans seulement qu’ils comprennent un instant les incarner eux-mêmes : aux yeux du monde défilent ainsi les scribes et les pharisiens [64, note 5], diseurs au nom du Maître [31]… et faiseurs en leur nom propre [65, note 2][64, note 2]- témoins de la lettre morte [66,Jc][67,Jc] d’une Parole vivante-, se délectant de la plus infime paille dans l’œil de leurs frères monstres [30] depuis qu’ils savent -en tant que non-monstres auto-estampillés [68, notes 31,32][69]- bénéficier de la protection rapprochée [70, note 5] d’une discipline leur garantissant [71] de s’inspirer d’autres fondements [7, APR note 47]  que celui-là [72] ! Si d’aventure le monde se retournait et apercevait Jésus qui fusse là, il ne saurait pas que c'est Jésus… en tout cas, pas par son portrait-robot redéfini par Ses disciples ! D’après eux, qui est la mère du Maître, et qui sont Ses frères ? Le monstre qui fait la volonté du non-monstre, celui-là est pour eux un frère, une sœur et une mère. Car seul un non-monstre pourrait à la rigueur faire la volonté du Père [73] qui est au cieux, la volonté du monstre étant malheureusement [33, APR note 30] réputée déficiente [74]. Certes, ce n’est pas exactement cela qui est écrit chez Matthieu : mais à l’époque de l’Évangéliste, certain "mystère du mal"©[7, AV note 105] ne produisait pas encore ses cruels ravages ! Pour autant, frère, sœur et mère ne sont nullement oubliés : dès lors qu’ils sont pourvus de leur carte de non-monstre à jour de cotisation, ils fournissent au contraire des alliés de premier choix au non-monstre se trouvant en prise directe avec un monstre. Grâce à l’appui unanime de frères, sœurs et mères non-monstres, le non-monstre en "danger"©[75, notes 4,5] a largement [76] de quoi leur régler au maximum le potentiomètre émotionnel [57, notes 19] et affectif : la charge fournie compense [77] le cruel déficit de l’argumentation [78, APR note 19][79, AV note 29] ayant permis de faire "comprendre"© au monstre la nécessité impérieuse qui s’impose à lui d’aller de toute urgence se faire éradiquer sa monstritude auprès de quelque "expert"© agréé es monstres. Ainsi -et ainsi seulement-, il sera pour eux "un frère, une sœur et une mère" un peu plus fréquentable.
        Hélas, ici non plus les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de cette belle espérance : par exemple, si le monstre est trop gravement ancré dans sa monstritude, il 982750355.jpgrisque alors de percevoir avec un peu plus d’acuité la recommandation suivante : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. [28] » Si on vient à lui déguisé en brebis, mais que cela dégouline de peur du dedans par toutes les pores, il considère déjà que pour tailler un costume sur mesure à un loup féroce [80, note 163], l’étoffe ne manquera pas. Si après qu’on soit venu à lui déguisé en brebis, qu’il s’essaie à revenir à la brebis ayant initialement semé l’ivraie [61,com.9][81, notes 53,54] de sa monstritude et qu’il lui suggère à demi-mot se demander s’il ne va pas enfin consentir à aller se faire examiner le "pathos", s’il observe alors aussitôt le fruit de sa déclaration sur le visage de la "brebis" –que ce fruit est un rictus peu avenant : mauvais et sinistre, puant son soufre à cent mètres à la ronde-, il comprend immédiatement qu’aller plus avant dans cette direction n’irait pas précisément dans le sens de la volonté de son Père qui est aux cieux : au passage, il aura reconnu un déguisement un peu juste aux entournures… et de moins en moins pour lui "un frère, une sœur et une mère".

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,46-50.
(3)
[Mardi 19 juillet 2011 {*}{*}](Mc)(Lc)(Mc)(Mc)(Lc)(Mc)/(*)(*)[*]|[*][*][*][*,Ps]
Comme Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. Quelqu'un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler. » Jésus répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère. »

            Comme Jésus parlait encore à la foule, voici qu’à son tour quelque disciple parle à la foule. Celle-ci est sans doute plus modeste, s’incarnant au sein [60] d’une assemblée [25] locale dominicale. Et pour ne pas incarner simultanément des habitudes trop solidement ancrées, il semble que l’expérience de sa chorale en proue du troupeau aie tourné court [32, APR note 20] ; voici que celle-ci a été enlevée de son nouvel emplacement, et chacun sait où on l’a mise : à sa place d’origine, derrière une pierre. Non celle d’un tombeau (!)[>Jn(4)], mais celle d’un pilier latéral imposant, obligeant le membre lambda de l’assemblée à se pencher ostensiblement s’il voulait apercevoir le choriste [82, APR note 20] qui est là, bien caché ! Tout en disant cela, en retournant la situation, celui-ci ne risque donc plus d’être saisi de palpitations au cœur [32, APR note 21] en voisinant malgré lui avec quelque grand méchant loup [32, AV note 27][13, notes 26 à 28] : de fait, il se trouve que ce risque est prononcé chez celui qui, mieux que personne, "sait"© se méfier des faux prophètes qui viennent à lui déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. Non seulement il "sait"© s’en méfier, mais il n’est pas avare de sa peine pour inviter ses frères à en faire autant : s’abritant alors non plus derrière un pilier, mais derrière un plus puissant que lui [83, note 12], celui-là sachant en effet "reconnaître"© des faux prophètes déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces [84]sans même qu’ils ne viennent à lui, de près ou de loin [59, notes 47 à 53][85, notes 66 à 70] ! Grâce à quoi, arguant de leur "incompétence"[86] pour ne pas tendre la main vers une imposture [87] (co3539579805.jpgmpréhensible à un tout-petit [7,Mt(3)] de trois ans [88]) afin de lui botter les fesses, les disciples peuvent rester là dehors, à pleurer devant le tombeau -de faux prophète déguisé en brebis, mais au-dedans c’est un loup vorace- qu’ils creusent de leurs mains, suivant en cela -comme un seul homme- le choriste premier "avisé"©[89][90][91, notes 36]. Celui-là devient alors un témoin emblématique de tous ceux qui font tomber les autres [>Mt(1)]… dans un strike [78, note 12][92, notes 64,65] endiablé. Pourtant, il y a bien longtemps que Jésus a parlé à la foule : celle-ci ayant eu deux mille ans pour se retourner sur ce qui lui a été dit, elle en sait assez pour se rendre sans crainte au bowling sans confondre la boule avec le joueur !
      Pour l’heure, c’est au sein d’une assemblée que Jésus parle encore à la foule : au sein d’un lieu sacré peu comparable avec un lieu de loisirs qui -pour légitime qu’il soit- ne prétend à rien d’autre qu’être un lieu convivial de loisirs. C’est au sein de cette même assemblée que le prédicateur sera lui-même à sa place, rappelant fort opportunément certain fondamentalisme chrétien (sic) : à savoir, que ce qui fait la gloire du Père, c'est que ses disciples donnent beaucoup de fruit : ainsi, ils seront pour le Seigneur des disciples [>Jn(5)]. Plus concrètement, ils pourront bien montrer une grande habileté au bowling : ce n’est pas incompatible avec le disciple, mais ce n’est pas exactement cela qui permettra à la foule admirative de distinguer le disciple ! Plus explicitement encore, s’ils ne goûtent à la Parole que pour se conforter frileusement de paix et de tranquillité entre eux [26, note 6], en quoi se distingueraient-ils de la foule ? La paix et la tranquillité, les païens n’en recherchent-ils pas autant [29] ? Il leur arrive même de mieux les trouver : eux ne sont en effet pas tentés de se servir de la paix et de la tranquillité -telles que préconisées au travers de la Parole-… comme armes de guerre froide contre les leurs. À rebours de ce portrait caricatural etgrimaçant, le vrai disciple est celui qui cherche celui que son cœur aime. À rebours de la paix et de la tranquillité procurées par une position étendue sur son lit, il faut qu’il se lève, qu’il parcoure la ville, ses rues et ses carrefours. Il veut chercher celui que son cœur aime...[>Ct] Le vrai disciple est un choriste en quête permanente, jamais satisfaite : il chante le Cantique des cantiques !… Mais il est prié de le chanter juste.

         Entre deux cantiques entonnés par la chorale -puis fidèlement repris par l’assemblée-, avant même l’intervention en chaire du prédicateur, voici donc un choriste qui émerge du 2120801250.jpgpilier, monte au lutrin et déclame d’un seul jet le livre de la Sagesse 12,13.16-19 : celui-là même qui introduit la présente note. Belle voix de baryton, ton posé et assuré, diction impeccable : celui qui a des oreilles, il "entend"© que le porte-parole du moment n’est pas loin de vivre de l’intérieur ce qu’il dit. Mais celui qui a des oreilles ne tient pas nécessairement compte du retour de la chorale à son emplacement d’origine ! Il ne sait pas si le ton eût été aussi posé et assuré, la diction aussi impeccable si, avant de rejoindre le lutrin, l’orateur avait repéré quelque… "fantôme"©[32, note 22] dans l’assemblée. Parce que cela ne se voit passurtout, ne s’entend pas !-, celui qui a des oreilles, il ne sait pas qu’en dépit de sa belle voix de baryton, de son ton posé et assuré comme de sa diction impeccable, celui qui œuvre au lutrin entre de plain-pied dans la catégorie décriéepar le prophète Isaïe [16] : "il est devenu dur d'oreille, il s’est bouché les yeux, pour que ses yeux ne voient pas, que ses oreilles n'entendent pas, que son cœur ne comprenne pas, et qu'il ne se convertisse pas"[7,Mt(1)]. Celui qui a des oreilles, comment soupçonnerait-il le plus insoupçonnable qui soit ? Avec sa belle voix de baryton, son ton posé et assuré, sa diction impeccable, le porte-parole est un gourmand : à ses invisibles handicaps anti-prophétiques, il en ajoute un autre. Aussi attentive qu’elle puisse être, l’assemblée n’y voit que du feu : le lecteur est… muet. Il est muet, muet et archi-muet [93, notes 7 à 9] : ceci depuis de longues années. Mister K [32, note 20] aura eu ici tout le loisir de le vérifier par lui-même [13, APR note 25] : s’il n’y voyait, lui aussi, que du feu, il est à craindre que celui-là appartienne alors à la catégorie rendant impossible aux pompiers de le circonscrire [94]… Parce que, au-delà d’une belle voix de baryton, d’un ton posé et assuré, d’une diction impeccable [95][96], Mister K a goûté -et goûte encore à ce jour- à beaucoup de fruits reçus malgré lui de ce sarment-là [>Jn(5)]: combien d’autres n’y ont-ils pas goûté eux-mêmes, plus indirectement et par rebondissement (et surtout pour s’être indument tenus au-dedans [97] alors que leur place était au-dehors [60, notes 85 à 96]) C’est dire qu’aucune impression, aucune illusion [33, APR note 44] ne saurait pénétrer de quelque manière le cœur de Mister K. Le choriste orateur chante faux, faux et archi-faux : non seulement il ne veut pas chercher celui que son cœur aime, mais il en empêche [98, AV note 65][99, note 51] le chercheur qui, lui, est en de meilleures dispositions à cet égard. Pleurs et grincements de dents sont précisément à la mesure [100] des impressions, des illusions d’amour là où on aura activement travaillé à le rendre plus que jamais extraordinairement vague [101] sous l’alibi de chimères [102] dérisoires et inconsistantes.

         Comme Jésus parlait encore à la foule, voici donc qu’à son tour quelque disciple parle à la modeste  foule d’une assemblée ordinaire. Celle-ci ne s’est pas étendue sur le porte-parole : cherchant au mieux à entendre la Parole elle-même, sans plus se pencher sur les états d’âme de celui qui la dit. La chose lui est d’ailleurs aussi inaccessible qu’il prend soin de n’en rien montrer [0, AV note 34], ayant surenchéri dans la qualité extérieure de la prononciation. Ainsi -comme pour d’autres avec lui [34, APR note 6]-, personne ne se sera aperçu qu’il n’a rien compris à ce qu’il disait ! Personne… lui inclus, bien entendu. Il est vrai qu’étant moins directement intéressés par le sujet émetteur, la plupart des auditeurs fidèles pouvaient concentrer leur attention [22, note 6] sur le "contenu" sans être affectés le moins du monde par le "contenant" temporel. « Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! » : leur premier souci étant justement de répondre du mieux possible sur eux-mêmes à une telle injonction, ils ont de quoi se satisfaire avec la version originale, sans chercher après une éventuelle version sous-titrée. Ce qui est heureux ! En effet, la bonne compréhension du texte leur eût apparu sensiblement brouillée [103] si l’orateur s’était piqué de leur livrer simultanément sa version sous-titrée : un puissant détecteur de mensonges le reprenant malgré lui à chacune de ses intonations. La lecture eût alors quelque peu dépassé la durée qui lui était raisonnablement impartie, le texte étant s'assortissant de quelques explications personnelles. C’est en quelque sorte la reproduction du schéma de Jésus disant des paraboles à la foule, puis les expliquant en cercle restreint à Ses disciples seulement. Sauf que la reproduction s’opère ici en négatif, soit en version poirier [104] : le disciple énonçant d’abord en langage clair, puis expliquant assez à la foule présente pour qu’elle y perde son latin. Scène apocalyptique s’il en est ! Dans le sens catastrophique pour le disciple ; dans son sens originel de révélation pour la foule.

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Livre de la Sagesse 12,13.16-19 (bis).    [Dimanche 17 juillet 2011]
{version exclusive sous-titrée, lue publiquement à haute voix par… Fidèle II°)
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>17/3][29][2/3][35][24][29][27][36/2][52]}

  Nieznany Artysta - Charpentier Te Deum - 1Preludium .mp3  
   
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Il n'y a pas de Dieu en dehors de toi, Seigneur, toi qui prends soin de toute chose, et montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes.
[ Bon, c’est brai, Seigneur : pour ma part, j’estime qu’en dehors de toi il y a aussi le Baigneur [105, APR note 36][69, notes 43,44]. Et lui, non seulement il prend "soin"© de toute chose, mais il se plaît à faire de tout être vivant toute chose [106][107, notes 52,53][108], afin de mieux pouvoir en prendre "soin"© ensuite. Et ça, Seigneur, désolé : Tu ne sais pas faire. De plus, excuse-moi : mais lui est nettement plus abordable ! Parce que lui au moins, il répond à mes demandes [109] sans se faire prier. Et ça, Seigneur, désolé : Tu ne sais pas faire non plus. Si j’osais, je dirais que Tu pèches un peu là-dessus. (Mais je n’ose pas : que penseraient tous ces gens qui m’écoutent si pieusement ?…) En parlant ainsi, le Baigneur et moi-même –le Baigneur demeurant en moi, comme moi en Baigneur [110][111][112][113][114, notes 69,70]-, je montre que ses jugements -comme les miens- seraient à hurler de rire par leur injustice crasse… s’ils ne s’exerçaient pas fâcheusement à l’encontre d’autrui. ]
Ta force est à l'origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te rend patient envers toute chose.

[ Bon, c’est brai,
Seigneur : ce qui fait la farce [115] du Baigneur -et ce qui est donc à l’origine de son injustice crasse-, c’est mon impatience contre celui qui s’aviserait de me faire le moindre reproche [116][95][19]. Peuh : celui-là ne vaut rien [40, notes 14,15] devant le Baigneur. Magnifiquement diplômé de Paris V [117], à mon Baigneur la seule domination sur toute chose ! ]
Il montre sa force, l'homme dont la puissance est discutée, et ceux qui la bravent sciemment, il les réprime.
[ Bon, c’est brai,
Seigneur : le Baigneur et moi-même, nous faisons tout ça avec plus de douceur [118]. Quand on prend "soin"© de toute chose, on commence d’abord par recourir au vocabulaire ad hoc[119, notes 24 à 58] : prenant lui-même "soin"© d’évacuer tout concept de force, de puissance, de discussion, de science (oups ! non, pardon : on garde un peu de science [119, notes 28 à 32] pour faire chic…) et bien sûr de répression : hormis quelques malheureux 70 000 [8, APR note 158] (ce qui n’a aucune importance : eux, ce sont les méchants [120][121] alors que nous, nous sommes les gentils [122, APR note 4][123][124]), que chacun se sente libre… de signer [125][126][127] là où il faut, hein ?…  ]
Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n'as qu'à vouloir pour exercer ta puissance.
[ Bon, c’est brai,
Seigneur : le Baigneur disposant de la force de la "loi"©[128, note 15], nous n’allons tout de même pas attendre le Jugement dernier ! Au contraire, profitons-en [93,Ec] pour juger sans aucune indulgence [12,6,9,10], gouverner sans ménagement (mais avec du personnel dédié au ménage [129][130][131]) et avec déménagement forcé [132, notes 98 à 104], car le premier hors-la-loi [133][134] venu n’a qu’à vouloir pour exercer sa nuisance [135]. De l’extérieur, sa belle plaque dorée [64, APR note 19][68, APR note 44] fera impression, illusion [33, APR note 44]. ]
Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain, et tu as pénétré tes fils d'une belle espérance : à ceux qui ont péché tu accordes la conversion.
[ Bon, c’est brai,
Seigneur : l’exemple du Baigneur, lui, enseigne que l’humain, c’est comme son 3528353361.jpgpantalon : plutôt juste [136][137, notes 49 à 55]. Mais lui, il a pénétré ses ficelés [138] d’une plus belle espérance encore : à ceux qui ont péché il accorde… la version sous-titrée. Et cette version-là est souterraine [139] : personne ne peut la voir. Pour les autres, ceux qui ont péché à qui tu accordes la conversion, qu’ai-je donc à y voir ? Primo, je n’ai pas péché. Ou alors, si j’ai péché, braiment c’est extraordinairement vague [33, APR note 30]. Deuxio : Tu es bien gentil d’accorder la conversion. Mais moi, je n’en ai pas besoin [140] ! Regarde : ici par exemple, tu as vu comme ils sont babas les gens, tellement je me suis appliqué à bien lire ce passage du livre de lade la quoi, déjà… ah oui : de la Sagesse ? Non mais franchement, qu’est-ce que je ferais ici si je n’étais pas déjà converti, hein ? Et puis bon, ne suis-je pas juste et humain auprès des gens à qui je fais un peu de bien ? Naturellement, il ne faudrait pas qu’ils se retournent et aperçoivent ceux qui sont là, mais ils ne savent pas qu’à ceux-là j’ai fait nettement moins de bien. (Je m’arrange d’ailleurs pour que les uns ne gravitent pas trop dans les mêmes sphères que les autres…) Et si ces derniers pleurent et cherchent à m’embêter, j’aurai tôt fait de les dénoncer auprès des premiers : ceux à qui je fais un peu de bien, et qui me rendront ainsi la pareille en prenant ma défense, cela les choquant [8, APR note 171] que l’on puisse seulement songer à me faire des reproches ! Ah tiens, Seigneur, à ce propos -et pendant que je T’ai en ligne- : à ces méchants-là, sois Gentil… accorde-donc leur la conversion, à eux aussi. Peut-être bien qu’ainsi, ils ne m’embêteront plus ?… (Saisissant comme je suis gentil : ça, je ne me lâcherai pas [>Ct]…) ]

         Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Il est comparable à une graine de moutarde, à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine [>Mt(1)]À quoi -ou à qui-, le fidèle II°) est-il comparable ? Le fondamentalisme psy en valant largement d’autres, l’étiquette scabreuse de "fondamentaliste chrétien" -fût-ce en négatif et au-delà de son caractère grossièrement mensonger- ne ferait-elle pas signe à une génération n’en réclamant pas ? N’interroge-t-elle pas en premier chef le chrétien sur ses propres fondements [7, APR note 47]… c’est-à-dire, ses propres racines [65, note 14] ?
         Il montre sa force, l'homme dont la puissance est discutée, et ceux qui la bravent sciemment, il les réprime. Parfois, il les réprime sur ceux qui ne bravent ni ne discutent sa puissance, tout simplement parce que l’ignorant ou ayant d’autres soucis. En quelques instants et par un seul homme, un petit havre de paix sur l’eau –presque édénique- bascule dans l’horreur de la géhenne. Île d'Utøya, Norvège : quelques dizaines de kilomètres au nord-ouest de la capitale. La plupart des acteurs sont de la génération des jeux vidéo. Ils se retrouvent brutalement propulsés dans le "jeu vidéo". Mais ce n’est ni un jeu vidéo ni un film : les coups de feu ne sont pas virtuels, ne tirent pas des balles à blanc ; chaque « game over » est sans retour [141][142]. Le juste doit être humain ? Cela semble concerner une autre planète : ces « attaques sont "cruelles" mais "nécessaires"[10] ». "Cruauté" et "nécessité" sont de notoires négations de l’espérance [143], belle ou non : à ceux qui ont péché -et qui brandissent de tels "arguments", les érigeant en "vertus" auto absolvantes [68, notes 31,32]-, quel accord resterait-il à la conversion ? De l’aveu même de ceux qui y ont recours, c’est se vouloir "chrétien" sur d’autres fondements que ceux avec lesquels le désaccord est explicite : le tueur norvégien a laissé des traces écrites assez conséquentes pour lever toute ambiguïté à ce sujet [144]. Le mouvement unanime qu’il provoque en réaction n’est d’ailleurs pas davantage "chrétien", soulevant une émotion qui, pour légitime qu’elle soit, vient prendre point par point le contre-pied du livre de la Sagesse ; face à l’horreur, que la justice des hommes montre une force qu’elle puise en elle-même : qu’elle réprime sans discussion l’homme qui l’a bravée sciemment jusqu’à s’en vanter publiquement ; elle qui dispose de la force, qu’elle le juge sans indulgence et sans ménagement -tant il est clair qu’ont été franchies les limites de la patience envers toute chose-, car elle n’a qu’à vouloir pour exercer sa puissance : par son exemple, le faux "juste" n’enseigne-t-il pas au peuple que le juste doit être monstrueusement inhumain, pénétrant les fils d’une belle désespérance : à ceux qui ont péché, évacuant toute perspective de conversion au seul profit de l’action violente ?

         Loin d’avoir vu un Seigneur ressuscité, la pierre enlevée d’un tombeau, le monde entier reste là dehors, à pleurer devant des dizaines de tombeaux prêts à engloutir autant de vies prématurément et injustement fauchées. À l'heure où ces vies sont passées de ce monde au Père, combien veulent chercher celui que leur cœur aime ? Ils l’ont cherché, ils l’ont hélas trouvé : étendu sur un lit duquel plus jamais il ne se lèvera.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-2.11-18.
(4)
[Vendredi 22 juillet 2011 {*}{*}{*}](*)(*)(*)(*)
{
Ste Marie Madeleine, disciple du Seigneur, mémoire} [4][3][1/1][1][3][54]
97073096.jpgLe premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. Elle se penche vers l'intérieur, tout en larmes, et, à l'endroit où le corps de Jésus avait été déposé, elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête et l'autre aux pieds. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l'a mis. » Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui demande : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le gardien, elle lui répond : « Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et moi, j'irai le reprendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire : « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit. »

Cantique des cantiques 3,1-4a.  [Vendredi 22 juillet 2011] (*)(*)
Toute la nuit j'ai cherché celui que mon cœur aime. Étendue sur mon lit, je l'ai cherché, je ne l'ai pas trouvé ! Il faut que je me lève, que je parcoure la ville, ses rues et ses carrefours. Je veux chercher celui que mon cœur aime... Je l'ai cherché, je ne l'ai pas trouvé ! J'ai rencontré les gardes qui parcourent la ville : "Avez-vous vu celui que mon cœur aime ?"
À peine les avais-je dépassés, j'ai trouvé celui que mon cœur aime. Je l'ai saisi, je ne le lâcherai pas.

         Marie-Madeleine se rend au tombeau alors qu'il fait encore sombre, y compris dans les cœurs : avant de voir le Seigneur ressuscité, elle est une des rares disciples à être restée là, dehors, à pleurer d’abord devant l’endroit qui L’a vu mourir [145]. Vie prématurément et injustement fauchée, non pas du fait d’un tueur isolé (ce qui, plus près de nous, reste d’ailleurs à vérifier : les versions médiatiques officielles n’étant pas nécessairement à prendre pour des gardiennes de la vérité…) mais de celui d’une "justice" expéditive des hommes d’alors. "Justice" qu’en revanche les mêmes cesseront de tenir : à rebours d’un discours s’abritant derrière un acte prétendument "cruel" mais "nécessaire", ce seront encore les mêmes qui, rapidement, se retourneront pour en venir à la question douloureuse –mais libératrice- : « Frères, que devons-nous faire ? »[7, note 145][146,Ac]. En cela, Marie-Madeleine est également la première : prototype de l’attitude de celui qui se penche vers l’intérieurvers un fondamentalisme chrétien (!) qui, s’il lui appartient de donner beaucoup de fruit de lumière, n’hésite pas à aller d’abord là où il fait encore sombre. Parce que vers l’intérieur -du dedans, du cœur de l’homme [147]- cohabitent lumière et ténèbres. À qui donc Jésus ressuscité apparaît-Il en premier ? À l’un de Ses disciples qui, pour ne pas être complètement irréprochable, eût mérité la plus haute place sur ce podium du "fondamentalisme chrétien" ? À celui qu’Il aimait, par exemple ? Celui-là n’obtiendra "que" la troisième marche dudit podium [148,Jn], laissant sciemment la deuxième à celui qui aura pourtant trahi par trois fois [149, APR note 11] ! C’est bien à Marie-Madeleine que Jésus ressuscité est apparu en premier [150: de laquelle Il avait expulsé sept démons. « Cesse de me tenir… » : l’amour un rien captatif de Marie-Madeleine n’est jamais que l’écho symétrique de ces sept démons qui ne cessaient de la tenir ; à Marie-Madeleine il ne marie-madeleine-parfum-piedsgd.jpgfallait pas dire que le démon "n’existe pas"[14, notes 54,55]! Et sur Marie-Madeleine il ne faudrait pas dire qu’elle fût aussi immaculée que Marie [151] : chez celle-ci, qu’il soit seul, sept [8, note 34] ou une légion [152], le démon "n’existe pas"en ce que d’abord, il n’entre pas. Mais si celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour [153, notes 3,4], celui à qui on pardonne davantage montre davantage d’amour : peu ou beaucoup, encore faut-il parallèlement que celui-là n’invoque pas au préalable quelque "cruauté" mais "nécessité" montrant peu (ou pas) d'amour dans le passé au nom d’un "amour" plus grand dans un futur parfaitement hypothétique… et surtout fortement hypothéqué [154,com.3,§9] ! Peu ou beaucoup, par définition le par-don donne par dessus tout acte ayant résulté d’un manque d’amour. Si les péchés, les nombreux péchés, de la femme ayant versé du parfum précieux sur les pieds de Jésus (femme qu’une certaine exégèse identifie parfois comme étant Marie-Madeleine elle-même : ce que rien ne démontre formellement dans le texte…) sont pardonnés, c’est à cause de son grand amour [153, AV note 3] : c’est-à-dire grâce à une capacité d’aimer suffisamment supérieure à celle de pécher pour que celle-ci ne vienne pas interférer sous l’alibi spécieux de quelque "nécessité" pour étouffer davantage la première. « Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. Si l'on refuse de vous accueillir et d'écouter vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, en secouant la poussière de vos pieds. [8,Mt(3)] » Il en va du pardon comme de la paix : une maison qui n’en est pas digne, c’est une maison se soumettant à la capacité de pécher (fût-ce au nom d’une "paix" et d’une "tranquillité" de surface [0, note 26/2][155]) au détriment de celle d’aimer. Si l'on refuse de vous accueillir et d'écouter vos paroles de paix, on n’accueillera pas mieux vos paroles de pardon -qu’elles soient peu ou beaucoup- : que votre pardon retourne vers vous. Sinon il se retourne contre vous : exigeant de vous le pardon (!) pour avoir troublé "paix et tranquillité" de surface, voire cherché à les reprendre pour votre propre compte ! Marie-Madeleine, elle, a su dépasser de telles considérations, ne pas s’étendre sur son lit de péché (mais ne pas le cacher non plus sous la couverture [156,Ps] !), se lever : la première des rachetées, elle veut chercher celui que son cœur aime... Et si elle le trouve, alors elle le saisit, elle ne le lâchera pas… afin de mieux se dessaisir, mieux lâcher tout ce qui risque de l’entraver [151] et conduire à le perdre : elle veut demeurer en lui, comme lui en elle, ne rien concéder à ce qui pourrait le dessécher. En dehors de lui, elle ne peut rien faire… que de rester là dehors, à pleurer.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8.
(5)
[Samedi 23 juillet 2011 {*}] (*)(*)(*) 
À
l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie
vigne [*], et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie [*], pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés [*][*|*|*|*|*] grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi [*]. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. [Is][Is] Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous [*], demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit [*][*|*|*][*] : ainsi, vous serez pour moi des disciples. » (Jn 13,35)

            « Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. » Mais ilsne brûlent pas à la manière du cœur qui veut chercher celui qu’il aime : à rebours du sarment qu’on a jeté dehors, le cœur, lui, brûle [157] à la mesure de ce qu’il ne concède rien à ce qui peut le dessécher. Si quelqu'un ne demeure pas en Lui, se laisse gagner par le dessèchement du cœur [158], il ne sera pas nécessaire de lui réclamer un signe de reconnaissance : car c’est celui-là qui va inverser la parabole à son avantage, faisant enlever, jeter dehors [159] l’insupportable sarment persistant à vouloir donner du fruit [0, note 63]. Qu’il demande tout ce qu’il veut [160], et il l’obtiendra… de tous ceux qui, avec lui [161, note 59] et pour lui, se sont déjà laissé gagner -ou se laissent gagner à leur tour- par le dessèchement du cœur : ainsi -à cause d’un seul qui fait tomber les autres [>Mt(1)]-, ne sont plus pour Lui des disciples ; aussi -chez ceux qui s’en réclament encore- s’en donneront-ils l’impression, l’illusion [33, APR note 44] en surenchérissant sur la parole qu’Il leur a dite, la nettoyant à leur manière [162][13, notes 36,37][163, notes 50,51][76, notes 36,37], pour qu'elle leur donne davantage… l’impression, l’illusion de demeurer en Lui.
         Un seul qui fait tomber les autres : cela nous renvoie de nouveau à un tueur norvégien.au_secours.jpg Parce que celui-là est nettement plus spectaculaire… y compris auprès de ceux qui se seraient bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas ; c’est physiquement –et irrémédiablement- qu’il fait tomber les autres au moyen d’une arme ne leur offrant aucune échappatoire : face à des balles aussi réelles que meurtrières, aucune impression, aucune illusion ne tient. Face au déploiement d’une telle géhenne, l’étiquetage journalistique (ou policier) de "fondamentaliste chrétien" demeure une impression et une illusion sévères, ne tenant pas une seconde la comparaison avec ce qui fonde le chrétien. S’il tient néanmoins en dépit du seul bon sens, n’est-ce pas justement pour faire signe à ceux qui n’en réclament pas, n’en réclament plus ? Or, ce signe-là n’offre aucune prise à la plus petite impression, illusion de demeurer en Lui lorsque on ne demeure plus en Lui. Parce que ce signe-là éradique le fondement dans le fondement. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent ; le meilleur des combustibles [164][165][166][167], c’est encore l’éradication de tout ce qui conduiten largeur, hauteur et profondeur [14, note 1]à jeter Marie-Madeleine dehors, avec tout ce qu’elle incarne au-delà des pleurs devant un tombeau : le fruit du pardon [168]. Contre un seul qui fait tomber les autres, une seule qui les relève.
        En témoignent au premier chef les jeunes rescapés, piégés au milieu d’une tuerie jusqu’à devoir "faire le mort" ou fuir afin de ne pas le devenir tout de bon [142][169][170] : un "fondamentaliste chrétien" armé, cela ne pardonne pas ; ni avant [171], ni pendant ni après [0, note 10/2]. Ce qui en constitue un avatar indécent –et ô combien incandescent- de la chrétienté… mais pas seulement pour être sous le feu des projecteurs médiatiques. Loin de ceux-là, -mais plus près de celui-là dans l’esprit d’un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche-, œuvre [172] discrètement tout ce qui conduit à "jeter Marie-Madeleine dehors" : tout ce qui conduit à "faire le mort"[173][0, note 19] ou fuir [75] devant ce qui pourrait offrir prise au pardon, donné ou reçu. Ce qui fait la gloire de celui qui se donne l’impression, l’illusion de demeurer en Lui lorsque il ne demeure plus en Lui -ne donnant par conséquent pas beaucoup de fruit-, c’est de détourner l’attention de cette absence de fruit en se laissant séduire [174] (puis en séduisant à son tour) par quelque autre fondement qui puisse évacuer toute question relative au pardon sans évacuer formellement la Parole elle-même. À cet effet, nul besoin de recourir à de l’armement de guerre, à des revendications fumeuses d’ordre politique ou idéologique, à des actes patents de terrorisme ; lorsque tout ceci se cristallise et s’incarne douloureusement sur un seul homme, il est bien tard : c’est déjà que celui-là aura trouvé un terrain favorable, ayant assez labouré les trois dimensions pour interdire l’accès à la quatrième [14, APR note 14]. Le pardon étant l’une des clefssi ce n’est LA clef [175]- de cet accès, le laisser de côté [68][176] -quelle qu’en soit la pseudo-justification fournie (souvent plus mauvaise que crédible [177])- c’est se condamner à trouver porte close [178] : là il y a des pleurs et des grincements de dents [>Mt(1)] à proportion des désillusions. Là, il n’est plus bien tard : il est trop tard.

       Le disciple "de base" s’offusque –et cela demeure légitime- de ce qu’un Anders Behring Breivik soit constamment présenté sous les traits d’un "fondamentaliste chrétien". À l’instar de tout homme de bonne volonté, le disciple "de base" condamne d’un seul tenant l’acte perpétré ainsi que l’homme s’en étant déclaré l’auteur : ce qui, ici encore, demeure d’autant plus légitime que l’homme incriminé en tire de la fierté, n’en regrette rien, était prêt à commettre pire… et bien sûr, ne demande pardon à personne. Dans une écrasante majorité, il est évident qu’il ne viendrait pas même à l’esprit du disciple "de base" de seulement concevoir le millième du plan savamment élaboré par cet homme qu’on lui présente constamment sous les traits d’un "fondamentaliste chrétien". Parce qu’honnête homme, le disciple "de base" préfère se référer à des fondements plus authentiquement évangéliques et nettement moins violents ; le disciple "de base" aspire à une certaine paix et une certaine tranquillité [0, note 26/2, 29]… quitte, plus souvent qu’il n’y paraît, à les concevoir au détriment d’autrui : ce qui, déjà, creuse le sillon de certain labour tridimensionnel. Or, le témoignage de nombre de survivants de la tuerie d'Utøya (de ceux qui l’ont approché d’assez près pour sentir sa respiration) est formel : à aucun moment, l’homme qu’ils fuyaient, la peur au ventre, ne s’est départi… d’une certaine paix et d’une certaine tranquillité. Chez lui, une froide détermination, mais pas de regard exorbité trahissant une soif inextinguible de sang, pas de tremblement, pas de bave aux lèvres, pas de vociférations de fou furieux : s’il n’avait pas été en train de semer implacablement la mort autour de lui, s’il n’avait pas été en train de décharger son arme sur tout ce qui bougeait, il eût volontiers passé pour le plus calme des hommes : pour un fondamentaliste chrétien, par exempleAu même titre qu’un copieux manifeste de faux croisé [180], un trait aussi déconcertant n’inspire-t-il pas au disciple "de base" autant d’horreur que le sang versé ?
    Le disciple "de base" s’offusquera-t-il aussi spontanément d’une autre forme de condamnation : celle qui est immanquablement émise par le fondamentaliste psy, psycho-dépendant [110] pur et dur ? Pour celui-là, la cause est "entendue"© : l’homme qui commet de tels actes ne peut être qu’un "malade mental"© de la pire espèce. Chez beaucoup de commentateurs, la condamnation est sans équivoque, prononcée d’un trait de plume lapidaire ne souffrant aucune contestation… à la mesure de l’appel du pied lancé aux"professionnels"© sur lesquels ils se déchargent immédiatement afin qu’ils leur "confirment"© -et précisent- brillamment le"diagnostic"©. Or, si la sanction préconisée va de pair avec la condamnation –la détention à vie, à défaut d’une peine capitale inapplicable pour cause d’abolition légale-, il est intéressant de souligner que chez ces mêmes commentateurs pressés que justice soit faite, il n’est plus question de prendre des gants. Ceci à propos du lieu éventuel de détention à vie : ici -alors même que le climat se prête davantage au déchaînement des passions qu’à l’usage serein de la raison-, le régime dit "hospitalier"©[49, notes 40][40, note 20] joue à armes égales avec celui de la prison : l’essentiel étant que le criminel soit placé hors d’état de nuire. De la sorte, ce sont les masques qui tombent : ceux que l’on s’empresse de porter quand, d’une manière ou d’une autre, on participe -la larme à l’œil- à ce chiffre faramineux de 70 000 [8, APR note 158] personnes dites "hospitalisées"©. Le disciple "de base" s’offusque-t-il aussi de cette similitude possible de traitement entre ces personnes -qui, pour la plupart, ne feraient pas de mal à une mouche- et celui que l’on préconise à l’endroit d’un loup vorace [28] puissamment avéré ? Par quel prodige un même lieu peut-il être tenu chez les uns pour un lieu "compassionnel"©[181] de "soins"©, chez d’autres (parfois les mêmes !) pour un établissement remplissant clairement une fonction punitive ? Par quel prodige, alors que sur le bord d’un lac, Jésus -guérissant par ailleurs toute maladie et toute infirmité [24, note 3][8,Mt(1)]- atteste ne pas guérir contre la volonté de celui qui ne le veut pas («… Sinon, je les aurais guéris [7, Mt(1)] »), par quel prodige donc Ses disciples peuvent-ils fermer les yeux sur un fondement aussi clair, apportant de surcroît leur caution morale à une"médecine"© dont les pratiques sont au moins 70 000 fois diamétralement opposées à celles d’un Maître dont ils revendiquent le Nom ?  Dès lors que le disciple "de base" ne fait qu’un avec le psycho-dépendantavec celui qui, la larme à l’œil, participe au développement de certains chiffres statistiquesil ne s’offusque guère que de loups voracesvrais ou faux. Et lorsqu’un vrai lui est obstinément présenté comme un "fondamentaliste chrétien", ne lui fait-il pas également horreur… en ce qu’il lui renvoie sa propre image, grimaçante à souhait ?
         Petit flash back, rappelant la déclaration de l’un de ces "professionnels"© sur lesquels on se décharge immédiatement afin qu’ils "confirment"© -et précisent- brillamment quelque "diagnostic"© : « si le pardon était de mise pour les malades internés la moitié des hôpitaux se videraient parce que la moitié serait guérie... [182, note 91] » Le "professionnel"© ne pouvant aller plus loin dans une telle déclaration sans scier la branche sur laquelle il est assis, c’est en termes fort "diplomatiques" qu’il avoue ici en langage crypté que, de son point de vue –de non-monstre de l’intérieur !-, 45 000 personnes sont davantage concernées par une question de pardon que par un problème de "santé"©. Ce qui était encore avouer implicitement que ces 45 000 personnes n’avaient RIEN à faire dans son établissement (sinon à contracter de véritables problèmes de santé, consécutifs à des "soins"© effectués sous contrainte [54][54bis]…), celui-là étant clairement chargé de remplir à leur encontre une fonction punitive sanctionnant un mal non commis… c’est-à-dire, non commis par eux [183]. Ce qui était enfin exprimer un point de vue immédiat, ne préjugeant en rien du plus long terme : de fait, des années après leur libération, chez des "malades ex-internés"© (eussent-ils eu l’heur d’être restés sa127181082.gifufs, étant passés au travers des mailles du "soin"© obligatoire), auprès d’eux le pardon est-il de mise, au moins à titre rétrospectif ? Chez les disciples "de base", la réponse ne présente pas de difficulté particulière [184] de calcul si on voulait la traduire en chiffre : 0. Dès lors qu’il se confond avec le psycho-dépendant, ici comme ailleurs, le disciple "de base" massacre [185] à bout portant les fondements chrétiens : pourquoi le pardon ferait-il exception ? Dans ce cas précis, il lui faut absolument que l’"hôpital"© fût un "hôpital"© : ainsi estampillé du label [186] d’un lieu traitant officiellement un "mal"© pour un plus grand "bien"©, le pardon n’a plus lieu d’être puisqu’il ne saurait s’exercer sur un "bien"© ! « Si le pardon était de mise.. » : le "professionnel"©-sur lequel se décharge le non-"professionnel"© de base [0, note 86]- sera-t-il donc le dernier à recourir à ce mot devenu étrangequ’est le pardon, sans que cela ne lui écorche la bouche ? Voilà qui serait un comble, de la part de l’officiant d’une discipline s’étant historiquement donnée pour mission d’«éradiquer les concepts du bien et du mal  [8, note 123]»autrement dit, de s’arroger le droit incongru d’enlever tout sarment qui donne du fruit, de le nettoyer pour qu’il n’en donne plus et se dessèche [>Jn(5)]. Voilà qui l’est encore, de la part du même officiant quand il se penche sur l’histoire immédiatement antérieure à cet envoi en mission, usant plus récemment du motétrangeafin de se dédouaner d’actes commis par sesprédécesseursen une période réputée troublée… ou afin de laisser accroire que sa discipline se serait depuis lors amendée [187], privilégiant à présent les problèmes de santéaux"soins"©souscontrainte ! Il n’empêche : au-delà de la manœuvre -ne trompant guère que ceux qui veulent bien se laisser tromper-, le motétrange est très officiellement lâché. Un comble peut-être, un signe assurément : où sont les acteurs et les témoins du pardon ?

    On ne les trouvera pas chez les nombreux auteurs de l’appel du pied lancé aux "professionnels"©sur lesquels ils se sont immédiatement déchargé afin qu’ils leur "confirment"© -et précisent- brillamment leur "diagnostic"© stigmatisant un "malade mental"© de la pire espèce. Il est vrai qu’on ne le trouvera pas davantage chez celui qui porte cette étiquette : quel que soit l’angle sous lequel on puisse l’examiner, le mot étrange lui est non seulement étrange, mais étranger. C’est dire que, encouragés par une opinion les soutenant massivement, les "professionnels"© de tous bords se voient ouvrir un boulevard enfonçant le clou sans que nul n’y trouve à redire. En première ligne, l’avocat d’un homme indéfendable ! Première ligne de défense, répondant immédiatement à l’appel du pied populaire -celle qui, sous toute latitude, pose d’entrée le label du psyvocat [188][189]- : oh que oui, un client aussi sulfureux et encombrant ne saurait être qu’un "malade mental"© de la pire espèce [190]. Pathétique Geir Lippestad, piégé dans un étau à double tranchant : à titre personnel, il se voit défenseur d’un homme aux convictions diamétralement opposées aux siennes ; au titre de sa "profession"©[191], il est notoire qu’il n’est de "vérité" que celle qui serve les intérêts immédiats du client [32, notes 27 à 34]fût-ce au détriment de la loi elle-même : à l’issue de quelque jugement s’étant établi sur la foi d’un tel mode de défensejugement dont l’iniquité sautera aux yeux-, il sera toujours temps de s’abriter frileusement derrière un pseudo-système [192, APR note 15]"cruel" mais "nécessaire"[0, note 10/2], voire derrière le système externe sur lequel le premier se raccroche comme la bernique à son rocher alors même que celui-là le vide de toute substance [58, notes 34 à 38][193][194] (il sera encore temps ensuite, que l’un incrimine éventuellement l’autre [195] afin de ne pas perdre trop ouvertement la face !). Malheureusement [33, APR note 30], ce qui est parfaitement huilé dans le cadre d’une petite affaire locale de droit communnoyée dans la masse de centaines d’autres- subit un redoutable grippage lorsque cela concerne une affaire hautement médiatique, dont les répercussions sont internationales. Ici, aucune "vérité" se proposant de servir les intérêts immédiats d’un client sans pardon (en amont comme en aval) n’est acceptable de quiconque ! Moralement –voire juridiquement- aussi nu que l’est son crâne, l’avocat n’a d’alternative que de s’empresser de recourir à son mode de fonctionnement habituel : essayant de se débarrasser d’un dossier extrêmement brûlant en le transférant très médiatiquement à l’autre système. Ceci contre la volonté exprimée par son propre client ! (Ce qui n’a pas grande importance du seul point de vue moral : celui-là s’est-il jamais inquiété un instant de la volonté de ses dizaines de victimes ? Du point de vue juridique, en revanche, une telle attitude place le défenseur dans un monstrueux porte-à-faux à la vue de tous.) Et –fait exceptionnel pour une affaire exceptionnelle- contre la volonté exprimée par les "professionnels"© de l’autre système eux-mêmes ! Ceux-là sentant venir un vent nauséabond, ils ne se font pas moins pathétiques que Geir Lippestad. À l’immense meute des fondamentalistes psy -psycho-dépendants purs et durs-, il est signifié que la "confirmation"© de leur "diagnostic"© unanime est discutéetrès discutée : ce qui place à leur tour les "professionnels"© de l’autre système dans un cruel porte-à-faux par rapport à une opinion qu’ils s’étaient habitués jusque là à suivre (quand ils ne la précèdent pas) dans ses impressions, ses illusions en passant pour des êtres qui, pour elle, ont la force [33, APR note 44] de les nommer dans le langage consensuel –et paradoxalementFA5007microonde.jpg rassurant [12, note 3]- d’un réel qui soit là, pour tous [33, AV note 41]. Entre l’inénarrable et passe-partout "psychopathe"©[15, note 32], le délicieux "pervers narcissique"©[196, note 65], l’infâme "personnalité manipulatrice"©[197], le terrifiant "schizophrène"©[196, notes 62 à 64][8, APR note 158] ou autre plat prêt à l’emploi, (accommodé en fonction des goûts du moment), que demande l’opinion unanime se pressant au self-service ? Tout simplement, que les "professionnels"© branchent et allument le four lapin_cretio_cuisinier_cook.jpgà micro-ondes après lui avoir désigné plus précisément le nom du plat : rien de plus. Las : quelle débandade depuis que ce four en fait des siennes ! Le plat est si chaud qu’il en brûle les doigts des cuisiniers [198] eux-mêmes. « Pour être reconnu irresponsable en Norvège, vous devez souffrir d'hallucinations, être atteint de problèmes comportementaux depuis un certains temps. Cela ne semble pas être le cas. Breivik a prémédité ses actes et aucun témoignage le concernant ne mentionne pour le moment de troubles. [190]» « Anders Breivik est un plat trop brûlant ! [199]», répète-t-on à l’envi jusqu’à Paris. En langage décrypté : « nous autres, nous n’en voulons à aucun prix ; là, le morceau est trop gros ! »

         Pour être reconnu irresponsable (en Norvège… et ailleurs !), vous devez avoir reconnu au préalable une certaine catégorie de personnes comme ayant atteint de tels sommets de responsabilité d’elle-même [200!] qu’elle dispose légitimement d’assez de "surplus" (!) pour savoir reconnaître chez autrui qui est responsable, et qui ne l’est pas. Cette catégorie se fera plus sympathique en étant elle-même si peu atteinte de problèmes comportementaux que village_gaulois.gifcela la désigne tout naturellement aux yeux du monde pour savoir reconnaître chez autrui qui est atteint d’étranges problèmes comportementaux [201, APR note 60,§4][202][203, APR note 86], et qui ne l’est pas. Cette catégorie sera si merveilleuse [204] qu’à elle seule, elle embrassera la "réalité"©toute la "réalité"©[205,com.48][206, notes 60 à 64][207, notes 118 à 125] : que le plus petit village d’irréductibles "irréels"©sache qu’il sera mis au pas. De la sorte, cela ne choquera personne [8, APR note 142] que tout ce qui reste là dehors, à pleurer devant sa "réalité"© soit redéfinie [8, APR note 129] par elle comme souffrant d'hallucinations. Enfin, cette catégorie remportera la timbale en matière de séduction si, répondant du bien et du mal [201, APR note 60,§6], elle reste fidèle à sa ligne de conduite : celle-ci consistant (à l’image de l’avocat : ce qui crée d’emblée comme une confraternité…) à satisfaire le client demandeur. Ce dernier étant désireux de commettre le mal en toute impunité, il a donc besoin de s’entendre dire que :
1°) soit le
mal qu’il commet n’en est plus un ; il sera encore plus reconnaissant de se le voir certifié en "bien"©, particulièrement lorsque l’argument de ce dernier se fonde sur la "légitime défense"©contre un "mal"© subi par un tiers extérieur [208, note 30] ( l’on retrouve en germe la confraternité susnommée qui, sur ce modèle, n’a pas non plus [59, notes 47 à 53][85, notes 66 à 70] besoin de la présence [209, notes 2,3][210] du tiers extérieur incriminé [211][211bis][211ter] pour opérer la certification en "bien"© du client demandeur)
2°) soit le
mal qu’il commet comporte un caractère trop évident dans ses effets néfastes pour être certifié en "bien"© dans une fourchette acceptable de crédibilité ; dans ce cas, il consent à "souffrir d'hallucinations"©pour être ainsi reconnu irresponsable du mal qu’il commet : soit afin de pouvoir continuer à le commettre impunément sur d’autres fondements, soit y étant empêché de par des effets néfastes suffisamment avérés pour que cette demande de reconnaissance soit sollicitée au sein d’une procédure officielle de justice : dans ce cas précis, l’objectif est sinon d’échapper à la sanction relative au mal déjà commis, au moins de la réduire au maximum.
         Voici pourquoi le plat est brûlant. Ceci tant à l’égard des servants d’un système que de ceux de l’autre système. Anders Behring Breivik n’entre dans aucun de ces schémas : absolument AUCUN. Non seulement il n’entre dans aucun de ces schémas, mais -à sa sinistre manière- c’est un orfèvre du crime. Récapitulons :
- Il se reconnaît responsable du mal commis ("cruel" mais "nécessaire"[10]) : c’est sa culpabilité –et seulement sa culpabilité- qu’il ne reconnaît pas. Ce qui place en grande difficulté son avocat (vraisemblablement choisi de sang-froid au sein de ce qu’il abhorre ô combien manifestement), celui-ci étant court-circuité au cœur de son mode habituel de fonctionnement. En effet, de par la gravité et l’étendue du mal commis par son encombrant client (la publicité en ayant été produite dans le monde entier), il est évidemment impossible à Geir Lippestad de s’engager sur la voie d’une plaidoirie abondant dans le sens d’un "mal commis qui n’en soit plus un" : quand bien même la fonction d’avocat est en elle-même orfèvre en matière de mensonge, quand bien même le procès s’effectuerait à huis-clos, son issue, elle, est publique. Et cette issue, c’est le monde entier qui l’attend de pied ferme. Quand bien même Geir Lippestad gagnerait un tel procès sous l’argutie du "mal commis qui n’en est plus un", c’est le monde entier qui procéderait à son lynchage immédiat ! De plus, Breivik se reconnaît seul responsable du mal commis. Pour son avocat, cela claque la porte du tiers extérieur incriminable… que celui-ci soit réel ou fantasmé. Les schémas possibles du 1°) sont donc totalement inexploitables : ne lui restent que ceux du 2°) qui, d’ailleurs, s’imposaient : même sans les obstacles liés au 1°).
- Échapper à la sanction relative au mal déjà commis, personne n’y songe un instant : pas même le responsable du mal commis (à l’exception du moment de son arrestation où il avait envisagé l’échappatoire de la mort… si les policiers avaient eu la gâchette aussi leste que la sienne). La réduire au maximum, telle est par définition l’objectif de l’avocat bien néceci contre les convictions personnelles de l’homme qui est derrière l’avocat. Breivik condamne là son défenseur à un accès époustouflant de… "schizophrénie"© !!! Ce qui, précisément, met à présent le doigt sur l’obstacle suivant.
- Il se reconnaît responsable du mal commis… et n’enmord pas. Ce faisant, c’est ainsi la procédure cherchant à le faire reconnaître irresponsable qu’il délégitime et interdit. Geir Lippestad passe outre : le peu de sympathie que lui inspire son client (et qu’il inspire lui-même au monde entier) a raison de tout scrupule à cet égard. Il n’a surtout pas le choix : cette procédure est en effet la dernière carte qui lui reste, les autres schémas étant caducs. Si elle saute, sa fonction devient publiquement inutile. Mais voilà que cette carte fait intervenir l’autre système : celui qui aime à… déculpabiliser. En temps de paix, pas facile de déculpabiliser quelqu’un qui a soixante-seize morts à son actif : des morts injustes, des vies innocentes fauchées à la fleur de l’âge.

         Certes, à partir de (et avant même que ne soit lancée la dernière carte), la valse des étiquettes va bon train. Les uns les puisent dans les abondantes traces écrites [212] du criminel… mais pour d’autres, ces mêmes traces attestent au contraire du peu d’adhérence des étiquettes habituelles ! D’où l’embarras de "professionnels"© sentant bien qu’avec celui-làavec la cohérence interne (abstraction faite de toute considération morale) d’un plan savamment établi jusque dans le moindre détail sur un long terme-, les raccourcis simplistes -de type "troubles rendant impossible le consentement"©[0, note 74]- n’offrent aucune prise : « Breivik a prémédité ses actes et aucun témoignage le concernant ne mentionne pour le moment de troubles… » Si "troubles"© il y avait, les dits actes en eussent subi quelques ratés ; sur l’île de son carnage, le tueur eût apparu plus "sanguin" qu’il n’était : c’est au contraire une parfaite maîtrise de lui-même qui aura endormi la méfiance jusqu’au bout. D’où le vertigineux enfoncement des "professionnels"© dans leur embarras
         Avec Martha [213], nous avons "appris"© treize règles à suivre afin de ne pas tomber 3218039364.jpgdans le piège des "psychopathes"©[12]. Robert [214, notes 36], lui, nous gratifie de quatorze points de "détection"©[215] au sujet du même gibier [216]. Du même auteur, et sur d’autres sources, les titres se font plus percutants : « comment repérer les prédateurs sociaux avant qu’ils n’attaquent [217] » ! Anders Behring Breivik en rit encore : les "professionnels"© le_devin.JPG-et ceux qui, sous psypnose [218, notes 12][31, note 53][219, notes 14,15][8, APR note 149] leur emboîtent le pas-, un peu moins Avec Madame Boutrypède [197], nous avons "appris"© à fuir [75] la "personnalité manipulatrice"©. (Apprenons d’abord à nager [220] si la mauvaise rencontre a lieu sur une île qui ne soit pas celle aux enfants [221][222] : cela peut être utile.) En somme, grâce à ces "professionnels"© -comme à beaucoup d’autres, moins illustres-, nous avons "appris"© à nous livrer à la mort des âmes [8,Mt(5)][223][196, APR note 89] avec autant d’assurance froide qu’un Breivik se livre à celle des corps ; mais au moins gagnons-nous momentanément paix et tranquillité [0, note 26/2]. Aussi, afin de les préserver, évitons d’apprendre qu’en plus de répandre [224] leurs"conseils"©[225, APR note 57] sans jamais répondre de leurs conséquences [226, notes 29 à 35], les "professionnels"© cultivent un art consommé de la "prédiction prédatrice"©[227][228] aussi convaincante que le météorologue nous aura prévu le temps qu’il fera… hier [15, APR note 20]. Mais peu importe : oublions [229] un instant la parabole de la paille et de la poutre [30] afin d’être plus attentifs aux pailles "pathologiques"©[31] : « en cas de troubles schizophréniques [NB : attention à Me Geir Lippestad !], les soignants doivent être attentifs à un délire paranoïde [230?][231?], avec injonction hallucinatoire, à des idées délirantes de persécution [232] avec dénonciation d'une personne considérée comme persécutant le malade (car elle est alors en réel danger [NB : brrrrr !]), à des idées délirantes de grandeur [233,im.4?] ainsi qu'à des menaces écrites ou verbales pouvant évoquer un scénario de passage à l'acte contre le persécuteur supposé. Parfois, l'entourage familial repère ces signaux, mais ce n'est pas toujours le cas, car le malade peut, au contraire, se montrer particulièrement calme chez lui, voire rassurant pour son entourage qui croit à une embellie et tombe ensuite de haut. [234] » Et puis parfois, c’est le monde entier qui tombe de haut : où donc étaient les "professionnels"© de pareilles péroraisons le vingt-deux juillet ? À la plage ? Lequel d’entre eux aura-t-il seulement présupposé le millionième d’un scénario de passage à l'acte chez quelqu’un dont l'entourage familial ne se sera senti menacé d’aucune manière par son réel danger ? Aucun, bien entendu : ce que personne n’exige d’eux. En revanche, combien de monstres artificiels –"prédateurs prédits"© créés de toutes pièces par eux- seraient-ils en droit d’exiger réparation d’eux ? Sous l’influence rampante de la diffusion nauséabonde et permanente de toute cette littérature pseudo-"médicale"© les assujettissant à une attention quasi-pathologique [111], combien de non-monstres auto proclamés –las d’attendre des passages à l’acte n’arrivant jamais- passent-ils eux-mêmes à l’acte, "prévenant"© l’injonction hallucinatoire (sic) par l’expulsion comminatoire [4, notes 97 à 104] ? "Parfois, l'entourage familial repère ces signaux, mais ce n'est pas toujours le cas, car…" soit il n’y a jamais eu de signal à repérer, soit (avec le précieux [12,3] soutien de quelque organisation d’aide aux familles [235]) il n’y a plus d’entourage familial ; rassuré, celui-là a ainsi une excellente raison de ne pas repérer de signal, de ne plus croire en rien, et encore moins de tomber de haut : l’être rampant [40, APR note 1] ne tombe jamais de haut, ne (se) trompe jamais [236][237][238]… ne pardonne jamais à l’être debout de ne pas être rampant. Pendant ce temps-là, le persécuteur que personne n’aura jamais supposé ni repéré peut se montrer particulièrement calme en dehors de chez lui, très inquiétant pour son entourage qui tombe de sa hauteur car l’arme de sa persécution n’est pas supposée. L’embarras des "professionnels"© est décidément palpable : "prudents"©[239], ils ne s’étaient jamais aventurés au-delà de la supposition. Là il y a des pleurs et des grincements de dents [>Mt(1)].

        Cette génération ne réclamant plus de signe, celui de Jonas [>Mt(2)] s’avère un peu léger. Bien qu’étant plus pesant [240] à l’estomac, le signe de Breivik lui apparaîtra-t-il plusconvaincant, puisque tournant bien le dos à la résurrection d’entre les morts [241] ?…

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Fin au 1er août 2011

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QUOI QU’ON EN D.I.S.E…(Dernières Interventions sur des Sites Extérieurs)

Mea culpa des "psychiatres"© allemands Samedi 30 juillet 2011

Témoignage d’un infirmier en "psychiatrie"© Jeudi 28 juillet 2011

"Psychiatre"©, psychologue… le flou artistique_Mercredi 20 juillet 2011

Commentaires

Je venais voir s'il y avait de nouvelles photos, histoire d'alimenter ma culture de B.D. et du coup, je vous ai piqué le lutrin ! Afin de ne pas éveiller les soupçons, j'ai laissé son clone en place. " pas vu, pas pris " - Pourquoi est-ce que je dénonce, au fait ? ... Un vieux reste de culpabilité judéo-christia ... quelque chose, sans doute.

Écrit par : S. bien raisonnable ? (depuis le temps que je me pose la question !) | vendredi, 29 juillet 2011

Faites attention : ça marche aussi avec les vieux restes de culpabilité judéo-psy... quelque Thing aussi...
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/philou-pping/2755469702.html
À chacun ses petits vices ; moi, ce sera le clown que je laisse en place :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/philou-pping/3897768464.html
(Faites attention avec celui-là aussi : parce qu'avec lui, "pas vu... mais pris quand même" ! Un vieux reste de médecine clinique, sans doute ?...)

Quoi qu'il en soit, vous avez bien fait de me laisser le clone : sans quoi, j'aurais eu l'air finaud, à me retrouver avec le bouquin sans son support. Parce que là, je suis sans illusions : vous me l'auriez laissé !...

Écrit par : Oui ça l'est ! (car les questions sans réponses suscitent de nouvelles questions) | samedi, 30 juillet 2011

Le bouquin sans son support ? ... Vous en preniez un second pour l'équilibre et ça remplace les haltères histoire de ne pas passer uniquement son temps à se muscler le cerveau ! Je n'ajoute pas la dernière adresse de blog " biscotte " elle est trop longue et puis ça n'intéresse qu'un petit nombre d'initiés. Il va être 18h et ié souis complètémentt sur les rotules avé les zyeux qui font du tricot maa ça avance oun po !

Écrit par : la papesse parisienne | dimanche, 31 juillet 2011

Hou ! hou ! ... On est en Août, des fois que vous ne le sauriez pas ? V'la t'y pas qu'il nous fait le blog buissonnier maintenant ! Décidément, on aura tout vu ... Heureusement que je survole, histoire de réveiller les troupes.

Écrit par : Mone | mardi, 02 août 2011

Tout vu ? Z'êtes sûre ? Et si vous cliquez sur le lien, là en-dessous, peut-être bien que vous allez lui trouver une drôle d'allure, au buisson, non ?...

Écrit par : Michel | mercredi, 03 août 2011

? ? ? ? ... de + en + hermétique ! no comprendo.

Écrit par : what ? | mercredi, 03 août 2011

Comment cela, watt ? (lui demanda-t-il -un brin survolté- ampère à ses fils : mais que ne ferait-il pour une poignée de châtaignes...)

Regardez mieux, juste au-dessus... et à présent en-dessous aussi (c'était pas assez compliqué, non ?...). Eh bien, sous ma réponse, vous avez : "Écrit par : Michel | mercredi, 03 août 2011". Or, vous remarquez que le "Michel" n'est pas de la même couleur que le reste. Serait-ce donc que notre homme eût forcé sur la bouteille pour être ainsi teint ? Du tout : vous n'y êtes point (sans compter que vous le faites passer pour un poivrot !) C'est que s'il est teint (sans petit navire), il n'est pas sans tain : vous suivez ? Si non, vous pouvez cliquer sur le "Michel" (sans lui fiche de claque, je vous prie...) -ou sur ce qui est teint après "Écrit par :", certains filous (avec "f", non avec "ph"...) s'amusant à changer de signature comme de chemise- ; et là, on pige tout de suite pourquoi c'était teint (bien qu'allumé); c'était un lien ! Or, celui-là ouvrant vers d'autres horizons, je vous prie de croire que cela rend instantanément caduc tout soupçon d'hermétisme !

(De l'art de noyer le poisson : ce qui tombe rudement bien, puisqu'il est un peu question de poisson dans la note suivante qui s'est tant faite désirer ; d'ailleurs, il est aussi question de tomber !)

Écrit par : Coucou : encore un lien ! | mercredi, 03 août 2011

Ah ! ben ... pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n'est-ce-pas ? ... Au fait, j'étais précisément allée de l'autre côté de votre glace sans tain histoire d'y déguster tranquillement une omelette ... j'ai imprimé le papier avec l'intention d'y répondre quand j'aurai un moment car effectivement, ça mérite réflexion avec commentaires à l'appui. Par conséquent à + mais impossible dans l'immédiat de vous dire quand. A suivre ...

Écrit par : Mone | jeudi, 04 août 2011

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