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dimanche, 25 décembre 2011

NO AILES ?

Fin au mercredi 11 janvier 2012

foi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*] - [*][*][*][*]

2327630680.jpgLivre de Sophonie 3,1-2.9-13. (->)(->)/(*)(*)(*) [Mardi 13 décembre 2011]
Parole du Seigneur à Jérusalem : Malheureuse la rebelle, l'impure, la ville tyrannique ! Elle n'a écouté la voix de personne, elle n'a pas accepté de leçon
[*], elle n'a pas fait confiance au Seigneur, elle ne s'est pas présentée pour servir son Dieu [?][!]. Mais moi, dit le Seigneur, je vais transformer [*|*] les peuples et purifier leurs lèvres [189], pour qu'ils invoquent tous ensemble le nom du Seigneur et le servent d'un seul cœur [*]. D'au-delà des fleuves de l'Éthiopie, mes adorateurs, mes enfants dispersés m'apporteront mon offrande. Ce jour-là, tu n'auras plus à rougir pour tous les méfaits que tu as commis contre moi (*), car alors j'extirperai de toi les orgueilleux et leur insolence, et tu ne reviendras plus te pavaner sur ma montagne sainte [*|*]. Israël, je ne laisserai subsister au milieu de toi qu'un peuple petit et pauvre [!], qui aura pour refuge le nom du Seigneur.
Ce Reste d'Israël ne commettra plus l'iniquité
[*]. Il renoncera au mensonge [*], on ne trouvera plus de tromperie [*] dans sa bouche [*]. Il pourra paître et se reposer [*] sans que personne puisse l'effrayer. (*)(*)(*)[*][1>5]

foi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

« Allons enfants de la Patrie lumière qui a resplendi [>Is(1)]
Le jour de
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime [>Lc(1)] » est arrivé !
Contre nous
du père Noël et de sa tyrannie [1]
Les standards (
gros et riches) insolents sont levés
Entendez-vous dans ces campagnes (
de marketing)
Mugir ces
trompeurs soldats du bling-bling ?
Il vient jusque dans votre
cheminée (toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes ! [2, note 75]).
Disperser vos enfants
(en leur apportant ses offrandes par milliers), vider votre épargne !

  Malheur et rébellion : n'écoutons pas la voix de celui-là non plus !  
   
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Car alors est extirpé le triple A [3]
Ne revenant plus se pavaner sur nos montagnes
,
Ne laissant subsister au milieu des
béats
Qu’un
inique et menteur triple O : « Ho ! Ho ! Ho ! »

Aux larmes petits troyens [4][5]
De vaillants pigeons
[6]
Formez vos bataillons
[7]
Dans les ténèbres, marchons, marchons
[8, notes 258,259]
Que le
sang rebelle et impur [9, APR note 55]
Abreuve nos sillons
[10]… », etc. [11]

  Serge Gainsbourg - Aux armes et caetera .mp3  
   
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         N’écoutons la voix de personne de "malade"©, n’en acceptons pas de leçon, ne faisons pas confiance au rebelle "psychopathe"©[12][13] (ou assimilé)surtout s’il ne s’est pas présenté pour servir son Docteur [14, notes 3,4][15, notes 17,18] ! Car, si la sacro-sainte trêve de Noël peut se prodiguer jusque sur les champs de bataille [16], inscrire en faux le père Noël lui-même, l'entraîner hors de la ville et lui jeter des pierres [>Ac] dans un grand renne élan de rébellion contre la tyrannie mercantile [1], exultons à ne partager en aucun point [17,1] les dépouilles des vaincus. Car de notre joug qui pèse sur eux [18, APR note 4], de nos coups de bâton qui leur meurtrissent les épaules [19], du fouet de notre chef de "pensées"©[I][II][III][IV][20][21][22][23][24][25][26][27] (« Merveilleux-Conseiller [28], Docteur-Superfort [29][30], faux-père-à-jamais [31][32], p®ince-des-lapins [33][34][35!] ») qui nous couvre de son impunité [36][37][38, notes 29 à 35][39], le feu de la trêve de Noël ne saurait les dévorer !  Enfin quoi : imaginerait-on une jambe cassée qui se raccommode miraculeusement afin de passer d’"excellentes fêtes de fin d’année"©[8, notes 122,123], puis se re-briserait aussi mystérieusement [40, APR note 105?] à leur issue ? des cellules cancéreuses [41][42, note 1] qui, dans la même période, deviennent3741189429.jpg provisoirement saines ? un huissier de "justice"©©©[43][44] qui, toujours dans la même période, renonce provisoirement à cacher sa violence derrière des mots qui valent déni [45, note 12] ? Au contraire, n’est-ce pas précisément en cette même période que certains [46] se complaisent [47, APR note 54] à piétiner bruyamment un sol qui leur est étranger [48][49] ? (Il est brai qu’en ces jours-là [50][2][2bis], parut un édit de l'impératrice Anne-Lise [51], ORDONNANT [52, note 11] d’expulser tout l’atterrant [53][54], mais tout de même : quid de la trêve de Noël ?…)

         Eh bien, soyons "cohérents"©[8, notes 114 à 117] ; à la "pensée"© de la crise [24] typée "maniacoparaschizoïdotripolaire"© à basse pression inversée et arbre à came en tête [8, note 254] (ou approchante : mais de pas trop près [55], SVP…), c’est comme une jambe cassée ou une cellule cancéreuse : il sera solidement établi (le droit et la justice faisant office de papier cadeaux de "fêtes de fin d’année"©), dès maintenant et pour nounours [56], qu’il n’y a pas une minute [57] de trêve pour un "vil tyrannique"© "agressif et véhément"[58, APR note 17][59, APR note 12/2], ah mais !… Voilà ce que fait l'amour extraordinairement vague [60, APR note 30][17,12][61] du Baigneur de l'université [62][63].

(1) Livre d'Isaïe 9,1-6. (*)/(*)(*)
[Samedi 24 décembre 2011 : Nativité du Seigneur Jésus-Christ (nuit)]
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué l'allégresse, tu as fait grandir la joie
(*){?}(*) : ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson, comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus. Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire sur Madiane. Toutes les chaussures des soldats qui piétinaient bruyamment le sol, tous leurs manteaux couverts de sang, les voilà brûlés : le feu les a dévorés. Oui ! un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l'insigne du pouvoir est sur son épaule [*] ; on proclame son nom : « Merveilleux-Conseiller [Ec][*], Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix [143] ». Ainsi le pouvoir s'étendra, la paix sera sans fin pour David et pour son royaume. Il sera solidement établi sur le droit et la justice [Is(2)] dès maintenant et pour toujours. Voilà ce que fait l'amour invincible du Seigneur de l'univers.

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 2,11-14. (*)/(*)(*)(*)(*)
[Samedi 24 décembre 2011 :
Nativité du Seigneur Jésus-Christ (nuit)]
La grâce de Dieu s'est manifestée pour le salut de tous les hommes
[*]. C'est elle qui nous apprend à rejeter le péché et les passions d'ici-bas, pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnables (*), justes (*)(*) et religieux [1>](*)(*|*|*|*)(*|*), et pour attendre le bonheur (*|*|*)(*) que nous espérons avoir quand se manifestera la gloire de Jésus Christ, notre grand Dieu et notre Sauveur. Car il s'est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier [>55] pour faire de nous son peuple, un peuple ardent [*][*] à faire le bien. (Mt)>[*][15](*)(*)(*)|[1][11][9]

      Seulement voilà : le livre de Sophonie [>Sovient nous rappeler que "ce Reste d'Israël ne commettra plus l'iniquité. Il renoncera au mensonge, on ne trouvera plus de tromperie dans sa bouche. Il pourra paître et se reposer sans que personne puisse l'effrayer". Ce disant, il est conjugué au futur : tant qu’il continue de s’écrireparce qu’il continue de s’écrire : quelqu’un voit-il présentement "un peuple ardent à faire le bien" ?-, l’iniquité reste commise, le mensonge n’observe guère de renoncement, la tromperie déborde de la bouche : pâture et repos se font sporadiques, superficiels et très ponctuels… à l’occasion d’"excellentes fêtes de fin d’année"©[8, notes 122,123], par exemple. Cerise sur le gâteau [64], le livre de Sophonie vient aussi nous rappeler que le bonheur se fait attendre en fonction de ce qu’on trouve du monde qui puisse effrayer. La construction de la phrase est assez limpide en soi, exprimant la causalité exacte de ce qui attireplutôt que n’apprend à rejeter- ces passions d’ici-bas conduisant précisément à l’iniquité, au mensonge et à la tromperie : pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnables, justes et religieux (dans le sens étymologique –religare [65][66,p.6]- du mot : car il n’y a pas de place pour la loi de l’amour [67] dans un amour commun [>Lc(1)] de la loi qui vaut déni [45, note 12] du premier…), il ne suffit pas de faire paraître quelque édit qui en recense les recettes.

        D’abord, la loi de l’amour ne saurait se contraindre -ni se réduire- à un festival de mots rassemblés sous forme de "recettes" (sous peine de se faire extraordinairement vague [60, APR note 30][17,12][61]…) ; ensuite, même les meilleures d’entre elles sur le papier sont caduques, partout où une grande crainte saisit et bouleverse… sans l’ombre d’un ange pour vous dire : « Sois sans crainte… »[8,Lc(2,3)]. Parce que c’est le contexte de l’annonce d’une bonne nouvelle qui 216664670.jpgbouleverse,_non les effets d’une faute à racheter [68, APR note 20]… et encore moins -il va sans dire-, l’annonce d’une "mauvaise nouvelle"[69] ! "Pouvoir paître et se reposer sans que personne ne puisse vous effrayer" n’est en rien un pouvoir magique [70][71][72]… comme l’est celui qui vous "purifie"©[73] en extirpant -d’existence corporelle [>Ac], de présence [74][17,8][64, notes 1,2]… ou de présence "existentielle"[75, APR note 76][76, APR note 191](sic!)- la personne qui vous effraie… sans rien résoudre de ce qui vous a inscrit dans la crainte elle-même, voire en aggravant au contraire celle-ci (et la répandant de surcroît [77][78][79][80][81]) au moyen d’artifices iniques, menteurs et trompeurs [64, notes 4,5][82][83][84][75, APR note 192][85, APR note 151]. "Pouvoir paître et se reposer sans que personne ne puisse vous effrayer", ce n’est pas envoyer paître et faire "se reposer"©[86][87]_la personne qui vous effraie afin qu’elle ne puisse plus vous effrayer ! C’est entrer là de plain-pied dans l'iniquité, le mensonge et la tromperie : en somme, c’est très exactement croire au père Noël. Ho ! ho ! ho ! qui sait si cela ne va pas nous conduire à mieux comprendre [8, note 40] pourquoi le gros bonhomme rouge a de moins en moins de "chien"[88] –ô paradoxe [89]- parmi les peuples [1] ?…

        "Car il s'est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier foi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétépour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien" [>Tt]. Quand, et là où, a opéré la magie du faux père Noël (tout fiche décidément le camp [8, APR note 260/3]…) si ardent à faire le(s) chien(s) [90][91][92][93][94][95][96, notes 49 à 55] -afin que toutes nos fautes n’en soient plus (pouf pouf ! [97]), dissoutes qu’elles sont dans l’acide "pathologique"©[96, notes 78,79], (de préférence externe [98][99, note 72][100, note 30][101, APR note 51])-, que reste-t-il à en racheter ? "Il s’est donné", mais personne n’est obligé de Le recevoir [102, note 6]. On se réjouit en faisant l’"excellente fête de fin d’année"©[8, notes 122,123], comme on exulte en partageant les dépouilles des Anges vaincus, on vient éventuellement "se pavaner sur sa montagne sainte" [>So] -afin de complaire [47, APR note 54] au berger [103], aux petits n’enfants [85, APR note 173]… ou à mère-grand [104][105]; mais il est à craindresans que cela ne bouleverse grand monde- que l’Amour ne soit pas au rendez-vous. Quant à l’Ardeur, celle du feu de cheminée se substitue avantageusement à celle de faire le bien. Allons bon : le manteau du père Noël est couvert de cendres, le voilà brûlé : le feu l’a dévoré_[>Is(1)] ! Un comble, alors même que dans 1923461204.jpgbien des cœurs reprenant le « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aimé [>Lc(1)] », il semble être l’expression parfaite de son être, ce père rouge, qui porte toute hotte par son ho ! ho ! ho ! puissant, placé bien au-dessus des anges et du petit Jésus, car semblant posséder par héritage un nom bien plus grand que les leurs_[>He]. Quoi qu’il en soit, le verbe s'est fait chiffre, il a habité parmi nous, et nous avons vu_[>Jn(2)] que le compte [106] est bon, malheureusement [60, APR note 30]. En effet -et n’importe quel économiste ayant troqué la dinde de Noël contre de l’autruche [107][108][109][110][111][112][113]- nous le confirmera [76, APR note 191] : les Anges n’étant plus là [112, note 84][114!], l’Amour n’étant plus là, l’Ardeur [115] donnant dans le refroidissement [116][117][118][119][120][121][122][123][124], voici que je viens vous annoncer une mauvaise nouvelle, une grande poisse [125][126] pour tout le peuple : Aujourd'hui vous avez perdu votre triple A [3][127], dans la ville de David [>Lc(1)][128]… comme un peu plus à l’ouest [129][130][131][132][133][134][135][136][137][138][139][140][141][142][143][144][145]. De là à coucher dans une mangeoire

(1) [Samedi 24 décembre 2011 : Nativité du Seigneur Jésus-Christ (nuit)]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2, 1-14.
{*}{*}{*} 
En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre -ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie.- Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte.
Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune.
Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »
Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »

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            Des bergers qui passent la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux, est-ce un public sujet à des "hallucinations sensorielles"©, tendance"mythomaniaque"©[146, note 60] ? Un seul, pourquoi pas… si l’on voulait donner dans le "médicalement"© correct ; mais tous, c’est un peu beaucoup, non ? Certes, montrant la farce [147] divinatoire [148][149] de son bras (de manchot [120] : n’est-ce pas comportementalement étrange [8, note 211][150, note 212] ?) aux yeux de toutes les nations, notre faux père Noël va nous extraire de sa hotte le modèle "hallucinatoire"© collectif. Ce qui, assurément, promet alors d’annoncer un signe à se rouler par terre, puisque à la hauteur de la gravité "pathologique"© ! Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu [>Jn(2)] ? Il est brai qu’il n’est pas gagné d’avance d’être correctement reçu si, pour la salle commune, vous vous présentez sous l’abominable [151] forme d’un affreux monstre vert [152][153][154][155][30][140][156][157][158]… ou rouge [159][160][161][162][163] (père Noël exclu, pour cette fois) : comme Sauveur, Messie et Seigneur, on fait mieux… Cependant, loin de se rouler par terre, et même à supposer que les bergers se soient roulés des pétards [164] avec l’herbe de leurs champs, comme il est décevant l’effet de cette substance illicite ! «  Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »
- Quoi, c’est tout ? (on sent comme un bruissement d’indignation chez les spectateurs du fond de la salle [165]…) Si le bon berger est inversement proportionnel au mauvais dealer fournissant de la came grisonnante [166], alors ce sont là d’excellents bergers !…
- Mais non, ce n’est pas tout
[167] ! (on sent comme une pointe [168, APR note 88] d’agacement chez le réalisateur du film [169]…) Vous allez être contents : il y a aussi un bœuf et un âne gris [170!
- Un bœuf ? Bof… sauf s’il s’agit de faire peser le joug sur lui
[>Is(1)][171][172]. Mais un âne : là, ça devient déjà plus intéressant…
            Il  est brai que la perspective alléchante de l’âne a consolé le peuple du fond de la salle : n’a-t-il pas vu le réalisateur se racheter à ses yeux en donnant à cet âne [173] le reflet resplendissant de la poire [174][175][176] du faux père [31], expression parfaite de son être, cet équidé, qui porte toutes choses [177][178, notes 77 à 80][179] par son braiment puissant ?
podcast
...C’est donc un seul cri de joie qui retentit dans la salle : celle-ci étant plutôt moins commune que la salle historique.

(2) Livre d'Isaïe 52,7-10. (*)/(*)(*)  [Dimanche 25 décembre 2011]
Solennité de la
Nativité du Seigneur Jésus-Christ (jour)]
Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut, celui qui vient dire à la cité sainte : « Il est roi, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs, leur appel retentit, c'est un seul cri de joie ; ils voient de leurs yeux le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, ruines de Jérusalem, car le Seigneur a consolé son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la force divine de son bras aux yeux de toutes les nations. Et, d'un bout à l'autre de la terre, elles verront le salut de notre Dieu.

Livre d'Aïeaïeaïe 52,7-10. (*)/(*)(*)  [Dimanche 25 décembre 2011]
Sot l’âne hanté de la
Spécialité du Baigneur Philou en crise (terriiiiiiible nuit du loup-garou)]
le_devin.JPGComme il est veau
[180][171][172][181][182][183] d’entendre courir [184] dans les terriers [185][186] le messager qui annonce lapins [187, APR note 23][35],...
podcast...le messager de la saleté de mauvaise nouvelle
[189, APR note 104], qui dénonce le dahu [190
], celui qui vient dire à la cité sainte [191] : « Il est roi de pique [192,com.4,5,6], ton Docteur ! » Écoutez l’aboi [193] des guetteurs [194], leur appel au secours retentit [17, note 67],...
podcast...c'est un seul cri de foies
[195][196] ; privilégiés [8, notes 105 à 111], ils voient de leurs yeux le Baigneur qui revient à
DépresSion 3386549872.jpg[197][198][199][200]. Éclatez la tronche [201][202, notes 14,15] du grand méchant loup [8, note 35], rennes de Jémalpartou [203] (sont-ce ceux du père Noël ?) car le Baigneur a consolé son peuple, il rachète Jémalpartou ! (pas cher : comme ce sont les soldes d’"excellentes fêtes de fin d’année"©[8, notes 122,123], tout doit disparaître [204]) Le Baigneur a montré la farce [147] divinatoire [148][149] de son petit bras potelé [205][206][207] aux yeux de toutes les nations [208].
podcast...Et, d'un bout à l'autre de l’atterré
[209], elles aussi verront le dahu de notre Docteur… si elles ont de bons yeux [210, APR note 28][211, note 4][212?].

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Lettre aux Hébreux 1,1-6. (*)/(*)(*)(*)  [Dimanche 25 décembre 2011]
Solennité de la
Nativité du Seigneur Jésus-Christ (jour)]
Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ;  mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu'il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Reflet resplendissant de la gloire du Père, expression parfaite de son être, ce Fils, qui porte toutes choses par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine au plus haut des cieux ; et il est placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs. En effet, Dieu n'a jamais dit à un ange : Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Au contraire, au moment d'introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui.

Lettre aux Peureux 1,1-6. (*)/(*)  [Dimanche 25 décembre 2011]
Sot l’âne hanté de la
Spécialité du Baigneur Philou en crise (terriiiiiiible nuit du loup-garou)]
podcast
Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ;  mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, les fils ont d’autres chats à fouetter : à commencer par des chats-qui-tournent
[213]. Car, pour l’heure, le livre de Sophonie [>So] n’a pas achevé de se conjuguer au futur : or, quoi de plus "important"[214] que la "souffrance"©[215, note 58] consécutive à tant de personnes pouvant effrayer jusqu’à nous empêcher de paître et nous reposer ? Elles aussi, malheureusement [60, APR note 30],"souffrent"© sous des formes fragmentaires [216] et variées : soit "schizoïdes"©[8, notes 8 à 10] soit "paranoïdes"©[217][218][219][220][221, notes 183 à 186]. (parfois les deux, si le fragment est important [222] !) Certes, ce Ficeleur [223][224] qui nous a parlé -il s’est établi héritier [225] de toutes choses [177][178, notes 77 à 80][179] et par lui le monde a été récréé [8, notes 80,81] (la terre était ronde ? à présent, elle est plate !)

  Jacques Brel - Le Plat Pays .mp3  
   
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Des atterrants [54], il a bien essayé d’en faire des ex-personnes [226, note 71][17, note 7], de manière à ce qu’on ne puisse plus parler de personne effrayante. Ainsi, il a laissé suggérer tantôt quelque souci d’intégrité structurelle des fibres de la matière blanche de leur cerveau [85, 2439844561.jpgnote 173] (notons en passant cette bonne nouvelle, qui tempère la mauvaise : il leur est encore généreusement concédé l’existence d’un cerveau !), tantôt un déficit chronique de sérotonine [227, notes 88][228,com.3,7], voire -à réserver aux esprits moins "fragiles"©[229], avides de frissons et pouvant supporter l’épreuve- une "espèce distincte de forme humanoïde qui s'attaque (brrrrr !) aux êtres humains"[221, note 269] (cette espèce les dévore-t-elle comme le feu les manteaux couverts de sang, au jour de la victoire sur Madiane ?… [>Is(1)]) : on respire déjà l’haleine fétide du monstre [230, APR note 122] assoiffé de sang… ainsi que les sels [231], à destination du lapin "imprudent"©[55] qui se sera enhardi -malgré l’avertissement explicite- à prendre connaissance de ces lignes apocalyptiques, alors qu’il lui était vivement conseillé -une fois n’est pas coutume [233,Ec]- de jouer à saute-mouton [234, notes 36,37][235, notes 50,51][236, notes 36,37][237, notes 28 à 30]. Hélas -est-ce le reflet resplendissant de la poire [174][175][176] du faux père [31] ?-, à moins d’en venir à la lapidation [>Ac] leur non-être est encore dans une expression imparfaite, en dépit de ce que ce Ficeleur, qui porte toutes choses [177][178, notes 77 à 80][179] par sa parlote [238] de puissant discernement d’abolition du discernement [85, note 158], après avoir aboli [239] les péchés [240, note 44][241, APR note 28] (tout simplement en éradiquant le concept [242, note 123][221, note 254] : encore fallait-il un génie [243] pour y penser [150, notes 90+>] !), s'est assis à la place de la Majesté divine au plus haut des cieux [244][245][246][247][228][248] ; et il s’est placé bien au-dessus des anges -et de toute "hallucination sensorielle"©[146, note 60] à tendance "mythomaniaque"©[249, note 49]-, car il possède par captation un nom bien plus grand que les leurs. En effet, le Docteur a souvent dit à un ange : Tu es mon "hallucination sensorielle"©, aujourd'hui je t'ai dégénérée [250]. Ou mal encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un ficelé… de gré [251][252][253] ou de force [254][255][256]. Et pour traire [257][258], au moment d'introduire son nez dans ce qui ne le concerne pas [259, notes 101 à 103] afin que le monde aille de mal en pis [260][261], il dit : Que tous les anges [43][262] du Docteur se prosternent devant lui. Et –psypnose [263, notes 155 à 157] aidant- les siens l’ont fort bien reçu [264], se prosternant devant lui [192,com.1 à 6][265][266, notes 69,70][267, note 75][268, note 81] et proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : lui qui vient par derrière moi [269, note 11][270], il a pris place devant moi, car avant moi il est de Paris V [62][63]. » D’où que depuis lors, les "Magistrats" -rendant témoignage de leur "ministrature"[271]-"suivent généralement les recommandations des experts"[222, AV note 30][85, note 160][272, note <134].

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[*]

          Les "experts" ? Ils sont venus chez les leurs, et les leurs les ont chaleureusement [273][274, notes 40,41] reçus [>Jn(2)] : ils les ont même appelés ! Si ce n’était que Dieu n'a jamais dit à un "expert" : Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré -ou bien encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils-[>He], s’ils n’étaient pas nés de la chair et du sang, d'une volonté charnelle et d'une volonté d'homme, ne donneraient-ils pas l’impression, l’illusion [60, APR note 44] d’être nés de Dieu jusqu’à aller chatouiller les ailes des anges ? (Et nous n’avons pas vu la gloire des ciseaux qu’ils tiennent dans leur dos…) Les "experts" ? Tous nous avons eu part [275][276] à leur plénitude (avec quelques ratés, cependant : "science"© non exacte –et lames de ciseaux pas assez pointues [168, APR note 88]- oblige) ; pourvu qu’ils se soient laissés "examiner le cerveau"©[85, APR note 145][277][278], les coupables ont reçu grâce après grâce [279]… les innocents brillant dans leurs "ténèbres"©. À cet égard, ne trouve-t-on pas de fâcheux précédents auprès de quelque lointain (dans le temps et l’espace) potentat local envoyant tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région [>Mt(5)] ? Qui pourrait prétendre qu’un enfant de moins de deux ans aie seulement eu le loisir de « vouloir avoir toujours raison »[280, APR note 28] -ou aie simplement eu assez tort pour "mériter" un si funeste sort-, ou encore qu’il aie suffisamment vécu pour développer le "mystérieux" virus [42, note 1][281, APR note 105][282, APR note 34] d’une "psychose paranoïaque"©[283, note 11] plaçant son entourage dans un sombre et insoutenable péril de mort ? C'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas [>Mt(5)] qu’on… lui parle de "mystère" : le fil de l’épée du soldat aux ordres n’a rien de mystérieux, et manque plutôt de précision à l’"examen clinique [85, APR note 77] de cerveau"©… si tant est que pareil souci eût traversé un instant l’esprit du sous-fifre. Certes, Hérode a le droit [>Is(1)] pour lui (ou, à tout le moins, les pleins pouvoirs [284] sur le droit)… mais diable se niche la justice [8,Is(2)] quand on recherche un enfant pour le faire périr, qu’à cet effet, on en fait tuer des dizaines d’autres ? Même en creux [285][286][287] -et pour le décorum [168, APR note 91]-, l’évocation du seul mot vaut pour le moins déni [45, note 12] !
          Ce qui est indéniable, en revanche, c’est bien que ce roi d'Israël commet l'iniquité, ne renonce pas au mensonge [>So], (on trouvera infiniment plus de tromperie dans sa bouche que dans celle des mages… du moins, ces mages-là [288][175] !). Il ne pourra "paître et se reposer" tant que la personne qui l'effraie est vivante. Rappelons que la dite personne était il y a peu (à ses yeux) un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire : "effrayant", isn’t it ? Au-delà de cette apparente absurdité, rappelons également qu’il n’y a pas de figure plus emblématique de l'effrayé que le lapin [187, APR note 23][35][289?]… ou le terroriste [290][291][292]. Ceci quelles que soient ses armes [293][294][295][296][297][298][299][300][301][302][303][304][305][306][307][308][309][310][311], son pouvoir [136][312][313][314][315][316][29][30][317][318][319][320][321][192,com.1 à 6][248][322][323][324][325][326][327], ses modes d’action [328, notes 40 à 44][329][330] ou ses méthodes [288, APR note 35]… et bien sûr, ses dénis du moment [331, APR note 6].

          C’est qu’il peut y avoir avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui loue Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime », les hommes, eux, ne sont pas des anges : s’ils peuvent également louer Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime », leur réponse à cet amour est parfois… extraordinairement vague [60, APR note 30][17,12][61], quand elle ne se fait pas franchement hostile. Troupe céleste innombrable des anges de la Naissance, non de la moisson [332, note 1] : le livre de Sophonie [>So] reste plus que jamais conjugué au futur [0, AV note 64/1]. Si le Seigneur a montré la force divine de son bras aux yeux de toutes les nations, si, d'un bout à l'autre de la terre, elles verront le salut de notre Dieu [>Is(2)], avant la moisson elles peuvent encore se boucher les yeux [333] et ne voir que ce qu’elles veulent bien voir. Louer Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime » est fort sympathique une fois l’an : c’est dire que nous sommes en communion avec lui [334?], marchons dans la lumière [>Jn(1)] etc. Mais qu’est-ce faire [335][336][337, note 2][338,Jc][339,Jc] ? Qu’est-ce pratiquer ? ce qui est le plus pratique [340?] : glorifier Dieu au plus haut des cieux… tout en déléguant [341] la "pratique"© de "la paix sur la terre aux hommes qu’il aime" à des imposteurs [342] "spécialistes"©[76, APR note 191][321][343] ? Hélas, la paix est un bien qui a le chic de (se) faire mal (ou de se faire la malle !) sitôt qu’on en fait un bien de consommation courante : pas de chance. On a bien essayé d’en éradiquer le concept [242, note 123][221, note 254][45, note 12]… mais trois fois hélas, cela sent de plus en plus la poudre : de canon, comme de perlimpinpin.
          « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime » ? Il ne serait pas prudent qu’Il nous revienne sous l’aspect d’un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire : il pourrait y avoir une troupe terrestre innombrable, qui -même en louant Dieu la bouche en cœur- pourrait ne pas avoir la patience d’attendre qu’Il ait atteint ses deux ans pour entonner un tout autre chant [17, note 67][344]. Si celui-ci devait être le reflet resplendissant des actes posés par les fils, l’expression parfaite de leur être faire, il est à craindre qu’il ressemblât à celui-là, par exemple : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! »[345, AV note 10][346] C’est dire qu’il y aurait presque des leçons de civilisation à accepter du rebelle, impur et tyrannique [>So] Hérode (!) : sans doute est-ce là ce qu’il est convenu d’appeler le "progrès"©[347][348] ?… Allons bon : quelqu’un aurait-il éteint [349] la lumière ?

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(2) [Dimanche 25 décembre 2011 (samedi 31 décembre)]
Solennité de la
Nativité du Seigneur Jésus-Christ (jour)]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1, 1-18.
{*}{*}{*} (Mt)(Mt)(Mt)foi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société(Mt)
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage
[*] à la Lumière (*), afin que tous croient par lui (*). Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu (*)(*)(*)(*)(*). Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître. »

(3) Première lettre de saint Jean 2,18-21. (*)(*)  [Samedi 31 décembre 2011]
Mes enfants, nous sommes à la dernière heure. L'Anti-Christ
[42], comme vous l'avez appris, doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d'anti-christs ; nous savons ainsi que nous sommes à la dernière heure. Ils sont sortis de chez nous mais ils n'étaient pas des nôtres [?] ; s'ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous[>76][*][1Co>?]. Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres, et cela devait être manifesté. Quant à vous, celui qui est saint vous a consacrés par l'onction, et ainsi vous avez tous la connaissance. Je ne vous dis pas que vous ignorez la vérité, mais je vous dis : « Vous la connaissez », et la vérité ne produit aucun mensonge. [!]

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         Ce qui vaut d’ailleurs en matière de droit et de justice [???] : y compris dans leur acception la plus strictement laïque. N’est-ce pas, maître Eolas [350, note 54] qui, mieux que personne, en a la connaissance [351] et la manifeste au plus grand nombre ? À l’évidence [352, APR note 70], pour que cette louable connaissance soit consacrée par l’onction de la vérité, il serait mieux de ne pas en ignorer dès maintenant beaucoup de ses conséquences [38, notes 29 à 35] : par exemple, que la protection des citoyens ne soit PAS [350, notes 94,95] le rôle de la justice : ce qu’elle n’a jamais été et ne sera jamais [350, AV note 81]. Et bien sûr –voire surtout-… que les tribunaux (s’ils veulent grandir [271]…) ARRIVENT À TOURNER EN FONCTIONNANT L-G-A-L-E-M-E-N-T [350, note 51/1][353][354]. Sinon ils risquent fort de produire beaucoup de mensonges, n’est-ce pas ; sinon encore les agents assermentés [355] de la loi sortent de chez elle [356] (en prime : osent en sortir d’autres de chez eux [334, notes 97 à 107] en son nom !!!) mais ils ne sont PAS des siens ; s’ils étaient des siens, ils seraient restés avec elle. Ce que n’importe quel internaute –fuAubergine Chef 1971.jpgsse-t-il non consacré par quelque onction juridique diplômante : autrement dit, non sorti de chez maître Eolas et… consorts (!)- peut parfaitement connaître, de telles connaissances étant abondamment accessibles d’un clic de souris [357, notes 3,4][259, notes 101 à 103][259bis], comme chacun le sait
         Moins que jamais, nul n’est censé ignorer la loi : et ainsi vous avez tous la connaissance de ceux qui l’ignorent… fussent-ils consacrés par la plus prestigieuse [358(*)] des onctions juridiques diplômantes. Et, qui sait ? peut-être ainsi n’aurez-vous plus besoin d’écouter la voix et d’accepter de leçon venant d’Hérode ?

(*) attention, nous sommes à la dernière heure. Comme vous l’avez appris, l’aubergine doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d’aubergines. Et malheureusement, elles respectent la loi… elles [?][?][?][?].

Livre des Actes des Apôtres 6,8-10.7,54-59. (*)/(*)(*)  [Lundi 26 décembre 2011]
Fête de saint Etienne, premier martyr 
(*|*)(*)(*)(*)
Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue
(Jn)(Jn) (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents. Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles [?][1!][*] et se mirent à pousser de grands cris [?] ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »

       Étienne est donc fêté comme étant le premier martyr. Ce n’est pas là faire injure aux saints Innocents qui, martyrs [>Mt(5)], l’ont peut-être été alors que lui-même n’était sans doute pas né s’il était plus jeune que Jésus. Simplement, à moins de deux ans, c’est un peu comme pour le baptême administré aux tout-petits : on ne vous demande pas exactement votre avis sur le moment ; puis, l’âge de raison venu, vous confirmez [76, APR note 191]… ou pas. La comparaison s’arrête cependant ici : d’une part, parce que le martyre sanglant n’autorise évidemment pas de parvenir jusqu’à l’âge de raison, d’autre part parce que les soldats d’Hérode n’ont pas davantage demandé leur avis aux mères des enfants passés au fil de leur épée : "un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte : c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus". Rachel -et avec elle, toutes les "Rachel" d’alors- réalise malgré elle, par anticipation, la douloureuse prophétie du vieux Syméon à l’endroit de Marie : « ton cœur sera transpercé par une épée »[>Lc(6)]. Chez les "Rachel", c’est le corps de leurs enfants qui a été transpercé par l’épée… et leur propre cœur qui l’est simultanément.

(5) [Mercredi 28 décembre 2011]
Fête des saints Innocents, martyrs

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2, 13-18.
{*}{*} 
Après la visite des
mages à Bethléem, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et fuis [1,2,3?] en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr. » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : D'Égypte, j'ai appelé mon fils.
Alors Hérode, voyant que les mages l'avaient trompé
[*!>*], entra dans une violente fureur [4,5?]. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d'après la date qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie : Un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte : c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus.

         Notons cette citation de Jérémie, qui n’a pas attendu les lumières blafardes de la psychologie pour connaître les nécessités du légitime travail de deuil. Si les soldats d’Hérode n’ont pas demandé son avis à Rachel, elle le donne néanmoins en aval, et tient à ce qu’il soit respecté : elle ne veut pas qu'on la console, parce qu’elle prend en compte la personne de l’autre qu’on vient cruellement de lui effacer [45,  APR note 12]. Ce qui signifie que –si la chose eût existé à son époque-, elle eût copieusement envoyé paître ce faux ciment de rabibochage sociétal qu’est le recours devenu systématique [8, note <195] à la"cellule de soutien psychologique"©[359, notes 7 à 9]. Abstraction faite de l’anachronisme, attendu que cet outil "compassionnel"©[360] est censé répondre à l’autorité du lieu et du moment, c’eût été comme si Hérode lui-même avait dépêché des "souteneurs psychologiques"© en binômes avec ses tueurs ! Aussi absurde, in fine, qu’un huissier de "justice"©©©[46] qui, beaucoup plus près de nous, ira solliciter ("avec l’urgence que nous savons"[8, note <268/2>] !) les services d’une "cellule de soutien psychiatrique"© à laquelle il livrera -la larme à l’œil [361]- quelque "suicidaire"©[362, notes 63 à 70](!) le tourmentant [363][364][365] parce que sachant qu’il n’a rien à dire en fonction de sa… fonction dite légale [354][366] : ni pourquoi ni comment [356, notes 97 à 107]… et que dans un tel contexte, il eût été bien en peine de compter sur "l'Esprit de votre Père" qui parle en lui [>Mt(3)] ! Il y a là un témoignage contre lui, contre ceux qui auront persévéré jusqu’à la fin [367][125, note 20/2] à ignorer la vérité (Jean aurait pu répéter à quelques-uns d’entre eux : « Vous la connaissez »[>Jn(3)]…) afin de mieux se "protéger"© des effets délétères de leurs mensonges, produits jusqu’à plus soif dans des tribunaux (au grand dam de maître Eolas, puisque prenant l’exact contre-pied de son "conseil de pénaliste" !)mais il y a là un témoignage pour les païens (et pour tout homme de bonne volonté, sachant se méfier d’étiquettes trop belles pour être vraies…).

(3) [Lundi 26 décembre 2011]
Fête de saint Etienne, premier martyr

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10, 17-22.
{*}{*} (Lc)(*)(Lc)(Lc)(*)(*(4))
Jésus disait à ses disciples : « Mé
fiez-vous des hommes [*][Ec][>309](*|*)(*) : ils vous livreront (*)(*)(*) aux tribunaux [*] et vous flagelleront dans leurs synagogues (Jn)(Jn). Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera , ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez [!], c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous [*] à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin [*|2Tm], celui-là sera sauvé. »

            C’est qu’en effet -et, de nouveau, plus près de nous-, c’est ici Jésus qui aurait pu rajouter à quelques-uns de ses disciples : « Méfiez-vous des tribunaux : il n’y a qu’en fonctionnant illégalement qu’ils arrivent à tourner [368, APR note 8]. » Or, Il ne l’a pas rajouté : il est vrai qu’en pleine connaissance de cause, maître Eolas nous en donne un témoignage de première main ! Or, si de son point de vue laïque, il y a là un témoignage pour les foi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétépaïens, ce témoignage devrait être superflu aux autres : ces disciples de Jésus qui aiment tant proclamer « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime ». « Quant à vous, celui qui est saint vous a consacrés par l'onction, et ainsi vous avez tous la connaissance.[>Jn(3)] » On peut même raisonnablement estimer qu’à l’issue de deux mille ans de développement de cette connaissance, celle-ci se soit particulièrement étoffée. N’ont-ils pas lu l’Écriture [369] ? A priori, elle est moins rébarbative que le Code civil ou le Code pénal… pour les non initiés. Néanmoins, ce serait bien le diable (si l’on ose dire…) que le mot "justice" parvienne à échapper aux esprits les plus distraits : même s’il ne revêt pas toujours une signification identique à celle dont se délecte un maître Eolas ou affilié, les définitions de l’une ne devraient pas excessivement se dresser contre toutes celles de notre avocat en ligne. Et si l’Écriture n’est toujours pas un Code de réglementations laïques, le mot "justice" lui est assez familier pour qu’elle le mentionne 390 fois [370] : c’est dire que les esprits les plus distraits ont vraisemblablement sombré dans une profonde léthargie si le mot leur a échappé. (Notons que l’état psypnotique [0, note 263] fournit un intéressant symptôme d’une léthargie de ce type, mais n’anticipons pas…). Par ailleurs, le Verbe était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui [>Jn(2)]. En s’y penchant, on entre ou on n’entre pas, on voit ou on ne voit pas, on croit ou on ne croit pas [>Jn(4)]; toujours est-il que si le Verbe est unique, les verbes, eux, ne le sont pas : ainsi, le mot "justice" navigue rarement en "électron libre", tant dans l’Écriture que dans la vie pratique. "Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime" ? Voilà qui tombe à point nommé : il n’est pas rare que les mots "paix" et "justice" courent tous les deux ensemble (paix : 261 fois [370]). L’histoire ne précise pas si l’un court plus vite que l’autre (!), mais chacun à leur place ils ne roulent guère à part. Parce qu’ils s’aiment trop (ou pas assez extraordinairement vaguement [60, APR note 30][17,12][61]) pour songer à se séparer : justice et paix s’embrassent [371]. Le psaume afférent ne manque pas de nous rappeler [372,Ps85 : APR note 24] que, loin de cocooner ensemble, elles se plaisent aux rencontres [373] : par exemple, en élargissant le cercle de leurs fréquentations à l’amour et à la vérité… déjà ensemble, les coquins (amour : 119 fois ; vérité : 232 fois [370: au suffrage universel, la justice serait conséquemment élue au premier tour !…). Ce qui, en soi, ne fait pas obstacle à ce que les païens eux-mêmes les croisent sur leur chemin [374]. Sauf que si l’on enlève un seul de cette bande des quatre –et que personne ne sait où on l’a mis- il risque de se poser comme une difficulté particulièrefoi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société [][] : en effet, la justice sans la paix sent décidément la poudre, la vérité sans l’amour a des relents de justice… modèle sans paix. La paix sans la justice est aussi "tenace" que la goutte de rosée au petit matin d’un été de fortes chaleurs. En somme, que du beau linge tant qu’il reste ensemble… sinon comme un linceul roulé à part. Il y a là un témoignage pour… les marchands de yaourts. On veut faire de la paix (ce qui vaut pour la justice, l’amour et la vérité) un bien de consommation courante ? Eh bien, il n’est pas étrange qu’elle adopte alors un comportement [8, note 211][150, note 212] de bien de consommation courante. N’avez-vous pas lu l’écriture… sur un lot de quatre yaourts ? « Ne peut être vendu séparément ». Passant en caisse avec un seul yaourt –délibérément séparé du lot de quatre-, le client indélicat ne sera guère laissé en paix par un marchand qui, aimant fort peu ni le client ni sa plaisanterie –et pour peu qu’il soit de méchante humeur- pourrait en vérité poursuivre le farceur en justice. Celui-ci pourrait à son tour arguer de ce qu’il ne sait pas lire ; mais s’il porte sous le bras un exemplaire volumineux du DSM [192][376], serait-ce bien crédible en vérité ? D’autant que même un non-"médecin"©[377] devrait pouvoir être compétent [76, APR note 203] à lire : « Ne peut être vendu séparément ».
         Or -contrairement aux yaourts-, il n’y a pas de date de péremption au sujet de nosfoi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société amis justice, paix, amour et vérité : si on les trouve depuis la Genèse dans l’Écriture, ils ne s’épuisent pas avec elle. De fait, ils ont si peu perdu de leur superbe qu’aujourd’hui encore, les gentils lapins _heureux_papistes devraient avoir matière à sauter de joie puisqu’il leur est offert d’entamer l’an nouveau en compagnie de l’éternel jeune couple paix/justice : celui-ci n’ouvre-t-il pas le bal en célébrant la journée mondiale de la paix [378] ? Paix et justice affirment décidément de moins en moins leur compatibilité avec des objets liés à un bien de consommation courante, à la mesure où elles se proposent d’embrasser plus activement un sujet d’éducation [379] permanente… 

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         Las : ne faut-il pas se rendre à l’évidence ? Dans un réel qui est là, pour tous [60, AV note 41], tout le monde accepte en théorie l’idée qu’il faut respecter l’être humain et prendre en compte la personne [45,  APR note 12]. En pratique, tout le monde se précipitera moins à être livré aux tribunaux, être flagellé dans les synagogues, traîné devant des gouverneurs et des roi  [>Mt(3)] . Parce que finalement, tout le monde n’aura pas attendu Jésus pour s’être forgé quelque théorie à propos de la méfiance des hommes : en se penchant sur l’idée qu’il faut respecter l’être humain et prendre en compte la personne, tout le monde va raisonnablement se demander si des livreurs aux tribunaux, des flagellateurs de synagogues et autres traîneurs devant des gouverneurs et des rois vont accepter spontanément de réaliser cette belle idée dans leur pratique. Les plus hardis iront jusqu’à CONSTATER [52, note 11] qu’à rebours de ce qu’il leur était suggéré au cours des pages glacées d’un superbe catalogue tout en couleurs, tout le monde n’est PAS SI beau, ni si gentil que dans les plus merveilleuses théories qu’il acceptait pourtant de grand cœur.
         "fiez-vous des hommes" ? N’est-ce pas surprenant, de la part de Jésus… voire périlleux à articuler avec "paix sur la terre aux hommes qu'il aime" ?  Ignore-t-Il donc que « sans confiance entre les individus, c'est toute notre société qui s'écroule ? La peur, la déraison, la faillite, la guerre, la paranoïa menacent »[8, note 315], etc. Par la grâce de cette parole, serait-ce alors tout à coup une sorte de vertu christique que de "se fier des hommes" ? Dans ce cas, "les ténèbres sont en train de disparaître, et déjà brille la vraie lumière
"[>Jn(2)]  "si nous disons que nous sommes en communion avec"[>Jn(1)]Philou, Robert [380, notes 36], Martha [381], Rose [382], Madame Boutrypède [383], Laura [384] et beaucoup d'autres en Raihël ! Car, en se penchant sur leurs précieux [17,3] "conseils"©[233,Ec], on voit -et on croit !- qu’ils courent si vite en direction [385][386] de la "fiance des hommes" que  nous ne savons pas où on a mis les survivants, c'est-à-dire : 
1°) les hommes dont, par miracle, on peut encore (nous ne savons pas comment) ne pas se méfier
2°) les hommes qui, toujours par miracle, ont la grâce de ne pas avoir été assez roulés à part pour avoir su (ou pu) garder encore figure humaine [221, note 269][0, notes 90 à 96].
(Sans compter que les hommes du 2°) ne sont pas nécessairement tirés d’affaire, attendu qu’à courir aussi vite vient se greffer l’éventualité d’un miracle supplémentaire : celui d’éviter de se méfierde son propre chien. Ce qui dépend, sans doute, du linge sale [387] "diagnostique"©[388][389][390][391][0, notes 216 à 222] qui recouvre alors la tête de la victime offerte pour nos péchés [>Jn(1)][0, notes 98 à 101] du "bourreau"©[392, note 6][393] objet [178, notes 77 à 80] de la fiance)
          Tant et si bien que si nous disions tout cela -si tel était le message que Jésus Christ nous faisait entendre [>Jn(1)]- alors, pourquoi se méfier des hommes ? Ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues ? Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois ? Soit : quelques moments de ténèbres dans lesquels marcher péniblement. Mais une fois l’orage passé, on pourra laisser le serviteur s'en aller dans la paix [>Lc(6)] et on n’en parle plus : à condition, naturellement, de ne pas s’être précipité sur lui, l'avoir entraîné hors de la ville et commencé à lui jeter des pierres  [>Ac]! Précisément, Étienne n’aurait-il pas, lui aussi, un message à nous faire entendre, qui pose certaines limites à la "fiance des hommes" ? Car, avant qu’on le lapide, le fait est que son martyre [394, APR note 28] était plus volontaire –ou plus offert- que celui des Innocentsplus éloquent aussi.

(4) [Mardi 27 décembre 2011]
Fête de saint Jean, apôtre et évangéliste

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20, 2-8.
{*}{*} (<-)(<-)/(*)(*)[1](*)(*)
1153505029.jpgLe matin de Pâques, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait
[*], et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

(1) Première lettre de saint Jean 1,5-10.2,1-2. (*)(*)/(*)(*)  [Mercredi 28 décembre 2011]
Fête des saints Innocents, martyrs 

Voici le message que Jésus Christ nous a fait entendre et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, il n'y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres
[*], nous sommes des menteurs, nous n'agissons pas selon la vérité ; mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres [*], et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché [44][>28](*)(*), nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés [>28], lui qui est fidèle_[29] et juste [*] nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui. Si nous disons que nous ne sommes pas pécheurs, nous faisons de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous. Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché. Mais, si l'un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. Il est la victime offerte pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais encore pour ceux du monde entier.

         Et voici le message qu’Étienne nous a fait entendre et que nous allons essayer de décrypter : si nous disons que Dieu est lumière, qu’il n’y a pas de ténèbres en lui, nous n'agirions pas selon la vérité en disant que, de ce point de vue, nous sommes en pleine, entière et totale communion avec lui. Jean le dit bien : si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres. Si nous ne le sommes pas -et il faudrait être aveugle ou menteur (voire les deux) pour dire que nous le sommes pleinement, entièrement et totalement !-, c’est bien qu’il subsiste des zones de ténèbres en nous. Ce que Michele Marzano ne manque pas de souligner de son côté (mêmesi elle ne se réfère pas spécialement à l’Écriture) quand elle nous invite à reconnaître cette face obscure qui existe en chacun de nous [45,  notes 18,19] : chacun de nous, ce sont en quelque sorte les uns avant d’aller chercher des poux [395][396][397] chez les autres. Ce qui est écrit là n'est pas un CONSTAT [52, note 11!] nouveau, mais un CONSTAT ancien que nous avions dès le début [>Jn(2)]. L'amour de Dieu atteint vraiment la perfection en celui qui garde fidèlement sa parole, notamment lorsque celle-ci nous est transmise par Jean lui-même (s’il est "celui que Jésus aimait"  [>Jn(4)][221,Jn(5)], cela offre une belle garantie [398] !)… ou par Paul après qu’il soit revenu à la lumière puisqu’il est encore maintenant ("maintenant" : au moment du meurtre perpétré contre Étienne, alors sous les traits d’un Saul  [>Ac]) dans les ténèbres [146,<Ac]. Ainsi, lorsqu’il écrira à Timothée : «  proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, mais avec une grande patience et avec le souci d'instruire »[125,2Tm], il ne lui écrit pas : « proclame la Parole afin que sa lumière éblouisse tant [399][400, APR note 18] qu’elle t’autorise à intervenir à contretemps : à dénoncer les reproches [401], à faire le mal [221,Rm], à décourager -et encourager [402,Ph] les découragés à le rester !-, avec une grande impatience et avec le souci –plus même conscient [17,1?(!)][403][404,Mt(6)]- de détruire [405][406] ». Il a simplement su reconnaître cette face obscure qui existe en chacun de nous d’abord, s’inscrivant dans l’esprit d’une juste (et non facultative) correction fraternelle [407] faisant du disciple "un guetteur pour la maison d’Israël"[221,Ez]mais non un épieur [408][409] pour la maison de Raihël. Parce que, mieux que personne, Paul sait que l’on peut être intimement convaincu de "s’attirer" les grâces du Seigneur tout en étant plongé au fin fond des ténèbres. « L’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront offrir ainsi un sacrifice à Dieu [410] », Paul connaît parfaitement lorsque Étienne est mis à mort sous ses yeux. (Ceux qui le mettent à mort aussi : tous de synagogues différentes… mais néanmoins de LA synagogue.) Et la face obscure existante qu’il reconnaîtra quelque part sur le chemin de Damas, ce sera bien la sienne, et la sienne seule. Ce que nementira pas le vieil Ananie [146,Ac][411] qui, loin de profiter de sa position pour accabler davantage l’ex-ténébreux à l’ardeur jalouse [412], sera plutôt lui-même accablé de devoir accomplir la parole d’Ezéchiel [221,Ez] jusqu’au bout : éteignant ainsi la jalousie…tout en gardant l’ardeur sauve. De même que l’on ne fait pas tomber la fièvre en cassant le thermomètre, on ne saurait éteindre la jalousie [413, notes 7,8][414, APR note 185]… en se voilant la zone rouge d’un jalousimètre [415, APR note 24][416], jusqu’à le dériver [417] (ou le faire dériver par "spécialiste"©[76, APR note 191] interposé !) sur d’autres fondements [183, notes 114][419, APR note 47/1] afin de s’imaginer ainsi à bon compte ne pas avoir de la haine contre son frère [>Jn(2)]
            "Sur d’autres fondements" (et ce n’est pas nouveau non plus), c’est une méthode de prédilection pour qui veut escamoter en aval -ou "apaiser"© en amont, pour un temps et à contretemps- toute matière sujette à engendrer en lui… des ténèbres d’exaspération [420] et de grincements de dents [>Ac]. Celui, par exemple, qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, n’est pas qu’un menteur : s’il a en face de lui celui qui garde fidèlement sa parole ("déclare demeurer en lui en s’efforçant de marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a11453469327LyRNj.jpg marché" [>Jn(2)]), celui-là risque fort d’être dans les ténèbres du comportement étrange [8, note 211][150, note 212] aux yeux du premier : il devient alors sujet d’exaspération et de grincements de dents tant qu’il persiste à marcher dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle à sa "souffrance"©[14, notes 3,4][15, notes 17,18]. Voilà comment nous reconnaissons qu’il n’est plus en lui-même : s’il ne veut pas se présenter spontanément en offrande de sacrifié [421, note 17] prescrit par l’aboi du Baigneur, c’est qu’il ne le peut pas [422] : il devient occasion de "chute"©[423, APR note 10] pour les bien-portants. Dès lors, n’est-il pas psychiquement juste et religieux [424][425] que, tel un enfant rebelle, impur et tyrannique [>So] ("agressif et véhément"[0, notes 58,59] dans une configuration solidement établie sur un "droit" et une "justice"[>Is(1)]de contrebande consommation courante), il soit doucement [426][426bis] poussé à accomplir les rites [427] de l’Aboi [193] qui le concernent [>Lc(6)]  ? Ainsi seront voilées les pensées secrètes d'un grand nombre : si efficacement voilées (ou si secrètes ?) que bien malin serait celui qui pourrait affirmer… qu’elles aussi soient en grand nombre [0, APR note 19>27] !

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(2) Première lettre de saint Jean 2,3-11. (*)(*)  [Jeudi 29 décembre 2011]
885035536.jpgMes bien-aimés, voici comment nous pouvons savoir que nous connaissons Jésus Christ : c'est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n'est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reco
nnaissons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché. Mes bien aimés, ce que je vous écris n'est pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous aviez dès le début. Ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue. Et
p
1669557077.jpgourtant, ce commandement que je vous écris est nouveau, il l'est vraiment en Jésus et en vous, puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère  [68] est encore maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a pour lui aucune occasion de chute.
Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle.

       Mais foin de digressions temporelles : revenons à Étienne, premier martyr [>Ac]. Malheureusement [60, APR note 30], il a vécu trop tôt -bien avant les nuits fixées par la loi de la mouise [428] pour la "purification"©[9, APR note 55][>Lc(6)]- pour connaître les "bienfaits"©[430, notes 77 à 84] de la "médecine"©[431] moderne : aussi le décryptage du message qu’il nous délivre n’atteindra vraiment la perfection qu’en évitant de nous servir de la machine extraordinaire de l’oncle Bernhard [432]. (L’avantage du présent, en revanche, est que d’autres machines extraordinaires permettent d’effectuer en un clin d’œil   -voir ci-dessous- un copier-coller rappelant le texte original qui, déjà, s’est éloigné tout là-haut [433?] dans l’actuelle note ; ce qui évitera ici au lecteur claustrophobe d’appeler cette troisième machine extraordinaire qu’est l’ascenseur [434][435?][436?][437] : il peut le renvoyer sans crainte de l’être lui-même [438, note 6], ce qui le place par ailleurs à l’abri d’éventuelles mauvaises méga-surprises [439, notes 1] à l’arrivée [440,im.1,5])

Livre des Actes des Apôtres 6,8-10.7,54-59. (*)/(*)(*)  [Lundi 26 décembre 2011] [rappel]
Fête de saint Etienne, premier martyr 
(*|*)(*)(*)(*)
Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue
(Jn)(Jn) (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents. Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles [?][1!][*] et se mirent à pousser de grands cris [?] ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »

        L’avantage de ce passé, quant à lui, est que dans cette situation, l’identification des protagonistes s’en trouve grandement simplifiée : les spectateurs du fond de la salle [165] sont heureux de ne pas avoir à se casser la tête pour reconnaître les méchants du film [441]. Alors le réalisateur [169] leur dit : « Qui sont-ils ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous lisent. Que dites-vous sur les méchants du film ? »[442] Certains de ne pas être non plus renvoyés de la salle [438, note 6], ils répondirent en chœur : « les gens de la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins… et aussi les autres, originaires de Cilicie et de la province d'Asie ! » Et personne ne s’étonnera de ce qu’ils disent de tous ces gens. Officiellement, il n’y a pas grand monde à faire de grands discours contre la violence [45,  APR note 12]. Si quelqu’un avait alors pris le pouls de tout le monde afin de savoir lesquels d’entre eux eussent seulement accepté en théorie l’idée qu’il faille respecter l’être humain et prendre en compte la personne, il n’y aurait sans doute eu pas grand monde non plus !  Pourtant, nous avons bel et bien mis de côté les "bienfaits"© de la "médecine"© moderne…
        Pas davantage n’est-il possible de faire intervenir d’autres fondements [183, notes 114][419, APR note 47/1] : par exemple, un contexte opposant faux gentils contre faux méchants, et inversement… sachant que le faux gentil a viscéralement besoin de son faux méchant afin d’en faire un "vrai" aux yeux de tout le monde : plus ce dernier sera "vrai", et plus lui-même apparaîtra comme un "vrai" gentil. Or, pour qu’une telle imposture [342] puisse aboutir, il faut pouvoir témoigner des méfaits qu’aura commis le faux méchant… quitte à recourir abondamment à l'iniquité, au mensonge et à la tromperie [>Soen inventant ces méfaits de toutes pièces. À cet égard, le plus facile n’est pas une tentation nouvelle, mais une tentation ancienne que nous avions dès le début. Cette tentation ancienne [>Jn(2)!], c’est celle de la projection [443, note 16] de ses propres méfaits sur le faux méchant [0, notes 98 à 101]. Mais celui qui marchera dans la combine doit marcher lui-même dans la voie [444, APR note 30][445, note 59][446, APR note 32][447, note 26] où lui, le faux gentil, est en train de marcher… et de vouloir le faire marcher. De plus, il ne doit pas s’étonner de ce qu’on dit du faux méchant. Ce qui présente une substantielle difficulté particulière [375][58, AV note 15] lorsque celui-ci est connu pour accomplir parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants : on imagine mal que ce peuple soit assez masochiste pour étiqueter tout ceci sous le registre du "méfait" (les "bienfaits"© de la"médecine"© moderne étant toujours hors-jeu, la province pathomaniaque [442, AV note 90] n’inspire encore personne ! De même, certain concept élémentaire ne subit alors aucune inversion [448] à la suite de son "éradication"[242, note 123][221, note 254][449,im.5], n’étant pas davantage le sujet des vives discussions avec Étienne…). On imagine mieux de quel registre il s’agit quand on se souvient du Maître qui, peu de temps auparavant, apprenant que les pharisiens voulaient le faire périr, fut alors suivi par beaucoup de gens ; et tous, Il les a guéris [419,Mt(6),APR note 113] : voilà qui, en principe, devrait plus volontiers passer pour gentil que pour méchant. C’est dire que même à recourir abondamment à l'iniquité, au mensonge et à la tromperie en inventant de "vrais" méfaits imputés au faux méchant, de tels "témoignages" ne pèsent pas lourd contre des témoignages nettement plus authentiques, car tout le monde aura puétayer précisément la forme de sa conviction sur la vérification de ce qui a été vu -et vécu- là, dans le monde réel [60, AV note 30].

foi (il faut l'avoir !),évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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          Étienne n’est donc pas un faux méchant correct. Une fois n’est pas coutume : les spectateurs du fond de la salle, eux, n’ont pas besoin d’être corrigés. Force est de CONSTATER [52, note 11] (mais nullement par correspondance [450, APR note 82] !) que les méchants du film sont de vrais méchants : s’ils avaient voulu jouer les faux méchants, ils lui eussent jeté de fausses pierres. S’ils avaient voulu être de vrais gentils, voyant qu’ils ne pouvaient tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient les paroles de leur faux adversaire (car Étienne est un faux adversaire correct : à ne pas confondre avec un faux adversaire corrigeant un faux justicier [451][46] -quoique ayant du vrai dans son faux [452]- lui livrant à domicile des cours de sémantique [453, APR note 31], selon ce qui est écrit dans sa loi… qu’il n’est pas même fichu de respecter en pratique [45, APR note 12] par ailleurs [354] !), voyant cela ces gens de synagogue eussent jeté l’éponge et non des pierres. Ce qui n’empêche pas de s’exaspérer et de grincer des dents : de mauvaises émotions à "gérer"[454, notes 19](!), sans doute ; mais surtout un très mauvais mobile pour un meurtre programmé… si tant est qu’il en existât de "bons".
        « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Assurément, eux ne contemplent pas les cieux ouverts. Mais en quoi cela les dérange-t-il que quelqu’un d’autre puisse les contempler ? À la limite –en postulant un instant l’hypothèse 116012610.jpgiconoclaste qu’Étienne fût un faux gentil correct–, qu’il les mystifie en leur laissant croire qu’il contemple les cieux ouverts alors qu’il ne contemple rien de plus qu’eux -ou qu’il contemple des éléphants roses [455][456]-, n’a-t-il pas le droit de contempler ce qu’il veut ? Tant qu’il n’entend pas de voix sulfureuses le poussant à transpercer par l’épée tous ceux qui s’approchent de lui [457, APR note 17], à qui fait-il le moindre tort ? Pourtant, que n’a-t-il dit là ! Car, bien que privés des apports d’une "médecine"© moderne demeurant résolument hors-jeu, à défaut de pouvoir disposer d’un savant [458][459] et carabiné "diagnostic"© d’hyper-"hallucination sensorielle"©[146, note 60] à tendance hyper-"mythomaniaque"©[249, note 49]-, nos méchants du film s’en font de remarquables hyper-prototypes, "incommunicabilité"©[460] et crière [461] à la clef : ils se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris. (Plus près de nous, il se seraient laissé pousser les oreilles [462][463] et se seraient mis à pousser de petits cris [464]…) Malheureusement [60, APR note 30] privés des "médicaments"© anti-christiques [>Jn(3)] "antipsychotiques"©[465] adéquats, ils sont bien obligés d’improviser, composant avec les moyens du bord : ainsi est dévoilée la botte [184] secrète de la "lithothérapie"©[466].

        Reconnaissons ici une certaine charité au scénariste du film : en dépit du nombre d’intervenants contre Étienne -et de leur méchanceté avérée-, la postérité n’a retenu le nom d’aucun d’entre eux. (Judas, entre autres, n’aura pas eu cette "chance", son nom n’étant guère associé à celui d’un gentil [8, notes 310,311], vrai ou faux). Ici, qu’ils soient des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins -et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie-, ils restent invariablement « des gens [467, APR note 4] » dont les générations suivantes ne connaîtront que les "abscisses"leur lieu d’origine- et les "ordonnées"[468] : leur attachement à la "religion" puisque appartenant à la synagogue. « Des gens », cela reste assez flou pour ne pas moissonner avant l’heure [332, note 1] : désigner un tel comme méchant, tel autre comme gentil. Mais c’est assez précis pour ne pas en déduire hâtivement que tous les esclaves affranchis, tous les Cyrénéens et les Alexandrins -et aussi tous les gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie- soient CONDAMNÉS [52, note 11] à incarner pour les siècles des siècles les salauds de tous les films ! Même chez les pharisiens [469] de l’époque de Jésus –excellant, eux, à réaliser la prophétie du "signe de division", émise par le vieux Syméon  [>Lc(6)]-, le témoignage d’un Nicodème [470] demeure un précieux [17,3] garde-fou pour tempérer les candidats gentils inquisiteurs. Cependant, la postérité a néanmoins retenu le nom de l’un des méchants du film… précisément parce qu’il ne l’est pas resté, méchant. Et parce qu’il aura été (un peu) moins méchant que les autres, ne prenant pas une part active à la lapidation d’Étienne. Il n’en demeure pas moins que, contrairement à Nicodème, il n’aura pas levé le petit doigt pour prendre la défense de l’accusé : on en connaît juste assez sur son compte pour savoir qu’"il approuvait ce meurtre"[471,Ac, APR note 34]. Au-delà de cette regrettable approbation, le mot employé n’est ni neutre ni… nié [45,  note 12] : sa violence ne se cache pas derrière de subtiles arguties d’ordre juridique [2, notes 37,38], fussent-elles des plus "pieuses". Pour tout le monde, un meurtre est un meurtre : certes pas une CONDAMNATION juste et régulière (encore moins une "mission de paix"©[221, APR note 73], sur une plus large échelle…), selon ce qui "serait" écrit dans la Loi : même réinterprétée de la manière la plus tordue par quelque pseudo-"spécialiste"©[76, APR note 191]  diligenté à cet effet.

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        De nos jours, cela deviendrait presque une morbide tradition que, quelque part dans le monde, les "excellentes fêtes de fin d’année"©[8, notes 122,123] excellent surtout quand arrivent les jours de Noël- à être endeuillées par de scandaleuses manifestations de violence : cinglant, cruel et provoquant pied de nez au fameux « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. [>Lc(1)] »… et accessoirement, du sang versé qui va faire eau au moulin de païens, profitant de l’évident contre-témoignage qui leur est donné pour recommencer à jeter quelque pierre -une de plus !- à la "religion"[221, notes 171 à 174] : ici comme ailleurs, prière de ne pas compter sur les médias pour distinguer les mythes [472] de la réalitéToujours est-il que cette année, c’est le Nigeria [473] qui déplore une quarantaine de morts. La "revendication islamisteaidant, la distribution du film semble encore assez claire : d’un côté les "méchants musulmans", de l’autre les "gentils chrétiens". À interpréter dans le sens de la présente note, bien sûr : le faux gentil a viscéralement besoin de son faux méchant afin d’en faire un "vrai" aux yeux de tout le monde, etc. [0, AV note 443] ; au sein d’une nation multiconfessionnelle plus qu’ailleurs, le "vrai" méchant tend à être celui de l’autre confession : le musulman est "gentil" à ses propres yeux, le "méchant" étant le chrétien… et inversement. Pour autant, un meurtre est un meurtre… et une quarantaine de meurtres sont une quarantaine de meurtres : les vrais méchants se sont désignés d’eux-mêmes. Si leurs victimes n’étaient pas nécessairement de vrais gentils en tout point [17,1?] (ce qu’à Dieu ne plaise), elles n’en sont pas moins de vraies victimes [393]: venant aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur [>Lc(6)] à l’occasion des festivités de la Naissance, elles ne menaçaient en rien le respect dû aux autres confessions… mais sans nul doute en exaspéraient-elles -et faisaient grincer des dents- quelques-uns d’entre celles-ci. On reconnaîtra donc que, même sans égaler (ou chercher à égaler) Étienne en matière de prodiges et de signes éclatants accomplis parmi le peuple (!) –mais non sans s’approcher du sort des Saints Innocents [>Mt(5)]-, elles sont -de plein droit et en toute justice [8, AV note 196!][>Is(2)]- de vrais martyrs.

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        Or, si au cœur de la "revendication islamiste", la lapidation n’est pas qu’un mauvais souvenir historique [472], autour d’Étienne personne ne dispose de la machine extraordinaire de l’oncle Bernhard [432] : par conséquent, personne ne peut se revendiquer d’une branche violemment active d’un islam [473, notes 60,61] qui n’apparaîtra que sept siècles