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vendredi, 06 avril 2012

JUDAS… NANAS.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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(1)[Vendredi 16 mars 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28b-34. 
{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}
(
Mc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mt)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)(Jn)(Mc)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)(Jn)
464728112.jpgUn scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. »
Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

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Étend-bile de Philtrochu selon lui-même 12, 28b-34. 
2499003792.jpgUn schtroumpf [1] s'avança vers Philtrochu [2][2bis][3] et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Philtrochu lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute,  Raihël : le Baigneur notre Docteur est l'inique Baigneur [4][5]. Tu appelleras au secours le Baigneur ton Docteur de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton « hémisphère droit »[6,(§6)] et de toute ta force. Voici le second : Tu te "protègeras"©[7,7][8,7][9, note 5][10, APR note 1][11] de ton prochain jusqu’à ce qu’il n’ait plus le même toit [12>13, APR note 15][14, notes 99 à 107][15]. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le schtroumpf reprit : « Fort chien [16][17][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27][28][29][30][31], Maître, tu as raison de dire que le Docteur est l'Inique et qu'il y en a d'autres avec lui [4][32]. L'appeler au secours de tout son cœur, de tout son « hémisphère droit », de toute sa force, et se "protéger"© d’un prochain ne valant pas soi-même, vaut bien de l’offrir en sacrifice [33, APR note 156(Os)]. Mais il y3953864219.jpg a mieux encore : "protéger"© les prochains d’un prochain [34,art.4,5] à propos duquel ils n’auraient a priori pas pensé se "protéger"©[35, AV note 64] de tout leur cœur, de toute leur âme, de tout leur « hémisphère droit » et de toute leur force. »
Philtrochu, voyant qu'il avait fait une singe-banane-oreille.gifremorque
[36] judicieuse [37], lui dit : « Tu n'es pas loin de la peau de banane [33, notes 19,20]. » Et personne n'osait plus franchir la frontière du « corps calleux »[6,(§6)][38][39, APR note 168][40, note 28][33, APR note 187{6°,6°bis}].

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(2)[Lundi 27 février 2012][Mt(1)]    
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25, 31-46.
{*}{*} {Mt(5)}
[…] Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' […] 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits [32>], à moi non plus vous ne l'avez pas fait.'[…] [<414]

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Mémoire de Judas et 6Trouille (mère de tous les péchés),
"saints" patrons des :

- gentils copains [41][>Jn(4),Mt(5)], traîtres affectueux [42]
-
gentils [43][44] affectueux (toute l’année[45]) : lapins [46], docteurs [47] et autres non-"monstres"©[34]
-
gentils chasseurs [48][49][50][51] et rabatteurs [52] de méchants"monstres"©, et autres "fantômes"©[53][54]
-
"spécialistes"©[55, APR note 194][2, APR note 106][56], "experts"©[33,  notes 43 à 46][57, notes 34 à 38] et autres "compétents"©[55, APR note 194]
-
gentils pratiquants non croyants [58]

(3)[Lundi 2 avril 2012]    
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12, 1-11.
{*}{*}{*}{*}
1887517441.jpgSix jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, celui qu'il avait ressuscité d'entre les morts
[<-]. On donna un repas en l'honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était avec Jésus parmi les convives. Or, Marie avait pris une livre d'un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu'elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie par l'odeur du parfum. Judas Iscariote, l'un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d'argent, que l'on aurait données à des pauvres ? » Il parla ainsi, non parce qu'il se préoccupait des pauvres, mais parce que c'était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait pour lui ce que l'on y mettait [*|*|*|*]. Jésus lui dit : « Laisse-la ! Il fallait qu'elle garde ce parfum pour le jour de mon ensevelissement. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m'aurez pas toujours. » Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu'il avait ressuscité d'entre les morts. Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s'en allaient, et croyaient en Jésus.

(4)[Mardi 3 avril 2012]    
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13, 21-33.36-38.
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À
l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, au cours du repas qu'il prenait avec ses 1305898337.jpgdisciples, il fut bouleversé au plus profond de lui-même, et il attesta : « Amen, amen, je vous le dis : l'un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre de qui Jésus parlait. Comme il y avait à table, tout contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait [->], Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C'est celui à qui j'offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l'Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives 130253820.jpgne comprit le sens de cette parole. Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d'acheter ce qu'il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres. Quand Judas eut pris la bouchée, il sortit aussitôt ; il faisait nuit.
Quand
Judas fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J'ai dit aux Juifs : Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller [Jn(1)]. Je vous le dis maintenant à vous aussi. Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je m'en vais, tu ne peux pas me suivre pour l'instant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié [12] trois fois. [*]

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(5)[Mercredi 4 avril 2012]    
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 26, 14-25.
{*}{*}{*}  {*}
L'un des douze Apôtres de Jésus, nommé
Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d'argent [*|*]. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. (*)(*)(*)(*)(*)(*) Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : 'Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.
Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l'un après l'autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ;
mais malheureux l'homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! »
Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C'est toi qui l'as dit ! »

[Mercredi 4 avril 2012]   
Livre d’Isaïe
50, 4-9a.{*}{*}{*}{*}{*}2853781834.jpg
464728112.jpgDieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire. Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats [>258]. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble. Quelqu'un a-t-il une accusation à porter contre moi ? Qu'il s'avance ! Voici le Seigneur Dieu qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ?

Livre d’Aïeaïeaïe 50, 4-9a.
2499003792.jpgLe Docteur mon Baigneur m'a donné le langage [7, no1466296924.jpgte 13] d'un homme qui se laisse détruire, parce qu’il sait plus qu’à son tour réconforter l’"agneau"© qui n'en peut plus du "loup"©[59][39][40, APR note 39][33]. La parlote [60] m’endort chaque matin, chaque matin elle m’endort [61, notes 12][62, note 53][63, notes 14,15][64, APR note 149][65, notes 155 à 157] pour que j'écoute comme celui qui se laisse détruire. Le Baigneur Docteur m'a fermé l'oreille au "loup"©[66,Mt(1)], et moi, je ne me suis pas révolté, je me suis mieux dérobé au "loup"©. J'ai présenté son dos à ceux à qui j’ai fait croire qu’il me frappait [67, notes 26 à 28], et mis en joue [8,6,8][68] ceux qui voulaient arracher la barbe du Docteur [69]. J'ai fait protéger [70, AV note 81] mon visage des outrages et des crachats (mais pas celui du "loup"© : au contraire [71, AV note 10][72, APR note 6] !). Tout le monde [73, note 12] vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur [74, note 13/2] comme pierre [75, APR note 35] : je sais que je serai confondu par le "loup"©[76,4,9][7,11][77] : mais qu’importe, puisque c’est le "loup"© ! Ils sont proches, ceux qui me justifient [78, APR note 45][79, APR note 350][39, APR note 90]. Veux-je plaider contre le "loup"© ? Je comparais tout seul : cela suffira [39, AV note 168][80]. Ai-je une accusation à porter contre le "loup"© ? Pas une : mille [81, APR note 109] ! Que je recule ! (Il a failli me TOUCHer [82, APR note 48][79]…) Voici la saigneuse Nana [83][84][85] qui vient prendre ma défense [86][86bis][86ter][87] : qui donc allons-nous CONDAMNER [88, note 24] ensemble ?

(6)[Jeudi 5 avril 2012]    
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13, 1-15.
{*}{*}{*}{*(1)}
Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout. Au cours du repas, alors que le démon a déjà inspiré à
Judas Iscariote, fils de Simon, l'intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu'il est venu de Dieu et qu'il retourne à 196903964.jpgDieu, se lève de table, quitte son vêtement, et prend un linge qu'il se noue à la ceinture ; puis il verse de l'eau dans un bassin, il se met à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu'il avait à la ceinture. Il arrive ainsi devant Simon-Pierre. Et Pierre lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! » Jésus lui déclara : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n'auras point de part avec moi.
(*)(*) » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n'a pas besoin de se laver : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c'est pourquoi il disait : « Vous n'êtes pas tous purs. (*) » Après leur avoir lavé les pieds, il reprit son vêtement et se remit à table. Il leur dit alors : « Comprenez-vous ce que je viens de faire ? Vous m'appelez 'Maître' et 'Seigneur', et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C'est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j'ai fait pour vous. »

[Jeudi 5 avril 2012]   
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens
11, 23-26 {*}{*}{*}  {*}{*}{*}
464728112.jpgFrères, moi, Paul, je vous ai transmis ce que j'ai reçu de la tradition qui vient du Seigneur : la nuit même où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne.

Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Coquins Chiens 11, 23-26.
2499003792.jpgFrères chiens-"agneaux"©, lui, Paul, vous a transmis ce qu’il a reçu de la tradition qui vient du Seigneur : la nuit même où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur [89, APR note 44][90, notes quimangequi.jpg39,40], jusqu’à ce qu’il vienne. Mais je ne veux pas que vous soyez en communion [7,8][91, notes 1 à 3] avec les esprits "malades"©[92]. Vous pouvez donc boire à la coupe du Seigneur, qui vous a donné la "force"©[93, APR note 44] de proclamer la mort du "loup"©[94, APR note 76][40, note 34] ! Chaque fois que vous en boirez, faites cela pour ne plus vous souvenir [95] de lui. Ainsi donc, chaque fois que [>Mt(2)] vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du "loup"©, jusqu'à ce qu'il s’en aille [14, notes 99 à 107]. Vous aussi, vous vous devez de laver la tête du "loup"©[96, APR note 40] ; ce que vous voulez faire, vous ne le savez pas maintenant ; plus tard vous ne comprendrez pas davantage : d’abord, parce que vous n’êtes pas "médecins"©[97][98, APR note 86] ; ensuite parce que le premier TOUCHé par le garde-frontière du « corps calleux »[0, APR note 37], pouf pouf [99] ! ce sera le "loup"©. C'est un contre-exemple [100, note 21] que je vous ai donné afin que vous défassiez, vous aussi, comme j'ai défait [101] pour vous.

(7)[Vendredi 6 avril 2012]    
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 18, 1-40.19,1-42.
{*}{*}{*}{*(2)}
(vendredi saint :
célébration de la Passion du Seigneur) {Mc}{Lc}{Mt}
{1}
Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples. Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C'est moi. » Judas, qui le livrait, était Bouclif.jpgau milieu d'eux [Jn(1)]. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi » [Jn(1,3)], ils reculèrent, et ils tombèrent par terre (*). Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. » Jésus répondit : « Je vous l'ai dit : c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » (Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés » (*).) Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau ; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite [§6?]. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire ? (*) » Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là. (C'est Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour tout le peuple. [Jn(5)] »)
{2} Simon-Pierre et un autre disciple [>5][17] suivaient Jésus [Mt(1)?]. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre, mais flamme_026.gifPierre était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple -celui qui était connu du grand prêtre- sortit, dit un mot [12] à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. La servante dit alors à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! » Les serviteurs et les gardes étaient là ; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi.
Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. Jésus lui répondit : « J'ai parlé au monde ouvertement
(*). J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette [>27][52,53][com.10][*][com.13,15]. Pourquoi me questionnes-tu [>6] ? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit. [100>105] » À cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » Jésus lui répliqua [11] : « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer ; on lui dit : « N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! » Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : « Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ? » Encore une fois, Pierre
nia. À l'instant le coq chanta.
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{3} Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais [!], car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal [Mc(2d1+2)!][>9]. Pilate vint au dehors pour leur parler : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent : « S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ? Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. » Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? »(*)[17] Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? » Mais ils se mirent à crier : « Pas lui ! Barabbas ! » (Ce Barabbas était un bandit.) Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller.  Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : « Honneur à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs : « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : « Voici l'homme. » Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » [2>5][>40] Pilate leur dit : « Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.  Il rentra dans son palais, et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier ? » Jésus répondit : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave. » Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu : Gabbatha). C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.
{4} Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha. Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec. Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : « Il ne fallait pas écrire : 'Roi des Juifs' ; il fallait écrire : 'Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs'. » Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura. » Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. (*)(*)(*) Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. »(*). Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée (*). On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.
{5} Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai.) Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur [>95] des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème (celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts. Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne. Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

            "Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai.)" Or, celui qui a vu est aussi celui qui a écrit tout ce récit : son témoignage n’est pas tant véridique par une "crédibilité" textuelle plus forte que celle des autres, que parce que -de tous les disciples hommes-, il est le seul à avoir répondu sans délai jusqu’au bout… à "l’amour jusqu’au bout"[>Jn(6)]. Près de la croix de Jésus se tenaient trois femmes pour un seul homme : les différences [6][102] quantitatives se font palpables jusque là. Ce qui n’oblitère en rien les différences qualitatives entre femmes elles-mêmes : quoi de commun entre une Marie-Madeleine passionnée [103]au passif sulfureux [104]- et une Marie, mère de Jésus, toute pure de silence et d’intériorité ? Quoi de commun entre la même Marie-Madeleine… et Marie de Béthanie ? Une odeur de parfum [>Jn(3)][105], assurément.
         Chez les hommes, le seul à avoir répondu sans délai jusqu’au bout est aussi le seul à s’être penché sur la poitrine de Jésus [>Jn(4)] : rien de tel que le cœur à cœur pour éliminer la peur. Jusqu’au bout, Jean était disciple de Jésus, mais ouvertement. S’il nous souligne lui-même que Joseph d'Arimathie était aussi disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs [>Jn(7){5}], ce n’est pas tant pour l’en accabler -et se glorifier de sa différence- que pour rappeler à temps et à contretemps :
1°) que la peur n’est pas exactement le moteur le plus véridique (!) du disciple [39, APR note 56]… voire qu’elle fait manifestement le nid de la trahison [>Jn(7){2}] ; celle-ci étant consommée, la différence entre hommes s’inscrit elle aussi jusqu’au bout : chez l’un, il vaudrait mieux qu’il ne soit pas né [>Jn(5)] parce que la peur le conduit à se laisser engloutir par les effets de sa propre trahison ; chez l’autre, il se laisse engloutir par des larmes qui –sans le libérer immédiatement de sa peur- le délivrent néanmoins de ces mêmes effets ; parce qu’il ne franchit pas le Rubicon du déni [73, note 12], Simon-Pierre, lui, ne va pas jusqu’au bout de la trahison
2°) que -à la différence de Jean, Pierre ou Judas- Joseph d'Arimathie ne faisait pas partie des disciples les plus immédiats de Jésus : à ce titre -eu égard au climat d’hostilité galopante autour du Maître-, à défaut d’avoir "raison" d’avoir peur… il avait de "bonnes raisons" d’avoir peur. À ce titre également, on peut imaginer que s’il avait été à la place de Simon-Pierre -en train de se chauffer autour du feu-, lui aussi eût sans doute trahi sur le moment. Cependant, la comparaison est spécieuse, les rôles n’étant pas si interchangeables qu’il n’y paraît : en effet, dès lors qu’il était disciple en secret (contrairement au premier des Apôtres), aucune servante ne pouvait lui dire : « N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ? »

            Par définition, les différences quantitatives se distinguent par le nombre : au-delà de la différence homme/femme, existe en effet la différence… homme/ homme : c’est-à-dire, celle de l’homme dans son individualité et celle du même homme en communauté. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même [>Mc(1)] » : dans toutes les acceptions de l’adjectif, voilà qui est plus singulier que « Tu aimeras tes prochains comme toi-même » Si un tel commandement avait été formulé, alors il y aurait eu "commandement plus grand que ceux-là". Mais ce n’est pas écrit, bien sûr… et heureusement ! Heureusement, parce qu’il semble y avoir à cet égard assez d’ouvrage avec un seul prochain. Heureusement, surtout parce que Jésus "les connaissait tous et n'avait besoin d'aucun témoignage sur l'homme : il connaissait par lui-même ce qu'il y a dans l'homme"[39,Jn(2)][79,Mc(2d2)]. Ce qu’Il en connaissait, c’est d’abord cette fameuse différence individu/communauté. Prenons Pilate, par exemple. Certes, il "n'aurait aucun pouvoir sur Jésus si il ne l'avait reçu d'en haut"[>Jn(7){3}]… mais quel pouvoir aurait-il eu si il ne l’avait pas également reçu d’en bas ? Quelle que soit l’éventuelle gloire que le plus prestigieux des gouverneurs romains eût pu tirer de ses missions passées, quel pouvoir aurait-il eu s’il lui avait été donné de l’exercer… au beau milieu du désert ? Idem chez les Juifs : "cette année-là" (comme toute autre année !), que vaudrait un grand prêtre Caïphe [>Jn(7){1}] sans assemblée [106] ad hoc ? Le récit de Jean est d’ailleurs sans ambiguïté ; hors quelques hommes-individus de pouvoir, il n’est question que d’une foule, d’une communauté : celle des Juifs. L’Écriture elle-même est sans ambiguïté… et ce, depuis la Genèse : loin d’un possiblement rassurant [7, note 3][107, note 402] Daniel (lorsqu’il regroupe "délicieusement" les individus en communauté [39,Dn+APR note 16]), résonne la question posée à Caïn [108] : « Où est ton frère Abel ? […] Qu’as-tu fait ? »[109,Gn][>Mt(2)], il s’agit bien d’interpeller un individu au sujet de son prochain, non un peuple à propos d’un autre peuple. Oui mais… la comparaison n’est-elle pas, elle aussi, spécieuse ? Au commencement de la Genèse, il ne risque pas d’y avoir foule : Caïn et Abel étant les fils d’Adam et Eve ! Dans ce cas, pourquoi Caïn dit-il au Seigneur : « …le premier venu me tuera » ? Et pourquoi le Seigneur lui répond-il : « Si quelqu’un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois [109,Gn] » ? Sauf analogie ouvertement exprimée [110,Mc(2)>§1], quelqu’un, c’est quelqu’un : un individu, non une bête sauvage.

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