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dimanche, 30 octobre 2011

Évidemment qu’ils aiment recevoir des gentils lapins le titre de Rabbit !

Fin au jeudi 10 novembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

(*)[*>*|*](V) - [*][*|*]

2327630680.jpg(1) [Dimanche 30 octobre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,1-12.

(*)(*)[
13][42/2](*)(*)(*)(*)(*) 
Jésus déclarait à la foule et à ses disciples : « Les scribes et les pharisiens
[*] enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez[*] donc et observez [Is]tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes [44], car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens [*] ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues [*], les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres [*], car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.»
[*][*]

            Et qui s’assoit -à Assise [1] comme ailleurs- n’en sera que plus à l’aise pour s’alléger des pesants fardeaux dont on lui aura chargé les épaules : en n’étant pas trop élevé ni excessivement abaissé, n’est-ce pas agir sans partialité, en ne déconsidérant ni le plus grand ni le plus petit ? Depuis la parole de Dieu qui est à l'œuvre en d’anciens Thessaloniciens, jusqu’aux peines et fatigues des Apôtres du Christ d’aujourd’hui, l'Évangile de Dieu s’annonce et ne s’impose pas : de même s’accueille-t-il ou ne s’accueille-t-il pas. Qu’importent les titres, ou les bénédictions prononcées ? Partout où le contenant est aussi large et aussi long qu’il dissimule (mal) un contenu sans écoute et sans cœur, un écartement de route, une occasion de chute pour la multitude et un accommodement de la Loi, comment accueillir la parole de Dieu pour ce qu'elle est réellement, si elle ne laisse transparaître que parole d’hommes ne cessant de se trahir les uns les autres ? Lorsque que l'Alliance des pères se traduit dans les œuvres par la désalliance des fils, tout ce que peuvent dire ceux qui enseignent dans la chaire de Moïse –incluant leurs lointains successeurs- reste toujours remarqué des hommes. Aujourd’hui comme hier, "lier de pesants fardeaux et en charger les épaules des gens, ne pas vouloir les remuer du doigt, porter sur soi des phylactères très larges et des franges très longues, aimer les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, aimer recevoir des gens un titre" ronflant n’a rien perdu de sa superbe : il n’est pas très difficile d’inculturer toutes ces réalités en les accommodant selon les lieux et les époques. De surcroît, il va de soi que parmi les nations on peut les observer –ou les pratiquer- en des occasions ne nourrissant pas d’affection particulière pour le fait religieux en soi… voire en nourrissant au contraire quelque affection hostile en déconsidérant ce fait, et en l’abaissant soigneusement devant tout le peuple : c’est dire que le travail ne manque pas, pour ne pas charger "le baudet" davantage qu’il ne l’est déjà [2].

Livre de Malachie 1,14b.2,1-2b.8-10. (*) 
Je suis le Grand Roi
[*], dit le Seigneur de l'univers, et mon Nom inspire la crainte parmi les nations. Maintenant, prêtres, à vous cet avertissement : Si vous n'écoutez pas [*], si vous ne prenez pas à cœur de glorifier mon Nom - déclare le Seigneur de l'univers - j'enverrai sur vous la malédiction, je maudirai les bénédictions que vous prononcerez [Am][Is][Ps51][Am][*][*]. Vous vous êtes écartés de la route, vous avez fait de la Loi une occasion de chute [*][*|*|*|*][>11](*) pour la multitude, vous avez perverti mon Alliance avec vous, déclare le Seigneur de l'univers. À mon tour je vous ai déconsidérés, abaissés devant tout le peuple, puisque vous n'avez pas suivi mes chemins, mais agi avec partialité en accommodant la Loi (*). Et nous, le peuple de Dieu, n'avons-nous pas tous un seul Père ? N'est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourquoi nous trahir les uns les autres (*)[*], profanant ainsi l'Alliance de nos pères ?

            "Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas." Maintenant, là ou au sein même du peuple de Dieu, on n’écoute pas mais on prend à cœur de s’imposer, on bénit les uns… afin de mieux maudire les autres [3, note 1], on s’écarte de la route (et on écarte de sa route ceux qui ne veulent pas s’en écarter [4]), on fait de la loi une occasion de chute pour la multitude, on pervertit les alliances passées [5], on se déconsidère les uns les autres jusqu’à s’abaisser devant tout le peuple (en requérant des actes publics prononcés en son nom [6]), on suit ses propres chemins, on agit avec partialité en accommodant tant et si bien les lois existantes… qu’on les annihile en pratique [7] (!), que reste-t-il de sauf dans la seule loi de Moïse ? Ne surtout pas agir d’après leurs actes, certes ! Mais par ailleurs, il ne reste plus même à "pratiquer et observer tout ce qu'ils peuvent vous dire", car non seulement "ils disent et ne font pas", mais ils finissent par ne pas faire… et ne plus rien dire après ce qu’ils auront fait [8, APR note 39][9, notes 29 à 36] ! Dès lors s’impose le retour de bâton, avec sur eux malédiction envoyée sur les malédictions qu’ils ont prononcées : à leur tour sont-ils déconsidérés, abaissés devant tout le peuple [10, notes 100 à 105], puisque ils n'ont pas suivi leurs propres chemins.
       Pourtant, sitôt qu’est donné le nom de décision de "justice"©©©, dans un peuple "papiste" de Dieu comme au garde à vous, elle n’est pas moins bien accueillie que si elle était la parole de Dieu… pourvu qu’elle ne soit à la charge d’aucun d’entre eux ! Alors même qu’elle n’est que parole d’hommes, nul ne s’affecte qu’elle soit réellementmensongère, perverse, partiale et profanatrice. Un seul maître, le Christ ? À de pareilles œuvres, l’incroyance des incroyants leur devient très chère. Et voici néanmoins qu’à quelques-uns d’entre eux –triés sur le volet- est donné de recevoir non pas directement la parole de Dieu (l’endroit ne répond guère à une vocation ecclésiastique prononcée !…), mais celle –plus modeste- de son serviteur des serviteurs : plus "papiste", ce sera difficile !… « Comment reconnaissons-nous ce qui est juste ? Comment pouvons-nous distinguer entre le bien et le mal [11,im.3,5,6], entre le vrai droit et le droit apparent ? La demande de Salomon [ NB : « Donne à ton serviteur un cœur docile pour gouverner ton peuple, pour discerner le bien et le mal »[12, APR note 26]. (1R 3,9)]foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société reste la question décisive devant laquelle l’homme politique et la politique se trouvent aussi aujourd’hui. » (discours de Benoît XVI devant les parlementaires du Bundestag allemand, le 22 septembre 2011 [13][14]) Or, pourquoi ce qui vaut à l’échelle des nations perdrait-il toute légitimité à celle de communautés plus réduites… voire à celle des individus eux-mêmes ? En tout premier lieu, à ceux qui aiment à rappeler se revendiquer du peuple "papiste" de Dieu !… Est-ce bien "rendre grâce à Dieu" que d’aimer les rangs dans les synagogues (ne fussent-ils pas toujours les premiers) moins pour être remarqués des hommes… que pour moins remarquer (y compris de soi-même [3, APR note 20]) des actes -posés hors assemblées- déconsidérant et abaissant singulièrement tout ce qui peut être enseigné en assemblées [15] ? "Des phylactères très larges et des franges très longues", ce peut être aussi une manière imagée et subtile de compenser [16; mais ce qui est alors à l’œuvre en de si "pieux" croyants [17] reflètera-t-il assez la parole de Dieu pour que de moins croyants en soient tout à fait dupes [18, AV note 117] ?… Parce qu’être honorable et convenable [19, APR note 159] n’atteste évidemment en rien d’écouter, de prendre à cœur et de glorifier son Nom, la question décisive se trouve aussi aujourd’hui devant tout homme en privé, sans que soit imposé à celui-là de s’encharger dans le champ public, là où d’aucuns –au titre de telle ou telle autre qualité- lui offriraient l’impression, l’illusion [20, APR note 44] de travailler nuit et jour à le libérer de ses peines et de ses fatigues en les transférant pour les charger sans plus de discernement sur les épaules de celui qui lui sera devenu le moins cher. Avec les Thessaloniciens, Paul a été plein de douceur, comme une mère qui entoure de soins ses nourrissons : précisément, ne reconnaît-on pas une mauvaise mère à ce qu’elle prive de soins et d’affection l’un de ses nourrissons au profit d’un autre ? La bonne mère, elle, ne fait pas de différence [21] entre ses nourrissons, ne surenchérit pas de douceur sur l’un afin de (se) masquer la dureté qu’elle met en œuvre à l’encontre d’un autre qu’elle n’accueille plus pour ce qu’il est réellement. Pour elle, aucun titre de l’extérieur ne saurait l’impressionner, car ses nourrissons n'ont qu'une seule mère, et ils sont tous frères.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 2,7b-9.13. (*)/(*)
Alors que nous aurions pu nous imposer en qualité d'Apôtres du Christ. Au contraire, avec vous nous avons été pleins de douceur
[*|*], comme une mère qui entoure de soins [*] ses nourrissons [?]. Ayant pour vous une telle affection, nous voudrions vous donner non seulement l'Évangile de Dieu, mais tout ce que nous sommes, car vous nous êtes devenus très chers. Vous vous rappelez, frères, nos peines et nos fatigues [*] : c'est en travaillant nuit et jour, pour n'être à la charge d'aucun d'entre vous, que nous vous avons annoncé l'Évangile de Dieu. Et voici pourquoi nous ne cessons de rendre grâce à Dieu. Quand vous avez reçu de notre bouche la parole de Dieu, vous l'avez accueillie pour ce qu'elle est réellement [?][118>125] : non pas une parole d'hommes [*], mais la parole de Dieu qui est à l'œuvre en vous, les croyants [*]. 

         Mais si elle n’est pas une parole d’hommes, sauf exception privilégiée la parole de Dieu n’en transite pas moins par eux, et n’est pas moins accueillie pour tout ce qu’ils sont, eux, réellement… dans leurs ombres comme dans leurs lumières. Or, tout le monde n’est pas Paul : ne cessant de rendre grâce à Dieu. Le Seigneur de l'univers est le même hier, aujourd’hui et demain : l’univers n’exclut ni le temps ni l’espace. Aussi l’avertissement énoncé du temps de Malachie ne s’épuise pas de nos jours ; là où font défaut l’écoute et la prise à cœur de glorifier son Nom, là où font excès les écartements de route, la Loi accommodée jusqu’à en faire une occasion de chute pour la multitude, l’Alliance est pervertie, le salaire en demeure intangible : déconsidération, abaissement devant tout le peuple. Là où la douceur se fait plus laborieuse, la surenchère aux bénédictions prononcées ne réfrène en rien la malédiction envoyée… notamment lorsque celle-ci émane non d’un Seigneur de l'univers –que l’on n’a pas attendu [22, notes 1,2]- mais de quelque serviteur proclamé affectionnant de s’imposer en son porte-parole, parce que ne détestant pas recevoir des gens le titre de "Rabbi", "père", "maître" : en somme, toute qualité reconnue comme l’élevant assez [23] pour le distinguer du commun des serviteurs. Ceux-là lui deviennent très chers… non plus dans l’esprit paulinien, mais au contraire dans celui d’être remarqués des hommes à rebrousse-poil de la bée attitude [24] :

(2) [Mardi 01 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,1-12a.
{*}{*}{*}
{Tous les saints – Solennité}
 [>6](*)(Lc)(Lc)(*)(*)(Lc(3))
Quand Jésus vit la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent.
Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
 
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
 
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
 
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
 
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice
[82>90] : ils seront rassasiés ! 
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde
[52>54] ! 
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
 
Heureux les artisans de paix
[*] : ils seront appelés fils de Dieu ! 
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
 
Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
 Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »

      Le rebrousse-poil ne vaut pas moins au sujet de disciples s’approchant"prudemment"©[25]. Alors, ouvrant grand les oreilles [26] (mais surtout la gauche [27, note 132], afin de mieux capter les "heureux"), ils se mettent à conjuguer hardiment au présent ce qui, après les deux points, l’est encore au futur. Ainsi leur est-il plus doux de ne pas reporter l’obtention de la terre promise à une hypothétique date ultérieure (ce qui se fait plus dur [28, note 13/2] à l’égard de ceux qui y sont déjà, ces sacripants prenant toute la place à leurs yeux : pourtant, ils les voient moins, leur oreille droite s’étant inopinément affaissée par contrecoup), d’être plus immédiatement consolés (ceux qui y sont déjà leur faisant de la peine), plus immédiatement rassasiés d’une justice dont ils ont faim et soif [18, notes 82 à 89] (ceux qui y sont déjà les "persécutant"©[29] à cet égard). Pour le reste cependant, ces malheureux sont bien obligés de patienter : aucun "prestataire de services"©[30] ne pouvant raisonnablement leur offrir sur-le-champ de voir Dieu, d’être appelés fils de Dieuen somme, d’être propriétaires du Royaume des cieux. Au mieux le dit "prestataire"© pourra-t-il les réjouir en disant faussement toute sorte de statut de "locataire"©[31] au sujet du propriétaire (identifié au préalable comme artisan de "guerre"©[32]) d’un bien immobilier terrestre, mais leur récompense ne sera pas plus grande que cela. Heureux sont-ils donc déjà s’ils parviennent ainsi à passer au travers des mailles du filet des quelques dommages collatéraux que suggère la bée attitude : pouvant dès lors se réjouir, être dans l’allégresse, sans qu’on les insulte, sans qu’on les persécute et que l’on dise faussement toute sorte de mal contre eux, à cause de Lui. Naturellement, il seront d’autant plus heureux qu’on leur aura soigneusement occulté les diverses manœuvres qui auront précédé cette récompense. C’est ainsi qu’on évitera de les instruire au sujet de certaines barrières qui auront été abaissées devant eux, avec partialité en accommodant la Loi, afin qu’ils passent plus aisément de l’autre côté : chez ceux qui persécutent la justice, insultent [33][34] et peuvent impunément dire faussement toute sorte de mal, le concept  [11,im.3,5,6] étant "à eux" !
      "Pourquoi nous trahir les uns les autres, profanant ainsi l'Alliance de nos pères ?"  [>Ml] Quelle trahison, quelle profanation ? Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car ceci relève également d’un pur concept : ainsi, ceux dont on creuse la faim et la soif de justice à cet égard seront accueillis pour ce qu'ils sont "réellement"©[35, notes 118 à 125] pour tous [20, AV note 41] : des pauvres de cervelle pour lesquels on "compatit"©[36] (de l’oreille gauche seulement), sachant que les malheureux "profanent"© malgré eux [37, notes 3,4][38, notes 17,18][39, APR note 28] le concept de trahison [39, APR note 34] lui-même. Face à eux, ils n’ont ainsi que des artisans de "paix"© et de tranquillisants_[40] tranquillité [41! "Et nous, le peuple de Dieu, n'avons-nous pas tous un seul Père ? N'est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ?" Un seul Père, un seul Dieu, oui mais : avec de multiples facettes, se multipliant elles-mêmes –pour mieux diviser !- à la mesure des écartements de route, des Alliances perverties [>Ml]… et des riches de cœur aimant recevoir des gens un titre leur obtenant quelque brillante [42] autorité garantie "experte"[43], bien que devenant factice [44, APR note 2][45, note 42] à proportion de ce qu’elle déborde avec allégresse de leurs compétences propres : une belle plaque très dorée [46, APR note 44][47, APR note 19] (aggiornamento symbolique de phylactères très larges et de franges très longues) donnant éventuellement le change aux plus crédules [48][49]. Il n’est jusqu’à la parole de Dieu elle-même qu’on accommode volontiers afin de lui opposer les deux Alliances : la nouvelle contre l’ancienne, oubliant quelque peu que peines et fatigues à annoncer l'Évangile de Dieu épuisent sans doute l’annonciateur mais non l’ancienne Alliance ; en plaine comme sur la montagne, Jésus n’est pas venu abolir le plus petit trait [50], mais accomplir [51]. Mais si l’Alliance de nos pères est si profanée qu’elle en devient illisible, pourquoi le Seigneur de l'univers ne la rappellerait-Il pas par le truchement des prophètes qu’Il lui plaît… fussent-ils "poil à gratter" des profanateurs ? Nous trahir les uns les autres, c’est de toute manière s’opposer les uns aux autres… accessoirement, enseigner aux observateurs extérieurs que l’on dit et ne fait pas" [>Mt(1)][52,Jc][53,Jc] : à l’expérience [54], ce ne sont assurément pas les pre922577696.jpgmiers rangs dans les synagogues qui pourront tordre le cou à de telles oppositions. Aussi la parole de Dieu ne dédaigne-t-elle pas surgir parfois de l’extérieur du strict cercle de disciples s’approchant du Maître afin de mieux (se) voiler [55] leurs éloignements internes. Certes, ils n'ont qu'un seul enseignant, et ils sont tous frères. Mais lorsque certains se donnent d’autres maîtres sur terre, qu’ils croient pouvoir s’élever en imposant ces autres maîtres à qui ne veut pas s’abaisser à suivre le chemin de ceux-là (car ne le reconnaissant que comme parole d’hommes [>1Th]), il en émerge inévitablement des faux frères entre eux. Ainsi devient-il possible d’en appeler à d’autres fils de Dieu -de l’extérieur- pour lesquels, il est vrai, Jésus est un grand prophète… mais pas exactement le seul maître à leurs yeux. Au moins n’y a-t-il pas de traîtrise en soi, puisque ceux-là s’exposent ouvertement en qualité d'apôtres de… Mahomet. Mais chez de faux frères (d’un seul maître se dispersant étrangement en plusieurs…) déjà familiers d’une consolante dhimmitude [56, notes 69,70][57, note 75][58, note 81][59,com.10] entourée de soins dans les actes, sera-ce si dépaysant ? Alors, ouvrons la bouche du prophète de l’islam (en rendant grâce à son traducteur [60]… le texte original [61] pouvant légitimement être inaccessible à la compréhension du dhimmi occidental) : qui sait si son avertissement ne rencontrera pas une meilleure écoute chez des fatigués de l'Évangile de Dieu ? [ NB : ceci est un simple clin d’œil n’ayant pour seule prétention que de s’inscrire dans la continuité de l’esprit d’Assise [2][62], non l’amorce d’une sorte d’étude comparative entre religions dites du Livre !… ]

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

« - Les chameaux ne seront plus utilisés comme moyens de transport [63][64][65][66][67][68][69][70]2772743847.jpg[71][72][73][74][75][76][77][78][79][80][81] ;
- les chevaux ne seront pas non plus employés dans des guerres
[82][83] ;
- la connaissance liée à la sagesse universelle disparaîtra et l’ignorance s’y substituera
[84][85][86] ;
- l’apparition des mauvaises mœurs, la détérioration des liens avec les proches
[87][88], la détérioration des liens avec les voisins ;
- la consultation des ignorants
[89] ;
- l’attribution des responsabilités aux personnes non qualifiées
[90][91][92][93][94] ;
- la confiance envers les menteurs
[95][96], réconfort et largesses envers les traîtres [97, notes 85 à 95] ;
- la méfiance envers les gens loyaux
[98, note 27]
et la trahison des gens honnêtes ;
- la distance sur la terre deviendra courte ;
- l’irrespect des pactes ;
- la compétition féroce pour les futilités du bas monde ;
- les faux témoignages
[99][100][101], tromperies [102] et tricheries [103][104] [90][91][92][93][94]  ;
- le plus heureux sera le plus dénué de scrupule
s [90][91][92][93][94] ;
- l’amour s’exprime par les paroles
[103] mais dissimule les haines [104] et les duretés des cœurs ;
- les femmes porteront des vêtements, mais sans vraiment porter des vêtements
[105?] ;
- l’adultère deviendra répandu ;
- les divorces augmenteront
[106][107];
- la consommation du vin deviendra un acte anodin
[108] ;
- les catastrophes naturelles augmenteron
t [90][91][92][93][94] ;
- le temps s’accélérera
[109][110] ;
- le commerce sera répandu sur terre et les marchés se rapprocheront
[111]
[90][91][92][93][94];
- les richesses seront détenues par les avares
[112][113][114] ;
- les hommes passeront à côté des tombes et voudront être à la place des morts
[115][116] ; etc. »

(in : signes mineurs de la fin des temps, par Bennani Karim Mohamed Tajeddine)

      Est-il d’ailleurs si indispensable d’embrasser l’une ou l’autre de ces religions dites du Livre pour savoir distinguer parmi ces "signes mineurs" quelques signes visibles d’une majorité ? S’ils sont énumérés comme étant de la "fin des temps", la plupart ne manquent pas de nourrir un certain potentiel, étant en gestation -sinon s’exprimant- de tout temps. Mais ils se font moins "mineurs" sitôt qu’ils se combinent les uns aux autres jusqu’à… laisser disparaître la sagesse universelle pour lui avoir substitué une large ignorance dissimulée sous des dehors faussement réconfortants de connaissances plus ou moins profanes. La détérioration des liens avec les proches devient moins un fait isolé que le produit direct de la consultation d’ignorants [117][118, com.4] si peu qualifiés que leurs responsabilités ne reposent plus que sur leur attribution [119,com.1(2)], se gardant bien ensuite de contribuer peu ou prou à répondre [120, notes 29 à 35] des actes posés au nom de leur consultation.
      À elle seule, la confiance envers les menteurs mérite qu’on s’y arrête, notamment lorsqu’elle s’accompagne du réconfort et des largesses envers les traîtres. Dans un tel chevre.jpgregistre, s’impose le retour de balancier : à savoir, la méfiance envers les gens loyaux et la trahison des gens honnêtes. Confortés par les faux témoignages, tromperies et tricheries distillés par l’entremise d’ignorants consultés s’étant fait passer pour des personnes hyper-qualifiées [59,com.10][121][122][123, APR note 29][123bis, APR note 27], comment ne pas être les plus heureux ? Même sans vraiment porter les vêtements de ceux qui sont le plus dénués de scrupules, il suffit en ce bas monde de ne se fréquenter d’instinct qu’entre menteurs et traîtres, espèce devenant plus répandue  que les gens loyaux et honnêtes : moyennant quoi, chacun se tenant par la barbichette [124] (d’ réconfort et largesses envers les traîtres) en se rendant mutuellement anodins les actes posés, les marchés se rapprochent en fonction de leur système [125, APR note 15/1] propre, et sur terre se répandent les commerces les plus douteux chez des gens qu’on aurait pourtant pu raisonnablement imaginer les moins dénués de scrupules : les disciples d’un certain Jésus, par exemple, ne sont pas avares d’exprimer l’amour par les paroles… jusqu’à se réconforter avec celle de 3098430016.jpgDieu. Mais si celle-ci n’a plus de vertu que de dissimuler les haines et les duretés des cœurs,  la consommation du vin enivrant abondamment versé par de faux "sages universels" deviendra un acte assez anodin pour se fondre dans le paysage : les divorces augmenteront [119]… mais on les fera passer pour des "catastrophes naturelles" ! À la disparition de la connaissance liée à la sagesse universelle est donc substituée l’ignorance, celle-ci étant stimulée par la confiance envers des menteurs dont le premier mensonge consiste à s’attribuer une fausse connaissance liée à leur système ; celui-là les libérant avantageusement de tout scrupule parce qu’étant seul qualifié à répondre pour eux des détériorations commises en son nom : des liens, du respect des pactes, de l’apparition de trahisons en chaîne et autres faux témoignages, tromperies et tricheries. L’alibi universel du système permet ainsi de conserver la façade des gens honnêtes  tout en se livrant à la compétition la plus féroce pour les futilités du bas monde : la peau de traître n’étant pas très heureuse à porter, ceux-là se rapprochent entre eux non seulement afin de s’attribuer réconfort et largesses, mais encore pour lui substituer une "peau de traître" taillée sur mesure par projection [126, APR note 16] sur quelque proche ou voisin : autrement dit, le trahi lui-même. La trahison se dissimule alors sous les traits d’une "trahison" liée à celui-là, et celui-là seulement. En s’abritant par exemple derrière le système "médical"©, on substituera au déni de trahison le trop fameux "déni de souffrance"©[37, notes 3,4][38, notes 17,18][39, APR note 28][127, APR note 60,§6] chez le trahi travesti en "traître". À cet égard, tout fait ventre : depuis sa "santé"© qui l’a "trahi" la première, jusqu’à l’amour s’exprimant par les paroles.  En l’espèce, "l’amour"© se réduit à la seule issue possible à sa "trahison" qui lui soit offerte : la "disparition" de celle-ci étant étroitement conditionnée en ce que le trahi se complaise [128, APR note 54] en tout point aux menteurs et aux traîtres ! Faute de quoi, il ne passera pas à côté des pires attributs sur sa tête : "violence"©[129,im.2][130][131, APR note 94][132, note 88/1], agent de "détérioration des liens avec les proches", voire devenant si "féroce"©[133] que le malheureux est "incapable" "d’amour"[132, note 88/4][134,12]. (Dans ce contexte, il ne peut s’en rendre "capable" qu’en voulant être à la place des morts : c’est-à-dire en entrant de plain-pied dans le système "médical"©[135] derrière lequel se réfugient menteurs et traîtressans qu’eux-mêmes y entrent.)

      Malheureusement [20, APR note 30], si ces artisans de paix [>Mt(2)] factice peuvent momentanément se distraire ainsi pour des futilités de bas monde, ils peuvent également feindre d’ignorer l’Apôtre des païens  mais ils ne pourront pas vraiment le faire disparaître.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 14,7-12. (*)/(*)  [Jeudi 03 novembre 2011]
Frères, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c'est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants. Alors toi, pourquoi juger ton frère ? Toi, pourquoi mépriser ton frère ? Tous nous comparaîtrons
[!] devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit : Aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur, toute créature tombera à genoux devant moi, et toute langue acclamera Dieu. Ainsi chacun de nous devra rendre compte [*][He] à Dieu pour soi-même.

         Or, si aucun d’entre nous ne vit -ou ne meurt- pour soi-même, même à refuser de vivre pour le Seigneur, qui donc vivrait pour un système, quel que soit ce dernier ? Paul est ici très clair sur une question qui semble du reste partagée par le Coran lui-même : tous nous comparaîtrons devant le tribunal de Dieusans échappatoire-, toute créature tombera à genoux devant le Seigneur ; mais nulle part n’est-il fait mention d’un système –voire d’un groupe ou d’une tribu- qui comparaisse. C’est bien la créature qui tombe à genoux, non les créations de la créature. Aucun système ne vit non plus pour lui-même, puisque ne vivant que par la (les) créature(s) auquel il appartient. Mais la créature, elle, n’appartient en aucun cas au système [136]sous peine de s’écrouler avec lui lorsqu’il s’écroule. Parce qu’aussi vrai que le Seigneur est vivant –et toute créature avec Lui-, le système, lui, est mortel… mais il ne meurt pas pour le Seigneur : il n’a ni langue pour acclamer Dieu ni compte à rendre sur lui-même. Aussi n’est-il pas appelé à la barre du tribunal de Dieu. Seuls y comparaissent le frère qui juge son frère, le frère qui méprise son frère… et inversement le frère jugé par son frère, le frère méprisé par son frère : à chacun de ceux-là devra être rendu compte pour lui-même, aucun ne pouvant alors se retrancher derrière l’argument de quelque malheureuse victimisation [134,6][137, note 6][29] (réelle ou supposée), quelque "nécessaire"[138, Lc(2)] protection (également réelle ou supposée [139, note 12][137, note 5]…) au nom d’un système qui n’a plus lieu d’être depuis qu’il aura disparu. S’y substituent les actes répandus, liés à la sagesse universelle… ou ce qu’il en reste [140,1Co][141,1Co][142,Ec].

Livre de la Sagesse 6,12-16. (*)  [Dimanche 06 novembre 2011]
La Sagesse est resplendissante, elle est inaltérable. Elle se laisse aisément contempler par ceux qui l'aiment, elle se laisse trouver par ceux qui la cherchent. Elle devance leurs désirs en se montrant à eux la première. Celui qui la cherche dès l'aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte. Ne plus penser qu'à elle prouve un parfait jugement, et celui qui veille en son honneur sera bientôt délivré du souci. Elle va et vient pour rechercher ceux qui sont dignes d'elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; chaque fois qu'ils pensent à elle, elle vient à leur rencontre.

Livre de la Sagesse 1,1-7. 
[Lundi 07 novembre 2011]
Aimez la justice
[*|*][*], vous qui gouvernez la terre, ayez sur le Seigneur des pensées droites, cherchez-le avec un cœur simple, car il se laisse trouver par ceux qui ne veulent pas le mettre à l'épreuve, il se manifeste à ceux qui ne refusent pas de croire en lui. Les pensées tortueuses éloignent de Dieu [91], et, si l'on provoque sa toute-puissance, elle met en échec les insensés. Car la Sagesse ne peut pas entrer dans une âme qui médite le mal [Ps], ni habiter dans un corps asservi au péché. L'Esprit Saint, éducateur [71>76] des hommes, fuit l'hypocrisie (*), il se détourne des pensées sans intelligence [*|*|*][*], il est mis en échec quand survient l'injustice. La Sagesse est un esprit qui aime les hommes, mais elle ne laissera pas le blasphémateur impuni pour ses paroles [*][*] ; car Dieu scrute ses reins, avec clairvoyance il observe son cœur [Jr][Jr][Jr][1S], il écoute les propos de sa bouche. L'Esprit du Seigneur remplit l'univers : lui qui tient ensemble tous les êtres, il entend toutes les voix.

            S’il est inévitable qu’il arrive des scandales [143, APR note 8] qui entraînent loin de la sagesse et que le plus dénué de scrupules en soit momentanément le plus heureux, lorsque tombe l’alibi du système protecteur il ne reste pas même gros comme une graine de moutarde de ce bonheur fugitif :

(3) [Lundi 07 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,1-6.
{*}{*}
Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable qu'il arrive des scandales qui entraînent au péché, mais
malheureux celui par qui ils arrivent. Si on lui attachait au cou une meule de moulin et qu'on le précipite à la mer, ce serait mieux pour lui que d'entraîner au péché un seul de ces petits. Tenez-vous sur vos gardes ! Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches (*)(*)[*], et, s'il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet une faute contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : 'Je me repens' [*], tu lui pardonneras. » (Mt(4))(Mt(1+4))
(*)
Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente [>42] en nous la foi ! » Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait.

         Ce qui, assurément, obéit davantage à l’augmentation de la foi… qu’à celle des divorces ou des catastrophes, naturelles ou non. Or, confiant envers le contexte des "signes mineurs" énoncés plus haut, "ton frère ne commet plus de faute contre toi" : pour luidevenu grenouille ébouillantée [144]-, celui par qui le  "scandale" arrive est désormais le faux frère impardonnable de ne pas se laisser entraîner au péché, rebelle à s’attacher au cou d’un système réputé inévitable. Malheureux celui qui prétend l’éviter… voire "malade"© : non seulement il est braiment [145] mal placé pour faire de vifs reproches à quiconque, mais il va de soi que personne ne reviendra une seule fois à lui en disant : 'Je me repens'. C’est à lui -et à lui seul- de "se repentir"… ou de se "soigner"© : ce qui revient au même dans le cadre d’un certain système, au sein duquel il convient de l’entraîner, ou de le précipiter de gré ou de force [146, 249221480.jpgnotes 159 à 165] afin de mettre en échec cet insensé : ce sera mieux_pour les frères qui commettent faute sur faute contre lui pour lui. Qu’il se tienne sur ses gardes ! Si ce faux frère revient à toi sept fois de suite en te faisant de vifs reproches, vous direz au bonsaï [147, note 99] que voici : 'Déracine-le [147, note 104] et va le planter dans l’amer'[147, notes 106,107], et il vous obéira. Car autant le bonsaï acclamant le système se laisse trouver par ceux qui le cherchent, autant le faux frère ne peut pas entrer dans une âme qui médite le mal contre lui, ni habiter dans un corps de logis asservi à ce même système. Sans compter que ce chameau insensé voudrait garder en réserve de l’huile pour sa lampe ! Car, alors que les frères qui commettent faute sur faute contre lui les prévoyants lui avaient demandé : 'Donne-nous de ton huile, car nos lampes s'éteignent', le chameau insensé leur a répondu : 'Jamais cela ne suffira pour moi et pour vous ; allez plutôt marchander chez le procureur.'[148] C’est ainsi qu’après avoir été marchandé, l’époux partit : on lui a fermé la porte au nez. Il lui a été répondu : 'Je te le médis : tu ne devrais pas être là.'[149, notes 115 à 117] S’étant entêté à se détourner de pensées sans intelligence, il a été mis en échec quand est survenue l'injustice ! C’est ainsi qu’on aime la"justice"©©© chez les prévoyants :elle ne laisse pas le blasphémateur [150][151] impuni pour ses paroles contre des systèmes dissimulant (très mal !) les haines [104][152] et les duretés de cœurs

(4) [Dimanche 06 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13.
 [*]|(*)(*)(*)(*)(*)(*(2))
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées
[?], et cinq étaient prévoyantes [!](Mt) : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe (Mt(1)), de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez [?] à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.'(*) Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands [?](*|*).' Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !'(*) Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.'[*|*][>9](Mt) Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. [*] »

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        Si la Sagesse est en effet un esprit qui aime les hommes, mais ne laisse pas le blasphémateur impuni pour ses paroles, celui-là ne La connaît ni ne La reconnaît : comment connaîtrait-Elle à son tour l’insensé qui, comme tel, fuit ses pensées tortueuses et sans intelligence, son hypocrisie et son injustice et se les dissimule en allant se procurer de l’huile rance [153] chez des marchands dont il apparaît à l’usage que la seule qualification est d’asseoir… la confiance envers les menteurs,  le réconfort et les largesses très commercialesenvers les traîtres ?  La méfiance envers les gens loyaux et la trahison des gens honnêtes en étant prévisible par rebondissement, la détérioration des liens avec les proches survient en fonction de ce que les uns vont agir avec partialité en s’accommodant avec les premiers quand les autres plus rares… se feront prévoyants, ou plus réservés à se laisser entraîner à la "compassion"©[36] envers la"victime"©[134,6][137, note 6][29] de quelque "malheur" dont on leur aura abondamment désigné par avance "celui par qui il arrive"[154][155, note 72][156, note 30][157, APR note 51]. C’est dire qu’il vaut mieux pour celui-là qu’"on lui attache au cou (symboliquement !) une meule de moulin et qu'on le précipite à la mer"… plutôt que -à  cette époque des "signes mineurs" succinctement brossés par le Coran- il soit à la place de  l’un ou l’autre de ces petits"juges des nations"[158] et autres "maîtres des peuples"[159][123, APR note 29][123bis, APR note 27] sans grâce ni miséricorde, réfléchissant si peu que c’est par eux qu’arrivent les véritables scandales. Comme on passe l'or au feu du creuset, leur valeur a été éprouvée : marchandant des biens hors de leurs responsabilités et de leurs qualifications (soit que ces biens aient été volés [134, note 70], soit qu’ils soient immatériels [160, notes 85 à 95]), aux yeux des justes ils se feront reconnaître comme indignes de leur seule charge… 

Livre de la Sagesse 3,1-9. (*)/(*)(*)  [Mercredi 02 novembre 2011]
Mais la vie des justes est dans la main de Dieu, aucun tourment n'a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas s'est imaginé qu'ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu'ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l'immortalité. Ce qu'ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés, car Dieu les a mis à l'épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l'or au feu du creuset, il a éprouvé leur valeur ; comme un sacrifice offert sans réserve, il les a accueillis. Au jour de sa visite, ils resplendiront, ils étincelleront comme un feu qui court à travers la paille. Ils seront les juges des nations et les maîtres des peuples, et le Seigneur régnera sur eux pour toujours. Ceux qui mettent leur confiance dans le Seigneur comprendront la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde.

(5) [Mercredi 02 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46.
{*}{*}{*}
{Commémoration de tous les
fidèles [>104?] défunts} (Lc)(*)(*)(Lc)(Lc)(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger
(*)(*) ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire (*)(*)(*) ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli (*)(*)(*)(*) ; j'étais nu, et vous m'avez habillé [*] ; j'étais malade, et vous m'avez visité [40] ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu... ? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.'
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé
[Jc|Jc] ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits [32>], à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' Et ils s'en iront [?](*), ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

       La faim et le manger, la soif et le boire, l’étranger et l’accueil, la nudité et l’habillement, la maladie (ou la prison) et la visite : autant de biens (ou de maux) trouvant d’évidentes résonances depuis la création du monde, dans le monde visible. Pourtant, que ce soient les brebis à sa droite, ou les chèvres à sa gauche, cette évidence [161, APR note 70] disparaît et l’ignorance s’y substitue (!) ; attendu que tous posent la même question : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu... ?', bien qu’il leur soit répondu ci-dessus, il serait prématuré d’en considérer cette réponse comme acquise à qui se contente d’en avoir pris connaissance, notamment en s’étant déclaré de ses disciples invités aux noces (n’est-il d’ailleurs pas étrange qu’un disciple ignore quand il a vu son maître ?)
- d’abord parce que toutes les nations ne sont pas encore rassemblées devant le Fils de l’homme : comme c’est à Lui –et à Lui seul- que revient de séparer les hommes les uns des autres, aucun d’entre eux ne peut s’identifier pour l’heure (ou enidentifierl'un de ces petits…) comme brebis ou comme chèvre. Chaque fois qu’on veut Le précéder à ce sujet, c’est plutôt se préparer à entrer dans la peau de la biquette… tout en ayant encore la possibilité de s’en repentir, c’est-à-dire estimer in fine que le costume de brebis est plus seyant à l’héritier du Royaume bien né
- ensuite parce que la faim et le manger, la soif et le boire, l’étranger et l’accueil, la nudité et l’habillement, la maladie (ou la prison) et la visite sont des biens (ou des maux) qui ne s’anéantissent pas nécessairement au-delà du monde visible (du reste, il ne saute pas souvent aux yeux que "l'un de ces petits qui sont Ses frères" soient à Son image !), cela conduit à en développer la capacité à comprendre leur signification dans un sens [19, AV note 170] métaphorique, voire métaphysique [162, note 33] : plus immatériel et plus large. De fait, qui pourrait se prévaloir d’être éternellement comblé de bonheur s’il sort de table la panse bien pleine, s’il porte de somptueux vêtements, est libre et en pleine santé… mais souffre par ailleurs d’une inextinguible faim et soif de justice, de paix, de vérité et d’amour ?

         Or, il s’agit là de biens et de richesses non négociables, qu’aucun avare ne saurait détenir (ce qui aurait pour effet immédiat de les faire disparaître !) et dont aucun marchand au monde ne saurait répandre le commerce sur terre sans se disqualifier comme imposteur [163]… ou comme violent [164]. Ce qui va singulièrement nous rapprocher de la note à venir

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Fin au 10 novembre 2011

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