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jeudi, 15 décembre 2011

2011 : n'oublions pas le deuxième troisième anneliseversaire !


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R.I.P. Mr Peroni… et merci pour tout !

        À ce qu’il paraît, lorsqu’on est mort c’est pour longtemps. Dans un registre voisin, s’il est vrai qu’au fil des ans beaucoup d’eau coule sous les ponts, l’eau reste de l’eau et les ponts des ponts : on n’a jamais vu de l’eau se faire pont. Et s’il arrive à un pont de prendre eau, il semble qu’il ne se fasse pas eau. Ainsi, ce n’est pas parce que de l’eau passe sous les ponts qu’avec le temps –et la grâce d’une mystérieuse alchimie- les mensonges et violences d’un jour vont se muer en vérités [1, note 145] et douceurs de Noël ! Ce serait là comme demander à un âne de se faire lion…

L'Âne vêtu de la peau du lion

De la peau du Lion l'Âne s'étant vêtu
Était craint partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le monde
[2].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
[3][4]
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Martin fit alors son office.
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Martin
Chassât les Lions au moulin
[5].

Force gens font du bruit en France
[6],
Par qui cet Apologue est rendu familier
[7].
Un équipage cavalier
[8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24]
Fait les trois quarts de leur vaillance
[25, APR note 272].

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L'Anne vêtue de la peau de Lise

De la peau de Lise l'Anne s'étant vêtue [26]
Était crainte partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans comparu
[27],
Elle était
acceptée de tout le monde [28, APR note 12].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Michel fit alors son office
[29, notes 100 à 105].
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Michel
Ne goûtât point des Lises leur fiel
[30].

Farce
[31] gentils lapins [32] font du bruit en France [33, APR note 23],
Par qui cette Apocalypse est rendu familière.
Un équipage de condottieres
Fait les quatre quarts de leur vaillance
[34][35!
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Ci-dessus : capture d'un article externe daté du 14 décembre 2011

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Ci-dessus : capture d'un article interne daté du 26 janvier 2009… en rapport avec une erreur ayant fait son office le 15 décembre 2008 : bien que découverte depuis l’origine (!), cette erreur reste à ce jour (15 décembre 2011) couverte d’un silence glacial [36?] : brrrr !
Attendu d'ailleurs que la
découverte reste couverte, cet article pourrait être réécrit aujourd'hui sans y changer un iota...

       L’histoire ne risquant guère d’être davantage terminée qu’il y a quelques jours [1, AV note 51], à l’issue de ces quelques nouvelles distractions, pourquoi ne pas rappeler maître Eolas [37][38] à la barre ? Attendu d'ailleurs qu’il n’était pas le dernier à souligner qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement [39] que les tribunaux arrivent à tourner [40, APR note 8]… et pas le dernier non plus –ô paradoxe, mais néanmoins bienvenu- à conseiller de « dire la vérité, ou mieux, de se taire, mais de ne jamais mentir face à la justice »[1, AV note 145], force est néanmoins de constater qu’il nous a laissés là un peu sur notre faim. En effet, si l’on peut considérer avec bienveillance ce genre de conseil comme s’appliquant aux trois quarts d’affaires couramment jugées, on peut également s’étonner que le quatrième quart ait échappé par malheur à l’attention de notre avocat. Sans doute n’est-ce là qu’un petit bout : il est cependant à craindre que ce petit bout fasse trembler beaucoup de monde si l’on y découvre la concentration de ruse et de malice qui y font leur office sans que nul ne s’en émeuve partout à la ronde. Or, ce quatrième quart, (re)découvrons-le à présent.

       Face à personne [27], la justice ment comme un arracheur de dents [41] ; en l’absence de tout contradicteur sur l’ensemble de la procédure [1, note 113][42,§1], elle n’en est que plus à son aise pour égrener mensonge sur mensonge [43][44], et pire, se taire ensuite [45, notes 29 à 35] lorsque celui qui en sait la ruse et la malice –et le fait abondamment savoir à moult gens partout dans le monde [46][47][29, notes 100 à 105]- lui en demande elle et non l’inverse [48!) quelque compte [49][50]. (Concernant le compte des années, c’est déjà plus facile : trois, comme on le sait ! Il en reste néanmoins sept avant que l’avocate du lieu [51] ne détruise ses adversaires absents archives [52,im.2>52bis]…) Diantre : que va pouvoir nous conseiller un avocat pénaliste là-dessus ? Certes, attendu que force droit civil y fait grand bruit [53][42,im.3,4], cet Apologue lui est moins familier ; mais qu’il ne craigne pas : le pénaliste n’y sera point chassé. Car, entre les infractions caractérisées (pour ne pas dire caractérielles ?) et multiples à l’article 226 du Code pénal [54][55, notes 101 à 103][56, notes 31,32][57, APR note 70] et à l’article 434-15 du même Code (qu’il a d'ailleurs eu l’obligeance de nous fournir lui-même [1, APR note 113]), il serait étonnant que le pénaliste aguerri en chassât son tablier ! Évidemment, il y a pour lui comme une difficulté particulière [58, AV note 15][59][60] : les trois quarts des gens en délicatesse avec les articles susnommés sont de la "maison" : sa "maison! C’est-à-dire, d’un établissement public [61] se faisant craindre partout à la ronde comme étant celui au sein duquel s’appliquent avec vaillance les articles du Code civil, du Code pénal… et beaucoup d’autres [62, notes 40 à 44], dont le folklore le dispute parfois au hors-sujet [42,im.5]. Que les tribunaux n’arrivent à tourner qu'en fonctionnant illégalement, c’est leur problème… et accessoirement celui de l’"animal sans vertu" (ou à vertu sans mains [63] : ce qui est presque pire) qui les encourage -dans la fourberie et l'erreur- à fonctionner de la sorte. Entre d'ailleurs dans cette catégorie tout demandeur de protection de "confort", que maître Eolas devrait être lui-même bien en peine de défendre puisqu’un tel commerce se heurte de plein fouet à sa propre déontologie, celle-ci soulignant à juste titre que la protection des citoyens n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le rôle de la justice [1, AV note 81]. Ce qui, par rebondissement, devrait le heurter plus violemment encore au "Magistrat" qui, passant outre, "prend en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants", (de quel "danger"©[64] mettant en péril le dit intérêt ? on ne s’étonne plus de ne 1329814405.jpgpas le savoir officiellement, bien que s’en suive immédiatement une mesure publique "estimée nécessaire") puis, précisément, "estime nécessaire" dans la foulée "un départ rapide…"[1, notes 94,95] Dont acte public (brillamment TAMPONNÉ, CERTIFIÉ [65, notes 41,45] et tout le toutim, faisant "autorité"©[66, APR note 270] devant le monde) le 15 décembre 2008, acte jamais démenti à ce jour. À supposer que l’on eût contraint un maître Eolas à traiter un dossier de cet acabit, il lui eût été alors infligé une double punition [66, APR note 170 (Is)] :
- celle de faire mentir la justice en lui attribuant un rôle qu’elle n’a pas, qu’elle n’a jamais eu et n’aura jamais (pas très reluisant chez quelqu’un conseillant par ailleurs de « dire la vérité, ou mieux, de se taire, mais de ne jamais mentir face à la justice [1, AV note 145] » !)
- celle d’ajouter à ce premier mensonge de
la justice l’hypocrisie manifeste [67][68] d’une protection contre un "danger"© dont l’inexistence n’est jamais démontrée aussi efficacement qu’au travers de l’absence abyssale de toute vérification concrète [69] de son existence sur le terrain (!) ; ce n’est pas à un pénaliste que l’on fera croire qu’une "autorité"© "magistrale" se donnant les moyens d’"estimer nécessaires" des mesures "rapides" s’en trouve dépourvue pour diligenter encore plus "rapidement" les services d’organismes sociaux type DDASS [70]. D’autant qu’en dépit de ses faibles moyens à poursuivre les chimères [1, AV note 107], cette "autorité"© signe en aval sa compétence à faire suivre le dossier auprès d’organismes sociaux… d’un autre type [71], ayant pris soin de l’assortir au préalable de quelques mensonges supplémentaires [72] ! À un tel degré de ruse et de malice, on n’aura pas attendu trois ans pour oublier le fonctionnement illégal au profit du banditisme organisé, sous serment [73] républicain.
       À supposer donc que maître Eolas eût accompli –la mort dans l’âme : n’en doutons point !- une si lourde épreuve déontologique, aura-t-il conservé quelques beaux restes de raisonnement [1, note 55] ? Dans l’affirmative, il devrait trouver légitime de s’interroger au sujet de l’étrange [66, notes 139] définition qu’un "Magistrat" confère à son titre de "Conciliateur"[67, APR note 9][68, APR note 12][69, note 10][70, APR note 3][71, note 3]… d’autant que la majuscule dans le texte est là -TAMPONNÉE, CERTIFIÉE-, qui renforce son "autorité"© sur ceux qui ne savent pas ! Qui sait ? en poussant l’interrogation jusque dans ses derniers retranchements, notre pénaliste ne trouverait probablement ni fantaisiste ni infondé [1, AV note 107] de se demander quel malheur adviendrait si le "Magistrat" n’était pas "Conciliateur" : peut-être irait-il jusqu’à en trembler ?… À moins que pour échapper à cet accès de crainte, il se fasse plus familier… voire plus cru ; en trouvant superflu le "ciliateur", par exemple : étant de la "maison", il peut se le permettre…

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       En revanche, on sait qu’il ne se permettrait pas l’injure [72, APR note 16] ou la diffamation : ne confondant pas l’une avec l’autre, tant il retrouve là un sujet de choix chez les amateurs éclairés de subtilités sémantiques à haute teneur juridique… dont il fait allégrement partie : avec 57 résultats sur le module de recherche interne à son blog pour "diffamation"[73], 72 pour "injure"[74], le lecteur devine combien l’avocat -pénaliste ou non- trouve son bonheur en plongeant avec délices dans des débats jamais exhaustifs. Sans entrer dans de telles arcanes, retenons la définition –courte et simple- de la diffamation, telle que l’édicte l’article 17 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 :
1) Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation.
2) Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
[75]
À présent, feignons d’
"oublier" un instant l’attitude globale de "protecteurs de la loi" ayant méthodiquement taillé en pièces ces quelques lignes (!) si merveilleusement intentionnées, n’en laissant rien de sauf [55]. "Oubli" fort relatif, au demeurant, puisque nous allons tout de même rappeler à la barre… l’article 220-1 du Code civil :
« Si l'un des époux manque gravement à ses devoirs et met ainsi en péril les intérêts de la famille, le juge aux affaires familiales [26] peut prescrire toutes les mesures urgentes [66, note 205?] que requièrent ces intérêts. Il peut notamment interdire à cet époux de faire, sans le consentement de l'autre [76?], des actes de disposition sur ses propres biens ou sur ceux de la communauté, meubles ou immeubles. Il peut aussi interdire le déplacement des meubles, sauf à spécifier ceux dont il attribue l'usage personnel à l'un ou à l'autre des conjoints. Lorsque les violences exercées par l'un des époux mettent en danger [0, note 64?] son conjoint, un ou plusieurs enfants, le juge peut statuer [77?] sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal. Sauf circonstances particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au conjoint qui n'est pas l'auteur des violences. »[78, note 21]
       On ne soulignera jamais assez que le juge aux affaires familiales manque lui-même gravement à ses devoirs et met tout aussi gravement en péril les intérêts d’une famille alors que l’un de ses membres ne l’a pas attendu pour être déjà l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée et sa correspondance [55, note 103][56, note 32], ainsi que d'atteintes aussi illégales que fumeuses à son honneur et sa réputation. "La protection de la loi" (sic) se fait décidément étrange quand elle s’escrime à enfoncer le clou… ajoutant les mêmes immixtions arbitraires, plus de nouvelles : illégales, à son domicile [55, note 85], puis expulsion de même nature, par voie de violence [79, note 104] aggravée de résidence forcée mettant en péril les intérêts du corps et de l’esprit [79, notes 106,107] ! En ces circonstances particulières, il y a prescription sur le seul titre de juge aux affaires familiales… mais il y a moins que jamais prescription au sujet de la publication d’un acte venimeux ayant plus que laissé suggérer à tout le monde qu’"un époux exerce des violences" au point de "mettre en danger son conjoint" : en bon français –comme en droit international-, il en faut moins que cela pour illustrer à la perfection une consistante atteinte à l’honneur et la réputation. Que cette atteinte soit portée par des "Magistrats" ne saurait nullement lui conférer un statut "légal" (qui, comme par enchantement, ferait alors échapper -entre autres- aux conditions de l’article 17) ! Gageons que maître Eolas lui-même n’est guère féru de magie… dans le cadre de sa fonction publique, s’entend. Lui, il est pénaliste : en tant que tel, il aurait matière à s’étonner qu’"un époux exerçant des violences qui mettent en danger son conjoint" ne soit traité judiciairement "qu’"au civil. Mieux que personne, il sait que l’exercice de véritables violences -mettant véritablement autrui en danger (conjoint ou non)- se traite ailleurs qu’au civil : le parquet a d’autant moins de temps à perdre à consacrer ses faibles moyens à poursuivre les chimères [1, AV note 107] qu’il doit faire face à 75 000 femmes violées par an, dont plus de 150 meurent sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon [80, note 50] : lequel de ces "compagnon ou ex-compagnon" a-t-il seulement entendu parler de l’article 220-1 du Code civil ? Quel tribunal oserait simplement s’en réclamer, sans crainte de se faire lyncher par les ayant-droits des victimes ? Quel crédit ceux-ci accorderaient-ils à un pâle juge aux affaires familiales, disqualifié à la mesure de la gravité du délit ? « La loi punit toutes les formes de violences faites aux femmes »[81, AV note 51] ? En quoi l’article 220-1 du Code civil participe-t-il à la sacro-sainte "lutte"© pour l’élimination de la violence, lui qui a du temps à perdre à "lutter"© contre des violences tellement imaginaires que l’on se garde bien de les vérifier ? On s’étonnera ensuite que « la violence contre les femmes soit l'un des crimes les moins poursuivis [80, note 51] » : le temps perdu à poursuivre des chimères n’est plus disponible à poursuivre des crimes autrement plus substantiels ; et ce temps est doublement perdu, ayant été consacré à semer les germes de la violence par son exaspération [82][83]… au nom de son "élimination"©, comme il se doit.
       "Les intérêts de la famille" ont bon dos quand on examine de plus près l’intérêt de l’article 220-1 du Code civil : il ressemble en tout point [57,1] à celui de… l’"hôpital"©[84, notes 51 à 56][85, notes 25,26]. Car, de même que le "malade"© n’est pas à l’"hôpital"© parce qu’il est "malade"© -c’est le contraire : il est "malade"© pour tout le monde parce qu’il est à l’"hôpital"©-, l’article 220-1 du Code civil n’est pas appliqué contre le "conjoint violent"© parce que c’est un "conjoint violent"©, mais il devient très officiellement19731.jpg un "conjoint violent"© parce qu’on lui a appliqué l’article 220-1 du Code civil (attendu d'ailleurs que si la procédure lui déplaît et qu’il le fait savoir, il risque fort de ne faire qu’un avec le premier) ! Ainsi, l’article 220-1 du Code civil fonctionne bien sûr illégalement : mais, de par son caractère dûment TAMPONNÉ, CERTIFIÉ, etc., il fonctionne aussi comme une sorte de diplôme attestant d’"autorité"© au "conjoint violenté"© son statut royal –et imprenable- de "victime"©[86, note 6][57,6][87], celui-là lui ouvrant à deux battants les portes de la "compassion"©[88] partout à la ronde... mais hélas, celles du pénitencier [89, note 1] au "conjoint violent"© : on ne fait décidément pas d’omelette sans casser d’œufs [90].

  Johnny Halliday - Les portes du pénitencier .mp3  
   
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       …Le juge aux affaires familiales peut "prescrire". Il peut "interdire" […] sauf à "spécifier" […]… ce qu’il n’interdit pas (!). Il peut "statuer", "préciser", "attribuer". Selon quels critères s’arroge-t-il de "pouvoir" tout ceci ? Le manque grave à des devoirs [91] ? Les intérêts de la famille ? Qui est-il, pour soi-disant pouvoir juger d’une famille [92][93][94] dont il ne veut pas remuer du doigt [95, APR note 3] la plus petite vérification [69] pratique de ses devoirs internes ou de ses intérêts, dans leur respect comme dans leur manque ? Néanmoins, il peut l’"expliquer"© à tout le monde, qui accepte ses "explications"© (n’est-il pas craint partout à la ronde ?) ; tout va bien, tant que c’est la singularité de l’autre qui est niée, l’autre que ces "explications"© peuvent effacer [28, APR note 12] : du billard si cet autre s’est déjà "effacé"[27] de lui-même ! Cerise sur le gâteau [96] : c’est exclusivement sur cet autre –ce proscrit [97][98, APR note 62] contre lequel on peut tout- qu’il exerce son pouvoir : magique [66, notes 5,6] ! Mais par quelle magie philosophie,politique,littérature,société,conséquenlogie,anniversairesera-ce "juridique" ? Celle des mots qui, assurément, font alors leur office. Ils font surtout beaucoup de bruit… et de vent [99][100] au moulin [101, note 26][102, APR note 26][103][5]. « Dire la vérité, ou mieux, de se taire, mais ne jamais mentir face à la justice »[1, AV note 145]  ? Même aux yeux d’un maître Eolas –qui, de par sa fonction comme de ses appétences personnelles- aime ô combien à se payer de mots (jusqu’à relativiser la vérité au profit du silence), il est mieux de se taire que de mentir. S’il est vrai que dans le contexte de cette phrase, le sens en est inversé –justiciable face à la justice : non justice face au justiciable (comparant ou non)-, notre homme ne vient nulle part accepter –ou seulement justifier- qu’au-delà de sa propension à fonctionner illégalement, la justice puisse pratiquer l’injure et la diffamation… et ce, moins que jamais au nomphilosophie,politique,littérature,société,conséquenlogie,anniversaire du "droit à la protection de la loi! Viendra plus spontanément à l’esprit ce primat de l’économie [28, notes 14 à 17] qui nous conduit [46, note 3] à effacer toute autre valeur et justifie, in fine, le recours à la violence diligence procédurale [104?(!)]. "Simple", "rapide" (y compris dans le sens du "nécessaire départ"[1, notes 94,95]), "économique" : un coup de fil [105][47, APR note 24], et c’est parti ! Avec "droits garantis"©©©[51] à l’appui [106], s’il vous plaît [107, APR note 54] : n’ayons pas peur lorsqu’il s’agit de faire trembler son monde

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     Il n’empêche que les plus subtiles et retorses circonlocutions juridiques n’effaceront pas le sens étymologique de l’injure : en toute affaire (familiale ou non), elle est -et demeure- un déni de justice [72, APR note 16]. Or, s’il existe de bons exemples de violence cachée derrière des mots qui valent déni [28, note 12], quel honneur et quelle réputation restent-ils à la justice elle-même, là où ses propres serviteurs se dévoient [108] obstinément dans l’exercice assidu d’une exemplarité perverse de cette violence ? (Notamment lorsque celle-ci n’est en rien cachée… puisqu’elle est dûment TAMPONNÉE, CERTIFIÉE, etc.)

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      Pour ce qui relève de la diffamation ("le fait de tenir des propos portant atteinte à l'honneur d'une personne physique ou morale"[109]), les "anniversaires" se suivent et se ressemblent, s’accompagnant de la poursuite tranquille d’une insouciante [66, note 190] pratique auto-diffamatoire [110, notes 31,32] qui poursuit vaillamment son cours tranquille : il ne reste guère qu’à suggérer le fond des oubliettes d’un château hanté si l’on veut pouvoir tomber plus bas. Mais à l’évidence [111, APR note 70]… gare aux "fantômes"©[69, notes 46,47] !
      Il est mieux de se taire [112, APR note 6(Ec)] [ non de faire taire [113][114, APR note 9][115][116, AV note 39][117, notes 7,8][118, notes 81,82] ! ] que de mentir [119] : conseil [120, note 10, APR note 57(Ec)] d’un avocat pénaliste [121][122]


Fin au 17 décembre 2011

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