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dimanche, 11 mars 2012

Grande Journée Mondiale de la Fuite : les femmes et les lapins d'abord !

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Les femmes sous-représentées dans les tests de médicaments
Par Caroline Piquet - le 08/03/2012

ico-f.gif Trop peu nombreuses dans les tests cliniques, les femmes se voient proposer des médicaments pas toujours adaptés à leur physiologie.

Avant la commercialisation d'un médicament, des essais cliniques sont toujours conduits chez l'humain afin d'évaluer l'efficacité et les risques du nouveau traitement. Se déroulant en quatre phases, ces tests réunissent des volontaires sains ou malades, dont la plupart sont des hommes. Partant du principe que femmes et hommes étaient égaux sur le plan physiologique, cette surreprésentation masculine n'a jamais éveillé les soupçons. Cette pratique a pourtant montré ses limites quand des effets secondaires, non révélés pendant les tests, sont apparus chez les femmes une fois le médicament commercialisé.

Si les médecins ont désormais compris qu'hommes et femmes pouvaient réagir différemment face aux traitements, «les femmes demeurent moins représentées que les hommes dans les tests cliniques», affirme le Dr Jean-Pierre Duffet, adjoint au directeur du Centre national de gestion des essais de produits de santé (CeNGEPS). « C'est le cas dans les essais effectués pour les maladies cardiovasculaires et dans certains types de cancers », précise le cardiologue.

Plusieurs raisons expliquent cette faible participation. « Les tests peuvent comporter des risques sur les femmes enceintes, notamment pour le fœtus», explique le Dr Duffet. Les fluctuations hormonales du cycle ovarien ou encore les éventuelles interactions avec les contraceptifs oraux pourraient également fausser les résultats des essais. « Par conséquent, on incite peu les femmes à rejoindre les tests. De leur côté, elles ne se portent pas spontanément volontaires, sûrement pour des raisons culturelles et sociales », ajoute le médecin. En outre, les tests cliniques demandent une grande disponibilité, difficile à trouver pour les jeunes mamans.

Le cas du VIH

Cet écart est particulièrement frappant dans les essais effectués pour des traitements contre le sida. Alors que les femmes représentent 55% des personnes séropositives dans le monde, elles sont seulement 15 à 20% à participer aux tests aujourd'hui. Séropositive depuis 1987, Catherine Kapusta, coordinatrice du collectif interassociatif Femmes & VIH, lutte depuis plusieurs années contre cette sous-représentation, qui « pose un vrai problème sur la méconnaissance des spécificités des femmes dans la maladie ».« Les traitements entraînent des effets indésirables comme des dérèglements hormonaux, des risques d'infarctus plus élevés ou des problèmes de lipodystrophie, qui cause un déplacement des masses graisseuses dans le corps. En tant que femme, c'est difficile de voir son corps se masculiniser. Aucune recherche n'aborde ces questions sous l'angle des femmes. Quand aurons-nous des réponses à nos questions ? »

Puisque les spécificités féminines sont peu prises en compte dans les phases d'essais cliniques, les traitements risquent d'être inadaptés aux femmes. C'est la position défendue par Franck Barbier, responsable santé de l'association AIDES. « On tire des conclusions d'études faites sur des hommes blancs d'une quarantaine d'années et on administre des traitements à des femmes, dont les spécificités physiologiques sont différentes. Selon le poids, l'âge, le métabolisme, les effets d'un médicament ne sont pas les mêmes et nous continuons à nous battre pour que des études ciblées soient faites ».

Les différences mieux prises en compte

Pour autant, le responsable santé de l'association AIDES reconnaît les efforts qui ont été faits du côté des pouvoirs publics. La loi sur les médicaments du 19 décembre 2011 montre les premiers signes d'une prise en compte des personnes exclues des essais cliniques. En effet, la loi prévoit de renforcer le contrôle des effets indésirables des médicaments au cours des autorisations temporaires d'utilisation de médicament, mais cette fois-ci, en fonction des catégories de malades (femmes, hommes, personnes âgées, enfants, etc). Ainsi, les effets néfastes sur les femmes seront mieux connus avant la commercialisation du médicament et les patientes en seront mieux informées. Une avancée non négligeable mais «la prochaine étape, ça sera d'obtenir des études par sexe sur tous les essais qui sont réalisés», estime Franck Barbier.

EN SAVOIR PLUS :

» L'encadrement juridique de la recherche biomédicale

» VIH: Faire un test de dépistage

» Les traitements pour lutter contre le VIH

LIRE AUSSI :

» «Les connaissances sur le VIH sont de plus en plus floues»
[ >> « la connaissance de l’amour est extraordinairement vague [1, APR note 30] » ]

» Infarctus: les femmes ne sont pas assez surveillées 
[ >> Grand méchant lupus [2] : heureusement, les hommes le sont davantage !]

» L'afssaps, mode d'emploi 
[ >> L’AFSSAPS: mode de désemploi [3]… ]

Article source : lefigaro.fr

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        « Le moteur de la femme est tout à fait autre : sous toutes les latitudes, dans toutes les civilisations, le « moteur de la femme », ce qui est sa plus grande joie, c’est avant tout de pouvoir rendre heureux ceux qui sont autour d’elle. [4,(§2)]» Oublions un instant le contexte un peu étroit de l’article duquel est puisée cette phrase : s’adressant d’une part à un public déjà plus ou moins convaincu, ciblant d’autre part -assez exclusivement- les seuls rapports relationnels entre époux. Sans rien déconsidérer du sens de cette phrase, étendons-en le contexte de manière plus inclusive : soit, en y intégrant les rapports relationnels -en général- entre homme et femme (époux ou non). "Avant tout, pouvoir rendre heureux ceux qui sont autour de soi" n’est pas sans recouper –dans une analyse plus moderne : plus "extra-terrestre" !- la fameuse vision d’un John Gray lorsque celui-ci nous brosse un tableau différentiel homme/femme selon son illustre image Mars/Vénus [5, note 10][6]. Dans cette optique, "avant tout, pouvoir rendre heureux ceux qui sont John Gray MV.jpgautour de soi" rencontrerait une certaine concordance avec, par exemple : "avant tout, pouvoir développer avec harmonie son côté Vénus". C’est ici une libre extrapolation : non le propos tenu par les auteurs de la phrase d’origine. De même, en un article aussi concis ne survolent-ils brièvement que l’essentiel : "pouvoir rendre heureux", c’est ce qu’on appellerait "positiver" dans un langage contemporain, ne retenir de la question que son aspect le plus lumineux… et faire gentiment abstraction de tout le reste. Notamment de ce que le « moteur » –de la femme, mais aussi celui de l’homme- peut avoir des ratés de tous ordres, des soucis de carburation, d’admission, d’alimentation… voire de suralimentation lorsqu’on lui fait brûler un carburant inadapté à la « mécanique ». "Pouvoir rendre heureux", oui et non : il serait plus juste de corriger la formule par "vouloir rendre heureux". Parce que en réalité, personne (homme ou femme) n’a le pouvoir de "rendre heureux" quiconque malgré lui. En revanche, tout le monde [7, APR note 12] a celui de rendre malheureux malgré soi : à cet égard (et à l’échelle collective), se référer à toute l’Histoire des idéologies meurtrières ayant traversé le XXe siècle, jusqu’à nos jours. Le malheur étant consommé, on observe plus souvent des intentions initiales s’étant plus volontiers greffées sur un certain "pouvoir de rendre heureux"… que sur le "pouvoir" inverse. On observera de surcroît des intentions ne brillant guère par leur pureté chez ceux qui auront exercé le dit "pouvoir" (voire chez ceux qui leur auront aveuglément obéi) : celles de s’arrêter résolument aux seules intentions originelles [8, APR note 32], de s’y figer en occultant soigneusement leur résultat concret sur le terrain. Beaucoup plus récemment encore, on observe jusqu’à ces tentatives dérisoires –chez quelque prétendant au pouvoir séculier- de biffer explicitement la "réalité désagréable" du vocabulaire officiel [9][10, com.1,2] : disons qu’au cœur d’une période pré-électorale à l’intérêt mineur, cela fait partie du jeu des promesses n’engageant que ceux qui les reçoivent…
        En revanche –et toujours dans le cadre du beaucoup plus récent- il serait dommage que les mots creux fassent de l’ombre à ce qui se fait nettement plus intéressant (bien que d’apparence anodine) puisque s’inscrivant dans la continuité de la différence homme/femme. Intéressant parce que la source est en elle-même infiniment peu suspecte de promouvoir habituellement une telle différence : bien au contraire, elle cultive historiquement d’énormes profits en ayant massivement privilégié l’indifférenciation sexuelle ! Ainsi apprend-on que « les femmes –trop peu nombreuses dans les tests cliniques- se voient proposer des médicaments pas toujours adaptés à leur physiologie ». Ce qui est là une petite révolution ! Non parce qu’elle permet au grand public de développer sa confiance au sujet des tests cliniques portant sur les médicaments (on n’a pas attendu cette info pour en relativiser sévèrement le "sérieux"[11, notes 3 à 10] !…), mais parce qu’elle émane nécessairement du monde du médicament lui-même. Or, pour rester gentil [12], le souci de la santé d’autrui n’est pas exactement [13][13bis] la vertu première de ce monde-là [7][14][15]. Néanmoins, nous aurions bien tort de cracher dans la soupe, car ce monde nous apprend que :
1°) les femmes sont trop peu nombreuses dans des tests cliniques [16, notes 48 à 50] : soit des tests mesurables et vérifiables, ne relevant en rien de préjugés fantasmatiques sexistes ; pas même de ce qu’on désigne communément comme appartenant au côté intuitif [4,(§2)] spécifique à la femme ; de plus, elles sont ici clairement énoncées comme trop peu nombreuses : ce qui est l’aveu implicite d’un déséquilibre -ouvertement jugé regrettable par les spécialistes compétents [17. AV note 204] eux-mêmes-… ainsi que d’une différence clinique formellement constatée
2°) les médicaments ne sont pas toujours adaptés à leur physiologie : la différence clinique est de plus en plus formellement constatée, se faisant indiscutable… même par qui "n’est pas médecin"©[18]

        En conséquence, ce monde-là vient nous interpeller vivement -s’il en était besoin- sur un 3°) conséquent. Que les femmes soient plus nombreuses dans les tests cliniques ? Pourquoi pas ? C’est même l’objet précis de l’information : une demande explicite de rééquilibrage entre les deux sexes. Maintenant, le 3°) visé dépasse allégrement le strict cadre des spécialistes compétents en médicaments. En effet, suite à ce multiple constat formel d’une différence clinique homme/femme, que va-t-il rester de cohérent, de valide (on n’ose dire de clinique !) ou d’un peu crédible à cette théorie fumeuse -d’importation américaine- s’étant imposée sous la dénomination du « gender »[4,(§1)][19, note 3] ?  Ce beau dimanche n’est-il pas tout indiqué pour mieux prendre en compte… le plomb qu’elle se prend dans l’aile ?
        Car, si même le produit-médicament (on ne saurait trouver plus moralement indifférenciant !) se voit contraint de s’adapter à une physiologie différente, sur quelle pratique va désormais s’appuyer la dite théorie ? La question est ouverte : le couvercle de la poubelle aussi…

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Fusillade en "psychiatrie"©  Samedi 17 mars 2012

 

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