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vendredi, 02 décembre 2011

2011 : déjà le troisième anneliseversaire !


podcast
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[*|*][*][*][*][*][*] - [2008][2009][2010] - [*] – [29>35]

        Il est vrai qu’avant Noël [1][2][3], il est bien normal que flotte [4][5][6][7][8][9][10][11][12][13][14][15] comme une odeur de sapin [16]. Ce n’est pourtant pas ce que l’on croit, attendu que certains volatiles [17][18] ont manifestement la vie dure !…

Il était un petit homme
Pirouette cacahuète
[17,com]
Il était un petit homme
C’est drôle qu’avait plus de maison
[18]
C’est drôle qu’avait plus de maison
Sommé de faire ses cartons
[19]
Pirouette cacahuète
Sommé
[20][21] de faire ses cartons
Les huissiers
[22][23][24][25] ont des tas de papiers
Les huissiers ont des tas de papiers
S’ils veulent vous les montrer
Pirouette cacahuète
S’ils veulent vous les montrer
Ils s’y casseront le bout du nez
Ils s’y casseront le bout du nez
Le facteur
[26, APR note 31] vous l’a montré
Pirouette cacahuète
Le facteur vous l’a montré
D’illégalité
[27] il s'est fait pousser le nez [28][29]
D’illégalité il s'est fait pousser le nez
On lui a tronçonné
[30][31]
Pirouette cacahuète
On lui a tronçonné
Avec une jolie plaque dorée
[32, APR note 44]
Avec une jolie plaque dorée
[33, APR note 19]
Le faux derche
[34], il s'est cassé
Pirouette cacahuète
Le faux derche, il s'est cassé
Le petit homme s'est "suicidé"
©[35, notes 63 à 70]
Le petit homme s'est "suicidé"
©[36]
Un avion à réaction
[37][38][39]
Pirouette cacahuète
Un avion à réaction
A rattrapé ce fou de "suicidé"
©[40][41][42][43]
A rattrapé ce fou de "suicidé"
©[44][45][46][47]
Mon histoire n’est pas terminée
[48?]
Pirouette cacahuète
Mon histoire n’est pas terminée
Messieurs, (mais pas les dames
[49, notes 71 à 95]) applaudissez
Messieurs, (mais pas les dames
[50]) applaudissez.
podcast

Tic-et-Tac-ombre.jpg

____________________

        L’histoire n’étant pas terminée, à l’issue de ces quelques vocalises, pourquoi ne pas les prolonger avec d’autres… moins artistiques, mais plus juridiques ? Ce jour anniversaire n’est en effet pas sans renvoyer à ce régal qui consistait -en son temps- à lire de la plume d’un avocat qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner [51, APR note 8]. Par définition comme par fonction, l’avocat lui-même n’est pas avare de vocalises. En revanche, il se fait généralement moins dispendieux –et plus réservé- quant à ses rapports avec la Toile [52, APR note 2] : jusqu’à parfois s’y casser les dents [51, note 12][53] à propos de cette jurisprudence qu’il affectionne tant par ailleurs. À tout seigneur tout honneur : reconnaissons à maître Eolas [54] le mérite de ne pas entrer personnellement dans un tel schéma. Car s’il est lui-même de longue date un habitué du barreau, il n’en est pas moins devenu au fil des années une référence incontournable… en ligne : "les tribunaux n’arrivant à tourner qu'en fonctionnant illégalement", c’était déjà de lui que pouvaient l’apprendre ses visiteurs (du moins, ceux d’entre eux à qui n’aura pas été fournie quelque occasion de se frotter plus concrètement aux aléas de l’institution judiciaire…). À cette performance, ajoutons-lui une autre : celle de se donner pour tâche de se placer en ligne de crête entre les excès d’un langage purement émotif, et ceux d’un jargon purement juridique… En d’autres termes, il ne renonce pas à rai-son-ner [55] avec un maximum de recul. Il y parvient, ou il n’y parvient pas : au lecteur d’en juger. Naturellement il défend "sa soupe" : ce qui est de bonne guerre ; néanmoins, au contraire de nombre de ses collègues, il ferait sans doute un mauvais psyvocat [56] ; celui-là se caractérisant précisément par la surenchère au verbiage juridique, en réaction directe à l’excès de verbiage émotif [57, notes 19]. Travers ô combien féminin [58, AV note 4]… mais dont ces dames n’ont pas toujours l’exclusivité, chacun pouvant y trouver sa part [59, notes 31 à 34].2028255740.jpg
        Mieux encore : face à l’usage larmoyant du langage purement émotif, maître Eolas monte au créneau afin de mettre en garde contre les possibles objectifs du recours à un tel langage : à savoir, les techniques de manipulation [60][61][62!]. À cet égard, bien qu’il affiche sans complexe « son plus profond mépris » de l’association [63] sur laquelle il tire à boulets rouges [64] –il fait d’ailleurs des "petits"[65][66]-, il ne se satisfait pas de répondre à l’émotion par une émotion contraire, de se livrer à une lutte stérile de contre-incantations : point par point, il argumente et développe en évacuant l’émotion immédiate. Il est vrai que l’association épinglée –dont il a été fait mention ici [67] et là [68]- a beau s’être publiquement demandée « ce que faisait la "psychiatrie"©, force est de constater que depuis sa création elle ne s’est jamais départie de ne rien faire sans elle [68, notes 1,2] ! Ainsi, à l’examen de la page de son organigramme d’"experts"©[69], nous comptons douze "experts associés" et neuf "contributeurs"[63bis]. Sur les douze, trois appartiennent explicitement à la nébuleuse psy. Sur les neuf autres, ils sont quatre (incluant la "psychiatre"© Giacomoni, dont on se souvient qu’elle est l’auteure d’une "publication majeure"[68, APR note 16])… Ceci sans compter des spécialités telle que la criminologie [70] qui, si elle ne se revendique pas ouvertement de la nébuleuse psy, passera difficilement pour lui être tout à fait étrangère. Si la lutte contre l’injustice –et les indubitables dysfonctionnements de l’institution judiciaire- est en soi un objectif éminemment louable, il n’est pas gagné –loin s’en faut- que son phagocytage interne [71][72] par des pompiers pyromanes [73][74, APR note 95][75][76][77] mène à des résultats aussi louables : en témoignenta contrario quelques récentes affaires, n’ayant pas manqué de souligner l’inconsistance crasse et nauséabonde du mélange "expert"©[77,com.2,4][78,com.1,3][79][80] des genres…

        Cependant, tel n’est le propos ni de maître Eolas ni d’aucun commentateur, chez lui ou chez d’autres : l’axe de la réflexion se porte moins sur les techniciens de la manipulation (ce en quoi ces derniers sont authentiquement experts, à défaut de l’être en médecine…) que sur la technique elle-même, soigneusement démontée. Ce qui permet précisément à notre avocat d’argumenter en évitant les lourdeurs ésotériques d’un verbiage juridique qui, par ailleurs, n’est évidemment pas toujours exempt de ce type de dérive. Néanmoins, il reste avocat et ne saurait faire abstraction de la sémantique seyant à la fonction ! Ainsi, bien malgré lui et à sa manière, vient-il honorer… la suite d’une histoire qui n’est pas terminée. De fait, même si son billet traite d’un sujet bien précis -sans rapport avec le moindre anniversaire !-, il n’en néglige pas de lancer quelques coups de projecteur sur des traits propres à l’institution judiciaire : traits généraux, ne se réduisant nullement à son sujet bien précis.
        Ainsi de la "mission de la justice" ; partout où celle-ci s’exerce –et quels que soient le cadre ou l’instance requis : civil, pénal, correctionnel, appel, cassation, etc.-, sa toute première mission est d’être la même pour tous : une justice "blanche" pour les uns -et "noire" pour les autres- serait un non-sens qui la viderait de sa seule substance. Maître Eolas, un petit mot sur la mission de la justice : sur le rôle qu’elle est censée remplir… ou ne pas remplir ?

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        A priori, maître Eolas n’est pas exactement un néophyte. Et s’il manifeste parfois quelque légitime humeur au cours de l’une ou l’autre de ses lignes, on ne saurait lui faire reproche de s’emporter jusqu’à se rendre suspect de quelque émotion idéaliste et béate à propos d’un sujet lui fournissant par ailleurs son gagne-pain. Même hors contexte de son sujet bien précis, il nous laisse peu de latitude à ce que la mission de la justice cultive quelque inclination à remplir un rôle de "protection des citoyens". « Ce n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le rôle de la justice » : voilà une phrase qui est claire, nette et sans bavure. Elle est exprimée dans un langage simple et accessible à tout homme de bonne volonté, sans être docteur en droit, sans arrière-pensée ou autre chausse-trappe juridico-juridique dont raffolent nombre de membres de sa confrérie. De fait, il existe d’autres institutions auprès desquelles le rôle de la protection des citoyens est explicitement dévolu : ce sont les forces de l’ordre, civiles et militaires.
        La prose de notre avocat reste décidément un délice : la protection des citoyens n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le rôle de la justice. Sous des dehors affirmatifs –dans le sens de la négation-, cette phrase est extrêmement libératrice. En effet, posant les fondements de la mission de la justice, elle permet de distinguer du premier coup d’œil –toujours sans être docteur en droit !- ce qui est de la justice de ce qui n’en est pas : autrement dit, d’en reconnaître toute imposture [81]. Elle pourrait être sujette à caution si elle émanait d’un plombier, ou de quelque autre spécialiste étranger à la justice -tant dans sa pratique que dans sa théorie- : le sera-t-elle, émanant de maître Eolas ? On peut ne pas adhérer à son propos ; mais dans ce cas, il faut en tirer la conclusion qui s’impose : "le rôle de la justice est de s’adapter au premier citoyen venu", au gré de ses humeurs… mais surtout de ses caprices. La "mission de la justice" devient la "mission" pour ce citoyen-là et non pour son voisin. Il réclame "protection" ? Eh bien, DISONS [82, note 7] que pour lui ce sera la "mission de la justice" du moment !
        Las : maître Eolas enfonce le clou. « Protéger suppose une antériorité du danger, d’empêcher un dommage de survenir. La justice, par sa nature même, n’intervient QUE pour réparer, donc a posteriori. […] La mission de la justice n’est pas de protéger, mais de réparer. » "Protéger", "une antériorité du danger", "empêcher un dommage de survenir" : tout ceci est très exactement contraire à la nature même de la justice. Rappelons que c’est signé d’un maître Eolas qui, dans son sujet bien précis, étrille une association "pour la justice" se prévalant d’avoir à sa tête vingt-et-un "experts" ou "contributeurs", dont sept émargent peu ou prou à une discipline fonctionnant notoirement sur les trois critères suivants : …"protéger"[83, note 5], "antériorité du danger"[84, notes 4,5][85, note 15], "empêcher un dommage de survenir"[86][87][88][88bis]etc.. Munie de pareils handicaps fondamentaux, comment une telle discipline pourrait-elle être de quelque soutien à ce que la justice remplisse mieux son rôle alors qu’elle-même contredit sa nature ? Il est vrai que la santé des citoyens [89] n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le rôle de la "psychiatrie"©[90][91] : se substituer à la justice (en étouffant celle-ci) est davantage dans ses cordes… toujours avec les résultats [77,com.2,4][78,com.1,3][79][80] qu’on lui connaît. Or, il se trouve que ces résultats viennent parfaitement corroborer les propos de maître Eolas… même si nous sortons là de son sujet bien précis.

        Cependant, à l’issue de ce hors-sujet relatif à l’institution judiciaire proprement dite, rapprochons-nous à présent de son sujet bien précis afin d’y pratiquer cette fois de nouveaux hors-sujets… mais en "interne". Plus exactement, il s’agit à présent de débusquer les hors-sujets pratiqués à l’intérieur même de l’institution judiciaire : ce qui ne présente pas de difficulté particulière [92, AV note 15][93]… En effet, dès lors que la "protection des citoyensn’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais lerôle de la justice", toute action dite de "justice" se fondant formellement sur une telle "protection" est d’ores et déjà hors-sujet. De plein droit, elle est nulle et non avenue. Elle aura beau "supposer une antériorité du danger", prétendre solennellement "empêcher un dommage de survenir", elle incarne elle-même danger et dommage. Pis encore –et cela s’appuie plus que jamais sur ce qu'énonce maître Eolas- : non seulement elle n’intervient en aucun cas pour réparer, mais elle casse de propos délibéré.

        « La mission de la justice n’est pas de protéger, mais de réparer. » "[…] …le Magistrat Conciliateur prenant en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants, a estimé nécessaire un départ rapide…"[94, note 2][95] La mission du lecteur est de relier les points : il observe d’une part un "Magistrat" (la majuscule étant d’origine, elle ne laisse pas de souligner combien nous sommes en plein cœur d’une "mission de justice" des plus officielles…), d’autre part une "prise en compte" (toujours des plus officielles…) de "protection" diligentée par le même "Magistrat". Pour l’heure, laissons de côté l’aspect contextuel -dans un réel qui est là, pour tous [96, AV note 41]- de l’authenticité fort relative d’enfants requérant quelque "protection" imposée de l’extérieur, et tenons-nous en à la seule terminologie juridique. Par un document des plus authentiques (tout au moins dans son officialité !), il n’est toujours pas nécessaire d’être docteur en droit pour CONSTATER [82, note 7] –à la seule aune des déclarations de maître Eolas, professionnel aguerri du droit et de la justice- qu’un "Magistrat"[97] fait publier, en date du MARDI TROIS FEVRIER DEUX MILLE NEUF à NEUF HEURES [98], qu’il prend fait et cause pour un premier "Magistrat"[99], les deux "Magistrats" outrepassant de concert [100] la mission de la justice, la missionnant et la détournant en vue "de protéger". Il va sans dire –mais il va mieux en le précisant- qu’à ce jour (soit près de trois ans [101] après cette "prise en compte"), la réparation [102][103, APR note 18][104] (mission de la justice) attend toujours. Sans doute est-ce parce que les tribunaux –majuscules ou minuscules [105]- sont débordés ? C’est effectivement ce que nous explique maître Eolas !

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        « D’un autre côté, une plainte fantaisiste ou infondée (parce que les faits ne constituent pas un délit [106!]), doit bien être classée sans suite. Quand les faits sont suffisamment étayés, le parquet n’hésite pas à poursuivre. Mais il n’a pas de temps à perdre à consacrer ses faibles moyens à poursuivre les chimères [107]. » Encore une fois, de telles phrases sont, elles, suffisamment claires pour ne laisser planer aucun doute –voire quelque réserve ou exception- laissant suggérer à demi-mot qu’une certaine catégorie de "Magistrats" ne soit nullement –ou plus modérément- concernée par cette donnée générale : quand un parquet n’a pas de temps à perdre avec des chimères, il n’a pas de temps à perdre avec toute chimère. Quand un parquet est doté de faibles moyens, ces moyens ne sauraient être miraculeusement renforcés pour une catégorie plutôt qu’une autre. Si la chimère est classée dans les figures imaginaires en héraldique [108], il en va de même en juridique, là où se vérifie ce que souligne maître Eolas en personne :
- plainte fantaisiste ou infondée, parce que les faits ne constituent pas un délit
- faits insuffisamment étayés… voire absence de tout fait !
- ces deux premiers points étant, eux, suffisamment étayés, n’hésitons pas à poursuivre (!) avec un troisième élément : l’absence de tout (mal?)faiteur
[109] sur l’ensemble des "poursuites" !!! Car celui-là a d’autant moins temps à perdreavec des chimères (qu’il sait illégitimes et illégales [27], sans même avoir lu maître Eolas !) que la faiblesse de ses moyens [110, AV note 3] n’a rien à envier à celle d’un parquet "nécessiteux"
- les trois points précédents étant à leur tour suffisamment étayés, n’hésitons pas à poursuivre encore avec ce quatrième qui en fournit l’apothéose : à savoir, la subornation de témoin… induisant du "témoignage" unilatéral
[111, notes 45 à 47][112: sans contradicteur [113,§2] ! Maître Eolas –qui n’a décidément pas la langue dans sa poche- nous en parle également :

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[ NB : le lien intégré à la capture ci-dessus renvoyant -comme les autres- à l’ensemble de l’article de maître Eolas, on peut retrouver activement sur ce lien celui qu’il nous indique ici… ]

         « …promesses, offres, présents, pressions, menaces, voies de fait, manœuvres ou artifices au cours d’une procédure ou en vue d’une demande ou défense en justice afin de déterminer autrui soit à faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation mensongère… » ? À n’en point douter, si maître Eolas avait discrètement mené son enquête auprès de l’une de ses consœurs du cru [114][115][116] (sans omettre de la prolonger auprès d’exécutants pressants et menaçants [23][117], non moins "missionnaires" assermentés [118] "de la justice" (sic) qu’elle-même…), notre homme aurait eu peine à distinguer dans les voies de fait et manœuvres artificielles d’une "avocate"©©© quelque déposition, déclaration ou autre attestation qui, non seulement puisse ressembler un tant soit peu à "la mission de la justice" (!) telle qu’il nous l’énonce lui-même… mais encore n’entre pas de plain-pied dans l’incarnation intégrale d’un délit prévu par l’article 434-15 du Code pénal ! Code qui, soit dit en passant, n’hésite pas à ce qu’un parquet soit doté de moins faibles moyens : les 8700 virtuels engrangés à ce jour par le compteur au vautour [119][120, APR note 24] semblent en effet une misère si on les compare aux 45 000 € d’amende promis par l’application de l’article 434-15 sur celui qui l’aura enfreint  ! (« ...ce même si la subornation n’est pas suivie d’effet » : dans quel article est-il stipulé qu’il y ait prescription quand la subornation est si bien suivie d’effet [121, notes 29 à 35], que cet effet nous vaut aujourd’hui une note d’anniversaire ???…) Concernant les « trois ans d’emprisonnement » assortis à cette sanction, admettons avec maître Eolas –et nombre d’autres- que les prisons ne soient pas extensibles à l’infini. De même ne le sont pas leurs équivalents "sanitaires"©[122, APR note 39][123,com.1][124, notes 38,39][125][0, notes 40 à 47] (ce qui ne dissuade nullement d’y dénicher quelque place [126], sur demande [127][128][129] même –quand ce n’est de leur approbation appuyée [130, APR notes 6,7][131, APR note 112]- de "clients" tout indiqués de l’article 434-15 du Code pénal, la mission de leur "justice"©©© étant –et n’étant plus que- de "protéger"©[59, APR note 27][132, APR note 29] : acceptant à ce titre les plaintes les plus fantaisistes et les plus dénuées de fondement ). Pour autant, si la loi pose assurément problème sur certains points de son application, en quoi cela justifierait-il un instant d’en desserrer tous les boulons [133]… au seul profit de ses "missionnaires" poursuivant des chimères ???

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[Im.2+§3] - [*]

        « Auriez-vous confiance dans la justice si votre riche adversaire dans son tort pouvait menacer le juge de poursuites s’il ne lui donnait pas raison ? Les magistrats sont responsables, mais cette responsabilité tient compte de leur nécessaire indépendance… » Ici, en tout bien tout honneur –et surtout, en rapport à tout ce qui vient d’être évoqué-, c’est maître Eolas lui-même qui est hors-sujet ! Car la question d’un riche adversaire dans son tort pouvant menacer le juge de poursuites s’il ne lui donnait pas raison devient une question "de luxe" (même s’il n’est pas si difficile d’y répondre par la négative) au regard de celles qui se posent, plus prégnantes. Celle-ci, par exemple : aurez-vous confiance dans un grossier simulacre de justice si votre riche adversaire dans son tort peut vous menacer par le juge de poursuites, et que celui-ci lui donne "raison"… sans raison autre que son auto-refuge systématique [134, note 43] dans l’énoncé solennel d’articles de loi tournant en boucle et se "justifiant" les uns les autres [113,§2][135, AV note 4] tout en étant eux-mêmes hors-sujet (!) ? Ou encore celle-là (qui n’est sans doute pas sans rapport avec la précédente) : attendu que "les "Magistrats" sont responsables, mais  que cette responsabilité tient compte de leur nécessaire indépendance"… qu’en est-il de cette "nécessaire indépendance" si l’on tient nécessairement compte de leur effarante et mortelle psycho-dépendance [68, notes 1,2][85][134, note 12] ??? Questions subsidiaires : les "Magistrats" sont-ils aussi "responsables"©[122, notes 29 à 35?](sic) que ceux dont ils persistent indignement à se rendre psycho-dépendants [0, notes 73 à 80][136][137][138][139][140][141][142] ? Pourquoi placent-ils, eux, une confiance démesurée en ceux-là [143] ? Mais cette question –un rien candide- tient compte de leur "nécessité" d’échapper aux foudres de l’article 434-15 du Code pénal… entre autres [144, notes 101 à 103].

      La simplicité, c’est pas le truc de "Magistrats" irresponsables, vous l’aurez compris : merci à maître Eolas de nous y avoir aidé. Pirouette cacahuète… et voilà que lui revient le mot de la fin. Mot qui, précisément, vaut son pesant de cacahuètes, émanant d’un avocat pénaliste ! À déguster sans modération. Toujours. TOUJOURS :

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Oui mais… qu’est-ce que la vérité [145, note 9] ?

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