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vendredi, 23 mars 2012

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Fin au jeudi 17 mai 2012

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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(1)[Dimanche 11 mars 2012][Jn(2)]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-25. 
{*}{*}{*}{*}{*}
[…]« Quel signe peux-tu nous donner pour
justifier ce que tu fais là ? »[…]

[Dimanche 11 mars 2012] [Ex]
Livre de l’Exode 20, 1-17. (*)/{*}

[…] Tu n'invoqueras
pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal. […]

(2)[Dimanche 18 mars 2012][Jn(3)]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,14-21. 
{*}
{*|*}{*}[
>10/2][>6]{*}{*}{*}{*}{*}{*(1)}
« 
[…] Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière (*), parce que leurs œuvres étaient mauvaises [>246]. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière [>96], de peur [>191] que ses œuvres ne lui soient reprochées (*).»[…]

_______________

"Baby-droit-et-justice"©[1, notes 126,127], rappel de définition :
(
« hémisphère gauche »[2,(§6)hors garantie)

        La peur EST le "mal"©. Celui qui a peur est le néo-"juste"© ; celui qui fait peur639467791.jpg est le néo-"injuste"©. Le Docteur a envoyé son Ficeleur [1, note 175] dans le monde, non pas pour juger le monde [3, APR note 68], mais pour que, par lui, le monde apeuré soit sauvé… de celui qui fait peur. Faire peur à propos de soi, c’est très "mal"© et très "injuste"©. En revanche, faire peur à propos de celui qui fait peur, c’est très très "bien"© : parce que cela cherche à "réparer"© son "injustice"©[4,com.6,§4 à 6+com.20]. Ainsi, tout homme qui fait peur à propos de celui qui fait peur [5, note 2] obtiendra l’assentiment éternel de ceux qui ont peur de celui qui leur fait peur à propos de lui-même : en effet, chez ceux-là, le "réparateur justicier"© leur apparaît comme rassurant [5, note 3][6, APR note 401]. Le plus "courageux"© des "réparateurs justiciers"© se risquera même à venir un peu à la lumière : surmontant tant bien que mal sa propre peur, il jouera les "héros"© en venant faire peur -en face à face : brrrrrr !- à celui qui fait peur sur lui-même. Un huissier de "justice"©©©[7][8][9], par exemple, est de l’étoffe de ces super-"héros"©[10][11][12][13]… bien qu’efféminé [1, APR note 146>14]. Que ce soit dans les tribunaux -ou que ce soit partout ailleurs : notamment chez les pompiers [1, notes 180 à 188]-, tout ce qui est en plus n’est que pâtés de sable [1, APR note 27] : cela vient donc aussi du Mauvais [15,Mt]. Cela vient même tellement du Mauvais que, si l’on écartait les fanfreluches de la "baby-droit-et-justice"© pour revenir à un droit et à une justice "relativement normaux"©[16, note 102], cela ferait peur de voir les "réparateurs justiciers"© à la lumière de ce qu’ils sont, selon la vérité de leurs actes : de parfaits criminels !…

_______________

            En attendant que s’ouvrent les yeux, tout être vivant se doit donc de se prosterner [17] devant une" baby-droit-et-justice"© "plénipotentiaire"©[18, AV note 221]. En effet, la peur étant le "mal"© (et accessoirement, le « corps calleux »[2,(§6)] un encouragement pervers au "mal"©), celui qui fait peur devient de facto le néo-"criminel"©. À ce titre, sans qu’il n’ait jamais montré le moindre signe de criminalité, il s’expose néanmoins à pouvoir être institutionnellement traité comme tel ; ceci sans que rien ne le justifie. Sous le régime de bananes_[18][19] la "baby-droit-et-justice"©, il va de soi que faire peur, c’est faire le "mal"©. Faire le "mal"©, c’est assurément contraire au "droit"© et à la "justice"©.

 

[Vendredi 23 mars 2012]
Livre de la…
Sagesse (?) 2,1a.12-22. {*}{*}
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéLes impies ne sont pas dans la vérité lorsqu'ils raisonnent ainsi en eux-mêmes : « Notre existence est brève et triste, rien
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société ne peut guérir l'homme au terme de sa vie, on n'a jamais vu personne revenir du séjour des morts.  Attirons le juste dans un piège (*)[Jr1(>209)], car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite (*)(*)[*](*), il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu [520>537][ NB : ou, plus terre à terre, à celle du lieu [20][21]… ], et nous accuse d'abandonner nos traditions. Il prétend posséder la connaissance de Dieu [ NB : ou, plus terre à terre, celle de quelques articles de Codes [1, notes 192,193]… ], et s'intitule fils du Seigneur. Il est un démenti pour nos idées, sa simple présence nous pèse [!](*)[ NB : même quand il n’y est pas [22][23][24] !… ]; car son genre de vie s'oppose à celui des autres, sa conduite est étrange [Ez<15]. Il nous regarde comme des gens douteux, se détourne de nos chemins comme s'il craignait de se salir [!]. Il proclame bienheureux le sort final des justes, il se vante d'avoir Dieu pour père. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira [!]. Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l'assistera, et le délivrera de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages [>6?][*] et à des tourments [*] ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. CONDAMNONS-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu'un veillera sur lui. » C'est ainsi que raisonnent [2,(§5)] ces gens-là, mais ils s'égarent ; leur méchanceté les a rendus aveugles. Ils ne connaissent pas les secrets de Dieu [>95], ils n'espèrent pas que la sainteté puisse être récompensée, ils n'estiment pas qu'une âme irréprochable puisse être glorifiée.

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_______________

         « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? »[>Jn(1)] Si vite reparti, notre petit hommevert [1, APR note 191] n’a donc eu ni le matériau -ni même l’envie- de se livrer plus avant à la quête d’un signe (fût-il microscopique) pouvant justifier que du personnel assermenté de tribunal puisse impunément se livrer à de multiples infractions à une loi supérieure, au nom du recours à quelque article d’une loi inférieure. De fait, sa quête eût alors été vaine : rien ne pouvant justifier que l’inférieur se fasse "supérieur"© au supérieur. À défaut de cette justification, au moins reste-t-il possible de se pencher sur un embryon d’explication… celle-ci étant à dénicher dans la loi inférieure officiellement invoquée à dessein de déclencher la production de "documents très importants"©[1, APR note 190].

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[*>im.3,4][*>im.5]

         Revoici donc l’austère… article 220-1 du Code civil, signe (un peu) palpable :
« Si l'un des époux manque gravement à ses devoirs et met ainsi en péril les intérêts de la famille, le juge aux affaires familiales peut prescrire toutes les mesures urgentes que requièrent ces intérêts. Il peut notamment interdire à cet époux de faire, sans le consentement de l'autre, des actes de disposition sur ses propres biens ou sur ceux de la communauté, meubles ou immeubles. Il peut aussi interdire le déplacement des meubles, sauf à spécifier ceux dont il attribue l'usage personnel à l'un ou à l'autre des conjoints. Lorsque les violences exercées par l'un des époux mettent en danger son conjoint, un ou plusieurs enfants, le juge peut statuer sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal. Sauf circonstances particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au conjoint qui n'est pas l'auteur des violences. »[25, note 21][26, note 78]

         Ici, ce sont les signes de la dramaturgie que nous aurons fait venir à la lumière rouge. De tels signes se font aigus... à l’« hémisphère droit »[2,(§6)] : parler à une femme de violence (à commencer par la violence conjugale), c’est s’exposer à voir surgir immédiatement le cerbère du« corps calleux » venant dissuader de tout passage entre les deux hémisphères. Ce qui, de toute évidence, vaut d’abord de femme concernée à femme non concernée. Mais n’importe quel hommemême non concerné- peut aisément se livrer à cette intéressante expérience sur son entourage, en privé et hors de tout cadre juridique (ou pseudo-juridique) : sitôt qu’il parle de "violence conjugale" à une femmemême non concernée-, il peut à son aise observer chez elle un phénomène similaire au chien d’arrêt venant de flairer le gibier : l’« hémisphère intuitif » s’ouvre plein pot ; Rantanplan.jpgl’« hémisphère conscient » chute à la verticale, comme le canard sauvage venant d’être tiré par le chasseur. Prononcer "violence conjugale" à l’oreille d’une femme [27][27bis], c’est lui prononcer une formule magique : de son « hémisphère intuitif », l’homme sent immédiatement chez son interlocutrice une attitude prête à toutes les concessions, à toutes les "exceptions" vis à vis de tout texte de loi, quel qu’en soit sa nature : laïque, civil, religieux, etc. Face à la formule magique, tout disparaît instantanément. Tout devient potentiellement "permis"... sans même permis de chasse [28][29]. Ceci entre un homme non directement concerné et une femme non directement concernée ! Même dans le cadre de cette relative neutralité, l’homme se voit déjà obligé de monter au créneau : d’« aider la femme à mettre « ses idées en place », ayant presque peine à l’inciter au recul nécessaire à un minimum de validation « raisonnable » de la "violence conjugale". Le mot a été prononcé ? Bon, et alors ? Jusqu’ici, ce n’est qu’un signe de papier : le sujet n’est-il pas assez grave pour exiger le minimum de signes moins « intuitifs » que « physiologiques » ? Rappelons que nous sommes ici dans une configuration de relative neutralité : l’homme et la femme n’ont alors aucun intérêt personnel dans cet échange ; aucun pouvoir non plus, d’aucune sorte.
         L’indépendance des juges est notre première garantie [30, AV note 81>31][1, AV note 163] ? Si maître Eolas [1, notes 128,129] a voulu produire ici un trait d’humour, qu’il se rassure : c’est plutôt réussi ! Qu’une femme prononce "violence conjugale" à l’oreille d’une femme de "pouvoir"[32] qui, à son tour, prononcera -plus dramatiquement encore !- la formule magique à une femme de "pouvoir"[33] supérieur qui, à son tour, la répétera à une autre femme de "pouvoir"[34] équivalent... et la thèse d’un petit homme vert venant de sa lointaine planète à bord de sa soucoupe volante se fait mille fois plus crédible que le millionième de la "garantie d’indépendance de juges"© femmes !!!! En l’espèce, la seule garantie est l’élimination radicale du titre de juges... dans les mêmes proportions que celle des lois derrière lesquelles elles font (à peine) illusion [35, APR note 44], le temps de concocter quelque "document très important"© que seule une femme (fût-elle non « physiologique »[1, APR note 145]...) peut ensuite livrer sans tiquer.

         Cet article 220-1 se clôt donc (en fanfare… ou en sirène [5, note 67] : c’est selon) sur "l'auteur des violences". Il y est question d’intérêts. Un article de Code, cela ne tombe pas exactement du ciel : il eût été d’intérêt d’en connaître l’auteur ; pas "des violences", mais de l’article lui-même ! Homme(s), femme(s) ? On y parle des "intérêts de la famille" : que peut-on connaître des "intérêts d’une famille"  dans laquelle on n’a jamais mis les pieds ? il y a certes une "garantie d’indépendance" affective "des juges"© : une indépendance affective d’autant plus effective qu’aucun affect ne saurait atteindre un  juge ne voyant de cette "famille"… qu’un seul membre [1, AV note 168]. Admettons qu’il ne soit pas personnellement  partisan de la famille nombreuse, mais c’est un aspect qui ne regarde que lui. Aussi loin qu’il aie poussé ses études de droit, elles ne lui ont jamais appris qu’une famille puisse éventuellement être si peu nombreuse qu’elle se concentrât en une seule personne. Surtout que l’article 220-1 est intégré dans le Code civil. Qui dit civil dit civilité. Qui dit civilité dit communauté ; on en revient à une seule personne, que cela n’est pas censé concerner : on n’est pas "civil" sans altérité. Il est vrai que dans le contexte de l’article, cette altérité ne semble pas au beau fixe : manque grave, péril, urgent, violences, danger, fournissent autant de signes de l’altération de l’altérité. Ce sont néanmoins des signes de papier, puisque puisées dans un texte. D’ores et déjà, l’application pratique dudit texte –en fonction de tous ces signes- va inévitablement solliciter la justice afin qu’elle assure explicitement un rôle de protection citoyenne : ce qui devrait contrister maître Eolas, pour qui la protection des citoyens n’est pas, n’a jamais été, mais est devenue toujours le rôle de la justice. Et encore notre avocat blogueur n’a pas fini d’être malheureux ! Car la citoyenneté est du même tonneau que la communauté ou la civilité : nettement plus cohérente à plusieurs. Ce qui veut dire qu’appliquer l’article 220-1 du Code civil à la demande d’une seule personne était déjà en soi un remarquable non-sens… que l’on approfondit en faisant jouer à la justice un rôle en deçà de la protection des citoyens ! Plus basce devrait être le centre de la terre [36]. Or, il semble bien que les tribunaux soient plutôt bâtis en surface.

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         À moins qu’ils ne bâtissent de "la justice"©©© à la va vite, avec ce qu’il faut en surface pour donner de la "bonne conscience" honorable et convenable [37] au juge comme au client. Invoquer les soi-disant intérêts de la famille –assortis de trémolos sur les devoirs ou le péril, voilà qui entre parfaitement dans un tel schéma. Un schéma qui, en soi, relève toujours de signes de papier… de mots [38, APR note 12]. Maître Eolas ne le dit pas –mais a-t-il besoin de le dire ?- : le tout premier rôle de la justice est d’ajuster prioritairement les mots aux faits. Ce qui implique une vérification minimale de ces faits. La justice est en quelque sorte le « corps calleux » ouvrant le passage entre les mots (« hémisphère intuitif ») et les faits (« hémisphère conscient »)[2,(§6)] : sans les uns, ou sans les autres, elle est hémiplégique, se niant elle-même.
         Manque grave, péril, urgent, violences, danger : faute de vérification minimale, ce chapelet dramatisant fournit autant de signes d’excitation de l’« hémisphère intuitif » seul : derrière les "intérêts de la famille", se profilent ceux de la femme seule. (Ce que savent depuis longtemps tous les hommes "appliqués" du 220-1 !) "Lorsque les violences exercées par l'un des époux mettent en danger son conjoint, un ou plusieurs enfants, le juge peut statuer sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal". (Devinons laquelle des deux sera précisée dans 99 % des cas !) Rappelons que dans les seuls mots, le juge continue, lui, d’appeler benoîtement "logement conjugal"[1, APR note 192/1] la résidence de laquelle il aura pu statuer une séparation d’époux ! Ce disant, il offre une brillante et publique démonstration de son hermétisme total –jusqu’à la caricature- à son rôle minimal d’ajuster les mots aux faits [39, AV note 414]. Ce disant, il se déjuge et -plus grave- désavoue fondamentalement le rôle de la justice, appliquant à la lettre –et en son nom !- un article anti-citoyen, puisque de femme(s) au seul intérêt de la femme ; qu’importe le texte officiel : il n’est plus juge mais femme.
         Sauf erreur, l’article 220-1 ressort toujours du Code civil. Or, il n’est pas très "civil" d’être "auteur de violences mettant en péril, en danger: ce l’est si peu qu’un juge "relativement normal"©[16, note 102] (pratiquant son métier basique de juge ajustant les mots aux faits, l’« hémisphère intuitif » à l’« hémisphère conscient ») ajustera plus spontanément de tels faits à l’article 222 du Code pénal [40] qu’à un article 220-1 de Code civil qu’il sent intuitivement inadapté ! Par conséquent, au seul dessein de la protection (ce qui n’est déjà pas le rôle de la justice : parole d’avocat !), les mots employés dans cet article 220-1 sont inutiles et abscons sur le terrain des faits : ils remplissent donc un autre rôle d'usage que celui qu’ils s’attribuent officiellement, puisqu’ils continuent à résider dans le Code civil sans que cela ne choque personne [41, APR note 142]. Par ce seul fait, l’article 220-1 du Code civil se déclare en conflit avec l’article 441 du Code pénal, concernant le faux et usage de faux [1, note 192>42]. Il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner [30, note 51>43(§23)][44,com.15,§2]  : on comprend de mieux en mieux pourquoi ! Mais ceci n’est encore QUE le volet illégal, une "mise en bouche" qui n’amuse guère au-delà de ceux que cela arrange, ou à qui le système profite : le dixième de tous ceux que cela dérange, non dans leur confort mais dans leur existence.

         Qui est l'auteur des violences ? L’un des conjoints, à en croire l’article 220-1 du Code civil. Cet article vient cependant de nous révéler un gros inconvénient : pour y croire, il faudrait a minima qu’il soit crédible. Or, il ne l’est que dans sa capacité inépuisable à renouveler les batteries de cuisine des restaurants de la planète entière… tant il se traîne de casseroles dans son sillage.
         Le Code pénal a aussi son inconvénient : il sanctionne… les crimes. L’inconvénient ne réside pas à ce niveau, naturellement ; il réside plus sûrement dans celui des crimes eux-mêmes, ces derniers n'étantau fond "que" des formes abouties de violence : les fruits de la violence. Comme son nom l’indique, le Code pénal est pénal : c’est-à-dire qu’il punit. Il punit les fruits, mais il ne peut pas punir les germes. Les fruits ressortent en effet du binôme extraordinaire/spectaculaire [6, APR note 295] : ce qui les rend plus aisés à appréhender. Les germes de violence, eux, sont… enfouis : ordinaires/non spectaculaires. Ce que n’ignore pas une certaine "médecine experte"©[43][43bis][44][45][46], dont la seule expertise est finalement de détourner le propos à son seul profit, multipliant les germes jusqu’à se mystifier elle-même en les prenant pour des fruits [47]. Les germes passant ainsi pour des "fruits"©, ajoutons-leur la "baby-droit-et-justice"© (la peur est-le-"mal"©) et nous obtenons un extraordinaire/spectaculaire fruit impuni de violence sur des germes devenus "punissables"©[48] de par leur seule redéfinition conceptuelle [41, APR note 131] en "fruits"© : 80 000 violentés par an [49, APR note 2/1] sans que cela ne choque personne. C’est dire que les grenouilles sont bien cuites [50]

         Quel que soit le Code duquel il est issu, un article est par définition… un préjugé, parce que le fruit de jugements antérieurs ayant alors donné lieu tantôt à de la jurisprudence [1, note 124], tantôt à l’article lui-même : celui-ci en formulant pour une part une sorte de synthèse. Il est donc un préjugé au regard d’un jugement postérieur dont il est a priori supposé qu’il concernera une situation présentant de solides similitudes avec le descriptif de l’article pressenti à lui être appliqué : même le plus retors des juges n’ira pas chercher le plus sévère alinéa de l’article 222 du Code pénal [40] pour appliquer une sanction relative au vol d’une pomme à l’étalage. Ajustement des mots aux faits, tel devrait être son constant leitmotiv. Dès lors que cet ajustement est au rendez-vous, il est "relativement normal"©[16, note 102] que le jugement prononcé perde alors sa qualification de préjugé, qu’à son tour le jugé se voit contraint d’ajuster ses faits à des mots qui ne sont pas de son fait, mais de celui d’une justice fonctionnantcomme elle devrait fonctionner dans le cadre d’une "relative normalité"©. Du reste, la justice qui fonctionne de la sorte n’a pas de difficulté particulière [51, AV note 15(sic!)] à exercer son pouvoir de coercition, au cas où elle viendrait à rencontrer quelque résistance –de la part du jugé- à son ajustement postérieur des faits aux mots prononcés lors du jugement. En effet, tout juge qui fait justice à la lumière n’a pas peur de venir à la lumière, ses œuvres ne pouvant lui être reprochées [>Jn(2)]. Un juge pourra avoir tous les Codes du monde à sa disposition, s’il se prend à faire justice sans justiciable [22], il demeure dans le préjugémême si les œuvres dudit justiciable peuvent à bon droit lui être reprochées. Si tel est le cas, une justice fonctionnelle saura d’ailleurs exercer son pouvoir de coercition (avec succès ou non) avant le jugement ! Sans compter que l’exercice d’un tel pouvoir suppose a priori la présence a posteriori d’œuvres reprochables aux yeux de tout le monde  : il est donc ici "relativement normal"© que cela ne choque personne. Après ces quelques mises au point, retour à l’article 220-1 du Code civil… et ajustement des mots aux faits.
         - Les mots : "Lorsque les violences exercées par l'un des époux mettent en danger son conjoint, un ou plusieurs enfants, le juge peut statuer sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal".
         - Les faits (ou plutôt, les mots de "baby-juge"©  jugeant sans faits ni jugé (!), déclenchant alors des (mé)faits postérieurs, à la seule "lumière"©©© des mots énoncés à l’instant): « Accorde à Monsieur X un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal, Madame X expliquant que l’agressivité et lé véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune, et qu’il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille… »[51, APR note 17][52][53, note 168][1, APR note 150]. Manque grave, péril, urgent, violences, danger : au moins les signes de la dramaturgie sont-ils fidèles au poste. Les préjugés également [1, APR notes 167>170] : près de quatre ans qu’ils sont demeurés en l’état ! À ces déjà abondants préjugés publics, il convient de leur en ajouter d’autres, antérieurs et privésne s’arrêtant donc nullement aux murs d’un tribunal. En effet, si "l'auteur"© ("officiel"©) "des violences"© « peut le cas échéant être accueilli » (avec autant de certitude, dûment entérinée par un tribunal) « dans sa famille », il a bien fallu que cette « famille » ait été a priori avisée de ce « cas échéant »… et bien sûr, qu’elle ait alors fourni un signe favorable à cet « accueil ». Ce faisant, elle aura ainsi apporté sa caution morale à l’ensemble de cette puante forfanterie, dans les mots employés comme dans les (mé)faits déjà perpétrés… et ceux restant à perpétrer. Au-delà de la "bonté d’âme"© à courte vue de l’« accueil », cette participation signe la complicité [54, APR note 31][55, note 26]. Une complicité ne s’arrêtant pas à la « famille », puisque venant renforcer la "légitimité" nauséabonde d’actes illégaux publics. Une complicité ne venant surtout pas à la lumière de "l'auteurdes violences"©, de peur que cette œuvre ne lui soit reprochée. Ce qui lui a d’ailleurs été fait en son temps -en privé, comme en public-… sitôt qu’est apparue la "lumière"© blafarde de toutes ces basses œuvres. À cette concentration de préjugés contre lui, "l'auteur des violences"© les aura contrebalancés par son post-jugement : defoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétépuis cinq ans, il n’a jamais remis les pieds « dans sa famille accueillante ». Tant qu’il continuera à subir sa résidence dans un logement autre que conjugal -contre sa volonté depuis la première minute-, il n’y remettra jamais les pieds. Tant que le tribunal coupable -auteur de violences et de multiples forfanteries à son encontre- n’aura pas prononcé d’acte public le réhabilitant aux yeux de tout le monde (et se désavouant par le fait : il n’y a pas d’omelette sans casser d’œufs [56]…), il n’y remettra jamais les piedspas plus qu’il ne les aura mis dans le dit "tribunal"©[57] coupable. Au sein d’une volumineuse jurisprudence –ou des Codes en vigueur- il n’existe pas d’acte public ajustant les mots à de tels (mé)faits antérieurs ? Aucune importance [58] : lorsqu’un tribunal peut se déclarer compétent [59. AV note 204] à inventer sur "mesure urgente"[60] des "auteurs de violences"© jusqu’à les industrialiser (à son profit, comme à ceux des "violentés"©), il peut se déclarer compétent à "l’artisanat" : qui peut le plus [61, notes 29 à 35] peut le moins. Qui subit le plus de l’article 220-1 du Code civil peut le faire venir à la lumière : c’est le moins… mais c’est plus de retournement.
« Si l'un des juges manque gravement à ses devoirs et met ainsi en péril les intérêts de la famille, le juge des affaires internes au fonctionnement de la justice doit pouvoir prescrire toutes les mesures urgentesque requièrent ces intérêts. Il doit pouvoir notamment interdire à ce "juge"© dépourvu de jugement de faire, sans le consentement de l'autre, des actes de disposition sur les propres biens de celui-là ou sur ceux de sa communauté, meubles ou immeubles. Il doit pouvoir interdire à ce "juge"© de spécifier quoi que ce soit à propos de déplacement de meubles, ou de leur attribution d’usage personnel à l'un ou à l'autre de jugés non comparants. Lorsque les violences exercées par l'un des juges mettent en danger des conjoints, un ou plusieurs enfants… toute une communauté, le juge doit pouvoir statuer sur l’appartenance séparée du "juge"© à toute institution judiciaire… sans que cela ne requiert davantage de précisions. Même dans le cas de circonstances particulières, la jouissance d’un tribunal est attribuée au juge qui n'est pas l'auteur de violences. »
         Ceci était l’article 220-1 du Code civil… jurisprudentiel, revu et corrigé : c’est-à-dire, aux mots post-jugés et ajustés à des (mé)faits antérieurs. Fait pour valoir ce que de droit [62].

(3)[Samedi 24 mars 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53. {*}{*}{*}
Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C'est vraiment lui, le grand Prophète! » D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet. Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Les pharisiens leur répliquèrent 
[11] : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème, qui était allé précédemment trouver Jésus ; il leur dit : « Est-ce que notre Loi permet de CONDAMNER un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils rentrèrent chacun chez soi.

         « …et il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille… » : jusque dans ce préjugé, les faits ont depuis lors taillé les mots en pièces. Parce qu’à une caution morale identifier-sociopathes-travail-L-1.jpegdéjà conséquente, il était hors de question que "l'auteur des violences"© vienne y ajouter la sienne : il n’a que faire des fausses fatalités invoquées par ceux qui s’en mettent urgemment à l’abri : alors, lui non, il ne se laisse pas égarer. Parmi les cheftaines du peuple et autres péripatéticiennes de la justice, y en a-t-il une seule qui ait cru en lui ? Encore eusse-t-il fallu qu’elles l’entendent d’abord pour savoir ce qu’il a fait : ce en quoi elles n’avaient manifestement aucun intérêt. Donnant, donnant : lui non plus n’a pas cru… à la légalité de leur infâme usine à gaz bricolée à la sauvette [63][63bis] !  Cependant, à la décharge des odieuses interventions de la sphère publique –la plongeant de son propre chef dans les affres des faux et usage de faux plus atteinte à la vie privée [1, notes 192,193]–, elle ne fait jamais que reproduire (en l’amplifiant) ce qu’on lui a servi depuis la sphère privée. Or, que lui a-t-on servi exactement ? Si nous évacuons d’une pichenette le false flag [64] surfait du moment (à savoir : des considérations pseudo-"médicales"© qui dépassent (elles aussi !) le cadre de cet article [2,(§6)]), nous entrons de plain-pied dans… l’accomplissement de l’Écriture, rien de moins. Mais hélas, pas n’importe quel accomplissement : c’est qu’à la mesure où leurs œuvres sont mauvaises, la fâcheuse tendance [65] des hommes à préférer les ténèbres à la lumière  [>Jn(2)] n’a pas gagné une ride ni perdu un bouton de guêtre. Hélas derechef, une telle tendance se fait encore plus lumineuse… lorsque l’Enfant de lumière paraît. À cet égard, rappelons qu’en dépit de l’absolue monstruosité consistant à « accorder un délai de deux semaines pour quitter le domicile » hors de tous les usages courants (puisque en plein hiver), un délai aussi idiot [66] qu’irrationnel n’eût sans doute pas été « accordé »(sic) s’il n’avait résulté d’un accord préalable avec ceux qui l’ont demandé [67] à qui de "droit"©pour cette période précise. Ceux-là relèvent de la sphère privée, non de la publique ; parce qu’ils accomplissaient l’Écriture (à leur manière…), voilà qu’à l’approche de l’arrivée liturgique de l’Enfant de lumière, « un époux manquait de plus en plus gravement à ses devoirs, mettant ainsi en péril les intérêts de la famille ; les violences qu’il exerçait mettait son conjoint en un tel danger qu’avec "l’urgence que nous savons"[51, AV note 15][68] (que tout le monde savait… sauf "l’auteur des violences"© !), il fallait que le juge aux affaires familiales prescrive toutes les mesures que requéraient ces intérêts : vite, vite, vite. VIIIIIIIIIIIITE !!! » En somme, frappait alors le signe de la femme reine-mère : celui-là étant le "signe de Jonas" retourné [1, APR note 60][53,Lc(2)+APR note 180]. À défaut de justifier la procédure engagée, au moins obtenons-nous ainsi… une paille creuse : celle du malheureux englouti dans les eaux profondes de l’« hémisphère droit ». Grâce à cette paille, il évite de se noyer en respirant un peu d’air venant de l’« hémisphère gauche »[2,(§6)]. Juste ce qu’il lui fallait pour trouver étrange [>Sg] qu’en un lieu donné, une "personne puisse mettresuffisammenten péril les intérêts de la famille"© jusqu’à s’en faire chasser dans "l’urgence"… mais -ô miracle ?- qu’elle ne soit tout à coup plus assez "violente"© pour "mettre en danger les intérêts" de « la famille » prête à l’« accueillir le cas échéant  » en un autre foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétélieu. De fait, le "danger"© est opportunément –et inversement- proportionnel aux intérêts de quelques-uns dans une famille qui -plus étrangement s’il en était possible-, n’intéresse pas le moins du monde un juge aux affaires familialeshors de son numéro de compte en banque, s’entend. Toujours est-il qu’avec le "signe de Jonas" retourné, nous pouvons également retourner là-haut, vers le livre de la Sagesse… et nous y retrouvonspresque point par point !- le redoutable plan de guerre élaboré contre "l'auteur des violences"© : « Attirons-le dans un piège, car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite… », etc.,… énième remake d’un très ancien film ! Même les spectateurs du fond de la salle [69, note 2] en baillent d’ennui, tant le scénario leur apparaît comme cousu de fil blanc ; ce n’est pas un false flag reconsidérant  le décor sous un aspect pseudo-"médical"© qui va les réveiller : avec le sorcier Philtrochu [70][70bis], ils savent à présent à quoi s’en tenir ! D’ailleurs"l’auteur des violences"© aussi, les signes que l’on pouvait lui donner -pour justifier d’aller fêter le petit Jésus « dans sa famille »ressemblant déjà en tout point [5,1] à l’extrait -rappelé là-haut- du livre de l’Exode [>Ex]Y compris dans le sens d’un exode programmé, plutôt étranger au petit Jésus !… Les hommes ont tant et si bien préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises, qu’ils détournent même la lumière du petit Jésus afin qu’elle leur éclairepleins phares !- les "œuvres mauvaises"© de "l’auteur des violences"© : celui-ci n’ayant manifestement pas le même petit Jésus, comment aurait-il pu « s’accorder » avec d’étranges "petits Jésus"  lui imposant de retourner à l’Exode ?
         Et, voyant venir l'un seulement des époux (celui contre lequel s’exerçaient les "violences"©) et ses enfants « dans la famille accueillante » (de l’autre époux !), celle-ci leur demanda : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Cherchons bien, et nous verrons surgir de quelque autre point du Texte original quelque ressemblance avec des temps moins anciens… sans même aller jusqu’en Galilée. Chacun chez soi, en quelque sorteà condition, bien sûr, de ne pas être le "loup"©[6][1][71du conte ! Car c'est ainsi que la foule d’"agneaux"© se divise à son sujet [72].

[Samedi 24 mars 2012]
Livre de Jérémie 11,18-20. (*)/{*}{*}
Jérémie disait au Seigneur : « Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manœuvres. Moi, j'étais comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi. Ils disaient : 'Coupons l'arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu'on oublie jusqu'à son nom.'[>21][*][*][52] Seigneur de l'univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs [*][>424], fais-moi voir la vengeance que tu leur infligeras, car c'est à toi que je confie ma cause. » 

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            « …et il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille… » : qu’importe le post-jugement, par lequel le "loup"© "auteur des violences"© inflige un cinglant démenti à ce qu'ils préparaient contre lui. Car ce n'est pas à des manœuvres clandestines qu’il confie sa cause : il préfère encore la lumière aux ténèbres. Et s’ils ne le savaient pas, ils l’apprennent ainsi à la lumière… de son absence. On peut en effet « le cas échéant être accueilli » ; mais que ce soit « dans sa famille » ou ailleurs, il n’est d’« accord » à cet « accueil » que par les deux parties : accueillant et accueilli. Les "bons sentiments" de l’accueillant ne sauraient mener en soi à des œuvres bonnes s’ils sont préférés à la lumière de l’adhésion de l’accueilli… notamment si cette adhésion aura été si peu sollicitée qu’il fût placé, la bouche en cœur, sous le fait accompli. En résumé, il n’est d’« accueil » valide (« le cas échéant » ou non) qu’à la lumière de l’accord préalable, conclu entre les deux parties les plus directement concernées : « accueillante » et « accueillie ». Sinon on peut oublier jusqu'au nom de foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétél’« accueil » : la "gentille" séquestration [49, AV note 3] devenant alors plus conforme à la lumière de la manœuvre envisagée. Ce qui n’exclut pas nécessairement les intermédiaires : à titre public, l’« accueillant » peut être un spécialiste [59. AV note 204] de la question (hôtel, gîte rural, chambre d’hôte, camping, etc.), déléguant volontiers à d’autres spécialistes (agence de voyages, de communication, courtier, etc.). Dans ce cas, les œuvres accomplies ne sont ni bonnes ni mauvaises : elles sont simplement contractuelles entre toutes les parties engagées, spécialistes entre eux et avec l’« accueilli » final, à la demande explicite de ce dernier. À titre privé, l’« accueilli » peut également déléguer à un tiers : parce qu’il n’a pas le temps [73], n’est pas compétent, etc. Dans ce cas, les œuvres accomplies ne sont ni bonnes ni mauvaises : mais elles s’effectuent par devant [74], toutes les parties engagées en ayant dûment connaissance. Peut faire exception la… méga-surprise [75, note 352]. Dans ce cas, il s’agit néanmoins d’une demi-exception ; d’abord parce que la surprise étant levée, son organisateur en est partie prenante : jusque dans ses conséquences pratiques, il ne s’en désengage en rien ; ensuite parce que c’est a priori une bonne surprise pour tout le monde ! Dans le cadre de cette demi-exception, l’« accueilli » peut en effet être préjugé adhérent, son post-jugement signant alors son « accord ». Même dans ce cadre, tout ce qui est en plus vient du Mauvais [15,Mt]… et y retourne. Il devrait aller sans dire que dans un autre cadre, tout est déjà en plus
         Il devrait aller sans dire… mais il va néanmoins en faisant comme s’il n’avait pas été dit : notamment de la part d’un "loup"© "auteur des violences"©, duquel rien n’est accueilli de tout ce qu’il peut dire ou faire. "Incarnation"© de celui qui fait peur, [ce n’est pas parce qu’il est le "loup"© qu’il fait peur, mais il est le "loup"© parce quil fait  peur !] il est bien sûr le néo-"injuste"© de service : "monstre"©[75] préférant les "ténèbres"© à la "lumière"©, parce que ses œuvres sont nécessairement "mauvaises"©[76, 76bis, notes 7]. Il ne vient pas ? Aux "agneaux"© (qui savent scruter les Écritures [>Jn(4)]), on ne la fait pas : c’est de "peur"© que ses œuvres lui soient reprochées [>Jn(2)] !… À partir de là, toute œuvre résolument contraire à la sienne est au minimum de la "protection"©[77][5,7], mieux : de la "bienfaisance"©[78,com.12,14] ! Dès lors, qui la reprocherait à son auteur ? Le "loup"© lui-même, assurément : mais quelle importance [58] ? Que valent les éventuels reproches d’un "loup"© si on les compare à la gloire "ovine"© reçue les uns des autres ? En effet, si la carte (du parti des"agneaux"©) des uns et des autres est à jour de cotisation, comment croira-t-on ce que dit  le "loup"© si lui n’a pas même mis son espérance dans le parti des"agneaux"© ? Naturellement, si l’on ne croit pas ce qu’il dit, comment croirait-on davantage ce qu’il a écrit ? Car c’est de mouise [79], de "loups"© et d’"agneaux"© qu’il a parlé dans ses écritures… mais pas toujours à la gloire des uns ou des autres ! Plus souvent à leur honte [80] : rendant témoignage à leurs mensonges [53, APR note 196][81][82], n’acceptant pas de se réjouir un moment à leur "lumière"©[83], faisant voir leurs manœuvres [>Jr] et reprochant quelqu’une de leur œuvres [>Jn(2)] tout en leur demandant quel signe ils pourraient donner pour justifier ce qu’ils font là [>Jn(1)]. Aussi, les"agneaux"© n'ont pas à recevoir le témoignage d'un "loup"©. Ils ont pour eux un témoignage plus grand que celui du "1031742323.jpgloup"© : celui qui leur rend témoignage [84], c’est celui qui n’a jamais écouté la voix du "loup"©, jamais vu sa gueule de "loup"©[85][86][87][88][89][90][78,com.15{1°)}][91] ! Ses œuvres, il les fait, et elles témoignent –hier [59. APR note 191], aujourd’hui [78,com.14] comme demain- que les "agneaux"© n’ont pas compétence [59. AV note 204] à scruter les écritures du "loup"©[>Jr] : seul un spécialistissime [92] est la "lampe"©[93] qui brûle [94][95][96][97][98][99,im.8] et qui "éclaire"© de telles écritures, et les "agneaux"© ont accepté de se réjouir éternellement [100] à sa "lumière"©. Ils "savent"©[101] que le témoignage qu’il leur rend est brai, puisqu’ils ne comprennent rien aux écritures du "loup"©[102, APR note 33]. Et la parlote du spécialistissime demeure en eux, puisqu’ils croient en lui [103][104], leur "dévoilant"©[105>[I][II][III][IV]] ce mystère [17,im.6] : lui, il n'a pas à recevoir le témoignage d'un "loup"© (surtout si celui-là n’est pas issu de Paris V [106][107!) mais il parle ainsi pour que les "agneaux"© soient sauvés du "loup"©. S’ils ne comprennent rien aux écritures de celui-ci, c’est justement parce que c’est le "loup"© ! Par conséquent, pouf pouf [108! ses écrits sont "délirants"©[59. AV note 204][53, APR note 54][1, APR note 137][76, 76bis, notes 38]! Si en sus d’être déjà "incompréhensibles"© ils surabondent, le "diagnostic"© est encore plus "lumineux"© : ils sont non seulement "délirants"© mais "compulsifs"©[78,com.14]. Et si ses écrits sont "délirants"© "compulsifs"©, comment croirait-on ce qu’il dit ?
         Ce qui rend ici témoignage à l’explication tant attendue du fonctionnement illégal des tribunaux [30, note 51>43(§23)][44,com.15,§2] : en effet, l’abondance des Codes est notre première garantie [30, AV note 81>31][1, AV note 163]… que la justice fonctionne selon un Sucette-be%CC%81be%CC%81-dents.jpgschéma "délirant"© "compulsif"©. Ce en quoi elle ne manque pas de témoigner à elle-même, les œuvres que sa clientèle lui donnant à accomplir la poussant (pousser > compulsif) à mettre son espérance vers le moins "délirant"© possible. Or, le bébé ne saurait "délirer"© puisqu’il ne sait pas encore parler ! Fonctionnant alors sur le mode "baby-droit-et-justice"©[1, notes 126,127], cela lui permet ainsi d’être crédible dans ce qu’elle DIT et écrit, même sans fait à se mettre sous la dent… si tant est que la première lui soit déjà poussée. [ NB : la dentition du bébé est-elle compulsive, elle aussi ?…] Il va sans dire qu’extrêmement libérée [109, APR note 44] de tant de pesanteurs [110], elle n’en est alors que plus à l’aise pour accuser compulsivement sans accusé, juger compulsivement sans jugé, CONDAMNER compulsivement sans CONDAMNÉ [22][53, note 167], etc. Quoi qu’elle fonctionne, elle se voit ainsi sauvée de tout soupçon de "délire"© ! Mais si le "loup"© "auteur des violences"© ne croit pas en la légalité de ce qu'on lui a ASSIGNÉ, CONSTATÉ, DÉBLATÉRÉ et CONDAMNÉ, comment croira-t-on qu’il puisse faire ce que lui DIT la "baby-droit-et-justice"© ? À moins qu’il n’existe un Code non écrit ? (Ce qui le sauverait d’ores et déjà de tout risque de dérive "délirante"© "compulsive"©[111!) Alors, ce Code désignerait comme un abominable "crime"© le seul usage de l’« hémisphère gauche »[2,(§6)! Mais cependant… si l’on ne croit pas ce qui est écrit, comment croirait-on à ce qui ne l’est pas ?  Il est à craindre que, même avec les explications spécialisées -et sans la "compulsivité"© "délirante"©-, le mystère n’en soit devenu que plus "incompréhensible"©

(4)[Jeudi 22 mars 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,31-47. 
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Jésus disait aux Juifs : « Si je me rendais témoignage à moi-même, mon témoignage ne serait pas vrai ; il y a quelqu'un d'autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu'il me rend est vrai. Vous avez envoyé une délégation auprès de
Jean Baptiste (*|*), et il a rendu témoignage à la vérité [*]. Moi, je n'ai pas à recevoir le témoignage d'un homme, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire, et vous avez accepté de vous réjouir un moment à sa lumière.
Mais j'ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m'a données à accomplir ; ces œuvres, je les fais, et elles témoignent que le Père m'a envoyé. Et le Père qui m'a envoyé, c'est lui qui m'a rendu témoignage. Vous n'avez jamais écouté sa voix, vous n'avez jamais vu sa face, et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas en moi, l'envoyé du Père. Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle ; or, ce sont elles qui me rendent témoignage, et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ; d'ailleurs je vous connais : vous n'avez pas en vous l'amour de Dieu
[ExV]. Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas [30] ; si un autre vient en son propre nom [520>537], celui-là, vous le recevrez ! Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres [59]
, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ! Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance. Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en moi, car c'est de moi qu'il a parlé dans l'Écriture. Mais si vous ne croyez pas ce qu'il a écrit, comment croirez-vous ce que je dis ? »

            « …et il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille… » : davantage qu’ailleurs –s’il en est possible- la famille est le lieu où, l’affectif aidant, l’usage de l’« hémisphère gauche »[2,(§6)se fait singulièrement ténu, l’« hémisphère droit » s’y taillant la part du lion. C’est dire que le terrain est alors particulièrement favorable à quelqu'un d'autre de la famille qui rende témoignage au sujet de l’un de ses membres, "qui parle ainsi pour que les autres membres en soient sauvés". Peu importe que ce quelqu'un d'autre n'ait jamais écouté sa voix, n'ait jamais vu la face de celui contre lequel les autres membres doivent "être sauvés". Mais si on ne croit pas directement ce qu'il a dit, comment ne croirait-on pas mieux ce que dit l’un ou l’autre des autres membres l’ayant cru… donc, dans la famille C’est que l’affectif aidant, on connaît mieux -ou moins mal- le "loup"© "auteur des violences"© : aussi ne lui assène-t-on pas froidement d’emblée de la "compulsivité"© "délirante"©. On y croit à pleins tubes, cependant… mais "ayant l’amour en soi", on y met davantage d’affection -8 : on n’accueille plus un seul mot du "loup"© -6; mais lui, on l’accueille le cas échéant les bras ouverts (S). Au moins ne peut-on ainsi a priori accuser personne de recevoir celui qui vient en son propre nom. A priori… mais pas a posteriori : car, dans un tel contexte, le "loup"© ne vient nullement en son propre nom. De son côté, il serait venu au nom de quelque fête ponctuelle de « famille ». Du côté « accueillant le cas échéant », il aurait officiellement été reçu en ce même nom… mais plus officieusement, on le recevait en son nom de "loup"©[112, APR note 20]. Ce qui, à l’opposé d’un nom propre… est un nom sale. Un nom d’autant plus sale qu’il lui vient de quelque étrange "témoin"© n'ayant jamais écouté sa voix, jamais vu sa face [0, notes 85 à 91]. Qu’à cela ne tienne : « dans sa famille », on l’aura bien assez écouté et vu pour que cela pallie à cette "légère" tache dans le décor. En effet, « dans sa famille » plus qu’ailleurs, l’affectif va bon train : ainsi, comme dans toute famille, existe un "code" non écrit qui voudrait que la surabondance affective vienne effacer comme par enchantement tout le mauvais d’une œuvre discutable :?. Ce qui reviendrait à dire qu’à tout barbouiller d’affectif, l’hypertrophie d’« hémisphère droit » détiendrait tout à coup la mystérieuse vertu de combler le handicap de l’hypotrophie « hémisphérique gauche »[2,(§6)]. Mais on a évidemment pour cette thèse irrationnelle aucun témoignage… ni plus grand ni plus petit.
            Il n’importe : si on a cru au "loup"©, on peut croire à cela… le cas échéant. « …Et il peut […] être accueilli dans sa famille… » : une famille qui n’aura pas manqué de "compulser"© (sic) les préjugés de l’institution publique [1, AV note 168] dans le sens de ses propres préjugés. « Qu'en pensez-vous ? Il viendra sûrement à la fête (de famille) !

(5)[Samedi 31 mars 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,45-56. 
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Quand Lazare fut sorti du tombeau, les nombreux Juifs qui étaient venus entourer Marie sa sœur et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui
[<-][>171]. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu'il avait fait. Les chefs des prêtres et les pharisiens convoquèrent donc le grand conseil ; ils disaient : « Qu'allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous continuons à le laisser agir, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l'un d'entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt [25,26?] : il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que l'ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu'il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, comme il était grand prêtre cette année-là, il fut prophète en révélant que Jésus allait mourir pour la nation. Or, ce n'était pas seulement pour la nation, c'était afin de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés.
À
partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir. C'est pourquoi Jésus ne circulait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d'Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque des Juifs approchait, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la fête. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu'en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! »

         Beaucoup plus tard –et plus près de nous dans la chronologie-, le même "loup"© n’ayant jamais été sorti de son "tombeau" de "loup"© :'(, la même question aura d’ailleurs pu se poser à son sujet… pour peu que fusse remontée aux oreilles de la partie organisatrice (non ouvertement !) d’une récente fête-surprise [53, notes 3 à 17] l’imminence de cette fête, parfaitement connue du "loup"© lui-mêmeau grand dam de ses non-invitants :x. La même question se sera alors posée, avec ici plus d’inquiétude pour soi que pour l’intéressé… mais cependant, en y retrouvant cette fois la configuration originelle du texte, mot pour mot : « Qu'en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête :$ ! » Autant les Juifs ne s’inquiétaient pas d’eux-mêmes, mais de Jésus -Le cherchant jusque dans le Temple-, autant on peut faire "confiance" à de lointains disciples du même Jésus (et de « la famille ») pour ne surtout pas aller chercher le "loup"© :D !
         "Comme Caïphe était grand prêtre cette année-là, il fut donc prophète"d’où que ses propos soient parvenus jusqu’à nous. Hors considération de prophétie –dont l’issue n’est ici une surprise pour personne, puisque pleinement accomplie-, remarquons les préjugés qui ont déjà cours. « Si nous continuons à le laisser agir, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Or, Caïphe fut prophète… en révélant que Jésus allait mourir pour la nation, non en révélant que"les Romains viendraient détruire leur Lieu saint et leur nation". Si ces derniers ont bel et bien détruit le Temple, cette destruction n’intervient alors que beaucoup plus tard, pour des raisons historiques étrangères à "l’agir de Jésus", comme à ce que "tout le monde croie en Lui". (Quoi qu’il ne soit pas interdit d’imaginer, a contrario, que si le grand conseil ne s’était pas décidé à le faire mourir pour cette raison… les Romains eussent épargné Temple et nation. Mais l’Histoire ne se refait pas…) Caïphe fut donc prophète, uniquement pour la raison ouvertement citée : pour le reste, il raisonnait davantage en politique qu’en grand prêtre. Pour le reste, il exprime un futur préjugé… qui eût été plus juste -ou moins absolu- s’il avait été conjugué au conditionnel. Nous sommes là dans ce qui pourrait être défini comme un préjugé d’ordre géopolitique, à l’échelle locale. Un préjugé que Caïphe -et le grand conseil avec luiverra formellement démenti en post-jugement immédiat sur deux aspects : ordinaire et extraordinaire. L’aspect ordinaire tient évidemment à ce que les Romains n’ont rien détruit. Parce que le projet funeste du grand conseil a porté les fruits escomptés : qu’ayant fait mourir Jésus pour la nation, ils avaient fait mourir -avec Lui- toute velléité destructrice des Romains ? Ce serait là escamoter l’aspect extraordinaire, également prophétisé… par Jésus Lui-même : "qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite [6,Mc(1),Lc(2bis)]. Trois jours après, ce ne sont pas soixante-dix ans après (destruction du Temple) ! Prophétie pleinement accomplie dans le temps imparti également : extraordinaire non spectaculaire [6, APR note 348]sinon pour un cercle limité aux disciples immédiats. Prophétie n’est pas préjugé : il arrive même qu’elle en accomplisse le démenti !…

         Beaucoup plus tard -et plus près de nous dans la chronologie-, on peut observer foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéquelque autre élément contemporain d’ordre géopolitique, notamment via le post-jugement d’un écrivain à propos de sa nation. Langue française, résidence suisse… mais racines serbes. Auteur (et éditeur [113]) de « Despotica. Modes d’emploi »[113bis], Slobodan Despot [114>blog] y parle de sa nation d’origine comme d’un « peuple n’ayant pas de frontières. Son territoire propre varie sans cesse au gré des rapports de force. » C’est dire que la Serbie n’a rien à envier à la situation géopolitique des Juifs occupés par les Romains. À l’époqueencore proche- des guerres ayant ensanglanté l’ex-Yougoslavie, Slobodan Despot est de ceux qui soutinrent avec fierté la cause des Serbes : à ce titre, il n’aura pas été le dernier à dénoncer l’intervention des forces de l’OTAN. Aujourd’hui encore, il pose un argument… dont il n’est pas certain qu’il voit lui-même quel est son intérêtau-delà de cet aspect géostratégique au sein duquel il l’énonce ouvertement. Ainsi estime-t-il que « tant qu’on ne reconnaîtra pas la désinvolture des ingérences extérieures dans les affaires des Balkans, il n’y aura pas de paix dans cette région. » Encore ne parle-t-il "que" des Balkans, terres qui l’interpellent bien sûr en priorité. À en demeurer à l’aspect géostratégique, il n’y aurait pas un mot à ôter de cette formulation… si l’on se prenait à la transposer sur d’autres affaires, plus proches dans le temps comme dans l’espace, d’autres ingérences extérieures [115, note 73] dont la désinvolture n’a rien à envier non plus à celle ayant eu lieu (et s’y poursuivant pour une part) dans les Balkans… le passé récent ne devant en rien occulter les projets en cours au présent, sur les mêmes schémas. « Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres…[>Jn(4)]» : comment peut-on croire que l’on puisse tirer gloire les uns des autres par des actes -ô combien désinvoltes- suintant de honte ? En deçà d’un certain seuil, la désinvolture est un mot encore trop gentil : à défaut de l’être autant qu’elle, on observera qu’elle rime avec pourriture [116][117]
         Le propos pourrait être étendu à l’infini, le déni [38, APR note 12] de désinvolture faisant contagion : tant qu’on ne la reconnaît pas dans les affaires d’une nation, il n’y a pas de paix dans cette nation. Les frontières n’étant pas étanches, de proche en proche, il n’y a pas de paix dans les autres, etc.

         Retour à Jérusalem. La désinvolture, c’était déjà celle que manifestait un grand conseil CONSTATANT que "cet homme accomplissait un grand nombre de signes"… dont aucun ne relevait évidemment -de près ou de loin-, d’un manque grave, de péril, d’urgence, de violences, de danger [0, APR note 38] : en somme, de tout ce qui pourrait être apparenté à du fait, du délictueux ou du crime. À ce titre (ou plutôt cette absence de titre !), la question « Qu'allons-nous faire ? » était déjà superflue, ne méritant qu’une seule réponse : rien ! Du reste, lorsqu’on a affaire à un véritable péril -notoire aux yeux de tout le monde-, il en va 9782253037385FS.gifexactement de même : la question ne se posant pas davantage, on fait. La poser, c’est en soi un premier signe de désinvolturey compris face à une réelle menace. S’en suit l’escalade des autres signes, la désinvolture allant en croissant : préjugés… puis nouvelle désinvolture fermant les yeux sur le post-jugement les démentant. « Qu'allons-nous faire ? »… sous-entendu de quelqu’un à qui l’on n’a rien à reprocher ; la question est spécieuse : y répondre par quelque fait autre que rien, c’est d’ores et déjà y répondre par un fait assuré ; ceci quelle que qu’en soit l’autorité constituée qui se prononce alors. L’escalade aidant, elle prend d’ailleurs un sens de plus en plus évident : « Qu'allons-nous faire…  pour éviter de subir les effets fâcheux de nos faits précédents [61, notes 29 à 35] ?… » « Vous n'y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt » : de fait, sous l’aspect honorable et convenable [37] de l’autorité en place, les préjugés sont là pour masquer des intérêts que cet aspect incline quelque peu à perturber. « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que l'ensemble de la nation ne périsse pas. » Sous couvert des soi-disant intérêts de la nation, ceux d’un seul homme ne pèsent assurément pas lourd : le principe archaïque du bouc émissaire [118, note 72][119] est ici patent. Du reste l’est-il sans l’éclairage de cette phrase ; Jésus n’ayant jamais menacé (ou seulement donné l’apparence) de renverser quelque pouvoir en place (Il n’est pas venu abolir, mais accomplir [120][>Mt(6)] ), ce disant/faisant [121, AV note 414], Il ne faisait au pire… que de l’ombre à ceux qui disaient sans faire [122,Mt(1)]. S’Il Lui est arrivé de renverser, Il n’aura renversé que ce qui l’avait d’abord été par les mêmes : les comptoirs du Temple [1,Jn(2), APR note 160], par exemple, ne relevaient pas exactement de l’ordre spirituel dudit Temple -8. Pour autant, il s’agissait là de corriger un fait accompli (dans cet ordre) par d’autres, non d’en accomplir un soi-même. « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? [>Jn(1)]» : dans sa formulation, cette question est déjà en soi le signe tacite d’une impossibilité d’offrir prise au moindre reproche -sur le fond- de l’acte posé alors. C’est dire que se "décider à le faire mourir" répondait à d’autres critères…

(6)[Mercredi 14 mars 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. {*}{*}{*}{*}  {*}{*}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise [Is|Is|Is|Is]. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

         Ainsi, "la nation" a bon dos en l’espèce : au sein même du grand conseil, Caïphe ne prend d’ailleurs pas de gants pour lui faire comprendre -et à nous, de surcroît- quels sont les véritables intérêts qui sont les leurs"la nation" étant priée de les entériner en post-jugementcomme si de rien n’était. La désinvolture, n’est-ce pas enfin cet art de s’ingérer dans les affaires d’autrui, à disposer de son existencejusqu’à l’extrême inverse, dans le projet explicite de sa non-existence : être décidé à le faire mourirsous couvert d’"intérêts supérieursne trompant guère que ceux qui auront eux-mêmes quelque intérêt à s’y laisser tromper [123, APR note 18(2Tm)] ?
1925063793.jpg          Dès lors que manque grave, péril, urgence, violences ou danger [0, APR note 38] ne sont pas au rendez-vous, que les préjugés eux-mêmes se font autant de feux de paille réduite en cendres au simple contact des faits sur lesquels ils se seront appuyés, que le « Qu'allons-nous faire ? » n’a plus pour seul objectif que d’éluder les conséquences concrètes de faits accomplis précédemment selon les mêmes appuis, le plus grand intérêt -dans l’ordre de l’honorable et du convenable- serait pour le moins de tirer au plus vite la leçon de l’expérience [124][125]au lieu de persister –contre toute raison- à la poursuivre et l’alimenter dans son inéluctable dégénérescence exponentielle : mais peur et "honorable/convenablesuperficiels aidant, le moteur [2,(§2)] n’a que faire de la raison [1, APR note 56] : l’ultime intérêt prévalant est celui de la perpétuelle fuite en avant [126, APR note 10][127,com.,§6][128,com.1,§1][129,com.22,§2][130]. Depuis les affaires des Balkans, en passant par Jérusalem, jusqu’en des affaires à taille plus modeste –d’ordre privé incluses- il n’y a -à  l’expérience comme à l’évidence- pas de paix dans pareille attitude. 

            « …et il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille… »… de laquelle le "loup"© "auteur des violences"© aura si peu digéré quelques ingérences antérieures ayant violé ses affaires (à l’occasion de son dernier « accueil ») que celui-ci remontait déjà à un an et demi : son absence sur une telle période fournissant en soi un post-jugement assez éloquent auprès de quelques membres ingérants de la partie « accueillante ». Les conséquences concrètes de faits accomplis précédemment (dont ceux-ci) se poursuivant, et s’accroissant, dans une désinvolture sans faille, le "loup"© en tire au moins la leçon pour lui-même : jusqu’à nouvel ordre et en l’état, il n’y a pas de « cas échéant »… même hors élucubrations "judiciaires"©. C’est dire qu’avec les violentes ingérences supplémentaires que signent celles-ci [131], il ne saurait y avoir de paix dans une escalade méprisant tout post-jugement du "loup"©. Or, c’est dans la paix qu’est semée la justice [6,Jc(6),APR note 424][132] : si le propos n’est pas de maître Eolas [1, notes 128,129], gageons que -même dans la connotation la plus laïque qui soit-, de par sa pratique quotidienne notre homme aie matière à ne pas excessivement en démentir la pertinence. A fortiori -et à l’inverse-, quel que soit « le cas » il ne peut y a1569358123.jpgvoir de paix là oùles œuvres perpétrées au nom de la "justice"[>Exle sont dans des ténèbre[>Jn(2)] s’abaissant à de mesquines stratégies [133] guerrières visant à faire "sortir le "loup"© du bois"[134; ceci afin de « pouvoir le cas échéant » se restaurer quelque miette d’honorable et de convenable masquant l’iniquité de la procédure.
             C’est que le "loup"© est alors encore un peu "neuf" dans une peau de "loup"© qui ne l’a jamais convaincu, luiL’essentiel [35, APR note 30] est qu’elle convainque les autres : les "agneaux"©. Plus il sera le "loup"©, plus il leur fera peur (et inversement !) : donc, plus il "s’enfonce" dans son "injustice"©[0, APR note 2/1][75]. À partir d’ici, la justice ne 2336647893.jpgconsiste pas tant à être juste (ce qui devient le cadet des soucis "ovins"©, lorsque leur « hémisphère gauche »[2,(§6)fait l’objet d’une mise en vente sur le marché de l’occasion [133, note 28]…) qu’à recevoir la gloire de la "justice"© les uns des autres [>Jn(4)]agneaux"©. Ceux-là s’étant alors convaincus les uns les autres d’être "justes"©, ils ont beau jeu de déclarer le "loup"© le plus petit dans le royaume de la "justice"©[>Mt(6)].  Pas une lettre, pas un seul petit trait de son discours n’est pas sujet au mépris, tant qu’il ne sera pas venu abolir sa peau de "loup"© en accomplissant son changement en "agneau"©[133, APR note 35]. En attendant, il convient de le faire "disparaître"©[133, notes 34 à 39] jusqu’à ce que tout se réalise !…« le cas échéant, dans sa famille », par exemple.

(7)[Samedi 17 mars 2012]  
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18, 9-14. {*}{*}{*}{*} (*)(*)(*)(*)(*)/{*}
464728112.jpgJésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d'être justes et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L'un était pharisien, et l'autre, publicain. Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : 'Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.' Le publicain, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : 'Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !' Quand ce dernier rentra chez lui, c'est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste [Ga][Rm], et non pas l'autre. Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. »(*)

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Étend-bile de Philtrochu selon lui-même 18, 9-14. 

2499003792.jpgPhiltrochu dit une faribole pour certains hommes qui étaient convaincus d'être justes alors qu’ils effrayaient [135][136][76bis] tous les autres [4,com.6§7]:x : « Deux hommes descendirent à l’"Hôpital"©[137, notes 51 à 56] pour consulter. L'un était un pauvre petit lapin [138], et l'autre, un méchant "loup"©[1, APR note 17]. Le pauvre lapin se tenait là et priait en lui-même : 'Mon Docteur, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : "pervers narcissiques"©[139][140, note 65][141,com.2], abrutis et idiots [142][66], "psychopathes"©[143][144][145,com.3][78,com.9], ou encore comme ce méchant "loup"©. Je prends mes "médicaments"©[146][147][78,com.13§2] deux fois par jour et je ne récupère pas le dixième de tout ce que j’en perds :?.' Le méchant "loup"©, lui, était tenu à distance respectable [148,9] et osait même lever les yeux vers le ciel -8 ; alors le pauvre lapin lui frappa la poitrine de CONSTATONS, de DISONS , d’ORDONNONS, de CONDAMNONS et de 2593853975.jpgSUCCOMBONS [53, note 167], en disant : 'Mon Docteur, prends pitié du "malade"© qu’il est !'[149, notes 3>7]:'( Quand ce dernier rentra chez lui, c'est lui, je vous le déclare, qui était devenu "juste"©, et non pas l'autre. "Chez lui" devint également plus grand [150], l’autre étant si "injuste"© qu’il ne fallait surtout pas qu’il rentrât aussi chez lui [151, notes 104 à 107]… mais « il pouvait le cas échéant être accueilli dans sa famille ».

Qui s'élève contre un seul des plus petits commandements [152][153] de la "monstrologie"©[76bis] sera assimilé à un "monstre"©[75] ; qui s'abaisse à "voir"©[154, note 4][155] "monstres"©, "loups"© et quantité de bêtes [133, note 29] effrayantes (S)[0, notes 139 à 145] sera élevé au rang honorable et convenable [37] de non-"monstre"©. S’il poursuit ensuite de longues études de "monstrologie"©[156, APR note 32], il pourra même se hisser au rang de chasseur de "monstres"©[157]. Après quoi, il lui sera permis [0, notes 28,29] de poursuivre "courageusement"©[0, APR note 6/1] le "loup"© lui-même. lol »

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[Samedi 17 mars 2012]
Livre d’Osée
6, 1-6. {*}{*}{*}
464728112.jpgLes Fils d'Israël se disaient entre eux : « Allons ! Revenons au Seigneur ! C'est lui qui nous a cruellement déchirés, c'est lui qui nous guérira ; lui qui nous a meurtris, il pansera nos blessures [Is]. Après deux jours il nous rendra la vie, le troisième jour il nous relèvera et nous vivrons en sa présence. Efforçons-nous de connaître le Seigneur ; sa venue est aussi certaine que celle de l'aurore, elle sera bienfaisante pour nous comme l'ondée, comme les pluies de printemps qui arrosent la terre. » Et Dieu répondit : « Que vais-je te faire, Éphraïm ? Que vais-je te faire, Juda ? Votre amour est fugitif comme la brume du matin, comme la rosée qui s'évapore à la première heure. Voilà pourquoi je vous ai frappés par mes prophètes, je vous ai massacrés par les paroles de ma bouche. Car c'est l'amour que je désire, et non les sacrifices, la connaissance de Dieu, plutôt que les holocaustes. »[Am][Ps][He][Ps][Is+Ps][He][Ps][Ps][He][Am][Is+Ps][Mi+Ps]

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Sous l’ivresse osée 6, 1-6.
2499003792.jpgLes Ficelés [158] de Raihël se disaient entre eux : « Allons ! Revenons au "loup"© qui nous fait si peur ! C'est lui que nous avons cruellement déchiré [55], c'est néanmoins lui qui nous "justifiera"© ; lui que nous avons meurtri, il pansera [159][160, APR note 29?][161] néanmoins nos "souffrances importantes"©[162, note 15]. Après ces deux jours nous lui rendrons notre avis, le troisième jour il nous relavera et nous vivrons en son absence. Continuons de nous affaiblir à connaître le Baigneur ; sa venue était aussi certaine [163] que celle du crépuscule, elle est bienfaisante [164, APR note 34] pour nous comme l'ondée, comme les pluies acides qui arrosent l’atterrant [165]. » Et le "loup"© répondit : « Que vais-je vous faire, les fragiles [166] ? Que vais-je vous faire, Judas ? Votre amour est fugitif comme la brume du matin, comme le rosé qui enivre à la dernière heure [167]. Voilà pourquoi vous m’avez frappé [168][169][170][171][172][173] par vos "professionnels"©[174][175][176][177][178][179], vous m’avez massacré par les parlotes [180] de vos bouches [181]. Car ce sont les sacrifiés que vous désirez, et non l’amour, la "connaissance"© ressentie [6, APR note 84] d’un Doc’ inconnu [182] plutôt que celle du "loup"© connu [183], donc les holocaustes au plus tôt. [184>51, AV note 15>53, APR note 166] »

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            […] L’idéal serait donc de lui faire habilement savoir –avec insistance- que sa "place" de "loup"© est chez les siens, à plusieurs centaines de kilomètres d’ici : manière élégante de lui faire savoir que sa "place" de "loup"© n’est pas ici : SURTOUT PAS ICI ! L’idéal eût également été de déléguer à cette mission délicate les commissionnaires les plus crédibles possibles. Las : on ne pouvait imaginer moins crédibles que ceux-là !… [1,<>note 36] […]
            Le "loup"© "auteur des violences"© aura si peu digéré quelques ingérences antérieures ayant violé ses affaires (à l’occasion de son dernier« accueil ») que celui-ci remontait déjà à un an et demi : son absence sur une telle période fournissant en soi un post-jugement assez éloquent auprès de quelques membres ingérants de la partie « accueillante » [0, APR note 126]. Or, son dernier « accueil » était précisément chez les siens, à plusieurs centaines de kilomètres d’ici : soit, durant l’été 2007. Un dernier « accueil » qui avait déjà eu en soi l’inconvénient d’avoir eu lieu après que le "loup"© eût cédé à de substantielles pressions affectives [133,  APR note 41]. Car s’il n’avait tenu qu’à lui, il serait déjà resté chez lui plutôt que d’effectuer un tel déplacement. Ceci pas même pour des raisons liées à sa "lupitude"©(!) (dont il commençait à peine de prendre la mesure….), mais plus prosaïquement pour raison de… santé. Le "loup"© venait en effet de subir une intervention chirurgicale –anodine et sans gravité- : mais celle-ci l’avait néanmoins assez meurtri pour qu’ilen eût obtenu une blessure à panser. Rien de grave toujours, mais rien de symbolique [35, note 4/2] non plus : puisque relevant cependant de l’aspect spectaculaire/ordinaire [6, APR note 348] requis dans le cadre obligé de soins post-opératoires devant ensuite s’étaler sur plusieurs semaines. Tel était alors le programme que le chirurgien "auteur des violences"© opératoires (!) avait énoncé à tout le monde sans rien en cacher à personne : à commencer par le "loup"© lui-même, puisque nous sommes dans de la médecine organique et non dans du fantasme. Le côté spectaculaire/ordinaire résidait alors dans la nécessité du renouvellement quotidien d’un pansement, plus de la surveillance attentive du drain (voire son éventuel changement) posé au sein de la blessure chirurgicale. Soins ambulatoires très ordinaires pour un spécialiste… mais nécessitant toutefois la présence effective dudit spécialiste : donc, le déplacement journalier d’une infirmière au domicile du "loup"© ; c’était le côté "spectaculaire". L’idéal est que ce soit la même personne qui assure de tels soins sur toute la durée de leur programmation, puisqu’elle est d’évidence la mieux placée pour suivre ainsi l’évolution de la blessure. Ce qui fut invariablement le cas (non échéant) tant que le "loup"© sera bien sagement resté à son domicile. L’infirmière ambulatoire est comme le chirurgien : elle traite de l’organique, du palpable, du douloureux… et moins que jamais du fantasme. Étrangère à la famille, ses ingérences sont "relativement normales"©[16, note 102] puisque s’inscrivant dans le cadre des soins qu’elle vient y apporter. Aussi, dans ce cadre est-elle légitimement autorisée à exprimer son point de vue si elle apprend que son patient quotidien est sur le point d’effectuer plusieurs centaines de kilomètres, alors que son état clinique du moment recommande… une sédentarisation maximale. Étrangère à la famille, elle est également plus hermétique aux pressions affectives : ce qui la rend d’autant plus libre dans ses propos. S’il n’avait également tenu qu’à elle, le "loup"© serait déjà resté chez lui plutôt que d’effectuer un tel déplacement. Quel signe peut-elle donner pour justifier ce qu’elle dit là [>Jn(1)]La question n’affleure pas même l’esprit de quiconque, tant abondent les signes de pansements et autres produits aseptiques. L’éventuel signe de la crainte de perdre momentanément le "client" n’est pas beaucoup plus sérieux : le planning de ses journées ne souffrant guère de temps morts, son seul intérêt est celui de l’état clinique du patient en observation. Au contraire, plus rapidement la blessure de celui-ci sera enfin cautérisée, plus vite elle pourra se consacrer à d’autres. Entreprendre un voyage de plusieurs centaines de kilomètres, c’est non seulement compromettre en soi la bonne évolution des soins déjà effectués… mais c’est également changer la personne qui va se charger d’en prendre le relais sur place : le temps de « l’accueil ». Cette personne verra la blessure présentesans en avoir vu le passé, sans en connaître l’issue puisque le patient est "provisoire", n’étant pas sur son lieu de domicile. Ce qui constituait déjà une sorte d’hérésie clinique aux yeux de l’infirmière habituelle, en plus des risques -modestes, mais réels- liés au voyage. C’est dire qu’à son retour à domicile, celle-ci n’aura pas grand peine à partager la colère du "loup"© lorsqu’elle apprendra, éberluée… l’inqualifiable turn over dont il aura "bénéficié" sur place : d’un jour sur l’autre, jamais la même infirmière. Ce qui n’était encore là "que" l’aspect clinique de la question
         En effet, en dépit de la surabondance de signes attestant de cet aspect clinique spectaculaire -ô combien renforcé sur place par un incessant ballet de "nouvelles têtes" en blouse blanche-, en dépit de ce que le "loup"© en subît alors le contrecoup dans sa chair comme dans son esprit (blessure + cirque autour des soins afférents…), ce sera néanmoins à l’occasion de cet « accueil dans sa famille » que celle-ci va manifester les premiers signes violents "attestant"© de… sa "lupitude"© !!! Autrement dit, de sa "maladie"© SANS SIGNE. Profitant alors de son relatif affaiblissement physique post-opératoire, on n’aura rien trouvé de mieux que de le prendre un moment à l’écart, afin qu’à l’abri des regards on soit davantage à son aise pour le soumettre à un interrogatoire serré au sujet de… sa "santé"© "comportementale". Voici donc qu’il apprend de manière explicite… qu’il n’est rien de moins que le "loup"©.

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         Apprendre qu’on est le "loup"© en de pareilles circonstances est extrêmement riche en informations : en une poignée de secondes, on en apprend infiniment plus que cela.
1°)
vous pourriez être coupé en tranches, agoniser d’un cancer en phase terminale, être amputé des deux jambes, être cliniquement à l’article de la mort : si vous êtes le "loup"©, pfuit ! tous ces signes "disparaissent"© instantanément. Magnifique : vous êtes donc guéri ? Ménonpadutou [185]puisque "justement"© vous êtes le "loup"© ! Si vous êtes le "loup"©, les signes cliniques en deviennent -au mieux !- suspects de n’être au fond que la résurgence "psychosomatique"© d’une gravissime"maladie"© SANS SIGNE : on demande donc au clinique de signer… le non clinique !
2°) vous apprenez qu’en dépit de tous les inconvénients ambulatoires déjà énumérés, vous avez cédé aux pressions affectives uniquement pour faire plaisir [186, APR note 54], mais que ce plaisir se fait douloureusement à sens unique… voire à sens inique.
3°) en effet, face à vos gestapistes de salon, vous comprenez mieux l’insistance de ces pressions affectives s’étant exercées jusqu’à passer outre l’avis des spécialistes cliniques : elles avaient pour ligne de mire ce guet-apens.
4°) pressions affectives + guet-apens = trahison, piège… le premier du genre. Vous apprendrez plus tard que la trahison n’est plus qu’un vague "sentiment" du "loup"© à "gérer"©[187, APR note 34] par les "agneaux"© : très pratique pour ceux-là, qui peuvent alors le cas échéant s’y adonner, sans complexe et sans frein. Pour l’heure, vous apprenez déjà qu’elle s’effectue à plusieurs niveaux. Elle est immédiatement celle de vos gestapistes de salon, auprès de qui on aura discrètement crié au "loup"©… avant d’exercer les pressions affectives sur le "loup"© lui-même. Désinvolture d’intolérables ingérences extérieures dans les affaires privées et intimes du "loup"© : premières du genre… du moins « dans sa famille », chez des gestapistes de salon comme chez qui les a pressés de venir s’ingérer.
5°) sur place, croissance exponentielle –en direct, SVP- des  pressions affectives : le "loup"© a droit à un cours accéléré d’"amour"©, de "bonheur"©… et surtout de "santé"© : rappelons qu’il se débat alors physiologiquement [2(§6)] avec sa blessure post-opératoire.
5°bis) c’est là le seul droit du "loup"© : il n’en a plus d’autre, les gestapistes de salon les ayant visiblement tous ; apprendre qu’on est le "loup"©, c’est apprendre que seuls les "agneaux"© ont des droits… et que seul le "loup"© a des devoirs : c’est précisément parce qu’il y manque "gravement"© qu’il est le "loup"©.
6°) qui dit pressions affectives dit « hémisphère droit » : le "loup"© est aussi le "loup"© parce qu’il manque "gravement"© à son devoir de mettre en jachère (ou mieux : en vente [133, note 28]son « hémisphère gauche » 
6°bis) le "loup"© passe en catégorie "féroce"©[47s’il est scandaleusement surpris à faire usage de son « hémisphère gauche » : de fait –et malgré le handicap ponctuel de sa blessure post-opératoire-, il semble le dernier à l’utiliser encore « dans sa famille »
7°) post-jugement cinglant du "loup"© après son retour à domicile : depuis l’été 2007, on ne l’jamais revu « dans sa famille ». Pas davantage à l’occasion d’un… mariage (sic) « dans sa famille » au cours de l’été 2011, même s’il est vrai que les nouveaux époux sont, eux, étrangers aux ingérences extérieures dans ses affaires (mais à quoi bon se marier s’il suffit de se "justifier"© du redoutable couple "loup"©/"agneau"© (!) pour ne plus l’être… et trouver d’abondants soutiens en ce sens ?…) 
8°) au retour du "loup"© à domicile, l’atmosphère « familiale » plus intime présente les premiers signes symptomatologiques… du syndrome du chat-qui-tourne [76bis, note 67]. Le "loup"© achevant alors progressivement ses soins post-opératoires, ce n’est pas exactement lui que cela concerne ; aussi ne sera-t-il pas davantage concerné par le piège suivant : celui de l’hiver 2008 [0, APR note 68]. 

         Beaucoup plus récemment, retour de "festin somptueux"[4, APR note 351][53, APR note 230] avec les moins crédibles des commissionnaires : rien de moins que deux anciens gestapistes de salon, ayant eu scrupule à avoir parcouru tant de kilomètres sans se risquerdans la tanière d’un "loup"© dont il leur a bien fallu considérer qu’il fasse encore un peu "partie de la famille"[53, notes 10,11] : juste la "partie" qu’il faut pour essayer de rendre crédible l’"argument" de sa "place" de "loup"© chez les sienspourvu que ne s’y mêlent point de "festins" entre "agneaux"©. D’où l’incontournable nécessité d’ une "héroïque" –mais aussi brève que possible- visite-surprise chez la bête fauve ! À cet effet, l’affaire se joue à quatre contre un : ce qui donne du "courage" au petit groupe et devrait pouvoir éviter de se faire dévorer sur-le-champ. Quatre : parce que chacun est alors flanqué de son épouse respective. Il est vrai que chez eux, personne n’est venu de l’extérieur s’ingérer dans leurs affaires privées et intimes, personne n’a été habilité à crier au "loup"© sur l’un d’entre eux, histoire de faire peur à l’autre qui, alors, eût incarné "l’agneau"© tremblotant appelant au secours en direction de tout ce qui bouge… transformant par le fait les jardins secrets de l’autre en parcs publics : donc, ils peuvent venir en couples… et "se protéger"© les uns les autres au cours de cette folle entreprise. Il n’est pas jusqu’au "loup"© lui-même qui, à plusieurs reprises, sera explicitement prié de saluer cette "remarquable performance" (!) accomplie par ses visiteurs impromptus.
         Pour le reste, tout allait bien dans le meilleur des mondes : quoique le "loup"© fasse "partie de la famille", il était "relativement normal"©[16, note 102] que la veille au soir, la dite famille fasse chorus autour d’une "somptueusement fêtée", tout en sachant que son époux aura été traité comme plus étranger que le dernier des étrangers. À celui-là seul d’en répondre : il n’avait qu’à pas être le "loup"©. On s’enhardira même (à quatre, c’est plus facile) jusqu’à lui reprocher de ne pas assez en répondre ! Pourtant, cela fait des années que le "loup"© "fête" son anniversaire en solo dans l’espace quasi monacal qui est à présent le sien, lieu de vie sans fioritures, que ses visiteurs du jour découvrent : sous leurs yeux s’offre alors un saisissant contraste entre l’ambiance qu’ils viennent de quitter -ayant joyeusement réuni une soixantaine de convives- et celle d’une tanière de "loup"© "réunissant" rarement au-delà… de lui-même. Aucune importance : être le "loup"©, c’est n’avoir aucun droit autre que ne pas se rebeller lorsqu’on vient s’ingérer dans ses affaires, toute tentative en ce sens étant taxée d’"irresponsabilité". À un seul "agneau"© contre lui, on ne lui exprimerait pas tel quel : à quatre, on se tient mieux les coudes pour en "répondre".
         Sur ces quatre "agneaux"©, le "loup"© n’en avait plus vu trois depuis le fameux été 2007… soit depuis la bagatelle de presque cinq ans : l’un des trois étant par ailleurs l’un des Montage-amityville2.jpgdeux gestapistes improvisés de l’époque… le quatrième étant le deuxième. Celui-ci, le "loup"© l’avait revu -seul- en un temps moins lointain : n’ayant pour sa part jamais démordu de sa conviction que la "place" du "loup"© était "chez les siens" (plutôt que chez lui !…), c’est celui-là qui, le vingt-neuf avril 2009 [188], se sera résolu in extremis à ce que, faute d’avoir su convaincre le "loup"© de sa conviction unilatérale, il ne restait plus qu’à agir de sorte que "sa place" fût tout à coup dans une maison pour "loups"©[189, note 34][190, notes 18,19][191] : la contrainte de la procédure aidant, tant pis si la conviction n’était toujours pas au rendez-vous chez le "loup"©. Le temps d’accomplir la dite procédure, l’"agneau"© aura demeuré un quart d’heure au sein de la maison pour "loups"©, la quittant sous le regard noir du "loup"© qui, lui, y sera resté cinq semaines [191][192]. Jusqu’à ce lendemain de "festin somptueux" –qui aura fourni à l’"agneau"© signataire [193] l’occasion de se remettre en mémoire ce sinistre forfait, puisque reproduisant quelques années plus tard le même itinéraire- leurs chemins ne s’étaient plus jamais croisés. Néanmoins, n’en croyant pas ses oreilles, le "loup"© apprendra que l’"agneau"© a… "beaucoup souffert"©[194, APR note 2] de cet épisode peu glorieux. "N’en croyant pas ses oreilles", parce que le "loup"© a cru un instant à un sursaut de conscience… donc, de culpabilité. Ce qui n’existe pas chez un "agneau"© : sinon ce ne serait plus un "agneau"© ! En effet, le "loup"© n’a pas fini de ne pas en croire ses oreilles : non seulement il était "relativement normal"©de le laisser croupir cinq semaines là où on savait, mais ces furtives retrouvailles offraient à l’"agneau"© l’occasion de suggérer au "loup"© de "compatir"©[195] rétrospectivement à sa "souffrance importante"©[162, note 15], à l’issue de leur dernière entrevue de 2009 !!! Faute de quoi, il manquerait d’empathie, sans doute… Mais pas de répartie : sur les plateaux de la balance, le "loup"© place immédiatement un quart d’heure minable… et cinq semaines interminables. Sitôt dit, il demande à l’"agneau"© le nom des médicaments qu’il prenait afin de contrer sa "souffrance"©tout en étant capable de lui préciser sur-le-champ le nom des poisons contre lesquels il aura lutté du matin jusqu’au soir pour ne pas les absorber [192: ceci parce qu’on l’avait placé contre son gré dans un établissement dont il dénonce publiquement depuis longtemps l’existence et l’usage, comme ceux desdits poisons. C’est l’"agneau"© l’ayant précipité en personne dans ce cloaque, qui voudrait se faire plaindre par dessus le marché ???
         Eh bien non, rien à faire : aux yeux de l’"agneau"© -et de ceux qui l’accompagnaient-, tout était "relativement normal"© : "normal"© que le "loup"© soit le "loup"© depuis des années, sans qu’il en perde un poil de "loup"© ; "normal"© qu’on n’ait plus aperçu le bout de son museau depuis des années ; "normal"© qu’aux yeux d’un "agneau"© -juriste de formation !-, le "loup"© soit chassé de chez lui avec pertes et fracas en toute illégalité (on y apportera caution morale et contribution active aux "juristes"©©© hors la loi du lieu !…) ; "normal"© de magouiller pour faire enfermer le "loup"© le plus longtemps possible ; "normal"© qu’il fasse "partie de la famille" pour en assumer les peines à lui seul, mais jamais pour en partager les joies. Et s’il ne comprend pas cette "normalité"©, c’est tout simplement parce qu’il ne cherche pas à "comprendre" les "agneaux"©, voilà tout ! Soupirant face à tant de cruelle "incompréhension" émanant de lui-même, le "loup"© s’essaya alors à rétablir un semblant de rééquilibrage : quels efforts les "agneaux"© ont-ils fourni de leur côté afin de vérifier la validité de ce qu’ils déplorent ainsi, la larme à l’œil ? Ne trouvent-ils pas étrange qu’un "loup"© non-"comprenant" puisse émettre en ligne depuis des années moult réflexions et analyses (particulièrement au sujet des inénarrables aléas relationnels "loup"©/"agneau"© !), en dépit de son grave handicap de "compréhension" ? Ces "agneaux"©-là ne sont pas coupés du monde : aussi leur est-il judicieusement rappelé qu’il leur suffit d’un clic pour obtenir abondance de points de vue exprimés par le non-"comprenant", en toute discrétion, hors de sa redoutable présence… et bien sûr, hors de toute contrainte temporelle (notamment celle de ce face à face rapide touchant à sa fin, les impératifs horaires du retour se faisant sentir). Ils en Montage-Bete-PC.jpgconnaissent naturellement l’adresse, librement accessible de tout un chacun, sans mot de passe. Ils ont le droit de ne pas avoir le temps [196] d’aller "consulter" le "loup"© en ligne sur ses milliers de pages déjà produites ; ils ont même le droit de ne pas tout en comprendre –ou ne pas vouloir comprendre, eux, ce à quoi ils n’adhèrent pas-. Mais avec un tel matériel à leur disposition, ils ont beaucoup moins le droit de s’abriter aussi grotesquement derrière une pseudo-"incompréhension" du "loup"© ! Incidemment, c’est aussi son identité surfaite de "loup"© que celui-ci retourne "entre les lignes" à ses envoyeursassortie de l’extrême vacuité des "arguments" plaidant en ce sens : leurs "arguments", unilatéraux, tournant indéfiniment en boucle, n’ayant jamais dépassé chez eux le stade de l’affectif. En clair, le message délivré par le "loup"© est le suivant : que celui qui prétend souffrir d’un souci de compréhension ne s’en prenne qu’à lui-même, dès lors qu’il abdique -de son propre chef- des moyens de le résoudre. Le message qui lui aura été délivré en retour n’est pas moins clair : en dépit de l’acte "héroïque" de ces "agneaux"© s’étant risqués à cette si périlleuse visite, la "véritable" nature de ce "péril" reste uniquement qu’eux sont "agneaux"©, que le "loup"© est le "loup"© : de la première à la dernière minute, on aura veillé avec un soin jaloux qu’aucune brèche ne s’ouvre sur le plus petit embryon de culpabilité de leur part [197], à l’encontre de la bête. les "agneaux"© se font ainsi canards [198, note 53/3], les plumes impeccablement vernies. Or, "on n'a jamais vu mouiller ce qui était verni, on n'a pas vu traverser ce qui était imperméable, on n'a pas vu tremper ce qui était habitué"[199, note 59] à ce que les rôles soient gravés dans le marbre : les "agneaux"© d’un côtése défendant les uns les autres [0, notes 54,55][0, APR note 133/2][200]-, le "loup"© de l’autre : leur intérêt [0, APR note 37] étant de le dénoncer comme tel afin que lui seul soit condamné [53, note 167]. Le "bon droit"© (autrement dit : leur seul "droit") d’un côté, le "non-droit" du "loup"© de l’autre ; car, s’il croit dur comme plomb [201?] au"loup"©[202], l’"agneau"© ne saurait croire le "loup"© ; au fond, celui-ci peut bien montrer ce qu’il veut : puisque le cœur des "agneaux"© est plein de tristesse sitôt qu’il leur parle, c’est donc qu’il ne leur dit pas la "vérité"© !

(8)[Mardi 15 mai 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16, 5-11.
{*} 
À
l'heure où Jésus passait de ce monde à son père, il disait à ses disciples : « Je m'en vais maintenant auprès de celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : 'Où vas-tu?' Mais, parce que je vous ai parlé ainsi, votre cœur est plein de tristesse
[1>4?]. Pourtant, je vous dis la vérité : c'est votre intérêt que je m'en aille, car, si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l'enverrai. Quand il viendra, il dénoncera l'erreur du monde sur le péché, sur le bon droit, et sur la condamnation. Il montrera où est le péché, car l'on ne croit pas en moi. Il montrera où est le bon droit [*!][*], car je m'en vais auprès du Père, et vous ne me verrez plus. Il montrera où est la condamnation, car le prince de ce monde est déjà condamné. »

            Autre temps, autres mœurs : à l’heure où les "agneaux"© se seront vainement essayé à montrer au "loup"© où était le "bon endroit"© pour lui (c’est son "intérêt" qu’il s’en aille… d’une ville où il risque à tout moment de croiser le chemin de tant d’"agneaux"©  ayant été conviés, eux, au récent "festin somptueux"[4, APR note 351][53, APR note 230] !), à l’heure où le "loup"© s’est fait le plus modeste possible sur sa dénonciation de l’erreur du monde des "agneaux"© (à défaut de les"comprendre" (!), il a compris depuis longtemps qu’un "agneau"© est par auto-définition [55, notes 31,32] "sans péché"©…), à l’heure où maintenant ce sont eux qui s’en vont (sans qu’il ne leur demande : 'Où allez-vous?' !), le Défenseur pourrait bien venir à eux… qu’au mieux, Il glisserait sur le beau vernis des plumes ; au pire, les terrifierait-ils de Son Esprit conceptuellement redéfini [41, APR note 131] par eux comme étant Celui du plus redoutable des super-"loups"©. Alors ils s’en vont, le cœur plein de fierté d’avoir survécu à l’entrevue… et de joie rentrée de ne plus voir le "loup"©. Ce sacripant ne les a-t-il pas ultimement gratifiés d’un accès carabiné de trouille rétrospective ? C’est qu’en effet, il n’aura pas manqué de leur apprendre sa parfaite connaissance de l’imminence du "festin somptueux"[53, APR note 230]: il en aura même publié la date précise [4, APR note 351] avant qu’il n’aie eu lieu ! Au moins l’aura-t-on cru -sueurs froides à l’appui- lorsqu’illeur aura avoué avoir hésité jusqu’au bout, s’étant demandé s’il n’allait pas s’en aller directement auprès des "agneaux"© fêtards afin de mieux les interpeller sur la nature de leurs œuvres [>Jn(2)], comme du sens qu’ils donnent à la défense des valeurs dites "familiales"[203, note 11/2][204] : il est vrai que de telles valeurs eussent eu "bonne mine"… face à nombre de convives extra-familiaux qui eussent alors été premiers témoins de la gêne palpable qu’eût alors occasionné la présencejugée inopportune !- du censément moins étranger de touss’il n’avait été désigné aux yeux de tout le monde [38, APR note 12]  comme étant le "loup"©. À l’heure où les quatre "agneaux"© s’apprêtaient à prendre congé de la bête, si celle-ci n’avait pas été plus que jamais le "loup"©, s’étant imaginés cette scène terrible –heureusement évitée-, ils se seraient bien volontiers jetés à son cou… de gratitude pour ne pas avoir mis à exécution un si funeste projet.

         « Chacun d’entre nous peut s’en rendre compte au quotidien, en conversant avec ses proches ou amis. Les gens ne veulent pas savoir la vérité [ NB : au diable "l'erreur du monde", sans doute… ], ils préfèrent vivre dans le monde qu’ils s’imaginent, ils aiment le mensonge parce que cela les rassure. [6, APR note 401] ». Le "loup"©, lui, "peut s’en rendre compte" d’une manière encore plus pointue : "en conversant"… dans un désert [205] qui va en s’accroissant, à la mesure où "ses proches ou amis" se rangent avec allégresse dans l’espèce des "agneaux"©. Moyennant quoi, les gens ne voulant pas voir le "loup"©, il est prié d’être le seul à "pouvoir rendre" des "comptes"[206] !
Montage-99-neurone2.jpg         Aux dernières nouvelles, il semble qu’à défaut de vouloir s’apparenter au "loup"©, l’"agneau"© ressemble comme un frère au portrait-robot de l’"expérimentateur de la désillusion"… option tout confort. "Ce que les psychologues appellent la dissonance cognitive ; il s'agit d'une sensation inconfortable née du fait que ce que l'on voit est tellement en décalage avec ce que l'on tient pour vrai que l'esprit le rejette instantanément, même si les faits sont clairs et indiscutables"[207]. Ainsi, même s’il "est clair et indiscutable" que le "loup"© est archi-faux (!), il est tenu pour "vrai"© aux yeux de l’"agneau"© : jusqu’à la dernière seconde, les quatre "agneaux"© partants n’en auront d’ailleurs pas démordu un instant, se congratulant mutuellement d’être encore sains et saufs à l’issue de leur visite à "haut risque". À cette heure, on ignore toujours ce qu’ils pensent de "la dissonance cognitive". Mais comme on ignore moins que "les psychologues" (à qui les "agneaux"© vouent par ailleurs une confiance sans bornes [208, note 91][209][210][211, note 75], comme chacun sait) sont désormais les seuls au monde à qui est délivré le permis de penser [212, notes 94,95][213][214][215][216, notes 88][217][218], on en déduira aisément que cette question ne les aura guère affleurés…
         Celle concernant "la Nécessité de la Désillusion"[207], elle, ne manque pas d’intérêt… et de quelques  remarquables illusions, d’autant plus étranges qu’elles sont intégrées à une "nécessité" affichant pourtant une vocation contraire ! Ce qui fait un peu désordre, et devrait donc faire l’objet d’une note ultérieure. ->[*]

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Fin au 17 mai 2012

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