Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 09 décembre 2011

Tenez-vous debout sur vos gardes : ainsi vous serez jugés dignes de leur échapper.

Fin au lundi 19 décembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

 [*][*][*][*][*][*][*][*]

2327630680.jpg(1) [Samedi 26 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
{*}{*}{*} (*)
Tenez-vous sur vos
gardes
[>191][>47], de crainte [>20] que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes [*] d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

            "Échapper à tout ce qui doit arriver" ? « À première vue, un monde dans lequel on pourrait savoir à l'avance qu’un crime sera commis "tout ce qui doit arriver" n'est ni possible, ni souhaitable.[1, note 16] Ce n'est pas possible, parce que le futur n'est pas écrit, et qu'on suppose que les individus agissent librement.
Ce n'est pas souhaitable, surtout, pour deux raisons :
- d'abord, ça veut dire qu'on pourrait arrêter et condamner les gens
"tomber sur vous à l'improviste"  alors même qu’ils n’auraient encore rien fait "que votre cœur serait alourdi dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie". Et donc, ils seraient innocents"vous ne seriez pas jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et paraîtriez couchés devant le Fils de l'homme"  ;
- ensuite, parce qu'on considèrerait, de fait, qu’ils ne sont
"que vous" n’êtes pas libres de leurs vos actes, et ne peuvent pouvez rien changer à leur votre avenir. »
         À seconde vue, cette improvisation (alourdissante ?) autour d’un texte -dont l’original foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociéténe se serait sans doute pas même demandé s’il eût été jugé digne d’être ainsi croisé à un texte moins profane !- ne saurait prétendre à prendre place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux [>Mt(3)], n’étant pas exactement soumis dans sa formulation à l’autorité exégétique du temps. Cependant, ne vaut-il pas mieux que ce soit elle qui tombe à l’improviste… plutôt (ou avant) que "tout ce qui doit arriver ce jour-là" ? Parce que si le futur n’est pas écrit, si on suppose que les individus agissent librement, il peut arriver que cette liberté -possible et souhaitable-… parte en voyage. C’est qu’avant même le jour du Fils de l’homme, en tout temps et entre les hommes de la terre, la métaphore du filet s’abattant sur ceux qu’il trouve endormis [>Mc(2)] (sur leurs lauriers ?) n’est pas sans en paralyser plus d’un, qui en souffre terriblement [>Mt(3)]. Un filet s’abatet on suppose que les individus agissent moins librement s’ils se retrouvent pris dans ses mailles. Parce que le futur n’est pas écrit, nul ne sait si le filet s’abattra le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin [>Mc(2)]. Il suffit juste de savoir que s’il tombe à l’improviste, il ne tombe à l’aveuglette pour personne : simplement, certains sont jugés dignes d’y échapper, d’autres moins sinon pas du tout. Non que ceux-là fussent mystérieusement préservés de toute débauche, ivrognerie et soucis de la vie : mais la légèreté –et la liberté- de leur cœur sont inversement proportionnelles au poids qu’ils auront placé sur le plateau d’une balance [2] consacrée à se tenir sur sesgardes.

(2) [Dimanche 27 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 13,33-37.
{*}
{Premier dimanche de l’Avent}{Lc}{Mt}
 
(
Mt)(Lc|Lc)(Mt)(Lc|Lc)(Lc)(Mt)(Lc)(Lc)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue
[*] : « Prenez garde [>191][>47], veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment. Il en est comme d'un homme parti en voyage [*] : en quittant sa maison [!], il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison [*] reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. Il peut arriver à l'improviste [1] et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

            C’est bien de sa venue dont Jésus parlait à ses disciples, à tous qu’Il a recommandé de veiller : pas seulement au portier. Car, si à chacun a été fixé son travail, à aucun n’a été donné le pouvoir de déléguer sa propre veille au portier afin de s’endormir. C’est-à-dire, des'alourdir le cœur dans la débauche, l’ivrognerie et les soucis de la vie : toutes choses qui, en soi, seraient plutôt de puissants facteurs d’insomnie si la garde dont il est question était soumise à l’autorité des seuls rythmes biologiques de la chair ! C’est toujours à sa venue que Jésus se réfère : Il ne vient pas perturber ces rythmes-là, disant à l'un : 'Dors, je le veux'[3], et il dort, à un autre : 'debout là-dedans'[4], et il se réveille. Il a donné tout pouvoir à ses serviteurs… sauf le pouvoir magique [5][6] d’être affranchis des contingences charnelles : qu’elles soient les prévoyantes ou qu’elles soient les insensées de la parabole, toutes les jeunes filles invitées aux noces se sont assoupies et endormies [7,Mt(2)]. De toute évidence, ce n’est pas sur un tel critère qu’a été répondu à la moitié d’entre elles :'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.'[8][9][10, APR note 9][11, notes 25 à 27]. L’autre moitié se tenait sur sesgardes, et veillait : par lampe [12] interposée. Pourtant, biologiquement, elle dormait [13?] avec au moins autant d’insouciance [14?] que les autres. Ce n’est pas au chant du coq qu’un cri se fit entendre, à l’issue d’un cycle complet de repos réparateur : c’est au milieu de la nuit [7,Mt(2)]. Or, rien n’empêche que ce "milieu de la nuit"-là s’inscrive dans un contexte biologique et temporel de soleil à son zénith… pour peu qu’il symbolise à "merveille" un "cœur alourdi dans la débauche, l’ivrognerie et les soucis de la vie", au lit, chez lui, et souffrant d’importance [15, APR note 3]à la hauteur de ce qu’il aura "pris garde"© et surveillé à ce que d’autres se tiennent sur "leur garde"© (et sur la sienne, à sa place et à défaut de la leur [15, notes 21 à 30]…) afin "d’échapper à tout ce qui doit arriver"©[16](?)… selon "prédiction experte"©©©[1][17][18,com.1,3][19]. À ces mots (et ces redoutables "maux"©!), il convient (à peine) de préciser que chez ceux qui le suivent, plus personne n’est dans l’admiration d’un Jésus devenu hors-sujet. Ceci moins parce qu’Il est Roi des cieux (!) que parce que de telles foies [20] sont trouvées chez Ses sujets que n’importe qui leur dit pour les rassurer [21, note 3 ][22] : 'Fais ceci', et ils le font !

(3) [Lundi 28 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,5-11.
{*}{*}
(
Mt)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mt)
Jésus était entré à Capharnaüm ; un centurion de l'armée romaine vint à lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement. »
[3,4!][*][15] Jésus lui dit : « Je vais aller le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres ; je dis à l'un : 'Va', et il va, à un autre : 'Viens', et il vient, et à mon esclave : 'Fais ceci', et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux. »

            À ces mots, Jésus fut donc dans l’admiration… mais pas exactement à l’endroit de ceux qui le suivaient : chez ces derniers, Il ne trouve personne affichant une foi telle que celle du fameux centurion de l’armée romaine. Non qu’Il les exclue d’emblée du festin du Royaume des cieux ; mais ici comme ailleurs, il ne suffit pas [11] de dire par la seule parole « je te suivrai partout où tu iras »[23,Mt(3)] pour être un serviteur sinon guéri, au moins "prioritaire". Entre les 'Oui, Seigneur !' et les 'Je ne veux pas', il subsiste plus que jamais un espace disponible aux "publicains" et aux "prostituées"[24][>Mt(4)]. Cet espace n’est d’ailleurs pas si restreint, puisque s’étendant de l'orient à l'occident : ce qui, même d’un point de vue seulement géographique, n’exclut pas grand monde [25]; y compris pour signifier qu’être soumis à une autorité –quelle qu’elle soit- n’inclut nullement que la pensée formulée par la dite autorité prenne toute la place, jusqu’à lui abdiquer la sienne propre :

(4) [Mardi 13 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.
{*}{*}{*} (*)[>42](*)(*)
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ?
[>29] Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'. Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas.' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur !' et il n'y alla pas [*]. Lequel des deux a fait la volonté du père ? »[*] Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice [*][*|*|*|*|*], et vous n'avez pas cru à sa parole [15] ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole. »

            Être au lit, chez soi, paralysé, et souffrir terriblement ne rend certes pas indigne de suivre, mais gêne sans doute une pensée sereine, et empêche assurément d’être soumis à une autorité plus valide que soi. Celle-ci dirait à un paralysé: 'Va', et il n’irait pas, à un autre : 'Viens', et il ne viendrait pas. (Du reste, une autorité disant cela à un paralysé serait-elle encore valide… sur le plan de sa légitimité et de son efficience [26, note 13][27, APR note 42][28], s’entend ?) Mais on peut également –et plus symboliquement [29, AV note 4/2]- être au lit, chez soi (plus précisément : entre soi [30, note 6][31, note 26]), paralysé [32]… afin de s’éviter [33][34][35] de "souffrir terriblement"©[36, note 59], puis s’inviter [37][38][39] en sifflotant à "prendre place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux". Pour se donner l’impression, l’illusion [29, APR note 44] de ne pas être paralysé –y compris dans cet objectif [40, APR note 24]-, l’essentiel (ce sans quoi nous allons nous étioler [29, APR note 30]) est d’être blotti au fond de son lit, et de veillerà rester entre soi. Il va de soi que dans une telle configuration [41, APR note 30], il est absolument hors de question [42] que le "psychopathe"©[1, notes 38,39] -ou assimilé- fusse entre soi [43, note 77]. Ainsi, lui qui est esclave de sa "maladie"© (terriblement "incu778216161.jpgrable"© : aucune parole ne saurait la "guérir"©[44, APR note 12][45>PRISE EN CHARGE,etc.] ; pas même de Jésus [46, APR note 32][47, AV note 17], c’est dire !…), il n’est pas digne [43, notes 84,85][48] d’entrer sous son propre toit [49]. En effet, que Philou –ou assimilé Paris V [50]- médise une parlote [51] et son serviteur [52, notes 41 à 44][53, note 52] sera guéri : celui-là sera alors "en pleine santé"©[54] pour répandre [55][56][57][58] à son tour la mauvaise nouvelle au sujet d’un autre, plutôt moins guéri que lui [59][60][61][62] (mais beaucoup plus "déni"©[63, note 14][64, notes 3,4][65, notes 17,18][66!…). À ses mots, celui qui -comme le serviteur- est dhimmi [67, notes 69,70][68, note 75][69, note 81][70,com.10] à une autorité "médicale"©[28][71], est dans la sidération psynoptique [72, notes 155 à 157] (notamment si le serviteur a réussi à lui glisser le mot "cerveau"[73, APR note 147] une ou deux fois au cours de sa "révélation"© "compassée"©[74]) : heureusement, il a des mercenaires [75] sous ses ordres [76] ; il dit à l'une [77] : 'Va', et elle va, à deux autres [78][79] : 'Venez', et elles viennent, et à leur esclave [80] : 'Fais ceci', et il le fait. [81, notes 99 à 107] (Est-il utile de le déclarer ? Chez beaucoup en Raihël, on trouve de telles foies [20][81, APR note 23][82]…) C’est là une manière un brin originale d’agir en sorte que les "publicains" et les "prostituées" vous précèdent [24] "ceux qui le suivent" (en se cachant derrière eux, pour plus de "sécurité"©[83, AV note 26][84, note 16][15, note 31]), mais il n’est pas gagné d’avance que tout ce petit monde accepte l’idée [86, APR note 12] d’avoir ainsi emprunté une voie [87] conduisant à l’opposé du royaume de Dieu.

2643131380.jpg
            Pourtant, à faire venir la nuit du Docteur [88, APR note 29] comme un voleur [89] –par ceux qui attendent sa venue avec tant de pas science [1, notes 3 à 5], depuis que certaines personnes ne sont pas en retard à faire disparaître avec perte et fracas toute pensée [90][91][92][43][I][II][III][IV]-, il y a une chose que vous ne devez pas oublier (mais une seule [93]), mes bien-"protégés"©[94, note 5] : pour le Baigneur -comme pour tout autre "expert"©©© approximatif 1500381064.jpg[1, APR note 64]-, un seul loup est comme soixante-dix mille par an [95, note 165][1, note 11], mais soixante-dix mille par an n’entrent pas dans un seul "hôpital"©[15, notes 38,39][96, note 25][97]Car ce que nous attendons, selon la promesse du Baigneur, c'est un fiel [98] nouveau et un terrier [99] nouveau où résident rats [100] et l’injustice [101]. Dans l'attente de cette nuit, frères bien-"protégés"©, faites donc tout pour que la crise vous trouve nets [102] et psychiquement irréprochables [103][104], dents de lapins [105][106]. Ainsi, puisque tout cela est en bonne voie de destruction [107][108, notes 77 à 84][109], vous voyez quelles pommes [110][111][112][113] vous devez faire croquer. Quelle "santé"©[114] vous devez avoir !

67026021.jpg

Deuxième lettre de saint Pierre Apôtre 3,8-14. (*)/(*)(*[Dimanche 4 décembre 2011]
Mes bien-aimés, il y a une chose que vous ne devez pas oublier : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour. Le Seigneur n'est pas en retard pour tenir sa promesse, comme le pensent certaines personnes ; c'est pour vous qu'il patiente : car il n'accepte pas d'en laisser quelques-uns se perdre ; mais il veut que tous aient le temps de se convertir. Pourtant, le jour du Seigneur viendra comme un voleur. Alors les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments en feu seront détruits, la terre, avec tout ce qu'on y a fait, sera brûlée. Ainsi, puisque tout cela est en voie de destruction, vous voyez quels hommes vous devez être, quelle sainteté de vie, quel
respect de Dieu vous devez avoir, vous qui attendez avec tant d'impatience la venue du jour de Dieu (ce jour où les cieux embrasés seront détruits, où les éléments en feu se désagrégeront). Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c'est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. Dans l'attente de ce jour, frères bien-aimés, faites donc tout pour que le Christ vous trouve nets et irréprochables, dans la paix.

         Oui mais… attendre avec tant d'impatience, c’est parfois trop d’impatience. Or, c’est bien connu [115: trop d’impatience tue l’impatience. Pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour ? Oui mais… braiment [116] pas pour le chasseur [117] et ses rabatteurs [118][119] : surbookés à cause de la menace "psychopathique"© ou assimilée [120], tous voudraient bien se convertir, mais hélas ils n’en ont pas le temps [121]. Et puis : mille ans, il ne faut pas pousser ! En revanche, pour tirer, le chasseur n’est pas en retard [122, APR note 3] non plus. Car il n'accepte pas d'attendre aussi longtemps. En effet, pourquoi attendre ? Si les éléments en feu doivent se désagréger, autant que ce soit un agrégé Paris V [50] qui fasse feu sans délai afin de hâter la promesse du Seigneur : puisque tout cela est en voie de destruction, il en fait une quatre-voies [123], large [124,Mt], rapide comme le lièvre [125] et sûre. Alors les monstres [126] disparaissent déjà avec fracas [127] (et les tracas avec eux !), les éléments en feu sont détruits [128][109], la terre, avec tout ce qu'on y a fait, est brûlée : l’herbe [129] n’y repousse plus [130], non mais ! Ainsi nettoyés de tout reprochant [131][132,Mt(4)], nous pouvons attendre le Christ de pied ferme : ne nous trouvera-t-Il pas nets et irréprochables, dans la paix [133] ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*][*]-[*|*][*][*][*]-[*]-[?]

         Aïe aïe aïe : pourvu néanmoins qu’aux yeux du Seigneur, un ravin soit comme une montagne, et une montagne comme un ravin… Le fait est que depuis que notre Docteur a parlé au cœur [134,im.1] de Jémalpartou et proclamé que sa "prestation de services"©[135] était accomplie, qu’il s’est auto-pardonné [136, notes 52 à 54]lui et à ses rabatteurs consolés [31, note 26]) son crime, et que le gibier [137] a reçu de leur main triple A punition [138] pour leurs1693113985.jpg fautes, la surface de la terre est assez étrange [139?]. Car des voix "fantomatiques"©[140, note 31/2][141] d’outre-tombe [142][143] y proclament : « Ils ont préparé à travers le désert [144][145] le chemin du Baigneur [146]. On suit à la trace, dans les terres irriguées de leurs larmes de crocodile [147], une route truffée de nids-de-poule [148][149] pour leur Docteur. Tout ravin aura été creusé [150] très profond [151][152][153], toute montagne et toute colline auront été surélevées, les passages droits sont devenus tortueux, et les plaines ont été changées en escarpements infranchissables. Alors la poire [154][155][156] du Baigneur s’est révélée [157] et tous en même temps ont vu que la bouche [158] du Baigneur a débordé… à l’exception de quelques télé-"expertisés"©[159, APR note 82][160][161][162] qui, eux, n’ont toujours rien vu [163] ! » Aïe aïe aïe : parce que si, sur pareilles entrefaites, une autre voix s’élevait avec force en disant aux villes de Juda : « Coucou, méga-surprise [164, notes 1] : voici votre Dieu ; il vient avec puissance et son bras est victorieux  », serait-ce là une bonne nouvelle pour tout le monde [86, APR note 12] ? Même à supposer insolemment que voici un Seigneur Dieu nous entretenant complaisamment [140, APR note 54] dans l’impression, l’illusion [29, APR note 44] de notre irréprochable netteté dans la paix, il y a une chose que vous ne devez pas oublier : le Seigneur a tendance [165] à regarder aussi sous le tapis [166][167]Chez un Seigneur ne portant guère dans son cœur ni l’impureté [168] ni les fausses techniciennes aplanisseuses de surface [169], voilà qui ne pardonne pas, et révèle in fine un "brillant" plutôt mat [170].

Livre d'Isaïe 40,1-5.9-11. (*)/(*)(*)(*)(*)  [Dimanche 4 décembre 2011]
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Elève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Elève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu. » Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits.

         Comme des bergers [171], d’autres aussi conduisent leur troupeau [71][172][173, APR note 57] : leur bras rassemble les chevreaux -ces derniers les portant dans leur cœur-, et ils prennent soin des chèvres [105,Mt(5)][174] qui alertent [21,11, note 67] leurs petits. La mauvaise nouvelle est évidemment que prendre soin des chèvres passe en même temps par la "nécessité"© de prendre "soin"©[175, APR note 10][176, APR note 33][177, AV note 29][178, APR note 21] des agneaux n’acceptant pas [179] de leur ressembler [31, APR note 26]. Ce qui pourrait sembler d’une logique tortueuse, mais quelle importance [180] si celle-ci conduit jusqu’au tort tueur [181][182][183, note 31] ? Voici le Baigneur Docteur : lui aussi vient avec puissance et son bras est victorieux [184], comblant tout ravin d’incohérences… en leur substituant la sienne [1, note 9] (toujours aucune518079616.jpg importance : comment des ravinés d’incohérences pourraient-ils seulement élever la voix pour la dénoncer ? ce n’est pas elle qu’ils craignent [185, APR note 20]…). Car s’il n'accepte pas de laisser perdre quelque fructueux marché [186][187], c’est bien volontiers qu’il vole au secours de tous ceux qui ne veulent pas se convertir : "répondant 'Oui, Seigneur !' et n'y allant pas". Alors la poire du Baigneur se révèle quand il leur travestit [188][189][190] ce refus par son "astucieuse" projection [191, APR note 16] en "psychopathie"© -ou assimilée- sur la tête d’agneaux "répondant  'Je ne veux pas', mais ensuite, s'étant repentis, y allant"[24][>Mt(4)]: les premiers ne portant pas ces derniers sur leur cœur, c’est pour eux une bonne nouvelle [192] que la bouche du Baigneur puisse les accompagner assez pour faire taire les agneaux gêneurs [193, APR note 27][194, APR note 69]. (À condition naturellement de ne pas être trop regardants ensuite, au sujet de l’amoncellement vertigineux de mal-comprenettes [191415565860.jpg5, APR note 34][196] !) En effet, partir sur un autre fondement [197,im.1][198, APR note 47] que le chemin du Seigneur autorise plus que jamais le rassemblement autour de "valeurs" plus consensuelles [199], aplanissant agréablement toute velléité de repentir [200, note 91][201]. C’est plus agréable encore entre "frères bien-aimés" (un peu moins bien ensuite…), chacun pouvant faire tout ce qu’il veut contre l’autre (l’embraser, le détruire, le désagréger [>2P]) s’il se voit accompagné dans sa démarche "alterfondamentale" d'un "frère bien-aimé" Docteur qui, de son point de vue, n'est pas en retard pour tenir à son adjectif [202, note 52][132, note 17/2, APR note 60/2], comme ne le pense plus personne [0, notes 90 à IV].

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*|*] - [*][*][*][*][*][*][*][*][*][*][*] – [54](40/41|*)

         Parce que s’il y a une chose que vous pouvez oublier (la deuxième lettre de saint Pierre Apôtre, par exemple [>2P]…), il en est une autre que vous ne devez pas oublier : c'est pour vous PUNCHBALL_1.jpgqu'il exhibe sa "science"© non exacte [1]. Car il n'accepte pas d'en laisser quelques-uns se "perdre"© à lui enrouler le tapis rouge [203] ; mais il veut que tous s’invertissent [204] -avec l’urgence que nous savons [205, note 4]- à la mystification [206] "psychopathique"© et consorts [49?]. Ce qui reste une excellente nouvelle au cœur [207] des rouleurs de tapis rouge, disposant ainsi à l’envi de leurs punching-balls psychiques [208] dans la mesureils se rassemblent [0, notes 67 à 72] sur l’autorité du Docteur. Quoi de plus victorieux en effet, que de pouvoir être accompagnés d’une autorité qui, par "charité et par sollicitude"©[209, note 47], pardonne le crime avant même qu’il ne soit commis : aplanit la route du criminel en proclamant que dénigrer en secret [210, APR note 95][211] son prochain, ce n’est plus dénigrer son prochain [209, APR note 47] quand celui-là est malheureusement [29, APR note 30] changé en "psychopathe"© ou assimilé ? Le trophée du Docteur ? Le comportement étrange [139][212, APR note 86] ! Avec pareil trophée, peu importe [180] le "paysage" du punching ball psychique -ravins, montagnes et collines, passages tortueux 1162598089.jpgou droits, escarpements ou plaines- : si on lui joue du pipeau [213] et qu’il ne danse pas, il est comportementalement étrange. Si on entonne des chants de deuil [214][215][216] (notamment en pleurant à chaudes larmes [147] sa regrettée "santé"©[114]) et qu’il ne se frappe pas la poitrine [0, notes 63 à 66], il est comportementalement étrange… et "dangereux pour lui-même ou pour les autres"©[217, note 165] de surcroâ [218][219]. Il mange et il boit ? Il est comportementalement étrange. Il ne mange pas de ce pain-là [220] et il ne boit pas [221] ? Non seulement il ne saurait échapper à tout ce qui doit arriver [>Lc(1)] au constat de son comportement étrange, mais l'on dit à présent : 'C'est un "schizophrène"©[222][223][224]' ! (Partis sur un autre fondement que le chemin du Seigneur, il va de soi qu’on ne dit plus [217, APR note 29] : 'C'est un possédé' [225] !) Ainsi, la singesse [226] du Docteur se révèle rien qu’en observant juste à travers ce qu’il défait [227] : le seul comportement non étrange du punching-ball psychique ne peut plus consister alors qu’en ce qu’il accepte d’être raide mort. Et encore : à condition qu’il n’y "revienne"©[140, note 31][228] pas !…

(5) [Vendredi 9 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,16-19.
{*}{*}{*} (Lc)(Lc)[4/2]
Jésus déclarait aux foules : « 
À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places
[*|*], qui en interpellent d'autres : 'Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil [*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*], et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.' Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l'on dit : 'C'est un possédé' ! Le Fils de l'homme est venu : il mange et il boit, et l'on dit : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.'[*] Mais la sagesse [*] de Dieu se révèle juste, à travers ce qu'elle fait. »

343412047.jpg

       Le Docteur, lui, n’est surtout pas interpellé à travers ce qu’il fait [229][229bis][230][231][232] (ouf !) : c’est à sa seule "autorité"©[50][233][234] que sa "sagesse"©se révèle… à d’autres que les punching-balls psychiques. Car ces derniers se révèlent à l’usage moins gloutons et enivrés [72, notes 155 à 157] de la parlote [51] du Docteur que les premiers. Il est vrai que les malheureux n’héritent [235,im.10] pas exactement du meilleur rôle, attendu que lorsque Philou –ou "autorité"© similaire- prend la parlote en notre temps, c’est pour tenir à peu près ce langage [236][237] : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du chtarbé "psychopathe"©[15], et moi, je vous procurerai le repos (ainsi que le "repos"©[238] au "psychopathe"© fatiguant "fatigué"©[239]). Mettez sur lui votre joug [240], demeurez mes bisciples [241], car je suis gentil [242][243] et humble [244] docteur, et vous trouverez le repos. Oui, votre joug est facile à faire porter, et mon examen clinique [245, notes 47 à 53][246], si léger que j’ai dû l’attacher [247] pour qu’il ne s’envole pas [248]. »

(6) [Mercredi 7 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30. {*}{*} (*)(*)(*)(*)(*)(*)
En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

       Oui, son joug est facile à porter, et son fardeau, léger. Il n’empêche : avec Lui, il faut tout de même prendre son joug sur soi ; n’est-ce pas encore plus léger avec le Docteur ? Et comme celui-ci est parti sur un autre fondement que le chemin du Seigneur, il n’y a pas lieu de s’en frapper la poitrine puisqu’il emprunte un "tout autre"©[109] chemin [87][249]. Ainsi peut-il répondre : 'Je ne veux pas,' et ensuite, aller travailler [>Mt(4)] à sa propre vigne guigne [250], voire y embaucher des ouvriers [209, AV note 47][251,Mt(4)]. De fait, son fardeau est devenu si léger que chez lui aussi, la moisson est abondante (quoique légèrement en avance [122, APR note 3][252,Mt(1)]…). Mais en revanche, les ouvriers y sont légion [253, note 26][254] : décidément plus fort que Jésus [46, note 12] ! C’est dire que face à une telle "autorité"©, il serait léger de faire la fine bouche parce que, dans ses résultats, la "sagesse"© du Docteur se révèle un peu juste… aux entournures [255][256] à travers ce qu’ildétruitfait : il est lui-même un si grand ami des publicains et des pécheurs [257, APR note 30][258, note 59][259, note 32] que cela vaut bien d’entonner quelques chants de deuil imprévus [229][229bis][260][261][262][263][264][265; en avance également, mais en parfaite concordance avec sa moisson. Peu importe si l’on sauve la planète ou si on la met à feu et à sang : l’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel. [29, APR note 30]. Or, l’essentiel est que nous ayons toujours besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [29, APR note 44] : notamment celle de nous montrer leur "autorité"© à "deviner"©[266] des "psychopathes"© ou assimilés avant que ces fardeaux ne mettent eux-mêmes la planète à feu et à sang. Et si jamais les punching-balls psychiques l’ont déjà un peu mise sans demander l’"avis"©[267, notes 36] du Docteur, ce n’est pas si grave : l’"autorité"© des "devins"© est si "brillante"© que nous trouverons le repos de l’esprit dans leurs "explications"© post-"devinettes"©[268, APR note 98][269, APR note 63][270, APR note 258].
       "Que pensez-vous de ceci ?"[>Mt(4)] Cette question était un fardeau ; bonne nouvelle : 9782745928245FS.gifelle ne se pose plus. « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t'a donné cette autorité ? »[>Mt(7)] De nos jours, cette question ne se pose pas davantage : tout le monde accepte l’idée qu’il faut respecter [86, APR note 12] l’"autorité"© donnée par Paris V [50], ou prestigieux [271] équivalent. La question de prendre en compte la personne en devient superflue [272: l’important, c’est de connaître des mots qui valent déni d’autorité à l’encontre de toute personne suspecte de se singulariser en disant : « Je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela. » Le primat de l’"autorité"© autorisée nous conduit à effacer toute autre valeur et justifie, in fine, le recours à la violence : sans redouter le moins du monde la foule, car -dusse-t-on mettre la planète à feu et à sang- tous tiennent à l’"autorité"© autorisée… surtout depuis qu’elle est seule autorisée à faire en elle-même le moindre raisonnement [273]. Ayant ainsi donné tout pouvoir magique [274] à ses maîtres [275][276][277,Mt(2)], la foule peut retourner au lit, chez elle, paralysée [>Mt(3)]. Et si d’aventure il lui arrive de souffrir terriblement, elle compte bien sur ses mêmes maîtres pour lui reconnaître à sa place cette face obscure qui existe en chacun de ses punching-balls psychiques [1, note 29/1] : à si bon marché, pourquoi donc croirait-elle à la parole de ces derniers ? N’est-ce pas déjà un comportement étrange de leur part, qu’ils sachent parler [278, APR note 21][279, AV note 79, notes 84,85] ?

(7) [Lundi 12 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,23-27.
{*}{*}{*} [13](Mc)(Mc)[1]
Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu'il enseignait, les chefs des prêtres et les anciens du peuple l'abordèrent pour lui demander : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t'a donné cette autorité ? » Jésus leur répliqua : « 
À mon tour, je vais vous poser une seule question ; et si vous me répondez, je vous dirai, moi aussi, par quelle autorité je fais cela : Le baptême de Jean, d'où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du ciel', il va nous dire : 'Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole ?' Si nous disons : 'Des hommes', nous devons redouter la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. » Ils répondirent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Il leur dit à son tour : « Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela. »

            Mais si le Seigneur veut que tous aient le temps de se convertir, son jour viendra pourtant comme un voleur [>2P]. Or, à moins qu’il ne soit un redoutable chef de bande s’étant soumis ses pairs, l’autorité du voleur n’est guère plus reluisante que celle des publicains et des prostituée [>Mt(4)]. Et encore une telle autorité demeure-t-elle confinée à sa bande : gageons que la foule des gens honnêtes y tiendra plus modérément. Si modérément que s’il se piquait d’entrer dans le Temple afin d’y enseigner l’art de la rapine, les chefs des prêtres et les anciens du peuple ne feraient en eux-mêmes aucun autre raisonnement que d’appeler la soldatesque à la rescousse. Ils diraient à l'un : 'Va', et il irait, à un autre : 'Viens', et il viendrait [>Mt(3)], et… cela ne susciterait l’admiration de personne, mais le soulagement de beaucoup. Car s’il arrive de faire de la maison du Père une maison de trafic [280,Jn(1)], il convient d’y mettre les formes et la manière : à cet égard, on fait ce qu’on peut [132, AV note 288>[3:12]][281, APR note 90]… pourvu que l’on fasse en fonction de ce que tous tiennent pour autorité. Alors, si les chefs des prêtres et les anciens du peuple -représentants de l’autorité du lieu- concèdent à Jésus de ne pas Le renvoyer du Temple comme un voleur, s’ils l’abordent pour lui demander : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t'a donné cette autorité ? » -n’osant donc pas, explicitement, remettre en cause cette autorité-, est-ce seulement par Son enseignement… qu’ils écoutent d’ailleurs distraitement, leur intervention ayant pour effet de le suspendre momentanément ? Il est vrai qu’on était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d’autorité [282]. Et si à Lui il eût suffi de dire :'Seigneur, Seigneur !'[283] pour marquer son enseignement du sceau de l’autorité, cela n’aurait sans doute pas suffi à des chefs des prêtres et anciens du peuple sur le terrain desquels ils en avaient à remontrer : après tout, ne trouve-t-on pas à chaque époque des forts en thème qui sachent aussi frapper par leur enseignement [284] ?
            Cependant, pour que l’on sache, il n’y en a pas d’autre qui aie fait éclater en même temps que son enseignement tous ses bourgeons : bourgeons qui, en aucun cas, se sont dressés contre l’enseignement [21, APR note 13].

(8) [Mercredi 14 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,18-23.
{*}{*} (Mt)-[*]
[
Mt][Mt][Mt][Mt][Lc][Lc][Lc][>12][Mt][Mt][Lc][Mc][Mc][Mc][Mc][4][Jn][Mt][2][6][Mt][Mt][Mt][10][Lc][Mt][Mt][Lc][Mc][Mc][Mc][Jn][Ac][Mt(§2)][Mt][Mt][Lc][Mt][75][Mt][Lc][Mc][Mc]/[3]
Jean Baptiste
appela deux de ses disciples et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » À ce moment-là, Jésus guérit beaucoup de malades, d'infirmes et de possédés, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles. Puis il répondit aux envoyés : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu [!][*][48>50] : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres [*]. Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »

Livre d'Isaïe 45,6b-8.18.21b-25. (*)/(*)(*)  [Mercredi 14 décembre 2011]
Pour que l'on sache, de l'orient à l'occident, qu'il n'y a rien en dehors de moi
[1Co]. Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre : je fais la lumière et je crée les ténèbres, j'établis la paix [*][*][*] et je crée le malheur. C'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela. Que les cieux distillent la rosée, que les nuages répandent la justice, que la terre s'entrouvre et que le salut s'épanouisse, que la justice fasse éclater en même temps tous ses bourgeons. Moi, le Seigneur, je crée tout cela. Ainsi parle le Seigneur, le créateur des cieux, lui qui est Dieu, lui qui a modelé la terre et l'a formée, lui qui l'a fixée ; il ne l'a pas créée comme un désert, il l'a formée pour qu'elle soit habitée : Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre. Il n'y a pas d'autre Dieu que moi ; un Dieu juste et sauveur, il n'y en a pas en dehors de moi. Tournez-vous vers moi pour être sauvés, habitants de la terre entière. Car c'est moi qui suis Dieu, il n'y en a pas d'autre. Je le jure par moi-même : de ma bouche sortira le salut, cette parole ne reviendra pas en arrière ; devant moi toute créature tombera à genoux, par moi jurera toute langue en disant : « Au Seigneur seul la justice et la force ! » Vers lui viendront, couverts de honte, tous ceux qui s'étaient dressés contre lui. Et toute la descendance d'Israël trouvera dans le Seigneur sa justice et sa fierté. 

            "De Sa bouche sortira le salut, cette parole ne reviendra pas en arrière"… sauf chez celui qui tombera à cause de Lui : cherchant du "juste" et du "sauveur" plus immédiat et à sa portée, en dehors de Lui, pourvu que tous le tiennent pour une autorité. À ce moment-là, il n’y a pas plus important [180] que cette autorité. Si Jésus guérit beaucoup de malades, d'infirmes et de possédés, et rendit la vue à beaucoup d'aveugles, tant mieux pour ceux-là : mais c’était à Son moment à Luiil y a si longtemps. En attendant qu’Il revienne, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin [>Mc(2)], pourquoi ne pas se tourner vers un autre "sauveur" dont toute langue [237] dise justice bien-portante et farce [284] force ? Certes, bien que celui-là guérisse beaucoup moins de malades, d'infirmes et de possédés, ne rende guère la vue aux aveugles, on se sent tellement mieux après [285, note 6] avoir été "sauvé" par lui que personne ne se demande plus s’il est celui qui doit venir, ou si nous devons en attendre un autre. De même, devons-nous nous attendre à ce que soit ténébreux et malheureux l’habitant de la terre qui insisterait soupçonneusement sur l’éventualité que cet autre "sauveur" guérisse beaucoup moins de malades, d'infirmes et de possédés, et ne rende guère la vue aux aveugles. Par quelle autorité dirait-il cela, et qui lui a donné cette autorité ? Pourquoi donc croire à sa parole si celui-là n’émarge pas de Paris V [50] ou équivalent ? Pour que l'on sache, s’il va plus loin en suggérant que l’autre "sauveur" produit beaucoup de malades [0, note 95][120][286], d'infirmes et de possédés [287][288, APR note 15][95, APR note 28], et rend aveugles beaucoup de voyants [289, APR note 28], on ne se demande pas s’il est celui qui doit partir [49] : lorsqu’on bafoue aussi insolemment [290] une telle autorité, il est "clair"©[291, APR note 55] que :
-
celui-ci ne devrait pas être là [292, notes 115 à 117]
-
celui-ci qui se dresse contre le "sauveur" nouveau, on va le couvrir de honte en lui trafiquant un "diagnostic"© assez baveux et redoutable pour qu’il doive hanter_[293,com.6] habiter une "maison de repos"©[238][294, notes 84,85] anti-"violence psychologique"©[115,im.2] sans que personne ne se dresse contre cette mesure [295] de salut privé.
      
Car de la bouche
[158] du Baigneur sort le dahu [296], sa parlote [51] pleine d’"autorité"© (à défaut de science [1, notes 3 à 5]) ne revient pas non plus en arrière [297] ; ce n’est pas exactement pour les mêmes raisons que le Seigneur, le créateur des cieux ; mais quelle importance, décidément ? Vers lui viennent, toute honte bue, tous ceux qui se dressent vaillamment [298, notes 33,34] contre l’âne [299] l’anormalité [300, notes 5,6] comportementale [139][212, APR note 86]. Et toute la condescendance [301] de Raihël trouve dans le Baigneur sa malice [298, APR note 28] et sa "santé"©[114].

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Télécharger une version imprimable de la note
 (fichier Word 7 pages, sans les images)

Fin au 19 décembre 2011

____________________________

QUOI QU’ON EN D.I.S.E…(Dernières Interventions sur des Sites Extérieurs)

Brutalité de la "psychiatrie"©chinoise   Samedi 10 décembre 2011

Lorsque les "psychiatres"©veulent contrôler l'éducation   Jeudi 8 décembre 2011

MORT EN "PSYCHIATRIE"©    Mardi 6 décembre 2011

"Psychiatre"©, un métier où les "médecins de l'âme" assurent ?    Lundi 5 décembre 2011

76 % des "psychiatres"© ont une confiance démesurée en eux     Jeudi 1er décembre 2011

Zahia, proxénète et "psychiatrie"©    Samedi 26 + lundi 28 novembre 2011

Les commentaires sont fermés.