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vendredi, 25 novembre 2011

Bonne journée de "lutte"© pour...

Montage demenagement2.jpg

[*][*]

...l’élimination du conjoint des foutages conjugaux (?) sur la de gueule !…

        "Cette année nous avons voulu cibler les jeunes avant tout, parce que c'était une demande de leur part. Nous avons pu travailler avec quelques jeunes. Le slogan "la violence, ça déchire grave" s'il n'est pas accompagné d'un support imagé, c'est vrai que ça a un autre sens. Mais avec l'image, une photo d'une famille déchirée, tout de suite ils comprennent. D'ailleurs, ils le disent même - ne nous prenez pas pour des idiots [*] - quand on voit cette affiche on comprend très vite ce que ça veut dire"[1].

Montage déchirement loi.jpg

[*][*][*][*][*][*] – [*][*][*][*] – [*]

        "Il est vraisemblable que nous constaterons, et ce n'est pas vraiment une surprise [! >*], que la science psychiatrique n'est pas une science exacte puisque le contrôle "judiciaire"©©©[2][3] avait vu ses modalités fixées après l’"expertise"©©©[4][5, notes 34 à 38] "psychiatrique"©"[6, note 1]

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NB : la loi ne punit pas toutes les formes de violence décrites par une femme. Aussi le dictionnaire de la violence [7] reste-t-il toujours disponible à ce jour...

Dictionnaire de la violence petite couv.jpg

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        Il est vérifiable que nous CONSTATErons [7, note 11], et ce sera la surprise du jour, que les femmes sont habituellement des anges : dans un réel qui est là pour tous [8, AV note 41], elles ne diffèrent de ces derniers que par leur recours à l’incarnation. Ce qui, en dépit de tant de merveilles [9][10], les rend alors malheureusement [8, APR note 30] sujettes à la violence : celle des hommes (qui, de leur côté, sont habituellement les1489170033.jpg "démons"©[11][12, note 54][13, APR note 81], concessionnaires exclusifs de "la face obscure"[14, AV note 18]). D’où cette journée qui leur est opportunément consacrée, en vue d’éliminer le violent_[15][16][17][18](accompagnés de supports imagés, ça déchire grave, non ?) la violence à leur égard. Ce n’est pas compliqué_: si cette « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes » n’existait pas, les journées de la gentillesse [19][20] et de la tolérance [21][22, APR note 131] ne seraient plus d’actualité, devenues inutiles. En effet, les femmes étant habituellement des anges, elles sont donc naturellement gentilles et tolérantes tous les jours de l’année. Hélas, ce n'est pas vraiment une surprise : les hommes (sous réserve de vérification qu’ils le soient encore [22, notes 261,269]…), eux, ne le sont pas. Mais vraiment pas du tout. Sauf s’ils sont gentils docteurs [23], bien sûr : dans ce cas (requérant en contrepartie de solides et prestigieuses références [24][25][26]), il est vraisemblable que nous constaterons comme une union sacrée femmes/gentils docteurs contre [27,(3)] les méchants intolérants [28], ces salopards [29][30][31] étant devenus si nombreux [32] que cela vaut bien une « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes ».

        De fait, et telles en sont à jamais fixées dans le marbre [33, notes 47,48] les modalités -par "expertise"©©© "psychiatrique"© tacite et consensuelle- (que le lecteur nous pardonne ce léger pléonasme…), l’important pour la femme, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel. Ce sans quoi elle va s’étioler ; ou ce sans quoi elle ne va pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le sien [8, APR note 30]. C’est dire que la femme est un être essentiellement non-violent, puisque aspirant [34] au bonheur perpétuel : cet ange incarné vivrait une parfaite félicité… si elle n’était pas malencontreusement entourée d’hommes, ces êtres monstrueux [12, notes 103,104] qui lui gâchent l’existence à proportion de ce que ces grossiers ignorants [34] ne sont pas certifiés Paris V [24] d’une éblouissante "science"© non exacte [6]. (Cette non exactitude ne constitue nullement un obstacle chez elle : au contraire, la légendaire "cohérence"© -ô combien typique des anges  incarnés- n’est pas sans rencontrer une harmonie certaine [35] avec son homologue "psychiatrique"©[6, APR note 9]…) En conséquence, c’est toujours le cœur gros qu’elle doit parfois se résoudre [36, APR note 20] à s’assurer de la validité permanente de sa carte de "victime"©[12, APR note 24][37][38, note 6] : elle aurait bien tort de se priver, le gentil docteur lui ayant concocté tout exprès une remarquable batterie de défenses [39, APR note 2] anti-aériennes hommes. La violence que ces derniers manifestent à son égard, comment faire pour qu’elle déchire philosophie,politique,littérature,société,foutages violents de gueulegrave si elle n’est pas accompagnée d’un support physique ? L’avantage d’un tel support est qu’il permet de présenter à qui de droit quantité de signes cliniques [40, notes 47 à 53] attestant formellement de la violence subie. (Accessoirement, il permettra aussi d’obtenir matière à mettre sur pied une « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes ».) Cependant, le gros inconvénient de ce support est que s’il est possible, il n’est pas souhaitable [6, note 16/1] ; en effet, présenter quantité de signes cliniques attestant formellement de la violence subie, c'est vrai que ça a un autre sens : on comprend très vite que ça peut faire mal, voire très mal. La cohérence féminine est ce qu’elle est… mais ira-t-elle jusqu’à rendre insupportable le support ? « Ne nous prenez pas pour des idiotes ! », répondent les anges en chœur : aussi le gentil docteur peut-il travailler avec elles afin de leur faire bénéficier du support avantageux sans le support douloureux. Tout de suite elles comprennent… et prennent : car le gentil docteur va les attester sur demande de la violence "psychologique"©[12, notes 37 à 39] subie. Encore insuffisante en soi à déclencher une « journée internationale 3110372387.jpgpour l'élimination de la violence à l'égard des femmes », la violence "psychologique"© est néanmoins un pis-aller "scientifique"© permettant de patienter magiquement [41, note 242] : si tout va "bien"[42, APR note 100], l’exaspération [43][44] qu’elle provoquera chez le violent "psychologique"© devrait le conduire à prendre suffisamment en compte la trahison [14, APR note 20] pour manifester une violence plus clinique. Ce qui va "justifier"©, in fine (mais surtout : in extremis parce qu’a posteriori), le recours à la violence morale [6, AV note 29] exercée jusque là contre lui au titre de la "prévention"©… puis à la violence physique [6, APR note 11] subséquente, cette fois au titre de la "légitime défense"©. Le slogan "la violence, ça déchire grave" s'il n'est pas accompagné d'un support imagé, c'est vrai que ça a un autre sens. Mais avec l'image fantasmatique d’une violence "psychologique"© produisant sur le terrain (à commencer par le terrain féminin [45, notes 85 à 87, 93,94][46, AV note 282]) les mêmes effets [47] (!) que si elle reflétait une violence physique, une photo d'une famille déchirée, tout de suite on comprend que l’outil violence "psychologique"© agit avec l’efficacité d’un solvant destructeur du ciment de toute société [14, APR note 20], creusant auprès de chacun sa face la plus obscure [14, AV note 18]… selon la stricte mesure de l’état psypnotique [48] d’une "science"© non exacte : on suppose que des individus agissant librement [6, note16/1] ne seraient pas dupes [49, AV note 117].

Pour autant, il ne s’agit pas ici de procéder à l’expulsion verbale de la violence cachée derrière des mots qui vaudraient déni [14, note 12]. Au contraire la « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes » permet-elle d’étouffer dans l’œuf toute tentative de déni de ce type. Elle offre en effet une splendide caisse de résonance à une violence qu’il est difficile de cacher, attendu qu’elle est non seulement physique mais généreusement répercutée dans la plupart des médias s’en faisant l’écho. "Cette année nous avons voulu cibler les jeunes avant tout" : même si "cette année"-là remonte à l’édition précédente, ce qui est ciblé avant tout reste surtout la "lutte"© contre la violence sous toutes ses formes, que la loi punit comme le rappelle plus haut le pied de l’affiche "déchirante". Un esprit un rien retors irait jusqu’à suggérer que l’on tuerait père et mère afin de remplir un tel objectif ! En attendant pareils "dégâts collatéraux"(!), les chiffres abondent un peu partout -tenant lieu de piqûres de rappel dans le cadre de la dite "lutte"©-, impressionnants et vérifiables. « En France, 75 000 femmes sont violées par an et plus de 150 meurent sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon. À peine 10 % des femmes violées portent plainte et environ 2 % des violeurs sont condamnés. Le harcèlement sexuel touche 40 % des femmes en Europe. Des chiffres qui dépassent l'entendement et qui ne bougent quasiment pas d'une année sur l'autre. »[50,§2]. La loi punit… mais 90 % de violents semblent passer au travers des mailles de la sanction, puisque ne faisant pas l’objet d’une plainte. Et sur les 10 % restants, seuls 2 % sont donc condamnés. Cela, c’est le chiffre sur le papier : chiffre répertoriant néanmoins des violences objectives, cliniquement attestées, dont on eût préféré qu’il restât également "sur le papier". Et de surenchérir -en toute logique- que « la violence contre les femmes soit l'un des crimes les moins poursuivis »[51] Maintenant, de quoi parle-t-on ? de toutes les formes de violence ? À juste titre, le viol tient en réalité une place prépondérante ; et avec lui, la violence dite conjugale… qui est d’abord dans son expression une violence sémantique. Car de même qu’un futur antérieur ne se conjuguera pas avec un imparfait du subjonctif, là où il y a violenceil n’y a pas de conjugalité ; là où il y a conjugalité, il n’y  a pas de violence. La vie n’étant pas un long fleuve tranquille, pourquoi la vie conjugale ferait-elle exception ? Celle-ci peut donc être sporadiquement émaillée d’accès ponctuels de violence… de toutes formes de violence, tant d’un côté de la conjugalité que de l’autre (au risque d’écorner la belle utopie introduisant cette note, qui suggérait une surréaliste conjugalité ange/"démon"©!). Tant que la conjugalité l’emporte sur la violence, de fait il n’y a pas lieu de porter plainte. De même le recours à la plainte se fait-il moins spontané quand on observe une sorte d’équilibre malsain entre plusieurs formes de violence : l’une –exercée par l’un- prenant en quelque sorte le contre-pied de l’autre –exercée par l’autre-. Et puis alors –comme ne le démentirait pas l’ange Madame Boutrypède [51]-, c’est le rapport de forces total de celui qui manipulera le plus l’autre [52, AV note 13]. À ceci près que le discours de Madame Boutrypède ne touche quasiment pas aux cas douloureux des 75 000 femmes qui sont violées par an et des plus de 150 qui meurent sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon : il est vrai qu’elle cible avant tout le "dangereux psychique"©[52, notes 4,5]. En d’autres termes, elle est -comme beaucoup d’autres- l’ange messagère de la mauvaise nouvelle de la violence"psychologique"© : grâce à quoi –toujours comme beaucoup d’autres [53][54][55,com.3,4][56,com.2][45, notes 93,94]-, elle se fait le bon petit soldat [57] usant de la remarquable batterie de défenses anti-aériennes hommes du gentil docteur [58] : celui-là même sans lequel les anges seraient sans nul doute infiniment plus malheureuses, devenant les proies potentielles du premier proxénète venu [59] en ne sachant plus distinguer le méchant "dangereux"© du gentil non-violent "psychologique"©. Naturellement, il serait regrettable d’évoquer l’arme en omettant ses munitions : que vaudrait la plus performante batterie de défenses anti-aériennes hommes sans le gentil mythe [60] qui lui sied : celui de la "lutte"© anti-violence par les "soins"© ? Car la violence sous toutes ses formes –y comprises les formes les plus "musclées"-est à présent une "pathologie"© : la bonne nouvelle de la mauvaise nouvelle est donc qu’à une exception près, elle se "soigne"©[61, note 94] comme on soignerait un mauvais rhume ! Cette nouvelle à double facette fait un véritable malheur chez nos anges. (On peut entendre "malheur" sous toutes ses acceptions…)


Il arrive même qu’à l’occasion de la « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes », quelque éditeur y trouve son bonheur en assurant la promotion d’un témoignage poignant d’ex-violent repenti "guéri"© : « il y avait un monstre [13, APR note 149?] en moi »[62], voilà un titre magnifique qui déchire (à condition de ne pas déchirer le livre avec)… et ne s’invente pas. De même ne sera-t-il pas nécessaire d’inventer les réactions à l’article en ligne faisant l’éloge du monstre de l’ouvrage. Ainsi de celui-ci : « Toujours rien sur la violence morale féminine. 7 000 hommes sont poussés au suicides chaques années, deux fois plus que pour les femmes, qui compense leur faiblesse physiques par leur force morale, dont parfois elles abusent. » "Toujours rien", c’est là un peu le volet adverse de "ne bougent quasiment pas d'une année sur l'autre". Sauf que le dit volet adverse a pour ainsi dire la part belle : celui-là peut en effet réunir des chiffres fiables puisque se rapportant à des formes physiques de violence. Or, la violence qu’évoque ici le commentateur (dont on perçoit à raison un certain agacement…) est bien la violence morale, forme de violence ne laissant aucune trace clinique… autre que celle de l’auto-effacement –physique et définitif- de celui qui aura subi cet effacement moral dont une ange nous a récemment révélé que c’était la vraie définition de la violence [14, APR note 12]. De plus, notre commentateur oppose bien la violence morale à la violence physique de "7 000 hommes poussés au suicide chaque année, non la violence "psychologique"© : face à une réalité aussi morbide que celle du trépas, les concepts fumeux n’offrent plus de prise. La difficulté est néanmoins qu’il ne cite pas ses sources : d’où sort ce chiffre de 7000 hommes ? La violence morale n’est pas davantage palpable en aval qu’en amont : 7000 hommes n’ont pas nécessairement l’état d’esprit à rédiger une lettre d’adieu explicitant par le détail les raisons de leur geste fatal. Ce dernier étant consommé, ils ne sont plus là pour contribuer de quelque manière à la fiabilisation des chiffres les concernant : de l’extérieur, qui peut évaluer correctement de tels chiffres ? selon quels critères ? Les plus compétents [6, note 9/1] en ce domaine ne peuvent être… que les coupables de violence morale eux-mêmes : soit, très exactement ceux qui ont le plus grand intérêt à se blottir hardiment dans la violence cachée derrière des mots qui valent déni. « La loi punit toutes les formes de violences faites aux femmes » ? Fort bien : mais que dit la loi à propos des formes de violences faites aux hommes ? « La violence contre les femmes est l'un des crimes les moins poursuivis »[51] ? Fort bien : mais alors… quel est l’autre des crimes les moins poursuivis ? La violence contre les hommes ne vient-elle pas assez spontanément à l’esprit ?
       La violence morale n’est pas davantage palpable en aval qu’en amont… à une intéressante et notable exception : lorsque l’auteur lui-même de la violence morale craint d’être mêlé de trop près aux statistiques de "7 000 hommes poussés au suicide chaque année"… de si près que personne n’accepterait l’idée d’un suicide si celui-ci se 820118144.jpgproduisait. Un ou 7 000 hommes à bout de violences morales -et donc poussés au suicide-, voilà qui est extrêmement difficile à prouver sans éléments tangibles d’un point de vue pénal : le suicide est souvent le crime parfait [63, notes 36,37]. Mais il ne l’est pas toujours. Ainsi, il ne l’est pas lorsque l’auteur de la violence morale est si proche du violenté que personne n’accepterait l’idée d’un suicide de celui-ci, tout le monde prenant instantanément en compte des circonstances particulières si évidentes de pousse-au-crime que le pousse-au-suicide en perd instantanément toute crédibilité. Comme ne le démentirait pas l’ange qui nous a récemment informé de la vraie définition de la violence, l’expulsion [64, APR note 15]reste décidément un bon exemple de violence cachée derrière des mots qui valent déni [14, note 12]… hormis que celui-ci ne vaudrait plus rien s’il était immédiatement suivi d’un suicide. Ce qui conduit l’auteur de la violence morale à se tirer une balle dans le pied, par aveu implicite : sa violence cachée derrière des mots qui valent déni va se cacher dans un nouveau mot valant déni, se superposant aux premiers afin de tenter de les effacer. Autrement dit, afin de se soustraire au risque du suivi immédiat d’un suicide, il va immédiatement se cacher derrière… la "lutte"© contre le "suicide"©[63, note 44] : n’est-ce pas là apporter sa pierre à la "lutte"© contre la violence sous toutes ses formes [64][65] ? « La loi punit toutes les formes de violences… » : punit-elle les formes de violences induites par des hommes [66][63, notes 31,32] et anges [67][68][69] de loi hors-la-loi [70] assermentés ?  À ce jour, la réponse est négative : quel dommage que certains "suicidaires"© ne parviennent pas à effacer guillemets et autres ©…

       La bonne nouvelle de la mauvaise nouvelle était donc qu’à une exception près, elle se "soignait"© ; sachant que les velléités"suicidaires"© se "soignent"© également au sein d’établissements exemplaires de violence cachée derrière des mots survalorisant un"déni"©[71, note 28][12, notes 64 à 66]qui"justifie"©, in fine, le recours à leur usage, on ajoutera la violence physique à l’addition d’un menu déjà surabondant de violence morale : la loi punit toutes les formes de violences, mais elle peut poursuivre –et amplifier- les siennes en toute impunité [72,com.3]. Serait-elle née sans conscience… elle aussi ?
       "Elle aussi"… parce qu’il n’était pas question de laisser passer cette « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes » sans un mot à propos de l’intervention d’une disciple de… Laura [54]. Il n’est pas davantage question d’infliger au lecteur la violence insoutenable de l’ensemble de son "Masque de Santé Mentale"©[73, note 26] : un simple digest rédigé à l’occasion de la « journée internationale » suffira à dévoiler cette exception qui ne se "soigne"©  pas, la mauvaise nouvelle n’étant donc pas même atténuée par une bonne [74]. Quand on voit cet article [75] on comprend très vite ce que ça veut dire : dès le titre, une éminente piqûre de rappel nous est fournie. Le "psychopathe"©[6, notes 38,39] n’est décidément qu’une sale bête [76, note 7]. Parce que la violence contre les femmes, aucun « vrai homme »[22, notes 261,269] ne ferait ça, qu’on se le tienne pour dit. Né sans conscience, il crèvera de même. Il existe de nombreux types de violences contre les femmes. Mais qu’on se rassure : seule l'une d'entre elles sera traitée ici : l’incontournable violence conjugale [0, APR note 51]… sur laquelle on revient décidément beaucoup, bien que la loi en punisse toutes autres formes et qu’il en existe de nombreux types. La violence conjugale, c'est lorsque l'un des conjoints (dans 98 % des cas, l'homme) exerce un contrôle [75]On ne s’attendait pas à établir la parité 50/50 un jour « d’élimination de la violence à l'égard des femmes », non ? 98 % des cas chez l’homme, point barre : le premier qui rechigne sera considéré comme si "psychologiquement"© violent que la rédaction "scientifique"© se réserve la possibilité de faire grimper le taux jusqu’à 99,9 % si nécessaire.
- Interdire à sa conjointe de voir ou parler à des amis, sa famille, d'autres hommes
- Critiquer ce que fait ou dit sa conjointe ou son physique
- Imposer à sa conjointe sa façon d'agir, de se comporter
- Bloquer l'accès aux ressources financières du ménage
- Être insultant, violent envers sa conjointe
- Violer sa conjointe.
[75]
Bien que selon l’usage grammatical, le masculin l’emporte sur le féminin, il est décrété à 98 % que :
1°) pour une « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes », c’est le féminin qui l’emporte
2°) il n’est donc question que de
conjointe, surtout pas de conjoint (il est encore là, celui-là ? Il ne devrait pas y être [77, notes 115 à 117] !…)
3°) si le
conjoint persiste à être là, c’est un "psychopathe"©
4°)
interdire à un "psychopathe"© de voir ou parler à des amis, sa famille, d'autres hommes, c’est éviter que tout ce petit monde ne soit contaminé à son contact par la gangrène "psychopathique"© : aussi est-il "prudent"©[78] de ne pas lui interdire explicitement… mais d’avertir discrètement des amis, sa famille, d'autres hommes de sa grave "psychopathie"©
5°)
critiquer ce que fait ou dit un "psychopathe"© coule de source : cette sale bête fait ou dit n’importe quoi ; on en viendrait presque à s’étonner qu’il parle
6°)
imposer à un "psychopathe"© sa façon d'agir, de se comporter coule également de source : c’est précisément parce qu’il agit et se comporte mal [79] que c’est un "psychopathe"©
7°)
bloquer l'accès aux ressources du ménage [80, APR note 21][81, note 25] est bien entendu une priorité absolue si un élément dudit ménage est réputé "psychopathe"©
8°) il n’est ni
insultant ni violent de dire (et faire dire) d’un "psychopathe"© que c’est un "psychopathe"© : s’il ne constituait pas l’exception, on dirait qu’il est "malade"© et que cela se "soigne"© ; est-ce insultant ou violent de constater le diabète d’un diabétique ?
8°)
violer le "psychopathe"©[81, notes 25 à 30] est devenu une telle banalité qu’elle est intégrée comme normale [82, APR note 4], et que l’on préfère bloquer l’accès au verbe lui-même : après tout, la « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes », c’est jour de fête [83] !

Quand la violence est-elle acceptable ? [75]
Jamais. Toute atteinte à l'intégrité physique, mentale ou émotionnelle d'une personne doit être relevée par la victime, intégrée comme anormale et provoquer une réaction de remise en question de la relation. Que le conjoint ait bu, qu'il soit stressé ou énervé n'excuse en rien sa violence.
De plus, le "psychopathe"© n’étant pas une personne [84][85, notes 77 à 80], toute atteinte à son intégrité physique, mentale ou émotionnelle doit être intégrée comme normale… et sans plus attendre de réaction, mettre unilatéralement fin à la relation : de toute façon, un "psychopathe"© est incapable de remise en question. C’est dire que lui non plus n’est jamais acceptable.

[ NB : afin qu'il ne soit pas porté atteinte à l'intégrité mentale ou émotionnelle du lecteur, que celui-ci intègre que c'est très exactement par la question ci-dessous qu'intervient à présent la fameuse exception de la mauvaise nouvelle sans bonne nouvelle : ]
Les hommes violents peuvent-ils se faire soigner ? Sont-ils également des victimes ? [75]
S'ils sont psychopathes, aucun soin, cure ni programme ne pourra les faire changer. Ils sont nés sans conscience. Ils peuvent essayer de se contrôler quelque temps pour ne pas avoir d'ennui, mais le véritable changement est impossible.
S'ils sont "psychopathes"© ? Naturellement qu’ils le sont ! Le conditionnel n’est là que pour faire joli : la touche féminine, en quelque sorte. Là-dessus, aucun soin, cure ni programme ne pourra vous faire changer d’avis [86] : c’est jour de fête, oui ou non ? Sans compter que pour ne pas avoir d'ennui, cacher sa violence derrière des mots qui valent déni est impossible à éviter. Ainsi, avec un "psychopathe"©, plus même besoin d’attendre que la situation vienne à s'aggraver [75] : le forcer à quitter le domicile immédiatement. Il peut sembler que le choix et le libre arbitre de l’ex-personne ne soient alors ainsi pas respectés mais l’ex-personne étant en danger de mort et n'ayant plus les capacités mentales, physiques et émotionnelles pour réagir, il est du devoir de l'entourage d'agir à sa place [87, notes 94 à 115][88] (!). La connaissance de sa "psychopathie"© a retiré depuis longtemps tout droit au "psychopathe"© et apporte la croyance que l’homme (du moins, ce qu’il en reste) appartient à la femme qui dispose de lui comme elle le souhaite [75]. Mettons-nous à sa place : hors « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes », elle ne se sent plus guère "en sécurité"©[89, AV note 26][80, note 16][81, note 31].

         La situation étant grave et désespérée, récapitulons-la brièvement :
1°) le
"psychopathe"© est un "psychopathe"© : on ne nous la fait pas, et lui encore moins. S’il n’est pas physiquement violent, on sait parfaitement qu’il essaie de se contrôler quelque temps pour ne pas avoir d'ennui : à la longue, cela finit par énerver [90, APR note 251] singulièrement le non-"psychopathe"© : en conséquence, dès lors qu’il est une chose très aisée pour celui-là de faire admettre (à soi-même ou aux autres) d’être "psychologiquement"© battu [75], le "batteur"© est redéfini conceptuellement [76,6] comme étant d’une insoutenable violence"psychologique"©
2°) en dépit d’une accumulation effrénée de redéfinitions conceptuelles sur le dos du
"psychopathe"©, il faut bien constater que ce galopin [91] a raté son "suicide"©.

Conclusion particulière au sujet de l’article cité :

il serait nettement moins sot (et moins énervant) de ne pas dépenser autant d’énergie et de temps contre le "psychopathe"© : sitôt qu’il a été "détecté"©, il est du devoir du non-"psychopathe"© d'agir, en sortant incessamment le fusil [92] de son râtelier, puis de tirer sans sommation [93,8] (celle-ci est inutile, le "psychopathe"© n'ayant plus les capacités mentales, physiques et émotionnelles pour réagir). Inconvénient, si le tireur est une ange (98 % de chances) : il sera moins libre de fêter dignement la « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes ». Avantage : il s’est libéré du "psychopathe"© sans subir les ennuis énumérés plus haut.

Conclusion générale au sujet de l’article présent :

Les journées de la gentillesse [19][20] et de la tolérance [21][22, APR note 131] s’accordent si bien ensemble qu’il peut sembler que le choix de les jumeler en une seule journée soit respectable. Le 13 novembre (ou le 16, au choix) étant ainsi libéré, on pourra alors lui accoler quelque autre vertu, pourvu que celle-ci soit consensuelle et pure de toute cochonnerie psychique. Si la démarche est remplie de succès (et si on désire par ailleurs développer ses capacités mentales, physiques et émotionnelles pour faire la fête), il devient légitime de s’enhardir à d’autres jumelages. Prenons par exemple la « journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes » : eu égard à toute la matière qui vient d’en être abondamment remuée, son jumelage avec la journée du 19 novembre [94] ne s’impose-t-il pas sans la moindre violence ?…
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