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dimanche, 25 septembre 2011

Une femme avait un fusil.

Montage guignol2.jpg

[*][*]

Elle était aller trouver un fumier qui lui avait dit : 'Mon enfant, viens travailler aujourd'hui à ma guigne'.

2327630680.jpgÉvangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32. {*} (*)(*)[>42](*)
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'. Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur ! ' et il n'y alla pas
[*]. Lequel des deux a fait la volonté du père ? »[*] Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole [15] ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole. »

            Lorsque Jésus vient éveiller la pensée d’autrui au moyen de quelque parabole, Il ne s’adresse pas toujours à une foule disparate [1,Mt(1)], au sein de laquelle se mêle le bon et le méchant, le juste et l’injuste [2], le père et le fils, le maître et le serviteur, le vantard et l’humble, le normal et l’étrange, l’égal et le supérieur, le grand et le petit, le vieil homme et l’enfant, le gendarme et le voleur… et bien sûr les publicains et les prostituées : un tel kaléidoscope conduit inéluctablement à ce qu’Il soit un Tel pour les uns, un Tel autre pour les autres [3]. Aujourd’hui encore, ce n’est pas même à Ses disciples déclarés qu’Il soumet la question [4] suivante : « Que pensez-vous de ceci ? » Question fort peu subversive, eu égard à la qualité des protagonistes : chefs des prêtres et anciens, ils ont entre eux les dispositions que l'on doit avoir dans l’art d’exercer la pensée [5] ; aussi, en tant qu’éminents2420041412.jpg représentants de la pensée du moment, ne devraient-ils pas être préoccupés outre-mesure de tomber en panne de réponse. Le must serait même une réponse juste : ce qui justifierait de surcroît leur autorité revendiquée de chefs des prêtres et d’anciens. Bingo : leur réponse est bel et bien juste : « Le premier ». Il est vrai que la difficulté de la question n’était pas insurmontable non plus : presque de l’ordre de combien font deux plus deux. Cependant, loin de s’attirer les félicitations du jury, voilà qu’ils se font proprement distancer par les publicains et les prostituées ! De fait, parce qu’ayant cru à la parole d’un Jean Baptiste vivant selon la justice, si la question leur avait été posée à eux aussi, ils n’y auraient pas moins répondu selon la justice : « Le premier ». Or, ceux-là, aux yeux des chefs des prêtres et aux anciens, sont bien les derniers : c’est dire que la déclaration de Jésus se fait ici plus subversive. Mais Lui, après avoir dit cela, dit autre chose…

Livre d'Ézéchiel 18,25-28. (*)/(*)(*)(*)(*) 
Parole du Seigneur tout-puissant : Je ne désire pas la mort du méchant, et pourtant vous dites : 'La conduite du Seigneur est étrange.' Écoutez donc, fils d'Israël : est-ce ma conduite qui est étrange ?
[?] N'est-ce pas plutôt la vôtre ?Si le juste se détourne de sa justice, se pervertit, et meurt dans cet état, c'est à cause de sa perversité [?|>65] qu'il mourra. Mais si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer [2|2][32](Jc|Jc) le droit et la justice, il sauvera sa vie. Parce qu'il a ouvert les yeux, parce qu'il s'est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra.

            'Les mots du Seigneur sont étranges' disent tout bas des "fils d'Israël" moins anciens, un 788394991.jpgrien prompts à pratiquer leur "droit"[6, AV note 96] et leur "justice" parce qu’ils détournent [7, APR note 16] leurs fautes sur leurs "publicains et prostituées" cousus main [8][9], certaines dispositions structurelles -et commerciales [10, note 63][11]- de leur temps les encourageant à intriguer assez pour en estimer d’autres inférieurs à eux-mêmes… voire très inférieurs [12, note 40][13, note 7][14, notes 52,53][15] ! C’est qu’à se préoccuper des autres parce qu’on se préoccupe de soi -de sauver sa vie [16] en se "protégeant"©[17, note 96][13,7][18,7]  des autres-, les neurones [19] ne sont plus assez humidifiés pour ne pas rendre étranges certains mots du Seigneur. Après avoir lu le mot "repentis", quelle impressionnante ruée sur le dictionnaire [20, note 88] chez les hommes reconnaissant à leur comportement qu’ils ne sont ni "publicains" ni "prostituées" ! Parce qu'ils ont humblement ouvert les yeux, démontrant une incapacité à comprendre la signification et le sens [6, APR note 103] d’un mot cruellement dépouillé de toute pratique, ils ont jugé bon de vérifier s’il existait encore dans la théorie. C’est pourquoi ils ont préféré une édition ancienne : qui sait si, faute d’usage pratique du mot recherché, une édition plus récente –ou plus perverse- ne l’eût pas passé à la trappe ? Alors, pour que leur joie soit complète [21][22][23], ayons en ligne les mêmes dispositions, le même amour du verbe, les mêmes sentiments ; recherchons  la définition [24, APR note 129] :
-repentir : nom masculin ; sens : grand regret, remords ; synonyme : douleur [25]
-
repentir : tristesse, regret qu'on éprouve des fautes qu'on a commises, avec le désir de les réparer [26]
-
repentir : regret d’avoir commis une faute, une action [27]
-
repentir (version plus consistante, spécifique "fils d'Israël"): changement profond qui s'opère dans l'homme lorsqu'il reconnaît son péché devant Dieu, exprime le regret de sa faute [28][29][13,10] et en demande pardon [30][31, note 91]. Le repentir implique le désir de réparer sa faute [32, note 19] et d’opérer une véritable renaissance. Il s’accompagne du ferme propos de ne plus recommencer, avec l’aide de la grâce divine.[33]
         Etc., etc. : bonne nouvelle, il semble qu’en dépit de la nature embarrassante et inquiétante [6, AV note 112/1] du mot, celui-ci ne s’est nullement détourné des moyens les plus modernes d’en connaître la définition: chacune se confortant l’une l’autre en communion dans leur esprit, vous pouvez être sûrs que c'est la réponse que vous cherchiez [6, AV note 117].

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,1-11. (*)/(*)(*)
Frères, s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage dans l’amour, si l’on est en communion dans l’Esprit
[59], si l’on a de la tendresse et de la pitié [9], alors, pour que ma joie soit complète, ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l'unité [8]. Ne soyez jamais intrigants ni vantards, mais ayez assez d'humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes [7!]. Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de lui-même [10], mais aussi des autres [2].

Supérieur inférieur.jpg
(*)(*)(*)(*)
Ayez entre vous les dispositions que l'on doit avoir dans le Christ Jésus : lui qui était dans la condition de Dieu, il n'a pas jugé bon de revendiquer son droit d'être traité à l'égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement [86], il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme [*](*)(*), tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père. »

            Alors, inutile de vous dire que ce serait quelque chose d’assez dangereux [34, AV 1088548969.jpgnote 13] de se surpasser dans la recherche de définitions comparatives. Mais ayez assez d'humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes : notamment lorsque –chefs des prêtres et anciens modernes- un diplôme estampillé Paris V [35] les a "élevés"©[36, APR note 138] en-dessous de tout. Devenus ainsi "semblables"© à Dieu [37][38,im.3,5,6][39][40] et reconnus comme Tel [41, notes 17][42][43] à leurs "compétences analytiques spécialisées comportementales"©[44, APR note 191] (c.a.s.c… puisqu’il s’agit de la tête !), ils ont ainsi toute disposition pour réconforter les uns (mais pas les autres : nobody is perfect…), les encourager dans l’amour extraordinairement vague [45, note 15], à la mesure où il sont en communion contre [46, note 7][47, APR note 30][48, note 59][44, note 188] l’esprit "malade"© (complètement ou partiellement [49][50?]). Sitôt quechacun d’eux est solidement préoccupé de lui-même, c’est tout bon : qui est dans la condition du bien-y1pVuRrClGgDLdXxBkbcg6bnE9C4QznVLEASx_vab-WrFHypr8ok3HV40r_lVHElpH2NltULa5EGMAportant [51] juge bon de revendiquer son droit spécial [6, APR note 95] d’en traiter un autre (celui qui n’a pas exactement les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments) à l'égal du loup [52][53] ; mais ne pouvant le dépouiller lui-même –faute d’être estampillé Paris V [54]–, il devient obéissant au Docteur [55][56][57][58] jusqu’à ce qu’on parvienne à faire mourir "guérir"©[59][59bis]  le loup. (En attendant, il tombe sous le sens que le gentil lapin [17, note 132] bien-portant ne "se sent pas en sécurité"©[60, AV note 26][61, note 16][62, note 31]…) C'est pourquoi le Docteur l'a élevé au rang de toutou [63] ; il lui a conféré le nom [64, APR note 21] qui embrasse toutes les races [12, notes 49 à 55], afin qu'à l’adjectif [65, note 52] de Philou, sous l’essieu [66], sous terre [67] et bien sûr dans le grand abîme [68], tout être (encore un peu) vivant tombe dans le trou [69, APR note 11], et que toute psylangue [13, note 13] proclame : « Philou en crise est le Baigneur », pour la poire du Docteur [70][71] le père de toutes les galères [72]. »

            Alors, inutile de vous dire que le réalisateur [73] qui voudrait tourner son film sur un tel synopsis serait fort dépouillé en lui-même : dans quelle catégorie le ranger ? drame psychologique ? Cela y ressemble. Film d’épouvante ? Cela y ressemble aussi. Comédie burlesque ? Et cela y ressemble aussi ! À condition toutefois d’avoir pitié du loup, en lui accordant une doublure assurant la relève dans les scènes les plus risquées : le foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société"traitement thérapeutique"©[74, notes 77 à 84], par exemple. Parce que si l’acteur est reconnu comme un homme à son comportement, devenant obéissant "jusqu’à mourir", le réalisateur a besoin de lui pour les scènes suivantes, voire pour d’autres productions. Sitôt que s’éteignent projecteurs et caméras, le "mort", lui, se rallume en "ressuscitant" : aucun réalisateur ne jugerait bon de revendiquer son droit de traiter ses acteurs comme dans la vraie vie. Et aucun acteur ne jugerait bon d’être traité ainsi, même pour la gloire du cinéma. Alors, pour que la joie du réalisateur soit complète, il lui faut également mieux cerner la distribution des rôles : car la réalisation n’étant jamais que la pratique de la théorie énoncée par le scénario, il recherche tout naturellement l’unité entre les deux. Ainsi, lorsque le scénariste écrit : « La meilleure façon de vous protéger d'un psychopathe est de l'éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un psychopathe que vous avez identifié est de le rejeter complètement de votre vie... » [13,8], le réalisateur ordonne le silence sur le plateau, afin que le loup soit bien imprégné de son rôle : sans subir de distraction. Notre acteur peut alors décacheter avec appréhension un étrange courrier venant de lui parvenir. Et s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage dans l’amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la pitié, alors, ce n’est pas le scénario prévu pour la scène du loup : même s’il la jouait à la perfection, elle serait complètement dissemblable au texte. Ainsi, lorsqu’il lit : « Nous t'ordonnons de cesser immédiatement toute communication avec nous, sous quelque forme que ce soit (mail, courrier, téléphone)…»[44, APR note 191], la scène n’est pas moins bien jouée, mais elle surpasserait presque un réel qui est là, pour tous [75, AV note 41], tant elle colle [76] infiniment mieux avec la théorie !
         Soit. Seulement, sont-ce bien là les dispositions que l'on doit avoir dans la recherche du côté burlesque ? Mais nous, surtout après avoir vu cela, nous ne nous repentons pas pour croire à la parole d’un super drame psychologiqueTaratata : ce serait oublier qu’ayant estimé son chef de plateau supérieur à lui-même, le réalisateur lui a laissé carte blanche pour la distribution des rôles. Reprenons. Que pensez-vous de ceci ? « Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'. Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas.' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur !' et il n'y alla pas. » Lequel des deux a fait la volonté du père ?  Dieu, quelle débandade chez les spectateurs du fond de la salle [77] : tous renvoyés [78, note 10] ! Il est vrai que cette fois, la question était piégée… et que la réponse n’était pas  « Le premier » : le piège étant que cette scène est associée au montage à celle qui vient à l’instant d’être tournée, avec le loup. Répondre : 'Oui, Seigneur !' et aller… au lutrin de quelque honorable et convenable assemblée [79] précédant le royaume de Dieu, c’est sans doute un bon début pour aller travailler à la vigne ; mais ce n’est pas davantage que le chemin qui y mène. Sur ce chemin-là, nul n’est à l’abri des incidents de parcours : le GPS défaillant, la panne sèche [80], le désir d’emprunter un raccourci conduisant à une impasse [81], le faux guide [82][83], les mauvaises rencontres : des bandits [84]… ou même le loup [50, APR note 23] !  Quoi qu’il en soit, c’est néanmoins vivre apparemment [6, APR note 103] aux LUT1-1.jpgantipodes des publicains et des prostituées : qui croirait ceux-là s’ils s’emparaient du micro ? Tout le monde ! Mais personne, voyons. Répondre : 'Oui, Seigneur !' et y aller [85], même Jésus n’y avait pas "pensé" ! Parce que cela, question volonté du Père, c’est pourtant la version grand luxe [86][87, APR note 85] toutes options ! Quant à ceux qui répondent'Je ne veux pas' et qui ensuite n’y vont pas, soyons préoccupés de leur salut [88]… bien qu’en matière de cohérence, ils n’exemplifient [6, APR note 75] pas si mal.
      Afin d’accentuer le côté burlesque, écoutons cette voix féminine au lutrin proclamer au nom de tous : « Seigneur, aide-nous à rendre témoignage à la vérité [89, APR note 16]… »[90, APR note 22] Tel quel, c’est d’une banalité affligeante : pas rigolo [91] du tout. À présent, associons à la voix féminine la scène que vient de jouer le loup, ci-dessus. « Nous t'ordonnons de cesser… », etc. Or, nous avons vu -au cours de l’intrigue vantant l’honorable et le convenable dans la pièce parallèle [92]- que les dispositions de ce texte laissent reconnaître un tissu complet et ahurissant de mensonges [53, APR note 225]. Pas rigolo non plus : pourtant, le monteur (avec un o [93, APR note 8] !) en devient réjouissant jusqu'à mourir… de rire. Mettons-nous à sa place : recherchant l’unité entre la scène du loup et celle du lutrin, le résultat obtenu au montage est que la voix appelant « à la vérité » appartient à l’un des deux auteurs du "certificat officiel" de notre loup : n’est-ce pas en effet déjà plus amusant ?
      Ce galopin [94] de monteur n’est pas très raisonnable : pour que sa joie soit complète, avec les mêmes dispositions, le même amour de la farce [95], les mêmes sentiments, voilà qu’il s’abaisse à récupérer une autre scène : 'Oui, Seigneur !' et hop ! au lutrin [96, APR note 103]. Tournée plus récemment, cette scène jouit donc d’un cumul plus lourd de non-repentir : d’où l’intérêt d’avoir pu réviser plus haut quelques rafraîchissantes définitions. « …Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain, et tu as pénétré tes fils d'une belle espérance : à ceux qui ont péché tu accordes la conversion. »[96,Sg]. Afin de s’épargner tout changement profond, rien de tel que de reconnaître son péché devant Dieu [0, APR note 27]mais surtout, surtout, SURTOUT évitons soigneusement l’homme qui en subit toujours directement les fruits [97][98]. D’ailleurs, est-ce bien un homme ? "Existe-t-il" seulement [50, note 26] ? Il ressemble tant à un loup
         Le monteur est de plus en plus amusé : à l’extrémité de ses ciseaux, il tient l’autre auteur du "certificat officiel" envoyé à notre loup ! Et encore laisse-t-il de côté quelques chutes de scènes, autour d’un lutrin qui aura vu défiler quelque emblématique spécimen illustrant quelque peu la condition du couple-vampire [44][99, APR note 6, APR note 27][100, APR note 11]Recherchez l'unité ; ayez assez d'humilité pour vous baisser : peut-être aura-t-elle malencontreusement glissé sous le lutrin ?

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      L’inconvénient de la chasse au loup, c’est qu’elle distrait passablement des dispositions que l'on devrait avoir dans le Christ Jésus : parce que se réconforter les uns les autres… entre chasseurs [101][102, note 26], pourquoi pas ? Mais cela ne dure jamais qu’un temps. "Encore un peu de temps, et je vais ébranler le ciel et la terre, la mer et les continents."[3,Ag]. S’il est vrai que le loup passe beaucoup de temps à ébranler le fiel [103] et l’atterré [104], l’amer [105] et les contents d’eux-mêmes [29][88], il ne fait jamais que rappeler que les publicains et les prostituées précèdent dans le royaume de Dieu. C’est-à-dire que d’autres les suivent… ou ne suivent pas [106]. Publicains et prostituées peut-être, mais de corps seulement : non d’une âme qu’ils ne se laissent pas tuer [107, note 26/2][24,Mt(5)]. C’est-à-dire qu’aussi publicains et prostituées puissent-ils être, aussi peu honorables etconvenables puissent-ils apparaître, ils ne nieront pas la réalité [6, AV note 76] de leur état de publicains et prostituées, ne se feront pas passer pour plus honorables etconvenables qu’ils ne sont. S’ils trébuchent cependant sur ce chemin-là –qui pourrait se prévaloir de ne jamais y trébucher ?-, ils s’en repentiront sans autre forme de procès… et sans y déléguer [108] factieusement quelque tiers trébuché au moyen d’un gentil croc-en-jambe [109, note 30][110, APR note 51]. Ce serait là comme obturer la soupape de la cocotte-minute… ou plus cosmiquement l’accès à la quatrième dimension [111, APR note 1]. La "vapeur-repentir" ne pouvant plus s’échapper, est-ce donc si étrange que la pression accumulée fasse exploser la cocotte-minute, causant douleur et destruction dans tout son périmètre ? Plus cosmiquement, les mêmes causes produisent les mêmes effets [111, APR note 49] : ne pas se laisser ébranler par un filet de"vapeur-repentir", à multiplier par cent, mille, des millions [70, APR note 20], aller ensuite jusqu’à se réconforter en inversant les causes avec les effets, à chasser le loup pour mieux ne pas être chassé comme loup [112], c’est comme fermer le ciel… et ouvrir la terre dans les mêmes proportions, par rebondissement. Ce qui pose les conditions idéales à l’accomplissement de la prophétie [113][114,Is][115]… avec ou sans prophète [17, APR note 86], vrai ou faux. À cet effet, si le psaume 46 [17, APR notes 333+366] n’est pas très honorable pour l’homme, sans doute est-il convenable à la gloire de Dieu le Père.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Fin au 27 septembre 2011, 1h00 AM

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