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samedi, 30 juin 2012

XIII cheveux sur la tête à Matthieu ?…

Fin au samedi 4 août 2012

XIII LE JUGEMENT

[*][*]

[*]

Comme les bouclettes s'étaient redressées aux tours de Philou,
au sommet de son crâne...

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(I)[Mardi 12 juin 2012] {*}{*}{*}{*}   {Lc}{Mc}{Mc}{Lc}{Mc 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,13-16.

464728112.jpgComme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous êtes le sel de la terre {Mc}[15](*)[65](*). Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n'est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien [49], ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

Étend-bile de Philtrochu selon lui-même 5, 13-16.
2499003792.jpgComme les bouclettes s’étaient redressées aux tours [1] de Philtrochu [2][2bis], au sommet de son crâne, leurrant [3,2Tm(2)] ceux à qui il les jouait [4][5][6], il médisait [7] : « Vous êtes le poivre de l’atterrant [8]. Si l’atterrant se dénature [9, note 268][10,(46>52)][11], comment0025-0802-2509-0863_clip_art_graphic_of_a_stick_of_red_dynamite_cartoon_character_with_welcoming_open_arms.jpg redeviendra-t-il du poivre ? Il n'est plus bon à rien : on le jette dehors [12, APR note 103] et les gentils lapins [13] le piétinent [14]. « Vous êtes l’allumette [15][16][17][18] du monde. Un vil situé sur un mât de cocagne [19] ne peut pas être enlevé [20][21]. Et l'on n'allume pas une mèche [22][23][24] pour la mettre sous le sabot [25][26][27][28][29][30][31][32][33][34][35][36] ;
podcast...on la met sous le "
maniacoparaschizoïdotripolaire"
©[37][38][39], et il explose avant d’avoir pu dévorer [40][40bis] tous ceux qui sont dans la maison [41, notes 94,95][42, note 78]. De même, que votre sirène [43, note 67][44][45
] hurle devant les hommes (*)
podcast...alors en voyant ce que vous faites du chien
[46][47][48][49][50][51], ils rendront gloire [52
] à votre serviteur qui est sorcier [53][54]. »

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            Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Non seulement le disciple aura alors peu de goût en lui-même, mais il n’aura pas davantage celui d’être jeté dehors, au risque que les gens le piétinent. Si le sel se dénature jusqu’à fermer les yeux sur ce qui l’affadit -voire ignorer qu’il s’affadit-, aura-t-il encore le souci de redevenir du sel ? Parce que si le sel se dénature, n’est-ce pas d’abord en ce que -sans attendre d’être jeté dehors-, il aura lui-même piétiné, c’est-à-dire effectué comme un sur-place se satisfaisant d’être "rassemblé autour de Jésus"[55] ? "Brillant pour tous ceux qui sont dans la maison", pourquoi pas [>Mt(VI)] ; mais qu’en est-il pour ceux qui n’y sont pas ? Ne voyant rien de ce que vous faites de bien, comment s’intéresseraient-ils seulement "à votre Père qui est aux cieux" ? Y voyant parfois un peu plus clair sur ce que vous faites de mal hors "rassemblement autour de Jésus", leur œil sera-t-il si mauvais qu’il justifie immanquablement de leur riposter [>Mt(IV)] par une illustre parabole "empaillée", à la mesure [>Mt(X)] de ce que celle-ci aura été détournée [56][>Mt(IV)] de la Loi [>Mt(II)] pour avoir mis sous le boisseau une lampe ayant quelques ratés à l’allumage [>Mt(I)] ?
         « …alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » Encore ne s’agit-il que des hommes, à la perception limitée : enclins, eux, à croire en fonction de ce qu’ils voient. Travers qui n’épargne pas même les plus proches disciples se rassemblant autour de Jésus, voyant pourtant mieux que personne ce que le Maître faisait de bien.

(2)[Mardi 3 juillet 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*(2)}{*} 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,24-29.

{
Fête de saint Thomas, Apôtre}
L'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées
[125], et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

            Ayant donc retenu la leçon… ou n’ayant pas d’autre choix -Jésus ayant été enlevé du milieu d’eux [3,Ac(1)]-, les générations suivantes de disciples ne peuvent évidemment plus déclarer : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » : sinon on aurait tout simplement observé un assèchement rapide de générations suivantes ! Aussi, depuis lors n’ont-ils pas d’autre alternative que de croire sans avoir vu. Est-ce à dire que ce fameux épisode concernant Thomas ne soit plus là que pour faire pieusement mémoire de cet apôtre, devenu malgré lui l’éternelarchétype de l’incrédulité ? À quoi bon le rappeler à l’usage du disciple d’aujourd’hui, en effet, puisque ni huit jours plus tôt ni huit jours plus tard, celui-là ne saurait dire -à d’autres disciples, ou aux hommes-: « Nous avons vu le Seigneur ! » ? À quoi bon… sinon pour sa conclusion : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Heureux oui, mais quand ?
- à l’issue du jugement dernier ?
- à l’issue d’une existence de malheurs mortifiants au cours desquels le disciple aura étalé auprès des hommes une face de carême [57][58][59] longue comme le bras ? "lumière" plutôt mate devant les hommes !
- à l’issue d’une existence de peurs [60] paralysantes au cours de laquelle le disciple aura intégré dans sa "protection"©[3, notes 93 à 96] des éléments ayant pour fondations ce qu’il aura puisé auprès d’hommes lui ayant soufflé que la pierre angulaire, c’était le "loup"©[61, notes 10 à 13][62] lui-même ? "lumière" plutôt effarouchante devant les hommes !
D’où le grand intérêt de la conclusion de cet Évangile sur Thomas, si on l’intègre aux questions suivantes : apparaissent-ils dégoulinants de bonheur aux yeux des hommes, ceux qui croient [63] au "loup"© sans l’avoir vu [64, notes 2 à 4] ? Alors, en voyant ce que vous faites du "loup"©[65], que celui-là en devient plus étranger que des gens de passage -ou qu’un inoffensif lapin (un vrai [13][66, APR note 35] !) à demeure-, leur viendrait-il seulement à l’esprit de "rendre gloire à votre Père qui est aux cieux"[>Mt(I)] ??? « Lapin soit avec vous [67, AV note 9] ! », oui : mais surtout pas le "loup"© disharmonieux !

[Mardi 3 juillet 2012]
(1)
Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 2,19-22. {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*} 
Frères, maintenant, dans le Christ Jésus, vous n'êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes citoyens du peuple saint, membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire c'est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s'élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, des éléments de la construction pour devenir par l'Esprit Saint la demeure de Dieu.

            Ne pensons pas que l'Esprit Saint soit venu abolir Jésus, la Loi ou les Prophètes : Il ne vient pas abolir, mais accomplir [>Mt(II)]. Il ne vient pas davantage déclarer que le plus petit dans le Royaume des cieux sera celui qui aura les plus petites oreilles [68] : au contraire celui-là pourra-t-il en avoir de grandes [69][9, <note 132>]… voire de très grandes [25][27]. Maintenant, ce n’est pas la taille des oreilles qui détermine la qualité de l’entente. Ce n’est pas non plus que l’on veuille rejeter un seul de ces plus petits commandements -et qu’on enseigne aux hommes à faire ainsi [>Mt(II)]- : c’est que malheureusement [70, APR note 30] il arrive que l’on observe de ci de là comme un étrange défaut de prononciation ne devant rien à quelque accent du terroir [71] : et voilà que le Saint Esprit devient le Synthé Psy [3, APR note 158] ! Alors, inutile de vous 7av2.gifdire [72, AV note 13] que l’harmonie de la construction sombre en deux coups de cuiller à pot dans la plus funeste des cacophonies : c’est en quelque sorte la réintégration -au fil des générations- d’un passage de l’Écriture perpétuant Babel [3, note 135][73,Gn]. Alors, en voyant s’étriper les "citoyens du peuple saint, membres de la famille de Dieu", non seulement il est de moins en moins acquis que les hommes "rendent gloire à votre Père qui est aux cieux"[>Mt(I)], mais nous pouvons d’ores et déjà gager qu’ils ne manifesteront pas un enthousiasme débordant à entrer dans une telle "famille"[74! Ils auraient peine à distinguer en quoi elle pourrait seulement surpasser "celle des scribes et des pharisiens"[>Mt(III)]tout au moins, dans le sens de ce bien par lequel ils sont censés "rendre gloire à votre Père qui est aux cieux". En revanche auront-il sans doute moins de difficulté particulière [75, AV note 15] à se laisser réquisitionner [>Mt(IV)?] quand il s’agit de bastonner la "religion"[9, APR note 171] et renverser des autels trop ressemblants -selon ce qu’ils en voient- à des comptoirs de marchands [76,Jn(1)]   

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       [*][*][>339][*]

            Or, qu’observe-t-on ou qu’est-il enseigné aux éléments de la construction que sont les disciples… lorsqu’ils songent davantage à y être intégrés qu’à tout désintégrer par le Synthé Psy ? Leur qualité d’éléments n’a rien de péjoratif ; elle montre simplement que leur vision élémentaire ne saurait surpasser celle de Qui voit infiniment plus large qu’eux : en largeur, en longueur, en hauteur, en profondeur [>Ep(2)]… et en secret, attendu que le "Père voit ce que tu fais dans le secret"[>Mt(VI)]. Ce qui, naturellement, ne se limite pas à l’aumône, la prière ou le jeûneavec ou sans trompette- mais va également jusqu’aux confins de ce qui est moins glorieux (le plus souvent sans trompette !). Ainsi, par exemple, si, là, grâce au précieux [43,3] concours du Synthé Psy, tu ne te souviens plus que ton frère a quelque chose contre toi et que tu viens présenter ton offrande [>Mt(III)] comme si de rien n’était [77][78], tu obtiendras la gloire qui vient des hommes sans qu’aucun d’entre eux ne te fasse rien remarquer. Sauf le "loup"©, bien sûr ; mais cela ne compte pas, cette sale bête n’étant pas un homme [9, notes 260,268][11], il est déclaré le plus petit dès ici bas : ainsi, sans lui, peut-on plus aisément "accéder auprès de Dieu en toute confiance"[>Ep(2)], le chemin y conduisant devenant agréablement plus large [>Mt(XI)].
            Autre exemple : si, là, toujours grâce au précieux concours du Synthé Psy, tu peux insulter ton frère -mais que ce soit lui qui en réponde au tribunal [>Mt(III)][79] (tout ce petit monde [80, note 12] se surpassant d’injustice et d’abolition [>Mt(II)] de la loi [41, note 51]), ne te fais pas tant de souci pour demain [>Mt(IX)] : si tu as bien payé jusqu’au dernier sou ta commande [81][82] au juge, il te délivrera de ton adversaire_[>Mt(III)] !

(II)[Mercredi 13 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*(6)} 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19.

Comme les disciples étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise
[Is|Is|Is|Is]. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

(III)[Jeudi 14 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*(3)}  {Lc}{Lc}{Lc}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,20-26.

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Je vous le déclare : Si votre
justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens [>43][197>220], vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. « Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte [72] son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère (*), il sera passible de la géhenne de feu [<7][52][7][116][>94][93]Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi [SJC], laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge (Mc|Mc|Mc), le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. »

(IV)[Lundi 18 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*(2)}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42.

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : Oeil pour oeil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter. »

          Vous avez appris qu'il a été dit de ne pas riposter au méchant [>Mt(IV)]? Avec le concours du Synthé Psy, rien de plus facile : eh bien lui, il vous dit d’être vous-même le méchant [56, APR note 58]tout en veillant, bien sûr, à vous surpasser en gentillesse [83][84][85] auprès de ceux contre lesquels vous ne vous mettez pas en colère, ne faites pas de procès, que vous n’insultez pas, ne maudissez pas, ne prenez pas le manteau en plus de la tunique, etc. De la sorte, étant vous-même le méchant -sans rien perdre de la gloire venant des hommes, notamment de vos frères que vous saluez [>Mt(V)]-, vous évitez ainsi de riposter à vous-même : n’est-ce pas merveilleux [86] ?
          Et si un "loup"© (méchant officiel que le Synthé Psy offre en pâture aux hommes) veut te faire un procès sans même en vouloir à ta tunique, prends la sienne, prends encore son manteau [>Mt(IV)], perce -et fais percer [87]- ses murs pour le voler [>Mt(VIII)][88], prends-lui sa vigne sans rien lui proposer en échange : ni une vigne meilleure ni l’argent qu’elle vaut. Avec la force du Synthé Psy, je te le dis : tu es plus puissant [89, note 12] qu’un roi de Samarie [>1R] ! Tu t’en sortiras toujours mieux que le "loup"©. Ainsi, même lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que le "loup"© a quelque chose contre toi, qu’il ne cède pas un pied de vigne à tes surpassements compensatoires [3, note 185] de gentillesse auprès de ceux qui ne sont pas le "loup"© (les mêmes s’étant de surcroît placés entre vous [90, APR note 114] : ayant porté contre lui force témoignages [91,Dn][92][93,Dn][94, APR note 66][95][96, note 1][97,Dn] afin de te défendre [98][98bis][98ter]), si tu n’as pas encore retrouvé ta bonne humeur en dépit de cette "protection"©[99] rapprochée, que tu veuilles néanmoins détourner [56] efficacement l’ombre "spectrale"©[100] du "diagnostic"©[101] "dépressif"©[102][103][104] qui plane alors au-dessus de ta tête [105][106, note 24/3] -que la projection [107, note 16] en l’état d’un tel "diagnostic"© sur le 809898615.jpg"loup"© risque de se heurter à quelque riposte de sa part (peu propice à la crédibilité "médicale"© dudit "diagnostic"©[108,com.28] !)-, si tu as déjà réquisitionné le Synthé Psy pour faire mille pas de danse [109] contre le "loup"©[110], il en fera bien encore deux mille avec toi puisque lui aussi donne à qui lui demande [111][112][113] ! Tu retournes chez toi sombre et irrité, parce que le "loup"© t’a dit : « Que le Seigneur me préserve de te céder l'héritage de ma santé [114][97, APR note 94] ! » ? « Est-ce que je suis le roi [114,com.4] du réel qui est là pour tous [70, AV note 41][108,com.48][115, notes 118 à 125], oui ou non ? » te répond en écho le Synthé Psy. « Lave-toi [116], ne te laisse pas manger par le "loup"©, et retrouve ta bonne humeur : moi, je vais te livrer ma botte secrète [117][118]. » Il réinterpréta [119, note 123] des lettres volées [120, APR note 27][121][>Mt(VIII)] en les redéfinissant  [119, APR note 129] au nom de son Synthé Psy, les scella du sceau royal [122] de la "pathologie"©, parfuma la tête de ses "protégés"© et leur lava le visage [123, notes 52 à 54] (afin que leur jeûne du "loup"© ne soit pas connu des hommes, mais seulement de tous ceux qui sont dans le viol des secrets [>Mt(VI)][124, APR note 85][43,11, notes 70 à 74]). Ces derniers purent alors s’adresser aux anciens et aux notables [125][126][127][128][129] de la ville où habitait le "loup"©. Il avait écrit dans ces lettres (dans une encre aussi invisible [130, notes 187 à 193] que le "loup"©) : « Proclamez un jeûne, faites comparaître le "loup"© devant le peuple. Placez en face de lui un individu sans scrupules [1261615783432.jpg], qui témoignera contre lui : 'Tu as maudit le Docteur et la reine [112, APR note 27] !' Ensuite -peu importe son éventuel "déni"©[80, note 12] de comparution [131]-, faites-le sortir lapidement [42, note 66/2][132>75, AV note 15] de la ville [12, APR note 103], et qu'il "s’auto-meure"©[12, note 105][40bis, APR note 63] ! » Les anciens et les notables qui habitaient la ville du "loup"© firent ce qu’Isabelle [128] avait surORDONNÉ [133] depuis les lettres déjà ORDONNÉES [41][42][42bis] par Anne-Lise [127][56, note 168], elle-même suivant [52][134, note 69] l’ORDONNANCE [135, APR note 16] du Synthé Psy. Ils proclamèrent un jeûne du "loup"©, montrant admirablement l’exemple (!) puisque faisant non comparaître [131] cette sale bête devant le peuple. Alors arrivèrent deux individus [125][136] qui se placèrent en face des "juges"© et portèrent contre lui ce témoignage : « Le "loup"© a maudit le Docteur et la reine. » Avant qu’il "ne fasse venir le malheur sur sa maison"©[41, notes 94,95][42, AV note 64], on fit donc sortir le "loup"© de la ville (moins lapidement que plévu [137], la plemièle OLDONNANCE n’ayant pas appolté les fluits [>Mt(XII)?] escomptés…) et il mourut, dévoré par les oiseaux du fiel [138][139].

Comment ? Il se murmure que la chute de cette histoire serait à l’image de la "science"© du Synthé Psy : inexacte [134][134bis] ? Parce qu’en réalité, le "loup"© ne serait pas tout à fait mort ? C’est vrai : mais il fallait que le réalisateur du film [140, note 1] apporte une TOUCHe [141] de dramatisation à son œuvre afin que les spectateurs en retiennent mieux l’esprit de plongée dans les ténèbres [>Mt(VIII)] qui s’en dégage ; qu’eux au moins n’aient pas un œil mauvais. Car, telle est la devise de la réalisation [>Mt(II)] : les ténèbres, oui. Mais uniquement dans la salle, pendant la durée de la projection : pas dans les corps tout entiers !

Premier Livre des Rois 21,1-29. {*}
[Lundi 18 juin 2012]
[1R 21,1-16]  Naboth, de la ville d'Isréel, possédait une vigne à côté du palais d'Acab, roi de Samarie. Acab dit un jour à Naboth : « Cède-moi ta vigne ; elle me servira de jardin potager, car elle est juste à côté de ma maison ; je te donnerai en échange une vigne meilleure, ou, si tu préfères, je te donnerai l'argent qu'elle vaut. » Naboth répondit à Acab : « Que le Seigneur me préserve de te céder l'héritage de mes pères ! » Acab retourna chez lui sombre et irrité, parce que Naboth lui avait dit : « Je ne te céderai pas l'héritage de mes pères. » Il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Sa femme Jézabel [1R] vint lui dire : « Pourquoi es-tu de mauvaise humeur ? Pourquoi ne veux-tu pas manger ? » Il répondit : « J'ai parlé à Naboth d'Isréel. Je lui ai dit : 'Cède-moi ta vigne pour de l'argent, ou, si tu préfères, pour une autre vigne en échange.' Mais il a répondu : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' » Alors sa femme Jézabel lui dit : « Est-ce que tu es le roi d'Israël, oui ou non ? Lève-toi, mange, et retrouve ta bonne humeur : moi, je vais te donner la vigne de Naboth. » Elle écrivit des lettres au nom d'Acab, elle les scella du sceau royal, et elle les adressa aux anciens et aux notables de la ville où habitait Naboth. Elle avait écrit dans ces lettres : « Proclamez un jeûne, faites comparaître Naboth devant le peuple. Placez en face de lui deux individus sans scrupules, qui témoigneront contre lui : 'Tu as maudit Dieu et le roi !' Ensuite, faites-le sortir de la ville, lapidez-le, et qu'il meure ! » Les anciens et les notables qui habitaient la ville de Naboth firent ce que Jézabel avait ordonné dans ses lettres. Ils proclamèrent un jeûne et firent comparaître Naboth devant le peuple. Alors arrivèrent les deux individus qui se placèrent en face de lui et portèrent contre lui ce témoignage : « Naboth a maudit Dieu et le roi. » On fit sortir Naboth de la ville, on le lapida, et il mourut. Puis on envoya dire à Jézabel : « Naboth a été lapidé et il est mort. » Lorsque Jézabel en fut informée, elle dit à Acab : « Va, prends possession de la vigne de ce Naboth qui a refusé de la céder pour de l'argent, car il n'y a plus de Naboth : il est mort. » Quand Acab apprit que Naboth était mort, il se rendit à la vigne de Naboth et en prit possession.
[Mardi 19 juin 2012]
[1R 21,17-29]  La parole du Seigneur fut adressée au prophète Élie : « Lève-toi, va trouver Acab, qui règne sur Israël à Samarie. Il est en ce moment dans la vigne de Naboth, où il s'est rendu pour en prendre possession. Tu lui diras : 'Ainsi parle le Seigneur : Tu as commis un meurtre, et maintenant tu prends possession. C'est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : A l'endroit même où les chiens ont lapé le sang de Naboth, les chiens laperont ton sang à toi aussi.' » Acab dit à Élie : « Tu m'as donc retrouvé, toi, mon ennemi ! » Élie répondit : « Oui, je t'ai retrouvé. Puisque tu t'es déshonoré en faisant ce qui est mal aux yeux du Seigneur, je vais faire venir sur toi le malheur : je supprimerai ta descendance, j'exterminerai tous les mâles de ta maison, esclaves ou hommes libres. Je ferai à ta maison ce que j'ai fait à celle de Jéroboam, et à celle de Baasa, tes prédécesseurs, car tu as provoqué ma colère et fait pécher Israël. Et le Seigneur a encore cette parole contre Jézabel : 'Les chiens dévoreront Jézabel sous les murs de la ville d'Isréel !' Celui de la maison d'Acab qui mourra dans la ville sera dévoré par les chiens ; celui qui mourra dans la campagne sera dévoré par les oiseaux du ciel. » On n'a jamais vu personne se déshonorer comme Acab en faisant comme lui ce qui est mal aux yeux du Seigneur, sous l'influence de sa femme Jézabel. Il s'est conduit d'une manière abominable en s'attachant aux idoles, comme faisaient les Amorites que le Seigneur avait chassés devant les Israélites. Quand Acab entendit les paroles prononcées par Élie, il déchira ses habits, se couvrit le corps d'un vêtement de pénitence ; et il jeûnait, il gardait le vêtement de pénitence pour dormir, et il marchait lentement. Alors la parole du Seigneur fut adressée à Élie : « Tu vois comment Acab s'est humilié devant moi ! Puisqu'il s'est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur de son vivant ; c'est sous le règne de son fils que je ferai venir le malheur sur sa maison. »

        « Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre… »[>Mt(III)] Les anciens ? Acab, roi de Samarie, en fait assurément partie. Crac dedans : « Tu as commis un meurtre, et maintenant tu prends possession. » "On n'a jamais vu personne se déshonorer comme Acab en faisant comme lui ce qui est mal aux yeux du Seigneur, sous l'influence de sa femme Jézabel." Est-ce qu’il est le roi d'Israël, oui ou non ? Oui, et après ? On n’a jamais vu non plus qu’un roi -d’Israël ou d’ailleurs- ait tant de pouvoir qu’il ne soit pas concerné par le commandement : "Tu ne commettras pas de meurtre". Du reste, s’il l’avait eu, Acab aurait alors eu un pouvoir moindre : celui de s’emparer de la vigne de Naboth sans plus de manière… et sans même lui proposer la plus petite indemnisation ; après tout, le propriétaire de cette vigne tant convoitée n’est-il pas de ses sujets ? Cependant, Acab n’est pas si méchant : roi peut-être, mais pas plénipotentiaire [142, AV note 221]. En face de Naboth, deux individus sans scrupules, que nul n’aurait été chercher s’il ne s’était pas agi de mettre à exécution un complot [143] secrètement fomenté au sein de l’alcôve royale : mais avant ceux-là, un roi qui, lui, était suffisamment rongé de scrupules pour prendre acte du refus qui lui a été opposé, sans rien lui opposer en retour… de son propre chef ; un roi se voulant honorable et convenable [144] aux yeux des hommes. Un tel roi se doit d’être exemplaire : ici comme ailleurs, son autorité [145] ne vaut que dans la mesure où lui-même répond de ses propres actes, en conformité avec les commandements : "Tu ne commettras pas de meurtre"… et bien sûr, "Tu ne commettras pas de vol"[146]. S’emparer de la vigne de Naboth sans autre forme de procès eût précisément été commettre un vol aux yeux de tous. Or, aux yeux de tous, qui a trouvé à redire ? Personne. Des anciens, des notables font ce que Jézabel a ORDONNÉ dans ses lettres. Ils proclament un jeûne et font comparaître Naboth devant le peuple : rien que de l’honorable et du convenable pour tout le monde ! On le voit bien ici : ce n’est pas d’hier que les hommes savent se donner l’impression, l’illusion [70, APR nfoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéote 44] de l’honorable et du convenable à coups de procès truqués, grâce auxquels on CONDAMNE [147, note 24] sur d’autres fondements [148, APR note 47][149, APR note 71] que ceux prévus par la Loi du moment et de l’endroit, sciemment détournée [56] au profit de l’intérêt des plus méchants. Que se présentent devant le peuple les plus officiels tampons CONSTATANT, DISANT, ORDONNANT ou SUCCOMBANT [65, APR note 159][150, note 127]versions modernes de : "scellant du sceau royal"-, le charme opère… et les tribunaux arrivent parfaitement-[>Mt(V)] à tourner en fonctionnant illégalement [41, note 51>151((§23)]: ce qui n’est pas non plus d’aujourd’hui, mais se dissimule plus aisément sous une montagne de Codes [152, notes 40 à 44] faisant sonner la trompette [153] de la loi, "comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes"[>Mt(VI)].
            « Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens… » ? Précisément, tout ceci n’est-il pas 343412047.jpgancien ? De nos jours, qui se mettrait dans des états pareils pour un malheureux carré de vigne ? (C’est vrai : aujourd’hui, on tue pour une cigarette, ou un regard mal interprété…) « Naboth a maudit Dieu et le roi » ? Depuis Nietzche, il n’y a "plus de Dieu", depuis la Révolution plus de roi : soit plus grand monde à maudire ; à ce titre, plus grand monde à lapider non plus ! Hors honorabilité et convenances, il est d’ailleurs heureux que l’on ne lapide plus pour ce motif : la malédiction des pouvoirs en place étant en effet devenue quasiment un sport (inter)national [154, AV note 3][10,(48>56)][11,[23]][155, APR note 29][156], notre Père qui est dans les cieux ne ferait plus guère lever son soleil et tomber la pluie [>Mt(V)] que sur des monceaux de cadavres lapidés !

            "On n'a jamais vu personne se déshonorer comme Acab en faisant comme lui ce qui est mal aux yeux du Seigneur, sous l'influence de sa femme Jézabel." Passons pudiquement sur l’image de la femme-ange [40, APR note 7] –ou perpétuelle "victime"©[157]- qui se voit ici sérieusement écornée : on pourra certes se retrancher de nouveau derrière l’ancienneté du cas Jézabel… mais il serait extraordinaire de pouvoir en faire autant [>Mt(V)] avec des influences [158] féminines si contemporaines que les fruits en sont toujours portés par leurs arbres [>Mt(XII)] respectifs. Lorsqu’on fait ce qui est mal sous l’influence de la femme (la femme en général… sans omettre les femmes entre elles [159, note 59]), il serait pour le moins acrobatique d’en déduire que la dite influence soit excellente, ou -au mieux- moralement neutre. Il n’y a "plus de Dieu", plus de roi… mais –pour le meilleur [160][161][162][163][164][165][141,Mc(3b)(5)]  comme pour le pire [166, notes 71 à 95][124, notes 85 à 87,93,94][125][127][128][129][167][141,Mc(8)][65,Jr(2)][168][169][54][170]- il y a toujours de la femme [171][172][173][173bis][173ter] ! Par conséquent, peu ou prou de son influence. Chez le roi de Samarie, nous avons une Samaritaine qui, si elle n’a qu’un seul mari [174], ne donne pas exactement le spectacle le plus parfait de la fidélité… à la vérité : "si vous n’êtes pas adultère en faisant massacrer [175] ceux qui vous dérangent -et en mentant [176][177] à ceux qui vous arrangent-, que faites-vous d’extraordinaire ?", pourrait-on paraphraser [>Mt(V)] en ne jurant pas même que les païens sachent en faire autant. Et encore Jézabel ne dispose-t-elle pas encore des faveurs du Synthé Psy [3, APR note 158], qui rendra honorable et convenable, "bon"©[178][179] et "juste"©[180], sans que personne ne puisse voir sous son aile "protectrice"© ce qui est (dé)fait dans le secret [124, APR note 95] -tout relatif, pour qui sait lire [87!- chez le "méchant"©[9] et l’"injuste"©.
         Il n’empêche : qui a vu Acab se déshonorer en faisant ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? Le Seigneur Lui-même, bien sûr. Mais sinon, personne. De fait, qu’a-t-il fait de mal ? Acab apprit que Naboth était mort, mais ce n’est pas lui qui l’a tué. « … Il n'y a plus de Naboth : il est mort. » Voilà certes qui arrange ses affaires, mais s’est-il seulement enquis de savoir comment et pourquoi Naboth était mort ? Même si Jézabel a agi en secret, après l’avoir entendu lui dire : « …moi, je vais te donner la vigne de Naboth », il lui était difficile de conclure à une mort "naturelle". "Il s'est conduit d'une manière abominable" : non en tuant Naboth -pas même en le faisant tuer, ce rôle revenant à Jézabel sans qu’il soit certain qu’il en fût complice-, mais "en s'attachant aux idoles"[181, APR note 44(1Co)]. L’idole du moment la plus visible, c’est la vigne de Naboth. Mais elle n’est pas la seule. Le « moteur de la femme », ce qui est sa plus grande joie, c’est avant tout de pouvoir rendre heureux ceux qui sont autour d’elle [173,(§2)][56, APR note 37/1]. Par son attachement à l’idole-vigne au sujet de laquelle Acab essuie un refus, celui-ci adopte une attitude disproportionnée d’"enfant gâté" : mauvaise humeur, refus de manger, etc. Alors, inutile de vous dire [72, AV note 13] qu’il y a grande circulation au sein du beaucoup plus large [>Mt(XI)?] corps calleux de la femme [173,(§6)] Jézabel : sa plus grande joie, c’est avant tout de pouvoir rendre heureux celui qui est autour d’elle. Ici comme ailleurs, on s’attache à l’idole de l’identification de ce qui contrecarre de pouvoir rendre heureux celui qui est autour de soi. Naboth a répondu à Acab : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' ? C’est donc tout simple : même sans le concours du Synthé Psy faisant sonner de la trompette devant lui -comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues de la "psychopathologie"©[182] et dans les forums, pour obtenir la gloire qui vient des hommes-,même sans tout cet impressionnant étalage "scientifique"©[134][134bis] qui n’avait évidemment pas cours en ces temps reculés, eh bien moi, je vous dis [>Mt(V)] : c’est Naboth le "loup"© de l’histoire. À cet effet, faute de la percée du mur-[>Mt(VIII)] "scientifique"© idoine, il suffit juste de considérer que pour l’époque, « maudire Dieu et le roi » remplit les conditions voulues (par les "agneaux"©[183, APR note 30]) pour être le plus redoutable des "loups"©. Le pouvoir de rendre heureux avant tout celui qui est autour de soi va donc consister à donner la vigne au malheureux, afin qu’il ne le soit plus : Jézabel est très attachée à Acab. Ce qui serait d’un romantisme torride s’il n’y avait pasle "loup"© de l’histoire, révélant malgré lui un attachement également typé "idole". Si Acab avait été plus mesuré sur sa réaction au refus de Naboth, il n’aurait sans doute pas autant contribué à la surchauffe de l’« hémisphère intuitif »[173,(§6)] de Jézabel. Si celle-ci avait été moins idolâtriquement attachée à Acab, elle aurait pu avantageusement user de son « hémisphère conscient », celui-là lui suggérant que cette vigne n’est au fond qu’un caprice de roi… et surtout, que rendre heureux celui qui est autour de soi au prix faramineux de faire venir le malheur sur un autre n’est pas exactement la panacée. Sans même aller jusqu’à de telles extrémités, si vous rendez heureux ceux qui vous rendent heureux, quelle récompense aurez-vous [>Mt(V)] ? Qui n’en fait pas autant ?
         Enfin, qui dit caprice de roi dit roi… et l’autorité qui lui est assortie : ainsi, quand bien même il n’y aurait pas de participation active d’Acab au meurtre de Naboth, 'Tu as commis un meurtre, et maintenant tu prends possession'. C’est le Seigneur qui prononce la sentence par la bouche d’Élie : meurtre+vol, voilà qui fait beaucoup à ses yeux. Et plus loin : '…car tu as provoqué ma colère et fait pécher Israël'. On distingue ici une dimension métaphysique de la royauté, celle-ci ne s’arrêtant pas à l’aspect strictement politique et géographique du lieu : le péché d’un seul -et ses conséquences [184, notes 29 à 35]- rejaillit sur l’ensemble de la communautéà commencer par sa propre maison. "Quand Acab entendit les paroles prononcées par Élie, il déchira ses habits, se couvrit le corps d'un vêtement de pénitence" ; à l’inverse, la pénitence produit fort heureusement les mêmes effets : cf. le roi de Ninive à la suite du passage épique de Jonas dans sa ville [185,Jon][186,Jon][187,Jon][188,Jon].

            Personne n’a vu Acab se déshonorer en faisant ce qui est mal aux yeux du Seigneur : pas même le prophète Élie. Si celui-ci se lève pour aller trouver Acab, ce n’est nullement parce qu’il aurait assisté au procès artificiel de Naboth, surpris les manigances de Jézabel ou encore qu’il eût été alerté par quelque proche du propriétaire légitime de la vigne, plus suspicieux que la moyenne : c’est bien parce qu’à cette époque -où le Synthé Psy ne sévissait pas encore-, on pouvait être familier du Saint Esprit sans être immédiatement suspect de ployer sous un accès d’"hallucinations sensorielles"©[189, notes 57 à 62][190! Ainsi "la parole du Seigneur lui fut-elle adressée", son oreille assez claire pour l’entendre et sa bouche assez ouverte [77][191] pour la transmettre [192]. Si elle ne l’avait pas été, de même que personne n’a rien trouvé à redire à la comparution de Naboth devant le peuple -et à sa funeste issue-, personne n’aurait jamais entendu parler de ce lointain petit roi de Samarie, de sa femme, du malheureux Naboth et de sa vigne. Encore une fois, en dépit de la mort injuste et violente d’un homme, ce qui a été fait de mal aux yeux du Seigneur est néanmoins passé inaperçu à ceux des hommes. « Ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra »[>Mt(VI)] ne vaut pas moins pour les œuvres de ténèbres : celles que l’on évite d’étaler devant les hommes pour se faire remarquer… pour des raisons dont on devine que le souci de "vouloir vivre comme des justes" n’est plus exactement la préoccupation majeure [56,Jn(3)][90,Jn(2)].

(V)[Mardi 19 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*(4)}  {Lc}{Lc}{Lc}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,43-48.
  [7][13][1](Lc)(Lc)(Lc)[27][>30]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent
(*), afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes [18][6]. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? [>271] Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

            Eh bien moi, je vous dis : puisque Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, tomber la pluie sur les justes et sur les injustes, nous sommes tous fichus : tantôt éblouis [193][194] tantôt trempés [195][196][197, notes 13,14]… mais néanmoins, autant se rassembler autourdes bons et des justes ! Ce qui serait parfait (mais sera-ce "comme votre Père céleste" ?) à défaut d’être si extraordinaire, ce serait de ne pas trop se laisser éblouir… et bien sûr, ne pas tremper dans les affaires des méchants et des injustes : pas envie de "se donner en spectacle dans les synagogues et dans les rues", pour obtenir la honte [198] qui vient des hommes [>Mt(VI)] ! Alors, bingo "pour prier pour ceux qui nous persécutent, afin d'être vraiment les fils du Père qui est dans les cieux"… mais Il en a de bonnes, le Père : Il est dans les cieux, Lui ! On aimerait pouvoir en dire autant de "ceux qui nous persécutent". Ce n’est pas compliqué : ces injustes méchants nous empêchent de prier pour eux, tellement ils "nous persécutent". On a beau dire : la "prière pour ceux qui nous persécutent" n’atteint vraiment sa perfection [199, note 16][200, notes 2 à 10] qu’après les avoir fait jeûner de leur "existence"©[3, APR note 191] au titre de prochains [201]. Et là, toc : les païens n’en feraient pas autant ! (D’autant que, ne s’imaginant même plus qu’à force de paroles ils seront exaucés, ces derniers ont renoncé depuis longtemps à rabâcher [>Mt(VII)]…)
            Il y aurait bien la solution –plus radicale- d’expédier dans les cieux les fils du Père qui "nous persécutent" : ainsi iraient-ils Lui tenir compagnie, tout en fichant une paix royale à ceux qui peuvent alors "prier pour eux" dans la sérénité. Le problème et que, même aux yeux des hommes, une telle "solution" s’apparente assez à commettre un meurtre : pas brillant [202] au regard de ce qui a été dit aux anciens [>Mt(III)]. Quant à la "récompense", pas brillante [203] non plus : l’expérience d’Acab est là, ci-dessus, qui refroidit les ardeurs ; mais hélas, pas suffisamment "les ennemis et les persécuteurs" pour lesquels on "prie" à fendre l’âmemême retirés au fond de sa maison [>Mt(VI)]. (À condition toutefois que le "loup"© n’y soit plus [12, APR note 103][65, APR note 159] : l’extraordinaire a des limites, qui ne sauraient être outrepassées par une ordinaire -mais si nécessaire- "sécurité"©[204, AV note 26][205, note 16][206, note 31] !) Mais que les aspirants à la tranquillité d’esprit [207][130, notes 402] se rassurent : avec la "solution" intermédiaire du Synthé Psy, nous avons vu plus haut que le "loup"© ne mourait pas -ou pas toujours- à la fin du film [0, APR note 139]. Non que le réalisateur ait voulu tenir compte des "fragilités psychologiques"©[208] des spectateurs de la salle (surtout ceux du fond [140, note 2]), mais il faut éviter d'agir devant les hommes pour leur faire remarquer comme un abîme [209, note 27] s’ouvrant entre ce que dit la main gauche et ce que fait la main droite [209, note 39]. Aussi, voulant vivre comme des justes, avant de prier plus confortablement pour le "loup"©, les "agneaux"© prennent-ils un air abattu devant le non-spectacle de la "lupitude"© de notre bête féroce : non pour bien montrer aux hommes qu’ils s’apprêtent à jeûner de sa présence, mais afin d’ajuster un semblant de passerelle [210][211, notes 1 à 3] au-dessus de l’abîme.

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(VI)[Mercredi 20 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Sifoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône
[1Co][1Co], ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29], afin que ton aumône reste dans le secret [>95][11]; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux homme
s. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudrafoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société. [I][II][III][IV]
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »

            Ainsi, voulant vivre comme de justes "agneaux"©, ce n’est plus un secret que ces pauvres bêtes [212] s’en voient empêchées par le "loup"© : celui-là n’étant bien entendu ni juste ni "agneau"©. Oh certes, il ne manque pas de "venir à eux déguisé en brebis"©[>Mt(XII)] : mais on ne la fait pas à des "agneaux"© qui, férus de saute-mouton [213, notes 50,51][68, notes 28 à 30] (ce qui est là relativement normal [214, note 102][215]), ont opportunément atterri au "bon" endroit : pile-poil celui qui évite d’agir devant le"loup"©[143][216][217][218, note 11][219][220! Grâce à quoi, les hommes ne les remarquent pas (autrement, il n'y aurait pas de récompense pour eux auprès de leur Père qui est aux cieux). Par conséquent, ils savent bien qu’il leur faut se méfier [221][177, note 36] comme la peste de ce fauve dont le corps tout entier est plongé dans les ténèbres [>Mt(VIII)] de sa "lupitude"© ! Quant à son esprit, saluons ici leur extrême générosité : ne lui accordent-ils pas, malgré tout, d’être plongé dans quelques gouttes de lumière [222] dont on imagine que celle-ci a fort à faire, noyée dans un tel océan de "ténèbres psychiques"©[180] ? C’est pourquoi, leur œil étant braiment clair [>Mt(VIII)], les justes "agneaux"© ne risquent donc pas d’imiter le "loup"© ; ils se sentent [223, APR note 33][183, APR note 27] si "proches du Père"© qu’eux aussi sont comme Lui : ils savent de quoi le "loup"© a besoin [224][225][226] avant même qu’il ne l’ait demandé [87,2°),3°)][227, notes 30 à 33] ! Aussi les "agneaux"© sont-ils exaucés (ne confondons pas : non exhaussés de goût, une fâcheuse dénaturation [>Mt(I)] s’étant malheureusement [70, APR note 30] interposée…) sitôt qu’il leur faut retirer le "loup"© du fond de sa maison [>Mt(VI)], quelle que soit la force –et l’abondance [228]- des paroles qu’il rabâche et publie contre eux [72, notes 100 à 105] : il ne s’imagine pas que tout lui vient de son "imaginaire"©[0, notes 189,190][229!] !

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(VII)[Jeudi 21 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*} {Lc}{Lc}{Lc}{Lc}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,7-15

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé.
Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous les avons remises nous-mêmes à ceux qui nous devaient. Et ne nous soumets pas à la tentation 
[10(Jc)], mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, à vous non plus votre Père ne pardonnera pas vos fautes.  [SJC] »

2662914023.jpg            Comme les disciples s’étant rassemblés autour de Jésus dégringolent redescendent de la montagne, voilà qu’ils tombent nez à nez avec le "loup"©. Alors, inutile de vous dire [72, AV note 13] qu’ils savent, eux aussi, de quoi ils ont besoin avant même qu’ils n’aient eu le temps de se le demander : qu’ils soient "délivrés du Mal"©. La scène est donc plantée, dramatique : il y a d’un côté "notre Père qui est aux cieux", et de l’autre ces fidèles [149, APR note 104] disciples qui, semble-t-il, ont bien retenu la leçon : de fait, aucun ne songe un instant à rabâcher comme les païens, et personne ne s’imagine qu’à force de paroles il sera exaucé : c’est que, dans l’urgence que nous savons [75, AV note 15], notre Père est toujours aux cieux (bien à l’abri; mais le "loup"© est sur la terre, là : en face. Et si notre Père nous donne aujourd’hui notre pain de ce jour, quel gâchis : à laisser les choses en l’état, nous ne pourrons pas même en bénéficier ! Au moins ne se fait-on pas tant de souci pour notre vie, au sujet de la nourriture, ni pour notre corps, au sujet des vêtements [>Mt(IX)] : nouveau bonus à rajouter au crédit des fidèles disciples ! Quoique en grattant un peu, on devine cependant comme un gros souci pour notre vie au sujet de la nourriture. Mais cela ne compte pas ! En effet, ce que Jésus disait sur la montagne concerne visiblement la nourriture que recherche le disciple pour lui-même : ici, le contexte est largement [>Mt(XI)] tout entier dans la lumière [>Mt(VIII)] du disciple craignant d’être la nourriture… du "loup"©. "Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre"[>Mt(IV)], soit. Pour autant, si le "loup"© te dévore la joue droite, vas-tu lui tendre encore l’autre ?gourou.gif Ni sur la montagne ni en plaine Jésus n’a-t-Il accordé blanc-seing au "loup"© pour ne faire qu’une bouchée [230] du troupeau d’"agneaux"© ! À un tel régime, qui resterait-il sur terre pour sanctifier le nom de notre Père, pour apporter sa modeste contribution à ce que son règne vienne, pour faire ici-bas sa volonté comme au ciel… ou simplement pour recevoir aujourd’hui notre pain de ce jour ? Comment même pourrions-nous remettre leurs dettes à ceux qui nous doivent si, entre temps, le "loup"© s’est odieusement nourri de nous ?
         Heureusement, le Synthé Psy [3, APR note 158] est là, sur la terre (et dessous [78][231][232]), qui nous tire d’embarras [233] : son règne [234] étant venu, que sa volonté soit faite sur la terre comme au fiel [139]. En nous "délivrant du Mal"©[12, APR note 103], il fait d’une pierre [235] deux coups ; en effet, grâce à lui le "loup"© n’est plus "soumis à la tentation"© de croquer de l’"agneau"© pour son quatre-heures : quelle lumière [236] y a-t-il [>Mt(VIII)] ! Comment ? Que devient la dernière phrase de l’Évangile : « si vous ne pardonnez pas aux hommes, à vous non plus votre Père ne pardonnera pas vos fautes [>Mt(VII)]] » ? Toujours pas de difficulté particulière [75, AV note 15] : n’avez-vous foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétépas lu l’Écriture [237][238][239] ? "Aux hommes"[0, notes 9 à 11] : pas aux "loups"© ! Et si ce n’est pas encore vraiment clair [>Mt(VIII)] pour vous, n’avez-vous pas lu l’Imposture [240], là où les mythes [241] et la trouille [60] en dévorent les pages, où les nuls [242] percent les valeurs pour se faire valoir [9, APR note 82>243] ? Il n’y a "pas de faute"©[244, APR note 29][245, APR note 27] -à pardonner ou ne pas pardonner- : mais quelles "ténèbres psychiques"© y a-t-il ! Chez le "loup"©, s’entend : est-ce de sa faute s’il est né ainsi ? Il n’y a donc rien à "pardonner"[220], mais tant à "expliquer"©[246] ! Un brin de "génétique"©[247] par ici, un "déséquilibre chimique du cerveau"©[248][249][227, note 65] par là : heureusement, les "chercheurs"©[227, APR note 41][251] du Synthé Psy sont là, sur la terre… et dessous, y trouvant sans doute des trésors enfouis.
podcast

Daniel Facérias : Chercheur d’or 4mn20
(extrait de « Oser l’éternité », Bayard Musique)

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(VIII)[Vendredi 22 juin 2012] {*}{*}{*(1)} 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,19-23 
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent, où les voleurs percent les murs [*][8][6][4][7] pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel [3], là où les mites et la rouille ne dévorent pas, où les voleurs ne percent pas les murs pour voler [*|*|*](*)[*]. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur [?|?]. La lampe du corps, c'est l’œil. Donc, si ton œil est vraiment clair, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton œil est mauvais [12], ton corps tout entier sera plongé dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres y aura-t-il (*) ! »

Montage-orgueil-et-prejuges2-FB.jpg         Donc, l’œil des "agneaux"© est vraiment clair. Ce qui, reconnaissons-le, leur est plutôt avantageux pour "voir"©[252, note 4] le "loup"© au travers de son "déguisement de brebis"©[>Mt(XII)]. Ainsi, ils sont parfaits [124][156][253] comme le Père céleste est parfait. Leur corps tout entier étant dans la lumière, raison de plus pour ne pas en céder la moindre part [254][255] aux vilains crocs de la bête fauve : ce serait là comme donner aux chiens ce qui est sacré, ou jeter ses perles aux cochons [>Mt(XI)]. D'ailleurs, qui d'entre ces admirables "agneaux"©, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence [>Mt(IX)] ? Ils ne se font donc pas tant de souci, ne se disent plus : 'Quand va-t-il nous manger ?' ou bien : 'Quel nouveau maître [256?] allons-nous croire [63] ?' ou encore : 'Avec quoi allons-nous le déshabiller [257, note 1] ?' Tout cela, les païens leur fournissent [82] jusque par-dessus le marché [258] ; à chaque "loup"© suffit sa peine.
            Pour ne pas donner aux chiens ce qui est sacré, rien de plus simple : il suffit de profaner l’existence du "loup"©[259, APR note 70][260, note 57][261, note 103][56, note 27(APR79)][90, APR note 130][262, APR note 51], puis d’en faire lui-même un chien [263][264, notes 49 à 55]. (Profaner tant soit peu son existence, ce n’est pas la prolonger : au contraire, c’est plus souvent la raccourcir [265][266][267]. Donc, tout va bien.) Certes, les "agneaux"© obtiennent alors un chien méchant [268][269] : mais au moins, ne risque-t-il plus d’être confondu avec une personne [270]. Ainsi, nul ne peut raisonnablement s’aviser de lui donner ce qui est sacré.
         Pour ne pas jeter ses perles aux cochons, c’est un peu plus laborieux ; mais le jeu en vaut la chandelle pour les "agneaux"© : aucun homme ne pouvant servir deux maîtres [>Mt(IX)], ils détesteront le "loup"© et aimeront le charcutier [271]. À celui-là [272], ils vendront le "loup"© à titre du "cochon"© qui demain sera jeté au feu (cuit, c’est meilleur [273, notes 45 à 47]). Une fois débité en tranches et salé [274], qui songerait encore à lui jeter des perles ? Aussi les "agneaux"© pourront-ils enfin souffler, se glorifiant les uns les autres de pouvoir être des saints doux, car non-"violents"©[40][40bis]. Pardon ? Une objection au fond de la salle [140, note 2] ? Le charcutier n’a-t-il pas l’œil vraiment clair, lui aussi ? Dans ce cas, comment un professionnel aussi qualifié [177, notes 28 à 32] peut-il n’émettre aucune réserve dans ce type de négociation douteuse [275] ? Normalement, s’il est attaché à la viande de porc, il devrait mépriser la chair du "loup"©, non ? Oui, mais c’est oublier la vente à distance [252, notes 2,3][276, APR note 82] ! Les "agneaux"© lui présentent simplement un portrait-robot [277] de l’affreuse bête, et cela lui suffit sans qu’il n’en ait aperçu l’extrémité d’une oreille : question de confiance [177, notes 33 à 35] entre partenaires commerciaux !…
            Enfin, ne serait-ce que grâce aux merveilleuses solutions énoncées foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéà l’instant, il n’y a plus à se faire tant de souci pour l’existence du "loup"©. La vie de l’"agneau"© ne vaut-elle pas plus que la sienne ? Si ce "loup"© est encore là aujourd’hui (alors qu’il "ne devrait pas y être"©[66, note 27/2][278, notes 115 à 117] !) parce qu’ayant riposté -le méchant [>Mt(IV)]!- à la canisation [263] comme aux cochonnailles, le Docteur ne défait-il pas bien davantage pour vous, "agneaux"© de beaucoup de foies [279] ? Il sait [280] que vous valez beaucoup plus que le "loup"©. Vous n’avez même pas besoin de sortir votre calculette pour mesurer la différence (et pas davantage -fort heureusement- l’indifférence [281]) : grâce au joker "non-existentialisant"©[3, APR note 191], la sale bête ne vaut plus un clou ! C’est dire que ce n’est pas avec lui que vous servirez l’Argent [>Mt(IX)]; dotés de ce nouveau bonus spirituel [0, AV note 230], vous n’en êtes que plus à votre aise pour servir Dieu : "prophètes en son nom, chasser les démons en son nom" (les "loups"©, par exemple)… en somme, "faire beaucoup de miracles en son nom" [>Mt(XIII)] !

(IX)[Samedi 23 juin 2012] {*}{*}{*}{*(2)}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34 
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Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un [*|*] et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent (Lc)(Lc)(Lc)C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers (Lc)(Lc)(Lc), et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux (Lc)(Lc)(Lc) ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence [*] Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux. Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi [*][?] ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ?'[*][*|*|*][*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*|*][>33] ou bien : 'Qu'allons-nous boire ?'[*][*|*|*](*)(*)(*)(*) ou encore : 'Avec quoi nous habiller ?' [1][*][*|*|*|*|*|*] Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice [*](Ml), et tout cela vous sera donné par-dessus le marché [4]. Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine [>19]

            À ce jour subsiste la question posée plus haut, résonnant de génération en génération : « …que faites-vous d'extraordinaire ? [>Mt(V)] » Ce qui ne constitue nullement une sorte d’appel à détester l’ordinaire pour s’attacher auspectaculaire [130, APR note 295] ! Ce qui ne passe pas non plus nécessairement par "faire beaucoup de miracles en son nom"[>Mt(XIII)], l’extraordinaire se jaugeant alors à la quantité des dits "miracles". « Que faites-vous d'extraordinaire ? » : contextuellement, la question reste posée non dans une factice opposition à de l’ordinaire, mais en comparaison à ce que font les publicains ou les païens, les étrangers et les gens de passage [>Ep(1)], les méchants et les bons, les justes et les injustes [>Mt(V)]… sans oublier "les scribes et les pharisiens"[>Mt(III)]. Ce qui réunit beaucoup de gens susceptibles de jeter dehors et de piétiner le sel parce qu’il n’est plus bon à rien, s’étant dénaturé [>Mt(I)]. Voilà qui fournit déjà un premier élément de réponse au disciple se rassemblant autour de Jésus : pour lui, faire de l’extraordinaire, ce n’est pas exactement être doté de super-pouvoirs [282][283][284] ; c’est tout simplement :
- faire que "sa lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce qu’il fait de bien, ils rendront gloire à son Père qui est aux cieux"[>Mt(I)]
- faire de l’extraordinaire, c’est croire sans avoir vu"alors que les portes sont verrouillées"[>Jn(2)] : ce qui n’exclut pas les portes qui ne se voient pas
- faire de l’extraordinaire, c’est être intégré dans la construction [>Ep(1)]sans être un élément de désintégration [285] et de destruction [286][287] : beaucoup moins ordinaire qu’il n’y paraît !
- faire de l’extraordinaire, c’est veiller à ne pas "rejeter un seul de ces plus petits commandements", à ce que "pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaisse de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise"[>Mt(II)] : à cette aune, il est à craindre que la pratique assidue du saute-mouton [0, note 213][288, APR note 43][68, notes 28 à 30] apparaisse très ordinaire
- faire de l’extraordinaire, c’est faire que sa justice surpasse celle des scribes et des pharisiens : un rien taquins, les spectateurs du fond de la salle [140, note 2] (qui savent reconnaître mieux que personne un scénario riche de péripéties) suggèrent ici que nous frisons dangereusement le binôme spectaculaire/extraordinaire [130, APR note 295]. Par conséquent, c’est -au minimum- faire en sorte que "lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi", tu "laisses ton offrande là, devant l'autel", tu "vas d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite" tu "viens présenter ton offrande". Si faire de l’extraordinaire n’exclut pas les portes qui ne se voient pas, ici elles se voient parfaitement puisque tout est écrit noir sur blanc ! De plus, même à fermer pudiquement les yeux sur Mt 5, 20-26, elles se voient plus que parfaitement… à l’œil de "ton frère ayant quelque chose contre toi" ! C’est dire qu’il se ferait ensuite délicat de prétendre y "voir assez clair pour lui retirer la paille qui est dans son œil"[>Mt(X)] à lui !… (D’où, il est vrai, cet intérêt supplémentaire de la précieuse [43,3] mise en œuvre de sa "non-existentialisation"©[78, APR note 76][3, APR note 191] : "pas"© de frère, pouf pouf [289] ! plus besoin de "regarder la paille dans son œil"… et accessoirement, d’avoir à répondre à une autre question émise en ce sens par Jésus ! (« Qu’as-tu à ?… » etc.)…) En résumé, faire que sa justice surpasse celle des scribes et des pharisiens , cela commence déjà par "ne pas juger, pour ne pas être jugés". Notons en passant la deuxième partie de cette phrase, qui en évacue toute réinterprétation [0, note 119] irénique [290,déf.2] : "ne pas juger, pour ne pas être jugés" n’est pas "ne pas juger, pour ne pas juger"[88, APR note 68]. Ici comme ailleurs, « l'homme n'est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête [291]. » De Jésus sur la montagne jusqu’à Blaise Pascal, en passant par quantité de philosophes, "l’homme" est considéré dans son universalité : « Un homme, c’est quoi ? Universalité de la personne humaine. Un homme, c’est qui ? Singularité de la personne humaine [209, début audio (APR(§5)), ou ci-après]… »
podcastRemarquons
que cette question est éminemment philosophique, donc ouverte et non résolue : à comparer avec la "réponse"© philosophiste [292][293] ! Celle-ci ayant d’abord enlevé de son œil la "paille" de la question ouverte et non résolue, alors elle y voit clair pour nous la fermer, puis nous asséner tranquillement [207][130, notes 402] ses poutres massives [294, APR note 57][295] de : « Un homme, ce n’est pas quoi ? Ce n’est pas qui ? [9, note 268][10,(46>52)][11][270] » Si « le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête », encore le philosophe limitait-il le dit malheur à la singularité malmenée de "qui veut faire l’ange". Le philosophiste, lui, renvoie davantage à l’universelparce que c’est de l’autre qu’il "fait la bête"[43, note 7][263] : ainsi, tout ce que les autres ne voudraient pas que l’on fasse contre eux, on le fait néanmoins contre eux [>Mt(XI)][296][296bis][87] ! Ici, pour le coup, le disciple se rassemblant autour de Jésus nous fait dans le très extraordinaire (sic)lorsqu’il adhère [297][298] à une telle "vision"©[299][300][300bis], qui non seulement piétine l’Évangile de fond en comble, mais encore consiste en pratique à voler à autrui ce qui lui est sacré pour le donner aux chiens (quitte à solliciter un tiers voleur qui vienne lui percer son mur [>Mt(VIII)] !), à lui voler pareillement ses perles pour les jeter aux cochons [>Mt(XI)], à lui obstruer "l’entrée par la porte étroite" et le pousser vers "la porte large"[>Mt(XI)], voire le presser vers "le faux prophète déguisé en brebis"[>Mt(XII)] (que lui aura pourtant reconnu comme tel [9, notes 86 à 110] !), etc. Or, le plus extraordinaire est qu’à l’issue de cette surabondance de fruits hautement détestables [>Mt(XII)], passons muscade : officiellement, personne n’aura jugé personne ! Les fruits se voient trop clairement ? Ne nous singularisons surtout pas, et renvoyons à un bel universel, avec l’urgence que nous savons [75, AV note 15] : la dureté [301, note 13/2] des temps, la "dangerosité"©[72, notes 4,5][287, note 205][134bis, APR note 151] (des autres, bien sûr !), la "fragilité"©[208], la "fatalité"[302, note 9] et autres "arguments" de "grande porte"[>Mt(XI)].

(X)[Lundi 25 juin 2012] {*}{*}{*}{*}   {Lc}{Lc}{Lc}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,1-5

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne jugez pas, pour ne pas être jugés
[1Co][1Co][>135(Rm)] ; le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous ; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous [*]{Lc}{Lc}. Qu'as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? Comment vas-tu dire à ton frère : 'Laisse moi retirer la paille de ton œil', alors qu'il y a une poutre dans ton œil à toi ? Esprit faux ! Enlève d'abord la poutre de ton œil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

- Faire de l’extraordinaire, c’est enlever d’abord la poutre de son œil… ce qui évitera2977835764.jpg avantageusement d’y voir clair pour enfoncer une montagne de poutres dans l’œil de son frère : de quoi lui faire cultiver une certaine nostalgie de la paille, si légère en comparaison !… À l’inverse, c’est plus que jamais faire de l’extraordinaire que d’industrialiser ainsi la poutre, faisant de sorte qu’elle ne soit qu’une "paille" aux yeux de tout le monde [80, note 12]. Il est vrai que, pour qui bénéficie de l’appui du Synthé Psy [3, APR note 158] –qui fait pour vous tout ce que vous voudriez faire aux autres, que vous ne voudriez surtout pas qu’ils vous fassent-, pour celui-là rien n’est plus sacré : donc, il ne risque plus d’en donner aux chiens ! Ses perles [43,3], quant à elles, sont sous haute "protection"©[3, notes 93 à 96] : les cochons n’ont plus qu’à chercher ailleurs leur nourriture… et se jeter d’eux-mêmes du haut de la falaise [303]. Reculant toujours plus les frontières de l’extraordinaire [304], il fait élargir la grande porte [>Mt(XI)], s’y engage têtes baissées [305, APR note 36][306], voulant que les autres en fassent autant. Ceux qui ne veulent pas, notamment parce qu’ils l’ont vu venir à eux déguisé en brebis [>Mt(XII)] ? N’ayant pas le Synthé Psy avec eux, il peut bien les piétiner, puis se retourner pour les déchirer : quoi qu’il arrive, ce sont eux les "méchants"© du film [307, AV note 20][254, APR note 8] ! S’ils ripostent, ce sont donc eux qui ripostent au "gentil"©[13][308][309][310] ; ne donnant visiblement pas de beaux fruits, il n’est pas question qu’ils aillent gâter tout l’arbre : aussi sont-ils coupés et jetés au feu [311, APR note 3]. Contrairement à ces affreux, notre "gentil"© suit décidément à merveille ce que dit toute l'Écriture. (À l’exception, cependant, de la Loi et des Prophètes… également coupés et jetés au feu, depuis qu’il suffit d’invoquer le Synthé Psy pour entrer dans le Royaume des cieux [>Mt(XIII)].)

(XI)[Mardi 26 juin 2012] {*}[8]{*}{*} 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14 
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens ; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent (*) pour vous déchirer. « Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes.
Entrez par la porte étroite (Lc)(Lc)(Lc)[54]. Elle est grande, la porte [17], il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »

montage charcuterie

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            « Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi… » Ce qui retourne positivement -sans la déchirer- une formule plus habituelle… et moins engageante, puisque largement partagée (sans que cela ne conduise ici à la perdition !) en ce qu’elle consiste a minima d’éviter de faire aux autres ce que pour rien au monde, on voudrait qu’ils vous fassent ! Sont-ils peu nombreux, ceux qui, néanmoins, trouvent l’un ou l’autre de ces chemins [312], dans lequel on les aura précipités alors qu’ils ne l’ont pas seulement cherché ? Car -à l’inverse : le chemin qui conduit à la vie-, s’ils le sont peu, le peu qu’ils sont 1722077224.jpgl’ont trouvé : c’est-à-dire qu’ils ne l’ont pas cueillicomme un beau fruit mûr dans l’arbre [>Mt(XII)]- ou emprunté par un heureux hasard les ayant menés à l’endroit opportun au moment opportun. Un chemin resserré, une porte étroite, c’est plutôt moins engageant qu’un chemin large ou une grande porte : non parce que cela est truffé d’épines, de chardons et de nids-de-poule, vous étouffe et vous contraint, mais parce que c’est plus discret, faisant presque figure de chemin de traverse [313, APR note 6]. En clair, les peu nombreux qui le trouvent… l’ont tout simplement cherché : s’ils sont peu nombreux à le trouver, c’est d’abord parce qu’ils sont peu nombreux à le chercher… ou trop nombreux à l’avoir "trouvé"© sans le chercher ! Ce qui est du pareil au même : on ne compte plus "les perles jetées aux cochons" par d’éminents "chercheurs"©, tout ce qu’ils "trouvent"© devenant comme "sacré" par la grâce d’"études-aux-résultats-montrant-que…"©[314]. Quel que soit le champ profane qu’investissent les dites "études"parfois d’une banalité si affligeante que nombreux sont ceux qui, sans les attendre, en avaient "trouvé" les "résultats" dans leurs grandes lignes !-…  si "c’est aussi à leurs fruits que vous les reconnaîtrez"[>Mt(XII)], c’est d’abord à leurs germes [315] venant à vous déguisés en prophéties "scientifiques"©[134][134bis].

(XII)[Mercredi 27 juin 2012] {*}{*}{*} 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,15-20

[2][12][6]{Lc}[26][25][29]{Lc}[74]{Lc(1)}[3/1]/  [*]-[*][*][*][*]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C'est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l'arbre mauvais donne des fruits détestables (*). Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu [*](*){Jn(1)}{Jn(1)}. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. [*][Jr(2)] » 

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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- Faire de l’extraordinaire, c’est se fier aux loups voraces déguisés en brebis. Ce serait bien à leurs fruits que vous les reconnaîtriez… si vous étiez encore "capables de comprendre quelle était la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur"[>Ep(2)] : toutes mesures dont vous ne vous servez plus [>Mt(X)] depuis que les multiples aspects de la "sagesse"©[130, APR note 424] ne sont plus accessibles en toute confiance [316][317] qu’au récréateur [226][318][319] de toutes choses [>Ep(2)], prophète [9, notes 86 à 110], chasseur de fantômes [320]_dahus  [321]  monstres  [322]  "démons"©[323, note 41], faiseur de mirages [324] au nom de ses pairs [325], des ficelés [326] et du Synthé Psy. Il vous suffit désormais de lui dire : 'Saigne-le, Saigne-le !', et même s’il n’a jamais connu le "loup"©, il est assez "prévoyant"©[327][134, note 16] pour l’écarter de vous, vous qui vous faites du "bien"©. C’est qu’il n’y a aucun mystère tenu caché dans le conte nu mis en lumière [>Ep(2)] : le "loup"© a soufflé [328], a secoué cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet !

(XIII)[Jeudi 28 juin 2012] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21-29
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69]/[12][2][6]/[8][15][10]{Lc}[24]{Lc}[5/2][42][1][6]{Lc}{Lc(2)}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur déclarait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom [52] que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' [9](*)(*)(*) Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus (*). Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' [*][15](*)(*)(*)|[1][11][9] « Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique [<414][Jc(1>7)] est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. « Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique [2][2]{Mt(1)} est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Jésus acheva ainsi son discours [*]. Les foules étaient frappées [*|*|*|*|*|*|*][*|*|*] par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité (*), et non pas comme leurs scribes [*][*].
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Mc}{Mc}{Mc}{Mc}{Mc}{Mc}{Mc(2)}

         « La maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet ! » Examinons cette phrase de plus près… dans sa version originale, s’entend. Soit, dans un contexte incluant ouvertement un élément explicite de comparaison : "tout homme qui écoute sans mettre en pratique". Parallèlement, nous observons qu’il n’y a guère de demi-mesure dans les fruits [>Mt(XII)] de cette absence de pratique : pas un pan de mur qui ne tienne encore debout à la suite du déchaînement des éléments dévastateurs que sont la pluie, les torrents et la tempête, puisque l’écroulement est complet.
         Il va de soi que personne d’un peu sensé n’ira bâtir sa maison sur le sable : le texte se présente davantage sous la forme d’une parabole [329] que sur la description d’un malheureux fait divers résultant de quelque "catastrophe naturelle"[330, APR note 36][313, APR note 20]. D’autant que l’écroulement complet doit moins ici à une sorte d’écrasante et inévitable "fatalité"[302, note 9] (au sein de laquelle il ne ferait assurément pas bon être au mauvais endroit au mauvais moment) qu’à la corrélation établie avec "l’écoute sans pratique" ; une telle attitude témoigne au contraire de l’exercice de sa pleine liberté : dans le choix de ne pas pratiquer ce que l’on écoute. Ajoutons que la parabole autorise une interprétation hautement symbolique [70, note 4/2?], qui ne soit pas strictement littérale : "maison"[331],"pluie"[332], "torrents"[333] et autre "tempête"[334, note 35] ne répugnent-ils pas à revêtir une portée sémantique que les seuls organes de la vue [335] ne mettent pas nécessairement –ou immédiatement- en lumière ? De fait, "l’écroulement complet de la maison" ne concerne-t-il que "l’homme intérieur"[>Ep(2)] : vue de l’extérieur, pas une vitre, pas une tuile ne manque à sa maison (pas la moindre "catastrophe naturelle" à déplorer !), l’habitation pouvant même se surpasser -pourquoi pas- en prestige [336] si on la compare à des demeures environnantes plus modestes. Une telle comparaison est d’ailleurs de l’ordre de celles auxquelles les scribes se livreraient volontiers, mais on le sait : "il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes". Ce qui signifie que, sans dévoiler [337>[I][II][III][IV]] encore complètement le contenu du mystère tenu caché depuis toujours, une telle autorité suffisait à mettre en lumière ce dont les scribesplus soucieux de la lettre que de l’esprit [338, APR note 4]- étaient bien incapables de comprendre puis d’éclairer à leur tour.

[Vendredi 15 juin 2012]
(2) Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 3,8-12.14-19. {*}{*}{*} 
Moi qui suis le dernier de tous les fidèles, j'ai reçu la grâce d'annoncer aux nations païennes la richesse insondable du Christ, et de mettre en lumière le contenu du mystère tenu caché depuis toujours en Dieu, le créateur de toutes choses ; ainsi, désormais, les forces invisibles elles-mêmes connaîtront, grâce à l'Église, les multiples aspects de la Sagesse de Dieu. C'est le projet éternel que Dieu a réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur
{*}. Et c'est notre foi au Christ qui nous donne l'audace d'accéder auprès de Dieu en toute confiance. C'est pourquoi je tombe à genoux devant le Père, qui est la source de toute paternité au ciel et sur la terre. Lui qui est si riche en gloire, qu'il vous donne la puissance par son Esprit, pour rendre fort l'homme intérieur. Que le Christ habite en vos cœurs par la foi ; restez enracinés  [123] dans l'amour, établis dans l'amour. Ainsi vous serez capables de comprendre avec tous les fidèles quelle est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur... Vous connaîtrez l'amour du Christ qui surpasse tout ce qu'on peut connaître. Alors vous serez comblés jusqu'à entrer dans la plénitude de Dieu.

        En attendant que"les forces invisibles elles-mêmes connaissent, grâce à l'Église, les multiples aspects de la Sagesse de Dieu", ces forces-là ne se font pas toujours reconnaître pour ce qu’elles sont, elles : bonnes ou mauvaises. DISONS [65, APR note 159][150, note 127] d’emblée que se laisserraciner et désétablir dans ce que nous suggère "le dernier de tous les fidèles" risque assez peu de nous soutenir au moyen des meilleures forces appartenant à ces sphères-là, tout en donnant "l'audace d'accéder auprès de Dieu en toute confiance"… sur un aspect qui ne reflète pas exactement "la richesse insondable du Christ". Un aspect nettement moins insondable, que l’on retrouve cependant plus haut. Ainsi, revenons à "l’écoute sans pratique". Si à celle-ci on peut sans surprise associer la fameuse distorsion du binôme dire/faire [339, note<414>] sans que cela ne ressorte d’un mystère tenu caché, elle ne saurait lui être exclusive. Par ailleurs, "l’écoute sans pratique" ne se limite pas à une écoute assortie d’une absence de pratique ; il n’est d’ailleurs pas impossible d’en connaître le contraire : une certaine forme de pratique sans l’écoute, que l’on retrouve -dans un sens second- au travers de la formule suivante : « les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu [340] ». Non que ceux-là courent plus vite (!) : mais quelle que soit leur incarnation au fil des générations, ils réverbèrent d’une certaine manière l’image de Paul, ne craignant pas de se revendiquer… "les premiers de tous les infidèles". Ce qui, à défaut de constituer un titre de gloire, a néanmoins le mérite de ne pas se payer de mots [80, note 12]. Rappelons en effet [340, note 106] cette évidence que, si "précéder dans" atteste d’être avant les derniers, cela atteste surtout –indépendamment de la position de chacun- qu’entrent les uns et les autres. L’Apôtre des païens peut bien se proclamer "le dernier de tous les fidèles" : ce n’est pas tant une forme éthérée d’auto flagellation que fermer discrètement la porte derrière soi, moins pour éviter les courants d’air que… "les premiers de tous les fidèles" quelque peu surfaits.

         Ainsi, si "désormais, les forces invisibles elles-mêmes connaîtront, grâce à l'Église, les multiples aspects de la Sagesse de Dieu", si tel "est le projet éternel que Dieu a réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur"[>Ep(2)], aussi éternel soit-il, ne se heurte-t-il pas singulièrement à des projets plus temporels ? Ces derniers concourent-ils à conjuguer enfin le verbe "connaître" au présent… ou bien consistent-ils au contraire à le laisser enfermé dans le futur employé par l’Apôtre, au moyen de forces plus visibles (et plus immédiatement accessibles !) ? Est-ce bien toujours purement "notre foi au Christ qui nous donne l'audace d'accéder auprès de Dieu en toute confiance", ou bien est-ce une sorte de rassurement [207][130, notes 402] à bon marché [341, notes 6+13 à 16], solidaire de cette capacité avec tous les fidèles [55] de partager l’incompréhension [148] crasse de ce qu’est "la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur"[342, APR note 6]... tout en se surpassant d’amour dans le dire, à la mesure "compensatoire"©[3, note 185] de ce qu’il aura été copieusementraciné dans le faire [339, note<414>] ?
         "L’audace" est alors évidemment moins le fruit [>Mt(XII)] de la foi (?) que celui de l’abyssale inconscience résultant de la conjonction de projections [107, note 16] temporelles sur "le projet éternel" :
- on allume une lampe pour la mettre sous le boisseau [>Mt(I)]
- ceux qui "croient sans avoir vu" cultivent plus allègrement la tendance [343] à voir sans croire [>Jn(2)]
- "dans le Christ Jésus" (sic), on ne compte plus les éléments de la destruction [>Ep(1)]

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- pas une lettre, pas un seul petit trait n’apparaît plus de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise… en fonction des projections temporelles [>Mt(II)]
- si quelqu’un maudit son frère, il le maudit à présent si "gentiment"©[83][84][85] que plus rien n’empêche qu’il aille présenter son offrande sur l’autel [149, APR note 104] : plus besoin d’aller d’abord se réconcilier avec son frère… surtout si celui-ci "n’existe plus"©[78, APR note 76][3, APR note 191][344, notes 134,135][345][346] ! S’il persiste néanmoins à "exister"©, on s’accorde vite avec le juge [127][128], le juge au garde [126], et on le jette en prison [12, note 105][40bis, APR note 63][227, notes 66,67], voilà tout : il n’en sortira pas avant d’avoir payé jusqu’à son dernier souffle, ah mais [>Mt(III)]!
- eh bien, on ne riposte plus au méchant (quel méchant [9] ? tout le monde [80, note 12] est si "gentil"© !). Mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, crac dedans : c’est un "auteur de violences"©[90, notes 25,26][40][40bis] grave. Non seulement il est exclu que tu lui tendes encore l’autre, mais il va de soi que tu lui fais un procès carabiné, tu lui prends sa tunique, et encore son manteau. Et s’il te réquisitionne pour faire mille pas, fais creuser un gros trou [347][178][209, note 27>348] devant lui [349][350,Mt(3)]. Car le fournisseur [82] de "justice"©©©[90, note 1] vend à qui lui demande [351] ; s’il détourne la justice [41][42][56], il ne se détourne pas de celui qui veut lui en emprunter l’apparat [>Mt(IV)].
- si tu veux la vigne de ton frère (pour qu’elle te serve de jardin potager, car elle est juste à côté de ta maison) ou bien -pour les mêmes raisons- un simple garage [346, note 197/1], n’attends pas d’être dans le même état que le roi Acab ! Appelle le Synthé Psy à la rescousse, et paf [352] ! ton "Naboth" te "cédera"© tout ce que tu veux [>1R]. 
- « Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? » D’ores et déjà, avec ce régime exquis que vous faites subir à vos frères "Naboth" -et autres "non-existants"©-, les païens eux-mêmes en ont le souffle coupé : extraordinaire, en effet, comme vous vous gardez bien de saluer vos frères [>Mt(V)] !

         Il est à craindre que ce qui s’ensuit ne soit à l’avenant. "Quand vous jeûnez, prenez un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent"[>Mt(VI)]. Foin du jeûne au pain et à l’eau, puisque ratissant [353] infiniment plus large que cela : cf. tout ce qui se rapporte à la "victimisation"©[354] sous toutes ses formes [157]… et bien sûr, sous la houlette du Synthé Psy. « Lorsque vous priez, rabâchez comme les païens : ils s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.[>Mt(VII)] » Forcément… puisqu’ils le sont par le Synthé Psy. « Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi » ? Dans un suprême effort, on voudrait bien pardonner… mais quelles fautes [244, APR note 29][245, APR note 27] ? La question n’est-elle pas devenue hors sujet (elle aussi [270]) depuis que les hommes commettent moins de "fautes"[355][208] qu’ils ne sont malheureusement [70, APR note 30] soumis à des aléas "génétiques"©[244, APR note 36][247][356][357, notes 24 à 26] et "biochimiques"©[248][249][227, note 65] du ciboulot ? Donc -et c’est là une "nouveauté"©[358] qu’apporte le Synthé Psy-, même "si ton œil est vraiment clair", ton corps "peut"© ne pas être "tout entier dans la lumière"[359][360, APR note 18], t’vois [>Mt(VIII)]. « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent… »[>Mt(VIII)] ? Faciiiiile : il suffit de s’en faire en-dessous [78][361, note 4][362][>Mt(VIII)]. « Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent »[>Mt(IX)]  ? Oh, à présent, on ne se fait plus tant de souci [363] au sujet de la nourriture ou des vêtements… depuis que l’Argent sert avantageusement à acheter la "vérité"©[346, notes 203,204][364][365][>Mt(IX)] ; à chaque jour suffit son peinard ! « La mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous »[>Mt(X)] ? Ah, ah, certes non : quelle commune mesure y a-t-il entre un client de "vérité"© et un impécunieux [346, notes 205,206] ? Aucune : ce dernier n’est pas même un étranger ni quelqu’un de passage [>Ep(1)][65, notes 4 à 17] ! « Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens ; vos perles, ne les jetez pas aux cochons »[>Mt(XI)]  ? N’est-il pas écrit qu’on allume une lampe pour la mettre sur le lampadaire, afin qu’elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison [>Mt(I)]  ? Or, dans la maison, c’est bien dedans : pas dehors. L’allumer dehors, ne serait-ce pas exposer [366] la lampe aux courants d’air, qui risquMontage lotus bleu2.jpgeraient alors de l’éteindre malencontreusement ? Ce ne serait guère "prudent"©[367][368] :aussi est-il préférable de garder pour nous -et entre nous [159, note 59][369, note 32][370, note 6][371, note 26]- nos sacrée perles, non ? « Méfiez-vous des faux prophètes [9, notes 86 à 110] qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces… »[>Mt(XII)] ?  Ici encore, ce ne serait guère "prudent"©, en effet, de les laisser venir à nous. Ce sont des loups voraces au-dedans ? De nouveau, rien de plus facile : il suffit de les mettre en-dehors [12, APR note 103] afin qu’ils ne soient plus au-dedans [>Mt(XII)], voilà tout ! Encore une belle "nouveauté"©du Synthé Psy : il n’est plus besoin de voir [134, note 16] leurs fruits pour les "reconnaître"©[357, notes 73 à 75], les couper [372][373][374][375][376] et les jeter au feu [377] !

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            Alors, il n’est peut-être pas inutile de vous dire [72, AV note 13] que, parvenus au niveau XIII du jeu, il y a comme un lézard dans la programmation, le