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vendredi, 12 août 2011

Bruits de bottes.

  Jean Ferrat - Le bruit des bottes .mp3  
   
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Premier livre des Rois 19,9a.11-13a. (*)/(*)(*)  [Dimanche 7 août 2011]
Là, il entra dans une caverne
[?] et y passa la nuit. La parole du Seigneur lui fut adressée : « Sors dans la montagne et tiens-toi devant le Seigneur, car il va passer. » À l'approche du Seigneur, il y eut un ouragan, si fort et si violent qu'il fendait les montagnes et brisait les rochers [<55], mais le Seigneur n'était pas dans l'ouragan ; et après l'ouragan, il y eut un tremblement de terre [*], mais le Seigneur n'était pas dans le tremblement de terre ; et après ce tremblement de terre, un feu (*), mais le Seigneur n'était pas dans ce feu ; et après ce feu, le murmure d'une brise légère [85]. Aussitôt qu'il l'entendit, Élie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l'entrée de la caverne. Alors il entendit une voix qui disait : « Que fais-tu là, Élie ? »

         Alors, de proche en proche, de génération en génération, à l’oreille attentive [1] au murmure d’une brise légère revient cette voix qui, inlassablement, dit : « Que fais-tu là, un 313695480.jpgtel ? » Non que le Seigneur (car à Lui seul appartient la dite voix) ignore ce qu’il fait là : mais celui-là sait-il seulement la finalité de ce qu’il fait là ? Prête-t-il attention aux fruits [2][3][4] concrets de ce qu’il fait là… ou s’en tient-il confortablement à la "pureté"[5,Mt(6)] présumée de ses intentions [6, AV note 33], de crainte [7, APR note 20] que cette "pureté" fusse sévèrement écornée dans les fruits concrets ? « Que fais-tu, là, un tel ? » : quel est ton avis ? Es-tu de ces fils qui sont réellement libres ? Si oui, à ce titre, évites-tu d’être pour les gens une occasion de chute [>Mt(1)] ? Que fais-tu là si tu ne l’évites pas, si au contraire tu les encourages dans cette chute, si tu les accompagnes dans cette chute [5,Mt(6)][8, APR note 11], si tu les défends dans cette chute [9, AV note 30] jusqu’à prétendre qu’elle n’en est plus une [5, notes 102,103]… voire jusqu’à attaquer en leur nom d’autres personnes [10, APR note 29] qui, elles, veulent plus positivement concourir à les dissuader de cette chute ou à les en relever ? Au nom de quoi serais-tu vraiment un fils si, pour les gens auprès desquels tu es une occasion de chute par la seule illusion [11, APR note 44] que te confère ton "autorité"[12] (vide de sens : à l’exacte mesure [13] où tu te gardes bien d’en répondre [14, notes 29 à 35][15!][16][17]), tu leur laisses "entendre"© que ces autres personnes "risquent" d’être pour euxune "occasion de chute"©[18][19][20, notes 36][21] (!) ? Au nom de quoi serais-tu vraiment un fils si, aux premiers poissons qui mordent [>Mt(1)], on les tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, on rejette ce qui ne vaut rien [5,Mt(1/2)]… et on repart avec des paniers vides ? Au nom de quoi ? Au nom d’un adjectif [22, note 52] (!) donnant à l’insensé l’impression, l’illusion [11, APR note 44] d’être prévoyant [>Mt(2)] en livrant [23][24][25][26][27][28] l’homme aux mains des hommes afin que ces derniers le tuent ! Ne serait-ce que de réputation [29][30, APR note 122]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,22-27.
(1)[Lundi 8 août 2011 {*}]
Comme Jésus et les disciples étaient réunis en Galilée, il leur dit : « Le Fils de l'homme va être livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, le troisième jour, il ressuscitera. [*] » Et ils furent profondément attristés.
Comme ils arrivaient à Capharnaüm, ceux qui perçoivent les deux drachmes pour le Temple vinrent trouver Pierre et lui dirent : « Votre maître paye bien les deux drachmes, n'est-ce pas ? » Il répondit : « Oui. » Quand Pierre entra dans la maison, Jésus prit la parole le premier : « Simon, quel est ton avis
[*] ? Les rois de la terre, sur qui perçoivent-ils les taxes ou l'impôt ? Sur leurs fils, ou sur les autres personnes ? » Pierre lui répondit : « Sur les autres. » Et Jésus reprit : « Donc, les fils sont libres. Mais il faut éviter d'être pour les gens une occasion de chute [Mt(1)][Mt(6)][*] : va donc jusqu'au lac, jette l'hameçon (*), et saisis le premier poisson qui mordra ; ouvre-lui la bouche, et tu y trouveras une pièce de quatre drachmes. Prends-la, tu la donneras pour toi et pour moi. »

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         « Que fais-tu là [31], un tel… » pour peu que tu te réunisses de temps à autre en assemblée [32] pour y entendre la parole du Seigneur -voire la transmettre [33][34, AV note 103] !-, que tu revendiques vouloir Le servir, Le suivre [>Jn(3)] : en somme, nourrir autant que faire se peut 605328519.jpgquelque sympathie à la cause du Royaume des cieux ? Ce que tu fais, le fais-tu en état de veille [35] ou assoupi [36] ? Ce que tu fais, le fais-tu avec de l’huile en réserve [>Mt(2)] (de l’huile neuve [37], malheureux !)… ou bien "à flux tendu" ? Aïe : es-tu bien certain que les règles s’appliquant à l’économie de marché soient parfaitement transposables à celles qui régissent l’économie du salut ? Dans ce cas, il faudrait payer davantage les ouvriers : en heures supplémentaires et en repos compensatoire [38]. Car si nul ne sait ni le jour ni l’heure, on sait néanmoins que l’époux arrive au milieu de la nuit : soit à une heure où les seuls marchands à être ouverts sont… les marchands de sable [39][40]. (On sait également que le sable éclaire plutôt moins bien que l’huile : même de jour, il peut se prêter au mirage [41][42, APR note 20] !) "Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva.""Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour…" Plus tard ? Au plus tôt, plusieurs heures après, dans une valse à trois temps (hors de la salle des noces !) : le temps d’y aller, celui d’y attendre l’ouverture du marchand et celui d’en revenir (parabole peut-être, mais toute parabole s’en va à la rencontre de réalités aussi saisissables qu’une pièce de quatre drachmes…). Plus tard ? Trop tard : à quoi bon une lampe regorgeant d’huile… lorsqu’il fait jour ? Elle est aussi inutile que la porte est fermée aux insensées. Celles-ci "avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve". Or, pourquoi donc jamais cela ne suffira-t-il pour les unes et pour les autres ? Dieu ne serait-il plus assez puissant pour donner toute grâce en surabondance, afin que chacune ait en toute chose et toujours tout ce qu'il lui faut, et qu’elle ait encore du superflu pour faire toute sorte de bien [>2Co] ? L'Écriture s’éteindrait-elle à son tour ? De fait, toutes ont été invitées aux noces : toutes ont répondu favorablement à cette invitation, toutes ont pris leur lampe et s’en sont allées à la rencontre de l’époux. Et comme l’époux tardait, aucune n’était non plus désincarnée : toutes accusaient la fatigue, s’assoupirent et s’endormirent. Ce en quoi l’époux n’a tenu grief à aucune, puisque celles qui étaient prêtes sont entrées avec lui alors qu’elles ne se sont pas moins endormies que les autres : toutes ont dû se réveiller et préparer leur lampe… la lampe de l’Écriture. Or, s’il efoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétést possible de frotter cette lampe afin de lui donner un lustre pimpant [43, APR note 18][34, APR note 33]… espérer en faire sortir un génie [44] ferme la porte de la parabole pour ouvrir celle du conte des mille et une nuits. Merveilleux… mais hélas, inconnu de l’époux. En effet, que lui importe [45] à lui la plus rutilante des lampes si celle-ci est vide ? Car si la lampe de l'Écriture est bien jolie, à quoi sert-elle si, à l’intérieur, l’huile de ce qui a été accompli dans la justice [>2Co] brille également… par son absence [46, note 2][47, note 2][48,Jc][49,Jc] ? Pis encore : qu’éclairera-t-elle si, au contraire, elle est pleine de cette huile [37] qui tache en ce monde [>Jn(3)] ? L’hameçon de ce qui pouvait tromper [50] les rois de la terre ou les autres personnes n’offre aucune prise à l’époux, qui n’y mordra pas.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13.
(2)
[Mardi 9 août 2011 {*}{*}] [*]|(*)(*)(*)1504276937.jpg
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées [?], et cinq étaient prévoyantes [!](Mt) : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe (Mt(1)), de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez [?] à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe.
Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.'
(*) Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands [?](*|*).' Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !'(*) Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' [*|*][>9](Mt) Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. [*]

            Or, il faut bien garder à l’esprit que Jésus parlait à ses disciples de sa venue : ce faisant -et sans entrer dans les détails par ce raccourci symbolique qu’est la parabole comparative-, Il embrasse l’ensemble de l’humanité, subdivisée en deux catégories distinctes : les jeunes filles insensées, et les prévoyantes. Puisque toutes ont été invitées aux noces -et que toutes ont répondu favorablement à cette invitation-, puisque encore toutes s’en sont allées à la rencontre de l’époux, toutes ont donc nécessairement convergé dans la même direction : celle de l’époux. Ce qui veut dire qu’avant de rencontrer l’époux lui-même, chacune s’en sera allée à la rencontre des autres invitées à la noce ; quelle que soit la catégorie dans laquelle elle se reconnaîtra à l’usage, aucune ne vit dans une sorte de bulle étanche, soigneusement hermétique et insensible à toute influence extérieure : bulle merveilleuse leur garantissant inconditionnellement la conformité du vêtement ad hoc [51], le respect mutuel de la propriété de leur lampe [52] ainsi que celui de l’huile en réserve pour les prévoyantes. Si une telle bulle avait existé, lorsqu’un cri se fit entendre au milieu de la nuit, certaines l’eussent entendu, d’autres non. Ce qui n’est pas le cas : toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe (…ou si tel est le cas, celles qui l’auront entendu auront réveillé les autres sans qu’aucune ne récrimine !). Lorsque les insensées demandèrent, elles ne demandèrent pas à elles-mêmes (!) : mais bien aux prévoyantes. De même celles-ci n’ont-elles pas eu de difficulté particulière [53] à leur répondre : c’est dire qu’en toute chose il y a toujours tout ce qu’il faut [>2Co] en matière de communication [15] opérant dans les deux sens. Ceci tant dans la dimension horizontale –les jeunes filles entre elles- que dans la dimension verticale : les jeunes filles s’apprêtant à la noce et s’en allant à la rencontre de l’époux. Cette dernière dimension souffre cependant d’un handicap assez déconcertant : ne leur ont été communiqués ni le jour ni l’heure de la noce ! Mais là-dessus, de nouveau toutes sont à la même enseigne : qu’elles sèment trop peu ou qu’elles sèment largement, qu’elles aient encore du superflu ou qu’elles n’en aient pas, qu’elles soient insensées ou qu’elles soient prévoyantes, aucune d’entre elles ne bénéficie de grâce assez surabondante pour être parvenue à récolter un carton d’invitation révélant joyeusement le jour et l’heure. Remarquons toujours qu’en dépit de ce handicap substantiel –qui en réfrénerait plus d’un s’il s’agissait d’une noce terrestre !-, aucune n’a renoncé à prendre sa lampe et à s’en aller à la rencontre de l’époux : c’est dire qu’au départ, chacune donne de sa personne comme elle a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte. Au départ, chacune est assez connue personnellement de l’époux pour avoir été invitée… et chacune le connaît elle-même assez pour l’aimer, vouloir le servir et le suivre [>Jn(3)] tout en ayant compris que sa propre ignorance du jour et de l’heufoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétére la conduisait à prendre patience envers lui [>Mt(4)].
           Pourtant, c’est bien à quelques-unes d’entre elles qu’est funestement répondu : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Dans sa dimension verticale, la communication agit ici comme un tragique couperet : l’époux aurait-il donc changé d’avis, renoncé lui-même à honorer son invitation au dernier moment ? Non : dans la dimension verticale, il rétablit dans la justice ce qui en a été aboli [54] entre les invitées dans leur dimension horizontale [13], sur la route commune allant à la rencontre de l’époux. À semer largement, on récolte largement ; mais on ne saurait récolter autre chose que ce qu’on a semé [55] : les fils sont libres [>Mt(1)]… jusqu’à se fournir en graines plus séduisantes [56] que la vraie semence. L'Écriture dit en effet : L'homme qui donne aux pauvres à pleines mains demeure juste pour toujours. Pour ce qui est de l’homme qui, à l’opposé, s’enrichit en prenant aux pauvres à pleine mains, en fabriquant ces pauvres -notamment en leur fournissant une graine plus séduisante que la vraie semence, ou en décidant contre leur cœur [57], à leur regret et sous contrainte-, l'Écriture n’est pas muette. Elle dit en effet : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.'

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 9,6-10. (*)
[Mercredi 10 août 2011]
(*)(*)(*)(*)
Frères, rappelez-vous le proverbe : à semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement. Chacun doit donner comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte [165][15][*] ; car Dieu aime celui qui donne joyeusement. Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en surabondance, afin que vous ayez en toute chose et toujours tout ce qu'il vous faut, et que vous ayez encore du superflu pour faire toute sorte de bien. L'Écriture dit en effet : L'homme qui donne aux pauvres à pleines mains demeure juste pour toujours. Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera (Mt(4)), il donnera toujours plus de fruit (Jn(1))(*) à ce que vous accomplirez dans la justice [*|*|*](*)(Ec)(Ec)(Is)(Lv)(Ez)>>[*][*](*).

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,24-26.
(3)
[Mercredi 10 août 2011 {*}{*}][*]|(*)/(Mc)(Mt)(Mt)(Mt)(Mc)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)
Quelques jours avant la Pâque, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie
[*] la perd ; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert [*], mon Père l'honorera.(*) »

         Et si quelqu’un veut suivre quelque mystagogue démagogue de la "psychopathie"©[58][20, notes 36][21], celui-là ne restera pas seul ! Car si le mot est toujours en lui-même aussi vide de sens que l’auberge espagnole est dépourvue de fourneaux, son impact auprès du grand public reste "assez puissant pour vous donner toute grâce en surabondance, afin que vous ayez en toute chose et toujours tout ce qu'il vous faut, et que vous ayez encore du superflu pour faire toute sorte de bien"… la seule sorte de "bien"©se résumant in fine à se positionner hors du lot en se jetant sur le "psychopathe"© pressenti pour l’étrangler [>Mt(4)] (au moins virtuellement) avant qu’il ne vous étrangle ! Or, celui-là partage avec le grain de blé une étonnante similitude : en effet, si, tombé à terre, il ne meurt paslui aussi reste seul. Parce qu’il est bien connu [59] qu’un "psychopathe"© ("jeune fille insensée"© !) peut bien tomber aux pieds d’un de ses compagnons et le supplier : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai', si ce compagnon est de ces "jeunes filles prévoyantes"© -c’est-à-dire au fait de tout ce que l’on peut lire et écrire au sujet de la "veille"© anti-"psychopathe"©-, il "refusera et le fera jeter en prison"[5, note 78][60, notes 38,39] sans que ne batte un cil chez quiconque de ses autres compagnons voyant celaà la mesure où toBARBECUE.jpgus aiment leur vie et ne veulent la perdre [>Jn(3)] pour rien au monde : en effet, à leurs yeux le royaume des"psychopathes"© est comparable à un roi –pis : un ogre [61][61bis] !- qui ne veut (ou peut) régler ses comptes avec ses serviteurs qu’en les coupant en tranches afin de les déguster en brochettes. Ce en quoi ils sont puissamment aidés -sitôt que survient quelque sordide fait divers-, les médias profondément attristés leur fournissant -et multipliant à satiété- pour toute "explication" la redoutable graine de la "psychopathie"©. Ajoutons à cela l’un des plus éminents [62] "experts"©[63][64, notes 34 à 38] de la question qui puise notoirement son inspiration au sein des pénitenciers [65, note 1/1][66, note 4] : il devient décidément de plus en plus difficile de pardonner au "psychopathe"© ! (Chez une autre "experte"© -qu’on ne présente plus-, jusqu’à trois fois est le maximum admissible [67, notes 14 à 16]). Car il tombe sous le pied du sens [68, APR note 70] que le "psychopathe"©  ne nous la fait pas [69] : ce n’est pas quelqu’un de gentil [70]. Si c’est ex-quelqu’un [71] de méchant [72], attention : ce n’est surtout pas quelqu’un de méchant [73: en effet, la méchanceté a cet incorrigible défaut de suggérer des relents conceptuels [74, note 27] trop judéo-chrétiens [74,  AV note 50] pour ratisser au-delà de ceux qui se revendiqueraient encore d’un tel héritage : des jeunes filles invitées à des noces, par exemple. Alors il tombe sous le pied du sens que le "psychopathe"© est quelqu’un devant dix mille talents de "santé"© à celui qui l’aura "discerné"© et "défini"©[75,8] le premier : une somme tellement astronomique (y compris dans une monnaie qui ne soit pas de singe [76] !) que personne au monde -absolument personne- n’est capable de la rembourser à quiconqueencore moins au milieu d’une période de forte tourmente boursière [77].
         Si Jésus illustre sa parabole [>Mt(4)] par un exemple volontairement outrancier, c’est moins pour nuire à la crédibilité de son discours que pour rétablir dès ici-bas une certaine justice. Non seulement celle-ci ne concède en rien à la tentation d’une miséricorde à boîte automatique [78, notes 52 à 54], mais elle rappelle en filigrane cette surabondante dette qui court entre le maître et le serviteur [79], la comparant avec celle pouvant exister entre serviteurs : celle-ci étant nettement plus modeste… et donc, remboursable. L’attitude adoptée par les uns et les autres est, quant à elle, une invitationraisonnable- à ce que des jeunes filles invitées à des noces ne s’emportent pas à la hâte de se définir mutuellement comme étant les prévoyantes… ou les insensées : seul l’époux en décide en temps voulu [80, note 1], à son jour et à son heure

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.19,1.
(4)
[Jeudi 11 août 2011 {*}{*}{*}](*)(*)(*)(*)
(
Lc)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)/[16][8/2]
2884387658.jpgPierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi
[*|*|*|*|*|*|*|*|*] qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.' Saisi de pitié [9][>111], le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler [25>30], en disant : 'Rembourse ta dette !' Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai.' Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison [*][*] jusqu'à ce qu'il ait remboursé. Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?' Dans sa colère [?], son maître le livra aux bourreaux [6/3,13][*|*|*|*|*|*] jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera [*][*], si chacun de vous ne pardonne pas [25>22,23](Mt(2)) à son frère de tout son cœur. »
Jésus acheva ainsi son discours, puis il s'éloigna de la Galilée et se rendit en Judée, au-delà du Jourdain.

          Profitant de ce que Jésus ait achevé ainsi son discours, à son tour la "jeune fille prévoyante"© s'éloigne de la Galilée et se rend au-delà du Jourdain… très au-delà du Jourdain. Et très au-delà de Matthieu 18,21-35.19,1 : elle a beau l’avoir relu jusqu'à soixante-dix fois sept fois, la malheureuse n’y comprend toujours rien ! Si telle est la situation de la "jeune fille prévoyante"© par rapport à l’Évangile, il y a intérêt à aller voir ailleurs [>Mt(5)] ; voilà pourquoi elle se rattache à ce qu’elle peut "comprendre"© : à savoir, la légitimetraque de la "jeune fille insensée"©. Car elle sait bien que tout le monde peut "comprendre"© cette parlote [81], tant la cause est unanime contre le "psychopathe"©. Si une telle appellation permet de se donner du frisson à moindre coût au sein de milieux marqués judéo-chrétiens –ceux-là l’échangeant volontiers contre la ringarde méchanceté, moyennant la pousse d’une deuxième tête [82, APR note 36][83, note 43]- elle s’étend également bien au-delà du Jourdain de tels milieux : en effet, sa consonance toute "médicale"© désigne sans réplique possible la seule "discipline"©[84] qui puisse le "révéler"© auprès des "jeunes filles prévoyantes"©. Pour ne pas les mettre excessivement à l’épreuve, il convient simultanément de préciser qu’il n’y a pas intérêt à "révéler"© le "psychopathe"© directement à lui-même [85]: ce serait d’autant moins "prudent"©[86] que le malheureux ne peut pas le "comprendre"©; aussi serait-il capable d’en prendre ombrage. À cet égard, le "psychopathe"© idéal est encore celui qui gravite en des sphères si hautes que n’importe qui ne saurait s’approcher de lui : ainsi, déjà que sans la "psychopathie"© les grands faisaient sentir leur pouvoir [87] depuis toujours, avec la "psychopathie"©, ils tombent comme des mouches [88] sous les lambris dorés de l’ensemble de la planète : c’est désormais parce qu’ils sont "psychopathes"©[89] que les grands font sentir leur pouvoir ! Mais au commencement, il n'en était pas ainsi : la "médecine"© n’avait pas encore accompli les fabuleux [90] "progrès"© qu’on lui connaît [91]. Mais si tout le monde peut "comprendre"© ce "psychopathe"©-là en projetant [92, APR note 16] sur lui -pour n'importe quel motif- ce que chacun peut porter de frustrations par rapport à sa situation personnelle [66, AV note 3], il présente cependant un inconvénient de taille : étant du côté du pouvoir, il ne saurait être traité comme n’importe quel"psychopathe"©. À cause de cela, il ne suffira pas, par exemple, d’envoyer contre lui quelque huissier de "justice"©©©[93] -peu regardant sur les lois en vigueur [94]- qui, de par son aura, saura convaincre quelques groupements d’intérêts locaux d’une tentative "suicidaire"©[95] émanant du "psychopathe"© désigné : motif suffisant pour contraindre le citoyen lambda d’aller se faire mutiler sa "psychopathie"© au sein de l’établissement idoine, mais très insuffisant lorsque l’aura du citoyen incriminé est largement supérieure à celle de l’huissier de "justice"©©©, s’étendant jusque au-delà de la seule échelle locale. Aussi, bien qu’avoir "discerné"© et "défini"© le "psychopathe"© puisse apaiser un moment les appétits de la"jeune fille prévoyante"©, ses frustrations demeurent au sujet du traitement subséquent : il va de soi qu’aucun "psychopathe"© haut placé n’ira spontanément se faire mutiler sa "psychopathie"© au sein de l’établissement idoine ! Seuls des groupements d’intérêts nationaux –voire supranationaux- sont capables d’échafauder des plans assez machiavéliques pour le faire tomber dans pareille situation pour n'importe quel motif officiel : une affaire sordide de mœurs, par exemple. Ce qui relève là de luttes intestines de pouvoir au sommet n’ayant qu’un lointain rapport avec une problématique de "santé"© : aux yeux du public-"jeune fille prévoyante"© cependant, l’important et l’essentiel est de braquer au maximum les projecteurs sur cet aspect-làen occultant méticuleusement le reste. Ce sans quoi le public-"jeune fille prévoyante"© va s’étioler [11, APR note 30].

       Il en va de la "psychopathie"©comme de toute autre"maladie"©dite mentale [96] : à rebours d’une pathologie organique, elle perd tout intérêt à "rester seule", n’a d’intérêt que dans un rapport d’altérité. Ainsi l’homme sain peut-il côtoyer l’homme malade sans que ce qui affecte celui-ci atteigne celui-là : sauf cas identifié de virus contagieux, la maladie en soi n’est pas transposable de l’un à l’autre. En ce sens, elle "reste seule" : l’épreuve que subit le malade lui-même est assez rude pour que lui ne reste pas seul ! Que ce soit par le personnel soignant, sa famille ou ses amis, celui-là est accompagné autant que faire se peut : ce qui est de l’ordre de la compassion [97]. Mais personne n’ira prétendre pâtir lui-même à la place de l’autre, sa maladie "restant seule" : au contraire, tout le monde souhaitera vivement ne pas avoir à en pâtir lui-même. Même à imaginer le pire, que le malade lui-même reste seul, ne recevant aucun soin et que sa maladie se révèle mortelle, lui seul en meurt : personne n’ira non plus prétendre en mourir à sa place. Dans un rapport d’altérité, autour de lui tout le monde lui survit tant que nul n’est atteint du mal qui l’a emporté.
       Ce qui fournit là une raison supplémentaire -s’il en était besoin [98, notes 54,55]!- de souligner en passant l’union illégitime du nom de "maladie" avec l’adjectif "mentale". En effet, le "malade"© réputé [0, notes 29,30] en "souffrir"© pourra rester seul des années durant sans recevoir aucun "soin"© : s’il meurt éventuellement, ce ne sera PAS de cette "maladie"©[99,com.1][100, AV note 8][101, APR note 7][102, APR note 17]ceci quels que soient les effets officiels [95> 103, note 25][9, notes 36,37] d’annonces mensongères se destinant à sauver la face de ceux qui lui survivent. Car n’est pas à exclure la possibilité qu’il en meure indirectement, pour être resté seul et non accompagné au nom même d’une "maladie"© n’ayant jamais mutilé dans un réel, pour tous [11, AV note 41] que le rapport d’altérité ; mutilation ne datant pas d’hier, un certain Théophylacte [104, notes 52,53][75, note 7][105, AV note 116] y faisant déjà référence il y a plusieurs siècles : c’est dire qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil [106, note 40]… et par conséquent, rien qui permette d’être seulement saisi de pitié à l’égard d’une insensée ayant pris sa lampe sans emporter d'huile. D’autant moins lorsque celle-ci ne tombe aux pieds de personne, ne demeure prosternée devant personne… d’autre que des maîtres imposteurs [107][47][108,Mt(2)][109] !

       Or, si le mot de "psychopathe"© ne veut toujours rien dire en soi –sinon trahirscreaming.jpg étymologiquement la prétention insensée d’être "capable" de "détecter"© quelque pathos dans la psyché d’autrui [110][111(ce qui revient à amener sa propre âme à se faire hara-kiri [112][113][114,Mt(5)][115, AV note 143])-, ses effets psychologiques ne sont pas sans rappeler ceux qui, il y a quelque temps, avaient figé sur place le contenu humain de pas moins de trois cars de CRS [116, APR note 30]. Ainsi, faute de sens en amont, le "psychopathe"© trouve-t-il son intérêt à se faire volontiers à son tour cri-qui-tue en aval. C’est-à-dire qu’à l’image de la plupart de ses confrères du mental, il vient appuyer le rapport d’altérité sur un besoin irrépressible d’atrophier les fonctions cérébrales de qui l’"entend"© avec gourmandise au sujet d’un frère. Plus de fautes auront été commises contre ce frère, plus cet appétit ira croissant (les oreilles également [115, note 63] : ce qui permet de ne rien rater du cri-qui-tue jusqu’à ne faire plus qu’un avec lui)… et plus les fonctions cérébrales s’atrophieront sévèrement : on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs. De la sorte, non seulement le "détecteur"© de "psychopathe"© (ne pas confondre avec un détecteur de mensonges, sous peine de générer un monumental court-circuit !…) évite avantageusement de passer pour ce qu’il est -à savoir, un semeur stupide de zizanie-, mais de par sa "capacité" à "prévenir"© de la proximité d’un redoutable "prédateur"©[117!], le voilà quasiment promu au rang de bienfaiteur de l’humanité [118, APR note 48] par le "service"[119] rendu [120], faisant échapper –de justice justesse !- au bain de sang [121] annoncé, aussi inéluctable que "mystérieux"[122, APR note 105][123, APR note 34][124, note 22][115, AV note 105] : autant dire que cela place d’emblée hors-sujet de pardonner ne serait-ce qu’une seule fois ! (Notons que ceci a moins de valeur au sujet du "psychopathe"© idéal suggéré plus haut : n’importe qui ne pouvant s’approcher de celui-là, il devient donc plus difficile d’avoir commis directement quelque faute contre lui).
       Sans doute est-il regrettable de voir le mot véhiculé en permanence par quantité de sites 48Kevin-cuisinier.jpget blogs revendiquant ouvertement le souci légitime d’une information dite alternative (prenant le contre-pied de l’information médiatique ô combien filtrée) comme celui de réveiller des consciences quelque peu assoupies : le meilleur y côtoyant le pire, ce "réveil" n’épouse pas nécessairement le sens que lui donne Matthieu en 25,1-13 ! Ainsi y retrouvons-nous le "psychopathe"© cuisiné à toutes les sauces : le plus souvent au titre de l’habituel défouloir à l’endroit des pouvoirs en place, mais parfois illustré d’exemples plus concrets -et plus personnels, voire scabreux- s’apparentant à ce qu’on peut lire dans l'Écriture à propos… des possédés. [125] Ce qui ne contribue guère à un "réveil" tant1646208512.jpg sollicité par ailleurs, l’aspect auberge espagnole du "psychopathe"© étant non seulement préservé, mais renforcé par d’inconscients (!) amalgames au sein desquels le "psychopathe"© ne fait plus qu’un en désignant indifféremment l’être le plus sordide… et le simple gêneur dont le seul "tort" sera de s’être détaché de discours trop consensuels [126] pour les épouser inconditionnellement : sans compter l’infini éventail de situations intermédiaires, toutes partageant une actualisation torride à une certaine parabole mettant en scène une paille ici, une poutre là [127]De l’extérieur, pour peu que l’on soit sensible au cri-qui-tue, qui saura opérer le discernement entre les uns et les autres ? D’autant que si "l’élite" "psychopathe"© est relativement à l’abri des conséquences pratiques de ce cri [128], il n’enva pas de même chez les sans-pouvoir qui, eux, constituent naturellement le gros de la troupe des épouvantails [129].

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,3-12.
(5)[Vendredi 12 août 2011 {*}{*}](Mc)(Mc)(Mc)
Des pharisien
2946789844.jpgs s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif [*] ? » Il répondit : « N'avez-vous pas lu l'Écriture [*] ? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit : 'Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera [*|*|*] à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un.'[?]À cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un (Jn(2)) seul. (Gn)(Ep)(Gn)(Gn) Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! [5][16][12][24][13][13] » Les pharisiens lui répliquent [11] : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation ? » Jésus leur répond : « C'est en raison de votre endurcissement [13/2][*|*|*] que Moïse vous a concédé [*|*] de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu'un renvoie sa femme -sauf en cas d'union illégitime (Mt(3))- pour en épouser une autre, il est adultère. (*) » Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt [?] à se marier. » Il leur répondit : « Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole [<35!], mais ceux à qui Dieu l'a révélée (Mt(1)). Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes [85>95] ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre [63][*](*), qu'il comprenne ! »

       De fait, si Jésus a achevé son discours en Galilée, si des pharisiens ont pu ensuite s’approcher de lui pour le mettre à l’épreuve en lui demandant à nouveau ce qui était permis [130] à propos de sujets brûlants, les discoureurs qui traitent de "psychopathie"© n’ont pas achevé leur copie, se faisant presque pathétiques en se mettant à l’épreuve infernale de vouloir apporter un semblant de cohérence –notamment d’ordre "médical"©, bien sûr- à ce qui est irrationnel par essence ! Tout le monde peut comprendre les généralités émises par Martha [75] ou Robert [66]: parce qu’elles se résument à des points de "détection"© dont l’affligeante banalité le dispute à de l’extraordinairement vague [131]. Ce qui permet ainsi à chacun d’y trouver son compte… afin de régler celui d’autrui [>Mt(4)]. À l'approche d’un discours moins succinct, il risque davantage d’y avoir un ouragan, si fort et si violent qu'il fende les montagnes et brise les rochers [>1R] de certitudes "médicales"© -qui sait si le Seigneur ne serait pas dans celui-là ?- ; et après l'ouragan, il pourrait y avoir un tremblement d’atterrés [132] ; et après ce tremblement d’atterrés, un feu ; et avec ce feu, le murmure d'une brise légère : juste ce qu’il faut pour attiser le feu afin qu’il achève de consumer le produit de recherches si "scientifiques"©[133][134][135] qu’on se demande ce qui reste à accomplir dans l’injustice [>2Co], sachant que des peuples entiers meurent de faim dans l’hémisphère sud pendant qu’on rémunère grassement des "chercheurs"© de l’hémisphère nord à courir après leurs chimères [136].
       C’est qu’à vouloir pousser le zèle argumentaire sur le thème de la "psychopathie"©, l’alibi "médical"© s’use à force d’avoir servi… et Dieu : que de loups [2][137] sortant du bois [138] et marchant dans la boue !
podcast
Celui qui peut comprendre… ne le pourra pas avant un prochain article à suivre, renvoyé sur l’autre blog : à son jour et à son heure [>Mt(2)?]

Michel Delpech - Le Loir Et Cher (marcher dans la boue)

   
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Fin au 18 août 2011 

Commentaires

Oh ! j'en connais un qui est tombé du lit ce matin ... Bien pratique les widgets ! Je sais, vous n'êtes pas le seul habitant de cette bonne ville d'O (!) mais il est impossible de ne pas penser à vous. Tiens, je serais très curieuse de connaître votre avis si vous visualisez le film Melancholia ... Décidément et même si c'est un grand réalisateur, je n'aime pas trop les atmosphères à la von Trier ! Ca se confirme, j'ai fait sa connaissance en passant par Element of Crime et depuis le malaise ne s'est pas estompé. Du reste j'ai laissé passer son Antichrist plus ou moins sciemment. Comme quoi ... Bonne journée et bonne semaine, Michel !

Écrit par : Mone | mardi, 16 août 2011

Oooooh... mais tant que ces mouchards de widgets ne vous divulguent pas simultanément l'adresse IP du visiteur de la nuit, celui-ci a encore toute latitude de ne pas s'écrier hâtivement "Damned ! Je suis fait!", de nier son passage comme l'affreux "malade"© de service "dénie sa souffrance"© au grand dam du "bien-portant" pathomaniaque ! (Surtout que pour tomber du lit il faut d'abord s'y être hissé... ce qui, remarquez, n'est pas non plus un problème insurmontable chez le même "malade"© : sa "maladie"© le clouant au pilori, mais pas au pieu !)
Bref, s'il faut en plus se farcir de la Melancholia et autres atmosphères à la von Trier -qui, même vous, vous mettent mal à l'aise-, je crains que la méthode ne soit guère adéquate pour nous faire "guérir"©! Souffrez donc ('tention : là, c'est une expression, hein ?) que je vous fasse un peu patienter à propos de mon avis sur la question : d'autant que je ne suis guère en avance sur la présente note ! (C'est qu'on n'aimerait pas en produire une fausse, à force de se disperser...)

PS : vous avez bien fait quand même de "laisser passer son Antichrist plus ou moins sciemment". Allez savoir pourquoi : on sent le truc pas très fréquentable !...

Écrit par : Michel | mardi, 16 août 2011

Si le loir est cher, préférez lui la marmotte ! ... Oui, bof ! à cette heure-ci, on fait c' qu' on peut ...

Écrit par : Mone | vendredi, 19 août 2011

Ah ben oui : dans ce cas, il vaut mieux aller se recoucher. (Ni le loir ni la marmotte ne me contrediront...) Comme cela au moins, sans que cela ne gêne personne, vous ne marcherez pas debout !
En revanche, dans ce cas je ne saurais que trop vous conseiller de vous abstenir de regarder l'illustration introduisant la note suivante : j'ai en effet bien peur que vous ne m'accusiez ensuite de vous flanquer des cauchemars carabinés. À moins qu'entre temps vous ayez fui au désert, naturellement...

Écrit par : Michel | vendredi, 19 août 2011

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