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lundi, 26 septembre 2011

Et celui d’entre vos toutous qui a les plus petites oreilles, c’est celui-là qui est le loup.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[63][L] - [*][>132]/[*] – [*][*][*][*][*][*][*][*][*][*] – [*][*][*][*][*][*]

2327630680.jpg(1)Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,46-50. {*}{*}[*][60][61] 
(
Mc)(Mc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Mt(1))
Une discussion s'éleva entre les disciples pour savoir qui était le plus grand parmi eux. Mais Jésus, connaissant la discussion qui occupait leur pensée
[X!], prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille accueille aussi celui qui m'a envoyé. Et celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand. »
(
Mc)(Mc)(Mc)
Jean, l'un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser les esprits mauvais en ton nom [52/2][>5](*)(*)[6][>5][<64], et nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas avec nous pour te suivre. » Jésus lui répondit : « Ne l'empêchez pas : celui qui n'est pas contre vous est pour vous. [*] »

            Sans doute est-il bien humain d’élever la discussion entre disciples pour savoir qui est le plus grand : si tout cela paraît une merveille pour ceux-là, ils passent le temps comme ils peuvent… par temps clair et mer d’huile. Est-ce que ce sera aussi une merveille pour moi ? déclare le Seigneur de l'univers. Il n’est pas même besoin de penser, puisqu’il suffit de savoir lire : la question posée en Zacharie trouve sa réponse en Luc. La seule merveille [1] qui vaille pour Lui, c’est d’accueillir un enfant en son nom. Ce qui revient à L’accueillir, Lui, comme un enfant : celui d'entre eux tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand. De l’orient jusqu’à l’occident, de Zacharie à Luc, du bing-bang jusqu’à la moisson finale [2, note 1], ce qui n’est pas contre le Maître est pour Lui. Ce qui n’est pas à côté de l’enfant n’est pas à côté de Lui… voire, est contre Lui, à défaut d’être tout contre.
            Par temps plus agité, on peut aussi éprouver un amour jaloux, une ardeur passionnée à occuper sa pensée au-delà de ceux qui, apparemment [3, APR note 103], s’affichent avec Lui pour Le suivre : voir si, d’aventure, quelqu’un d’entre eux a si bien fixé sa demeure dans la leçon du jour qu’elle porte des fruits [4, notes 97,98] probants jusqu’auprès de ceux qui ne sont pas avec les disciples "diplômés" pour les suivre. Dans ce cas, ô merveille ; il accueille à tour de bras comme un enfant, chasse les esprits mauvais en son nom, accueille tout le monde [3, APR note 75] et ne veut empêcher personne d’accueillir à son tour : d’aimer comme aime un enfant… ou comme un enfant est aimé en son nom. Revenez, les spectateurs du fond de la salle [5] : n’avez-vous pas lu [6] l’introduction du paragraphe ? Par temps plus agité ! Or, ce temps-là ébranle [4, APR note 102] plutôt qu’il n’assure un reportage en live sur l’île aux enfants [7|8][9][10, APR note 53][11, note 6][12, notes 81,82]. Aussi serait-il prématuré d’y appeler : « Ville fidèle »[13, note 17/3][14, note 29][15, note 2/3][16, note 35][17, note 24][18, note 29][19, note 27][20, note 36/2][21, note 52][22, APR note 104], un rien renversant [23][24][25] : « Montagne sainte »[13] ! N’avez-vous pas lu tout récemment le scénario proposé aux Philippiens : « …s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage dans l’amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la pitié… »[4, APR note 33], etc. ? Mais s’il n’est pas vrai, alors le film n’en devient que plus passionnant !

Livre de Zacharie 8,1-8. (*) 
La parole du Seigneur de l'univers me fut adressée : J'éprouve pour Sion un amour jaloux, j'ai pour elle une ardeur passionnée
[79]. Je suis revenu vers Sion, et je fixerai ma demeure au milieu de Jérusalem. Jérusalem s'appellera : « Ville fidèle », et la montagne du Seigneur de l'univers : « Montagne sainte ». Les vieux et les vieilles reviendront s'asseoir sur les places de Jérusalem, le bâton à la main, à cause de leur grand âge ; les places de la ville seront pleines de petits garçons et de petites filles qui viendront y jouer. Si tout cela paraît une merveille pour les survivants de ce temps-là, est-ce que ce sera aussi une merveille pour moi ? déclare le Seigneur de l'univers. Voici que je sauve mon peuple, en le ramenant du pays de l'orient et du pays de l'occident. Je les ferai venir pour qu'ils demeurent au milieu de Jérusalem. Ils seront mon peuple et je serai leur Dieu, dans la fidélité et dans la justice.

            Dans la fidélité au fond de leur salle (mais est-ce juste, quand tant de places sont vides aux premiers rangs [26, APR note 170] ?), les spectateurs reviennent à de meilleurs 2380647265.jpgsentiments… ainsi qu’à leur place. Il est vrai que leur réalisateur [4, note 73] sait y faire, question temps plus agité. Ce n’est pas qu’il soit contre eux, mais ils ne peuvent s’empêcher, eux aussi, d’élever la discussion pour savoir qui est le plus au fond parmi eux. Alors, prenant à la main son bâton de pédagogue, grâce à son grand âge qui lui confère un peu de sagesse, « si tout cela paraît une merveille pour les survivants de ce temps-là, est-ce que ce sera aussi une merveille pour vous ? » déclare le réalisateur du film.  « Les sur-vi-vants ! », leur martèle-t-il avec insistance. Tilt ! font les spectateurs : si survivants il y a, c’est qu’il y a eu des morts. Alors oui, le film devrait en être une merveille pour eux. Si on peut regretter ici leur non-repentir [4, notes 25 à 33] sur ce goût malsain qu’ils cultivent dans le gore, au moins cela leur permet-il de revenir s'asseoir en accueillant aussi un scénario qu’ils eussent chassé de leur esprit si le réalisateur n’avait pas le chic pour le détourner jusqu’à friser la perversité [4,Ez] ! Ainsi ont-ils failli croireà propos du film de la veille- qu’il les encourageaient à devenir des publicains et des prostituées ! Et pourtant, ils n’ont pas dit : 'La conduite du réalisateur est étrange.' Non parce que le scénario était alors à leur convenance (bien que peu honorable), mais parce qu’ils connaissent assez le maître pour savoir qu’il n’est pas avare de produire des effets suscitant leur intérêt [27, AV note 96], ceci sans rien concéder à la cause [4, AV note 112] de la fidélité et de la justice. De plus, si les places de la ville sont pleines de petits garçons et de petites filles qui viennent y jouer, lui est inflexible : on-ne-joue-pas à saute-mouton_[28, notes 36,37][29, notes 50,51][30, notes 36,37] dans la salle… y compris aux places du fond. Grâce à quoi, le réalisateur les incite à abaisser la discussion -pour savoir qui est le plus au fond parmi eux- afin d’attirer plutôt leur attention sur la conduite étrange de… Luc. N’est-ce pas étrange, en effet, de passer sans transition de celui qui est le plus petit -à côté de lui, donc au plus près-, à quelqu’un chassant les esprits mauvais -en son nom, mais pas à côté de lui, puisque n’étant pas avec pour suivre- ? Comme il serait mal venu d’imaginer que Luc associe "l’enfant" à "l’esprit mauvais"(!), sauf à envisager l’insupportable enfant-roi [31, note 8][32, note 38] -… ou le maxi-BÉBÉ [33, note 19][34, note 18][35, APR note 21] (celui-là est gros : pas grand !)-, le rapport entre les deux doit se situer autre part : "et nous avons voulu l'en empêcher", par exemple. Rumeurs dans le fond de la salle :« comment cela, "empêcher" ? Les disciples discutent pour savoir qui est le plus grand, et c’est tout. Ils n’"empêchent" personne ! » Le réalisateur sourit : en dépit de leur légendaire turbulence -aiguisée d’une ardeur passionnée-, ses spectateurs ne sont au fond (de la salle comme d’eux-mêmes) pas si mauvais. Car ils ont raison ! Chez Luc, côté "enfant", personne n’"empêche" personne. Mais le réalisateur ne peut pas s’empêcher de croiser Luc avec Matthieu ! "Mais les disciples les écartaient vivement. Jésus leur dit : « Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent. »"[36,Mt(1)] « Allons, allons, les enfants : Jésus aurait-il dit cela si personne n’"empêchait" personne ? », lance le réalisateur… n’exhibant pas trop grandement son petit triomphe du moment, afin de ne point contredire le scénario. Le plus petit dénominateur commun entre les deux est donc bien l’empêchement. Ce qui ne signifie pas nécessairement qu’il soit toujours mauvais d’empêcher : dans certains cas, il serait pire de ne pas empêcher. Ainsi de l’enfant qui voudrait jouer avec l’eau bouillante [37, APR note 5]. (Naturellement, il ne faut pas non plus que tout le mond1699867935.jpge joue avec l’eau bouillante [38] : sinon, l’enfant n’a plus de raison d’en être lui-même empêché…) Ou encore du maxi-BÉBÉ-fille voulant jouer à la poupée [39: tout va bien avec une vraie poupée, mais il serait plus honorable et convenable de l’en empêcher vivement si la poupée n’a pas besoin de piles pour s’agiter [40]. Même chez les disciples placés à côté de lui, lorsque leur pensée n’est plus occupée à savoir qui est le plus grand parmi eux, voilà qu’ils veulent jouer avec le feu ! Ce qui est dangereux [41, note 4?] : aussi est-il normal [3, note 39<96] que Jésus retourne cette situation malheureuse [42, APR note 157], les empêchant de jouer [43, APR note 68] avant que des Samaritains ne soient vexés par leurs exploits [3, APR note 103]. Ce n’est pas parce qu’Il est venu apporter un feu sur la terre [44] que les règles normales d'étiquette ne s'appliquent pas [3, APR note 116]!

(2) [Mardi 27 septembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,51-56.
{*}{*} (*)[6][1,2][*] 
Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem.  Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir
[6], parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem. Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions [>191] que le feu tombe du ciel pour les détruire ? » Mais Jésus se retourna et les interpella vivement. Et ils partirent pour un autre village.

         Alors, inutile de vous dire que ce serait quelque chose d’assez dangereux [4, note 34] de ne pas intervenir contre la proposition discutable des disciples Jacques et Jean, se faisant avant l’heure… spectateurs du fond de la salle. S’il est vrai qu’à cette époque, la communication entre Juifs et Samaritains souffre de quelque distorsion (se diriger vers Jérusalem, c’est clairement revendiquersa judéité), nos « fils du tonnerre »[45] démontrent ici une incapacité à comprendre la signification et le sens de leur comportement pour d'autres personnes et à juger leurs réactions probables à leur comportement [3, APR note 103]. Gageons cependant que s’ils n’avaient pas été empêchés à temps, ils eussent été désolés de la douleur et de la destruction qu'ils eussent causées et qu'il y eût alors une excellente raison pour eux d'être concernés [3, AV note 117] ! Or, une telle destruction de terre brûlée n’eût pas seulement démontré des oreilles singulièrement rabougries [26, note 132]… ou réduit en cendres quelques malheureux villageois mal placés ayant eu le seul tort d’être Samaritains (et ayant simplement agi comme tels), mais elle n’aurait guère contribué à approcher le temps où les deux communautés en froid puissent se rabibocher. Au contraire, rien de tel que les effets néfastes d’un feu tombant du ciel pour susciter d’autres messagers en retour, non plus devant mais par derrière [46, note 11] : préposés postaux se mettant en route pour délivrer quelques "certificats officiels" bien sentis de loup [47, APR note 191]. En tremblant, on imagine la scène d’ici :


1376295044.jpg« Malgré nos mises en garde, vos combustions tombant du ciel ont commencé et s'intensifient. Leur analyse balistique par un spécialiste nous a confirmé la dangerosité [48, note 4] de votre comportement délictueux vis à vis de notre communauté, et en particulier de notre village.
Nous vous ordonnons de cesser immédiatement toute communication avec nous, sous quelque forme que ce soit (messagers devant ou derrière, mail, courrier, téléphone) et en particulier vous interdisons formellement d'essayer de prendre contact avec notre village (du moins, ce qu’il en reste !) par quelque moyen que ce soit : kalachnikov, char d’assaut, dynamite, grenade, bombe atomique ou microbes psychiques [49, note 1][48, 0025-0802-2509-0863_clip_art_graphic_of_a_stick_of_red_dynamite_cartoon_character_with_welcoming_open_arms.jpgnote 5].
Dans le cas contraire, nous nous verrons dans l'obligation en tant que bourgmestres de poursuivre auprès des autorités judiciaires (ONU
[50], Cour européenne des droits de l’homme [51, note 28], Nana [52], Anne-Lise [53], Isabelle [54], etc.) et de diffuser tous vos écrits délirants (Luc, Matthieu, Zacharie, etc.) aux autorités con-pétantes [55] : OTAN et autres forces intercommunautaires missionnaires démocratiques de paix et de liberté humanitaire  [26, note 73].

Salutations distinguées
(on les distinguera moins bien après l’apocalypse…). »

    Voilà bien qui ferait beaucoup de bruit, ordonnerait un feu montant du fiel [56] pour les détruire et ruinerait la réputation -des disciples comme du Maître- en étendant le mensonge, pouvant faire s’attendre à un tas de manipulation ouverte (une tentative finale de gagner le pouvoir et le contrôle… que personne ne gagnerait finalement !)[47, AV note 191]. Le film lui-même serait fini avant la fin du film [57] (!), laissant un goût amer jusque chez les plus obtus spectateurs du fond de la salle. Ce qui -sauf réel qui est là, pour tous [58, AV note 41]- est impensable… et donc, à empêcher. Ceci vaut même d’ailleurs en cas d’usage d’armement fictif, de type cinématographique. Car si nous retournons convenablement le sens de cette situation effroyable –et interpellons vivement deux ou trois neurones : pas plus !-, nous nous voyons dans l'obligation en tant que disciples de la comprendre en l’adaptant aux normes [47, note 200] de notre époque, nous plaçant à côté de cet enfant éprouvant un amour jaloux, une ardeur passionnée à se sauver en déclarant : « c’est celui qui l’dit qui y est »[59, note 11?][60, notes 43 à 45]. Être un enfant, c’est moins que jamais avoir eu le temps d’effectuer de longues années d’études [36, note 6][61] : c’est appliquer les règles normales d'étiquette par le retournement de ce265259569.jpg qu’on lui montre de son propre comportement délictueux en le ramenant sur lui. Or, s’il n’est pas encore bien armé pour comprendre toutes les subtilités de la fidélité et de la justice, l’enfant les accueille cependant comme l’éponge absorbe l’eau. Inversement, il refuse de recevoir ce qui "se dirige vers Jérusalem" : autrement dit, vers la condamnation inique d’un innocent [62]. Tout le monde n’ayant pas nécessairement le courage de prendre cette route jusqu’au bout [63], il lui arrive aussi de craindre la juste condamnation d’un coupable [64, note 14, APR note 20] : par conséquent, de prendre la tangente par une déclaration calme de non-sentiment de culpabilité, une désolation nulle de la douleur et de la destruction causées, aucune raison d'être concerné [3, notes 118,119]  et un peu plus de "raison" de "concerner" malgré lui un tiers dirigé à sa place [65] vers la condamnation inique d’un innocent. Aussi "à côté de Lui" puisse-t-il être, l’enfant n’a décidément pas reçu un certificat officiel… d’ange [26, note 6] : les disciples Jacques et Jean sont là pour témoigner qu’on ne saurait se retourner sur des anges honorables et convenables, et les interpeller vivement ! Non moins "à côté de Lui", Judas [66] lui-même contribue -à sa manière- à ôter toute impression, toute illusion [58, APR note 44] par trop angélique. (Sans parler de Pierre qui, entre les deux, aura également eu l’occasion de subir quelque désagréable retournement [67!)


         « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser les esprits mauvais en ton nom… » Ordonner -en son nom- que le feu tombe du ciel pour détruire, voici précisément ce qui répond moins à la chasse des esprits mauvais… qu’à être avec eux pour les suivre [68] : pas de chance ! D’autant que l’esprit mauvais est plutôt du type inextinguible [69][70, APR note 7] : nul besoin de solliciter le ciel ou la terre pour allumer un feu qui l’est déjà sur lui. Et si "celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand", celui-là n’est pas moins le plus grand -dans l’ordre éducatif [71, APR note 2][72, AV note 42][73, note 42][74, note 14][75, notes 60 à 62][76, note 3]_vis à vis du  plus petit- qui évitera d'éprouver pour la vocation de pompier [77][78][79][80][81][82][83] un amour jaloux, ayant pour elle une ardeur passionnée… tout en s’exemplifiant [3, APR note 75] d’un comportement banalisé vous adaptant en même temps dans ses plans [3, APR note 116] de pyromane [84][85][86][87][88][89][90][91].
         « … et nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas avec nous pour te suivre. » Le vrai pompier –celui qui, en pratique, s’attache à accomplir ce qui est énoncé en théorie [92, note 2][93, note 2][94,Jc]- va vouloir empêcher le vrai pyromane de jouer au faux pompier [95]. Car ce n’est qu’en apparence que celui-là "est avec nous pour suivre" : étant parti pour un autre village [96,com.10] –au sein duquel les bornes à incendie distribuent de l’huile à la place de l’eau [97][98, note 17][99, APR note 16/2][100, note 30][101, APR note 44][102, APR note 37][103, notes 19 à 21]-, il en est revenu avec une citerne formellement délictueuse vis à vis des normes de bien extincteur par rapport au mal inflammable [47, note 200]. Alors, inutile de vous dire quà partir de là, la conduite du scénario est étrange [4,Ez]. Parce qu’à l’adapter aux normes de notre époque, il devient difficile de ne pas interrompre le tournage pompiste.gifavant la fin du film. En effet, si toute communication est immédiatement cessée entre les acteurs, non seulement les dialogues sont alors réduits à leur plus simple expression, mais encore que faire de la première scène -"une discussion s'éleva entre les disciples"- si l’un parmi eux a déjà ouvertement voulu se distinguer par sa plus grande bien-portance vis à vis du vrai pompier, afin d’empêcher celui-ci de l’empêcher d’"éteindre"©[104] les incendies avec son carburant ? Rien de tel qu’un faux pompier pour se tourner vers le vrai pompier et revendiquer que le vrai pompier souffre d'"hallucinations" et n'est pas stable mentalement [3, AV note 81]. Et si d’aventure son camion est plus joli, plus prestigieux [105] que celui du vrai pompier, tout cela paraît une merveille pour les bien-portants de ce temps-là… et le vrai pompier va devenir le loup de l’histoire.

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         Les renards ont des terriers (les gentils lapins [26, note 370] aussi [106] : qu’ils creusent de plus en plus profondément [13][107, notes 58 à 61][108][109, APR n3889286764.jpgote 138], afin de se "protéger"©[110, note 1] efficacement du loup de l’histoire…), les oiseaux du ciel ont des nids (ceux du fiel [56][111] aussi [112][113, note 40]…) ; mais -pourchassé qu’il est- le loup de l’histoire n’a pas d'endroit où reposer la tête. (À cet égard –et tout plein d’égards-, on lui a bien proposé un billot [114][115] ou un panier [116][117][118], mais hélas ses "troubles ont rendu impossible son consentement"©[119]…) À peine si on lui laisse le temps de faire ses adieux aux gens de sa maison [120][121], tant ce serait là mettre la charrue avant les ânes [122][123] Un exemple presque amusant de la manière dont les gentils lapins montent les ânes peut être exemplifié par un faux pompier dont les traces de pas furent découvertes sur la scène du crime. "Nous te suivrons [124] partout où tu iras" disent les gentils lapins au faux pompier, bien que tout le monde savait qu'il mentait [3, APR note 75][125][126].

(3) [Mercredi 28 septembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,57-62.
{*}{*}(Mt)(*)(Mt) 
En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

1926446855.jpg            Il n’empêche ; difficile d’être un gentil lapin fait pour le royaume de Dieu sans regarder en arrière : des fois que le loup y serait… Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre arpentée par le loup ? Au bord de la crise de nerfs [127] les gentils lapins étaient assis et ils pleuraient, se souvenant du monstre [128, APR note 122] sans démonstration [129] autre que le mensonge étendu [3, APR note 112][130][131][132][133] au sujet du loup, par la grâce du faux pompier ayant annoncé le règne sans partage du Docteur. Aux saules des alentours ils avaient pendu leurs carpes [134][135; au sommet de leurs foies [136], leur langue s’était attachée au Palais [112]. C'est là que, voulant vaincre le loup, ses vainqueurs demandèrent [137][138] d’étranges chansons [139!][140][117][141][142][143][144][145], et ses bourreaux, des airs grincheux [146][147].

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         Voici que le Palais sauve son peuple de gentils lapins, en se la ramenant [148] du pays du Code civilisant [149] et du pays du Code construisant et habitant [150, notes 40 à 44][26, note 278]. Il a voulu faire venir le loup pour qu'il demeure au milieu de Jémalpartou [>Za]. (S’il t’oublie, Jémalpartou, que ma main droite [151] ne l’oublie pas !) Il ne sera pas venu [152], mais sera néanmoins SUCCOMBÉ [153][154, note 2][155, note 8][156, note 20][157, note 56][158, note 15](!), puisque déjà télé-exemplifié [159, APR note 82] comme "faux pompier"©. Si tout cela paraît une merveille pour les gentils lapins survivants de ce temps-là, est-ce que ce sera aussi une merveille pour moi ? déclare l’effarouchant des gentilles bêtes. Ayant laissé une discussion s’abaisser entre les disciples pour savoir qui était le plus effrayant [160] parmi eux, laissant les morts (de peur) enterrer leurs morts, le loup n’a pas voulu faire d’abord ses adieux à la justice en la regardant se faire fusiller [4].

Psaume 137(136),1-2.3.4-5.6.  [Mercredi 28 septembre 2011]
Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ; aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.
C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »
Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !
Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

            La conduite du loup est étrange : parce qu'il a ouvert les yeux, parce qu'il s'est détourné des fautes des gentils lapins et voue un goût modéré pour les bains de sang, il ne mourra pas, il vivra [4,Ez]. Ou plutôt, lui aussi survivra : sur une terre étrangère n’accueillant que des publicains et des prostituées [4,Mt]. Car le faux pompier est venu à lui par derrière, cancérisant la justice [161, note 4][162, note 30][163][164, notes 34 à 38][165][166][12][167,com.1][168][169][170][171], et il n'a pas cru à sa parlote [172]; tandis que les disciples [173][174][175][26, note 214][26, note 212/2][176,com.13] y ont cru [177][178][179]. Ce qui empêche le réalisateur, vivement interpellé dans les incongruités que présente ce scénario -pourtant adapté aux normes [47, note 200] de notre époque-, de tourner son film dans des conditions qui demeurent honorables et convenables : en effet, s’il y était fidèle, il faudrait s’attendre à un tas de cendres. « Si tout cela paraît une merveille pour les spectateurs du fond de la salle, est-ce que ce sera aussi une merveille pour vous ? » déclare le réalisateur du film. Parce que non seulement le loup vire au punching wolf universel, mais ce fichu scénario se dirigeait vers un faux pompier fichant le feu à un vrai pompier ! Braiment [180], tout fiche le camp…
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       Cependant, le réalisateur ne s’inquiète pas pour le loup : si celui-ci n’a pas d’endroit pour reposer la tête dans son film, sa langue ne risque pas immédiatement de s’attacher à son palais. Car il n’a pas perdu le souvenir que par ailleurs, il a mis la main à la charrue d’une pièce [42][181][47][182] ne demandant qu’à se poursuivre !… Et le loup partit pour un autre village.
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Fin au 30 septembre 2011

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