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mercredi, 24 août 2011

Après l’omelette, la haine des œufs ?…

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/00/01/1644516164.jpg

        Le sujet à venir est en effet particulier, incitant à "marcher sur des œufs" [1] puisque ne reposant pas sur l’expérience : tout au moins l’expérience telle qu’elle se conçoit communément, vérifiable au moyen d’outils scientifiques capables de l’analyser, de la produire et même de la reproduire. Ainsi, marcher sur des œufs dans un sens moins figuratif permettra de prendre l’exacte mesure de leur fragilité, et de mettre à jour leur contenu : opération demeurant "scientifique" (!)… bien que la reproduction de l’expérience requerra alors de renouveler le matériel analytique de base. De fait, l’expérience présentera davantage d’intérêt si elle autorise une certaine réversibilité au dit matériel. De la sorte, au contraire de l’œuf brisé, le liquide eau se fait notamment sensible à la température : devenant solide lorsque celle-ci passe sous 0°C, fluide gazeux au-dessus de 100°C [2], il redevient liquide à température ambiante.

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