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lundi, 16 juillet 2012

On aura pour ennemi le dérangeant de sa propre raison.

XIII cheveux sur la tête à Matthieu ?... > FIN au samedi 4 août 2012

Fin au jeudi 9 août 2012

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,34-42.11,1. {*}{*}{*}
{
Mc}{Lc}{Lc}{Lc}{Mc}{Mc}{Mt}{Lc}{Lc}[64]{Mc}{Lc}{Lc}{Lc}{Mc}{Lc}
{
Mt(3/2)}{Mt(3)}{Mc(3)}{Mc(2)}
464728112.jpgJésus disait aux douze Apôtres : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. [Ps][Ps][Sg][Jn(2)] Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix (*) et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la perdra ; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera. {Mc}{Mt}{Mt}{Mt}{Lc}{Lc(2bis)} Qui vous accueille m'accueille ; et qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité d'homme juste recevra une récompense d'homme juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche {Mc}{Mc}, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : il ne perdra pas sa récompense. »
Jésus acheva ainsi de donner ses instructions aux douze disciples, puis il partit de là pour enseigner et prêcher dans les villes du pays.

Étend-bile de Philtrochu selon lui-même 10, 34-42.11,1. {*}.
2499003792.jpgPhiltrochu [1][1bis] médisait [2] aux douze À poutres [3][4,Mt(X)] : « Croyez [5][6] que je suis venu apporter lapins [7] sous la terre [8][9] : je suis venu leur apporter la paix de la tranquillité d’esprit [10, note 402/2][11][12, note 14], et le glaive pour les "protéger"©[13, notes 93 à 96] du "loup"©[14, notes 10 à 13][15]. Oui, moi aussi je suis venu séparer radicalement [16, note 123] l'homme de son père, la belle-fille de sa belle-mère [17], le "loup"© de l’"agneau"©[18][19, APR note 159]… à l’exception -mais oui !- de la fille de sa mère, puisque toutes deux sont "agnelles"©[20, APR note 95]. On aura donc pour ennemis les gens de sa propre maison, à proportion de leur effroyable "lupitude"©. Celui qui a peur du "loup"©[21] plus que de moi est raide dingue de moi ; celui qui aime ficeler [22][23][24] ou êtrerable_de_lapin_a_la_moutarde.jpg ficelé [13,2Tm(3)][25][26][27][28] rien que pour moi est raide dingue de moi ; celui qui donne sa croix au "loup"©[19, APR note 128] et me suit est raide dingue de moi. Qui veut garder sa vie pour soi ira perdre celle du "loup"© ; qui perdra sa vie pour ma cause mijotera [29,im. APR note 44][1bis,im. APR note 233][29][30]. Qui vous accueille m'accueille ; et qui m'accueille accueille celui qui m'a dévoyé [31][32][33,com.10][34, note 8][35, note 61][36, APR note 104]. Qui accueille [37] un faux prophète [4,Mt(XII)][38][39, notes 86 à 110] en sa qualité de faux prophète recevra une compensation [40] de faux prophète ; qui accueille un juste psychique [41] en sa qualité de juste psychique recevra une récompense d'homme "justifié"©[42, note 1]. Mais celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau croupie, à l'un de ces petits "loups"© en sa qualité de disciple, ach so [43], je vous le médis : il perdra sa récompense. »
Philtrochu acheva ainsi
[44
] de donner ses destructions [4, notes 286,287] aux douze bisciples [45][4, notes 305,306][46], puis il partit de là pour en saigner [47][48][49][35][50][51][52] et presser [53][54][55] les vils de tous les pays [56][57][58][59][33][60][61][62][63][64][65][66].

            Entendons bien [67,Mt(1/2)] : "ne pas croire qu’Il soit venu apporter la paix sur la terre, mais le glaive"… n’est pas croire qu’Il soit venu mettre la planète à feu et à sang ! (À cet égard, les hommes s’en débrouillent fort bien tout seuls…) Le "glaive" est ici moins une arme d’expédition ad patres que l’outil [68] symbolique dont la lame tranche entre "celui qui suit, prend sa croix, accueille, donne à boire, même un simple verre d'eau fraîche" (ce n’est pas la mer à boire !)… et celui qui, dirons-nous, observe un certain recul par rapport à de telles instructions. Ainsi, non seulement une sémantique purement guerrière est-elle inappropriée au sujet de cette inimitié-là, mais la ligne de démarcation s’appliquant à cette dernière relève-t-elle plus exactement de la frontière se dessinant entre le combattant… et celui qui ne veut pas entendre parler de glaive [69], quelle qu’en soit la signification. Au "mieux" –ce qui est pire dans les fruits obtenus [4,Mt(XII)]-, celui-là délègue à autrui le soin de "combattre"[70][71] à sa place [72][73].
            Du reste, observons que dans un sens ou dans un autre, "l’inimitié dans sa propre maison" ne s’arrête pas -et c’est heureux- aux limites de "l'un de ces petits en sa qualité de disciple" : en sens inverse -"l’amitié dans sa propre maison"-, n’en fait-on pas autant chez les païens [4,Mt(V)] ? Ne va-t-on pas jusqu’à voir ce que ces derniers font de bien [4,Mt(I)]là où il devient parfois nécessaire d’écarquiller les yeux pour en distinguer autant chez "l'un de ces petits en sa qualité de disciple" ? Ce qui est loin d’être une vue de l’esprit, les païens eux-mêmes ne se privant pas d’en témoigner à leur manière. « …et pourtant on peut constater, que souvent les croyants (de ceux que je connais, évidemment ça ne concerne pas tout le monde) sont plus égoïstes que souvent les non-croyants, ils acceptent plus facilement les guerres pensant que c’est pour une bonne cause si elle est appuyée par la religion, alors que c’est exactement l’inverse, on a plus de facilité à faire accepter l’injustice à un croyant qu’à un non croyant… »[74]

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           Constat qu’il appartient naturellement à chacun de nuancer, selon ce qu’il en voit, ou en vit lui-même. Constat qu’il serait sans doute malheureux –et prématuré- de généraliser à l’ensemble des croyants… mais qu’il serait non moins malheureux –et prématuré- de rejeter loin de soi [>Ps] au prétexte qu’il émane d’une plume se déclarant ouvertement plutôt incroyante. « Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille476456147.jpg devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. [4,Mt(I)] » Pour cette plume-là -comme pour beaucoup d’autres-, est "la lampe" ? est "la lumière brillant devant les hommes" ? Comment se fait-il que les marchands d’huile [75][76][77,Mt(2)][78,Mt(4)] soient fermés -leurs portes verrouillées [13, note 125]- quand, simultanément, tant de commerces douteux [79] sont ouverts ? Sur ce qu’elle voit de "ce que vous faites" (plus souvent égoïstes que les"sans-lampes" (!), acceptant plus facilement les guerres (!), plus de facilité à accepter l’injustice [4,Mt(III)] (!!!)), donc est le "bien" ? va-t-elle trouver matière à "rendre gloire à votre Père qui est aux cieux" ??? Voilà ce que -aux yeux de cette plume- font "souvent les croyants" : aurait-elle dû garder le silence pour ne pas se faire d’ennemis ? Elle met cela sous les yeux des croyants, et elle accuse [>Ps]. Oh certes, elle n’est pas Dieu ! Alors, de quel droit accuserait-elle ? Mais au fond, elle non plus "n’accuse pas pour les sacrifices" des croyants (pourvu que ce ne soient pas les incroyants qui en soient offerts !…), "leurs holocaustes étant toujours devant un Dieu" dont elle peine manifestement à "voir le salut". Aussi la question peut-elle être retournée [42] sans difficulté particulière [4, notes 75]à ceux qui auraient pu être tentés de la poser les premiers ; question rebondissant au fil des générations : de quel droit "les croyants" se font-ils voir "à réciter Ses lois, à garder Son alliance à la bouche, eux qui n’aiment pas les reproches et rejettent loin d’eux Ses paroles" ? Du droit de l’orphelin et de la défense de la veuve [>Is], peut-être ? Ce chemin-là, moult incroyants ne sont pas assez aveugles pour le prendre : seront-ils pour autant des "ennemis" ? Pas si sûr...

Psaume 50(49),7ac-8.16bc-17.21.23.{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*} 
« Écoute
[Pr][Mt(1/2)], mon peuple, je parle.
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
« Je ne t'accuse pas pour tes sacrifices
{Os}{Os}{Os}{Os}[Lc(7)] ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.
{Ps}{Ps}{Ps}

« Qu'as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche
[Mt(5)][Mc(2d1)],
toi qui n'aimes pas les reproches
(*)[1Jn(2)][2Tm(3)]
et rejettes loin de toi mes paroles
[Jn(3)] ?

« Voilà ce que tu fais [>414][Ex] ;
garderai-je le silence ?
Penses-tu que je suis comme toi ?
Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse.

« Qui offre le sacrifice d'action de grâce {Os}{Co},
celui-là me rend gloire :
sur le chemin qu'il aura pris,
je lui ferai voir le salut de Dieu. »

      "On aura pour ennemis les gens de sa propre maison" : si cela ne justifie pas nécessairement une ligne de front ouvert appelant à l’usage de l’artillerie lourde (!), cela ne signe pas davantage l’expression d’une option facultative, comme l’évoquerait par exemple la même phrase, tournée différemment : "Il se peut que sous telle -ou telle autre- condition, on ait pour ennemis les gens de sa propre maison". Sous-entendu : en surenchérissant "à réciter ses lois, à garder son 3083897171.jpgalliance à la bouche"[>Ps], en multipliant "les holocaustes de béliers et la graisse des veaux et les prières"[>Is]  (ce qu’il est loisible de traduire en fonction du contexte culturel du lieu et de l’époque, moins ouvertement sanglants dans une version contemporaine), cela devrait suffire à éliminer la condition même sous laquelle on déplorerait avoir -ou seulement risquer d’avoir- "pour ennemis les gens de sa propre maison". Après quoi, tout va bien puisque tout le monde [80, note 12] est "ami dans sa propre maison" : "rendons gloire, et offrons le sacrifice d’action de grâce"[>Ps], etc. Prévaut alors un merveilleux couplet final, sur le mode bucolique : « ils furent heureux, et eurent beaucoup d’enfants [81]… »
            Ah mon Dieu qu’c’est embêtant [82, APR note 22] ! Garderons-nous le silence ? Voilà en effet qu’en dépit de tant de sacrifices, surgit comme un "ennemi dans sa propre maison" ! Or, quel chemin aura-t-il pris, celui-là ? Celui sur lequel on lui fera voir le salut de Dieu ? Peu importe [83] en l’espèce… puisque nous sommes sur le mode bucolique. Or, sur ce mode-, que récite-t-on dans les chaumières hors des lois de Dieu ? De source sûre [84], on récite que celui-là a emprunté un chemin plus court… que celui du petit chaperon rouge [85][86]. Pis : on récite que celui-là "a pour ennemie" la grand-mère du petit chaperon rouge "dans sa propre maison" ! Voyons voir : à quoi exactement pourrait bien ressembler cet "ennemi" impromptu "dans sa propre maison" ?

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Livre d’Isaïe 1,10-17. {*}{*}{*}
Écoutez
[
Pr][Mt(1/2)] la parole du Seigneur, vous qui ressemblez aux chefs de Sodome ! Prêtez l'oreille à l'enseignement de notre Dieu, vous qui ressemblez au peuple de Gomorrhe ! À quoi bon m'offrir tant de sacrifices ? dit le Seigneur. Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux [*|*|*](*)(*)(*)(*), j'en suis rassasié. Le sang des taureaux, des "agneaux"© et des boucs, je n'en veux plus. Quand vous venez vous présenter devant moi [Mt(III),(VI)], qui donc vous a demandé d'encombrer mes parvis [Jn(1),Lc(5)][Jn(2)] ? Cessez de m'apporter de vaines offrandes [Ps][He][He][He] : l'encens, j'en ai horreur. Nouvelles lunes (*)[*|*], sabbats (*), assemblées [*], je ne supporte plus ces fêtes sacrilèges. Vos nouvelles lunes et vos solennités, je les déteste [Am][Am](*). Elles me sont un fardeau et je suis las de le porter. Quand vous étendez les mains, je me voile les yeux. Vous avez beau multiplier les prières [*][Jc(7)][Mt(VII),(XIII)], je n'écoute pas : vos mains sont pleines de sang [Is][Is][Am]. Lavez-vous, purifiez-vous [*], ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal [Mt(XIII)]. Apprenez à faire le bien : recherchez la justice (*)[Is][Pr][Sg(2)], mettez au pas l'oppresseur (*|*), faites droit à l'orphelin (*|*)[>105], prenez la défense [*|*|*] de la veuve [*][Is(2)].

            Bravo au lecteur perspicace, qui aura deviné à quoi exactement pourrait bien ressembler l’"ennemi" impromptu "dans sa propre maison" : du reste, n’aurait-il pas fallu se voiler les yeux pour ne pas avoir reconnu Messire loup ? Pouah : lui le premier, "il a beau multiplier les prières", ses pattes "sont pleines de sang" (ou n’attendons pas qu’elles le soient [87, note 16]), "ses actions sont mauvaises", "il ne cesse de faire le mal", etc. Le "loup"© est un fardeau et il y a de quoi être las de le porter : s’il y a bien un oppresseur à mettre au pas, c’est bien lui ! Le "loup"© : voilà le vrai problème.

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            « Pour ce qui est des vrais problèmes - comme le soutien aux femmes et aux enfants victimes de psychopathes, la nécessité d'apprendre aux femmes à reconnaître les hommes dangereux/pathologiques ou le problème de la violence verbale/psychologique - la France en est encore au Moyen-Age. [88,§14] » Ce qui n’est pas très gentil pour le Moyen-Âge qui, ici comme souvent ailleurs, est assimilé à une période obscurantiste, alors qu’au sujet de problèmes autrement plus vrais que ceux énoncés ci-dessus, il pourrait tenir la dragée haute [89] à notre époque si "évoluée". L’article étant titré par ailleurs « la décadence française », le Moyen-Âge ressemble donc à un âge "décadent". À considérer les "vrais problèmes" qui nous sont cités, les saisir à bras le corps est la seule "vraie" méthode qui puisse enfin nous extraire du Moyen-Âgedonc, de la "décadence: CQFD. Cela exprimé, personne n’ayant demandé à l’auteure de cet article d’aller encombrer les parvis de l’Histoire, elle en recherche moins la justesse de vue qu’à reproduire les clichés du genre. Sa thématique n’est d’ailleurs pas exactement de cet ordre, puisque prenant la défense du féminisme et de ses aléas : on ignore si la veuve y est incluse.
         « Malgré que la France se présente comme un pays moderne, la mentalité française est encore sous l'emprise du catholicisme, qui, rappelons-le, considère la femme comme la première pécheresse, la tentatrice éternelle responsable de la chute de l'homme. [88,§9] » En somme, les clichés du genre ne se limitent pas au fait historique, allant volontiers chatouiller d’autres domaines. Relever cette phrase n’a cependant pas ici pour vocation de brandir l’étendard de la défense du catholicisme : ce serait d’ailleurs presque hors sujet ! En effet, il est question plus haut d’"avoir pour ennemis les gens de sa propre maison". Or, notre auteure se situe clairement comme "ennemie" d’une maison gangrenant de son "emprise" une "mentalité française" dans laquelle elle ne se reconnaît pas… et dans laquelle elle démontre ne pas souvent entrer : sinon elle saurait que la dite "emprise" est pour le moins relative, ce qui ne date pas d’hier. À cet égard, il suffit de relire le psaume et Isaïe… dont les contenus ne ressemblent pas beaucoup à de "l'emprise" ! L’intérêt de citer la phrase ci-dessus était simplement de mieux situer son auteure, peu suspecte de vouloir passer pour une grenouille de bénitier ! Ce qui, en l’espèce, nous éclaircit le terrain : précisément –quoique un peu paradoxalement- avec le psaume et Isaïe. Ainsi, comment l’accuser pour ses sacrifices ? Ses holocaustes ? (en faveur de Dieu, s’entend : à l’encontre de ceux qui se profilent au travers de ses "vrais problèmes", il est à craindre qu’ils ne soient légion !…) Ils ne sont ni devant ni derrière. Réciter ses lois, garder son alliance à la bouche ? Elle ignore les unes comme l’autre. Offrir le sacrifice d'action de grâce ? Trop occupée à se rendre gloire de sa "modernité" ! Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, le sang des taureaux, etc. ? Fussent-ils déclinés sous une approche justement plus "moderne", elle n’offre rien de tout cela, ne risque en rien de rassasier. « Quand vous venez vous présenter devant moi, qui donc vous a demandé d'encombrer mes parvis ? » Quand donc est-elle venue se présenter ? Qui donc l’aura vue encombrer le moindre parvis ? Idem pour ce qui concerne vaines offrandes, encens, assemblées et autres prières. Ce qui ne signifie pas que tout ce qui s’ensuit est lavé et pur, que tout aille au mieux dans le meilleur des mondes… et que notamment justice et droit soient au top niveau ! Ce qui n’exclut pas non plus, à l’inverse, de se surprendre -entre deux accès de féminisme- à "accueillir un homme juste en sa qualité d'homme juste", ou encore donner à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits"… pourvu, naturellement, que l’un ou l’autre n’ait pas été "reconnu" parmi "des vrais problèmes" !

           Maintenant, puisque nous revenons à ces "vrais problèmes" que nous énonce gravement l’auteure, il serait dommage de s’en voiler les yeux en si bon chemin. S’il est entendu qu’elle s’affirme de ceux qui –hors de la maison- fustigent copieusement la "religion"[39, APR note 171][4, APR note 75/1] et ses pompes, n’est-elle alors que sous l’emprise de son propre jugement ? Parce qu’au vu "des vrais problèmes", il semble décidément que l’on entre en "psychopathologie"©[90][91] comme on entre en religion ! Avec "le soutien aux femmes et aux enfants victimes de psychopathes, la nécessité d'apprendre aux femmes à reconnaître les hommes dangereux/pathologiques ou le problème de la violence verbale/psychologique", nous avons de fait les trois piliers de l’église "psychopathologue"©[92][93][94][95], toujours plus de sacrifiés en holocaustes [96]. (Ce qui ne dissuade pas la même source d’information de déplorer cette industrialisation du sacrifice, lui ayant fort justement consacré ses propres colonnes [97] !) Aux béliers, veaux, taureaux, agneaux et boucs, on substituera le seul "psychopathe dangereux/pathologique violent verbal/psychologique"©©©. Si cette redoutable appellation est trop longue à prononcer par la bouche [98] du néo-fidèle [99, note 52], aucune importance : s’il crie simplement au "loup"©, tout le monde [80, note 12] comprendra ! Le mot étant plus court, il gagne ainsi un temps précieux [100,3] qu’il peut mettre à profit pour fuir [101, notes 1 à 3][102][103] : viiiiiiiiiiiiiiiite ! Dans la nouvelle religion, plus besoin de venir présenter le "loup"© devant le grand prêtre [104] : il l’a déjà "reconnu"[105][106] avant même de le "connaître" (d’où, braisemblablement, sa qualité de grand prêtre [107]…) ; encore du temps de gagné, et des parvis désencombrés. Si l’encens est également absent, le symbole [108, note 4/2] demeure, tant il est brai que les gourous encensés internationaux [109][110][111][112][113][114][115] de la "sainte psychopathologie"© se bousculent au portilloncelui-ci étant d’ailleurs une grande porte [4,Mt(XI)] dans un réel qui est là pour tous [108, AV note 41], afin que nul "agneau"© "victime verbale/psychologique"[116] ne se sente exclu. Question nouvelles lunes [117][118][119], sabbats [120], assemblées [121][121bis], fêtes sacrilèges [122] et autres solennités, "le problème" serait plutôt de savoir par quoi commencer ! Sinon, après ce bref tour d’horizon -et en nous voilant les yeux-, il devrait nous apparaître assez limpide que l’auteure ne cultive décidément aucune accointance avec la religionAussi ne sera-t-il pas nécessaire d’apprendre aux hommes (du moins, les survivants) à reconnaître que le "loup"© est le premier pécheur, le tentateur éternel responsable de la chute de la femme ne l’ayant pas reconnu à temps.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société         Blague à part"on aura pour ennemis les gens de sa propre maison" : ce qui est écrit dans l’Évangile, non dans un traité "scientifique"©[87][87bis] se proposant de vulgariser "le soutien aux femmes et aux enfants victimes de psychopathes -"ennemis de leur maison"-, la nécessité d'apprendre aux femmes à reconnaître les hommes dangereux/pathologiques -"les ennemis hors de leur maison… comme dans leur propre maison"- ou le problème de la violence verbale/psychologique"[105,im.2][123, notes 27 à 29][124][124bis][125, note 78?] : autrement dit, le problème de "l’inimitié" ! "On aura" : verbe conjugué au futur quasi impératif, non au conditionnel. Soit, non conditionné à des hasards d’heureux héritages génétiques [126, APR note 36][127], de naissances ou de rencontres : n’aurait "pas d’ennemis", par exemple, le grand, beau et riche prince charmant [128] ne distillant que sympathie autour de lui, soucieux de ce que tout le monde s’aime [129][130; ce qui nous ramène au mode bucolique, façon île aux enfants [131][132][133] mâtinée de bisounours [19, APR note 195][39, AV note 189][134, notes 46,47][135][136]. Dans cette continuité, n’aurait "pas d’ennemis" celui qui va dénoncer "l’ennemi" auprès de tous ses amis [137][14,Jn(1)] qu’il soutient et qui le soutiennent [35, note 59][138, note 6][139, note 26][140]par beau temps [141][142][143][114, notes 12,13]. Or, cet "ennemi"-là foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétén’est pas tant le Hun [144] conquérant, assoiffé de sang -soucieux de ce que tout le monde se massacre et s’étripe !- que celui venant faire tache dans le décor idyllique du tout-le-monde-s’aime-en-mode-bucolique, dont le commandement suprême veut… qu’"on n’ait pas pour ennemis les gens de sa propre maison" (!?) : "l’inimitié" de celui-là tient donc surtout à ce qu’il dénonce de son côté l’aspect par trop idyllique du décor. Par conséquent, il fait doublement tache : en faisant des reproches à contretemps [>Ps][13,2Tm(3)], et en incarnant "l’ennemi de sa propre maison". Aussi, devient-il "nécessaire d'apprendre" qu’il "ne devrait plus y être"©[73, notes 115 à 117] afin de restaurer le commandement suprême [13,Mc(2)]. De fait, "l’ennemi" étant alors rejeté loin de soi [>Ps][145, notes 93 à 115], le mode bucolique peut reprendre ses prérogatives : le silence revenir, puisqu’il n’y a plus personne susceptible d’accuser sous vos yeux [>Ps] : ne restent que "ceux qui vous aiment"[4,Mt(V)]!
            Ainsi, sous les auspices du Synthé Psy [13, APR note 158][4, APR note 71], nous savons que si les psychologues ne recommandent habituellement pas l’évitement [146, AV note 80][14, note 122], ils sont toujours prêts à faire une exception très délibérée [134, APR note 80][100,8] à grand renfort de "non-existentialisation"©[9, APR note 76][147, note 34][13, APR note 191][4, APR note 281][0, notes 212 à 216], sitôt qu’entrent en jeu les soucis liés à "la nécessité de soutenir" la tranquillité d’esprit [0, notes 10 à 12]. Ce qui est de guerre absurde [148]… mais néanmoins de "bonne guerre" pour qui les Psaumes, Matthieu, Isaïe -et la multitude de leurs amis de toutes générations- passent largement par-dessus la tête : à l’instar, notamment, de l’auteure citée plus haut. Sous la plume de celle-ci, par exemple, nous savons où, faute de mieux, se situent "les vrais problèmes" (!). Incidemment, nous apprenons dans le même articlevia un discours manifestement hostile à "l'emprise du catholicisme"- que "la nécessité d'apprendre" les Psaumes, Matthieu, Isaïe -et la multitude de leurs amis de toutes générations- lui est parfaitement étrangère.

36547511.jpg[>204]


         Sous l’auspice du Saint-Esprit [13,2Tm(1),Jn(3,4),Ac(2),Ga] (qui risque fort de passer pour une "emprise" hors de la maison !), où donc se situent -ou devraient se situer- "les vrais problèmes" chez celui qui aime à dire qu’il suit le "catholicisme" en sa qualité de disciple [>Mt]… et en dépit de son "emprise" ? Pour celui-là, il devrait être relativement normal [149, note 102] (pas même extraordinaire [4, Mt(V)]) que "les vrais problèmes"gravitent plutôt autour de la foi et du salut : du sien, de celui des gens de sa propre maison, et de celui des gens hors de la maison pour les plus téméraires. (Il est bien spécifié en introduction du paragraphe :"sous l’auspice du Saint-Esprit" ; soit "avec une grande patience et avec le souci d'instruire"[13,2Tm(3)], non celui de convaincre [150, APR note 7] à tout prix : à commencer par celui de la liberté de chacun [151][152?]). Pour autant, le Saint-Esprit ne fait pas de lui… une sorte de "pur esprit" (!), comme libéré "des problèmes"propres à tout un chacun, aussi "vils" ou terre à terre que ceux-ci puissent apparaître [153!] : simplement, même les "problèmes" les plus immédiats sont censés se greffer sur "les vrais"et non "les vrais" venir arroser a posteriori [19, APR note 185][124, APR note 44][154, APR note 82][147, APR note 25] des faux problèmes d’eau bénite [155, note 52][39, note 17/2, APR note 60/2] à n’importe quel prix. À quoi bon s'offrir à tant arroser ? Tôt ou tard, l’arroseur finit par être lui-même arrosé [156] jusqu’à avoir pour amie la serpillière de sa propre maison [157]... tout en ayant gagné de nouveaux "ennemis" au "catholicisme" : c’est dire le caractère relatif de l’"emprise" du Saint-Esprit.

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         Pour le reste, sous un tel auspice et même à faire abstraction de ces habituelles recommandations (!), le programme traitant "des vrais problèmes" n’est pas si ésotérique : il nous est précisé noir sur blanc par Isaïe ! "Cesser de faire le mal, apprendre à faire le bien : rechercher la justice, mettre au pas l'oppresseur, faire droit à l'orphelin, prendre la défense de la veuve". Cette ligne de conduite serait-elle devenue caduque parce qu’appartenant à l’ancienne Alliance ? Dans ce cas, ce serait là une bonne nouvelle : le mal aurait cessé, "la nécessité d'apprendre" à faire le bien serait superflue, tant il suinterait de partout : à se demander si on ne le cueille pas dans les arbres en toutes saisons ? La justice se surpasserait en légalité et maître Eolas [154, note 51>158(§23)][159, note<147>]se ferait "ennemi dans sa propre maison" ! C’est au grand galop [160][161][162][163][164][165][166][167][168][169][170]

podcast...que
l’oppresseur est mis au pas (au moins au pas-"existant"©[0, note<147>] !), que le "droit"©©©[42, note 1] fait l’orphelin [171][172][173, APR note 105], la défense [174][174bis][174ter] la "veuve"©[175][176]. Tout bien considéré, hors quelques étranges [177,[4]>178] détails de dernière minute (propres à certaines maisons) qui nous distrairaient un tantinet de l’essentiel [108, APR note 30?], la feuille de route "des vrais problèmes" façon "catholicisme" est-elle finalement si extraordinaire [4,Mt(V)] aux païens eux-mêmes ?

Lucky Philuke[*]

         "On aura pour ennemis les gens de sa propre maison" : "malgré que la France se présente comme un pays moderne" c’est-à-dire, affranchi pour une part de "l'emprise du catholicisme(qu’on le déplore ou s’en réjouisse)-, la "libération" de cette "emprise" a-t-elle, peu ou prou, rendu vraiment caduque la possibilité d’avoir de tels "ennemis" ? En d’autres termes, considérer que ce qu’émet la plume de Matthieu appartient à de vieilles lunes contribue-t-il à ce que désormais "on n’ait pluspour ennemis les gens de sa propre maison" ? Pour tenter d’y répondre, qu’est-ce que recouvre "sa propre maison" ? La définition la plus évidente, immédiate et visible vient se greffer sur le contenant matériel : un toit et des murs : déjà, est-il besoin de "l'emprise du catholicisme" pour en bénéficier ? Bien sûr que non. Mais à quoi bon le plus spacieux des contenants s’il n’y a pas de contenu ? Or –et c’est paradoxal !- la maison-contenu embrasse une réalité infiniment plus large que la maison-contenant. Ce que Matthieu laisse percevoir par ailleurs : "là où les voleurs percent les murs pour voler"[4,Mt(VIII)], ce n’est pas là où l’Évangile devient tout à coup une sorte de traité de lutte contre le cambriolage !
         Maintenant, on n’a pas attendu "l'emprise du catholicisme" pour que sous un même contenant, "on ait pour ennemis les gens de sa propre maison" : dans une simple fratrie d’enfants, il suffit que les caractères soient assez… différents (!) pour goûter quotidiennement aux "ennemis" de sa propre maison. À l’autre extrémité de l’existence, il suffit qu’une partie fraîchement éteinte du contenant quitte définitivement sa propre maison, pour observer de remarquables "ennemis de sa propre maison"[179]. « Voyez comme ils s’aiment… -Attendez qu’ils héritent ! [180, APR note 27] » Entre ces deux extrêmes, alors, inutile de vous dire [101, AV note 13] que les occasions d’"avoir pour ennemis les gens de sa propre maison" ne manquent pas : ceci que l’on soit -ou non- sous "l'emprise du catholicisme". Qu’une fille soit par exemple sous "l'emprise" de sa mère [181,Mc(8)][19, notes 141,142][159, APR note 60] plutôt que sous "celle" de… son mari, et nous obtenons sans difficulté particulière [4, notes 75] des "ennemis de sa propre maison"[17] d’excellente facture : cela sans même qu’ils n’aient à s’introduire nécessairement –ou y demeurer- dans les murs de la maison-contenant ! Ce sont d’ailleurs les mêmes qui, sous "l'emprise du"… Synthé Psy, vont se lier d’"amitié" avec des "ennemis de sa propre maison" encore plus emblématiques : ceux qui, tout en n’ayant jamais introduit le quart de l’orteil dans "la propre maison" d’autrui [182, note 17][183, APR note 194][184][185][186] –mais s’en présentant comme des "amis"[4,Mt(XII)][187]-, se croient néanmoins investis du pouvoir [177,[6]] (magique [188], pour le moins !) d’y déterminer à distance [189, notes 73 à 75][183, notes 32,104][190, APR note 82] qui est "digne" d’en être "l’ami", qui en est "indigne"leur pouvoir s’étendant jusqu’à (faire [191]) séparer les uns des autres [154][125][125bis][192], sans même "un simple verre d’eau" de raison [193][194][195][196][197] susceptible de justifier leurs "instructions" !
         Sur un cercle plus large, on n’a pas attendu non plus "l'emprise du catholicisme" pour que sous un même contenant, "on ait pour ennemis les gens de sa propre maison" : si cette "maison" s’incarne par exemple sous les traits d’un parti politique, n’a-t-on pas tôt fait d’en observer, quelles qu’en soient les orientations, diverses ramifications qui le subdivisent en "courants" (jusqu’à, parfois, se séparer pour former une nouvelle "maison" autonome : un autre parti) ? Les gens qui intègrent ces "courants" seront-ils inconditionnellement "amis" de ceux qui en intègrent un autre ? Tant que cela n’a pas mené à la séparation, tous sont pourtant bien de la même "maison" ! Etc., etc. : en tout temps comme en tout lieu, ne sait-on pas parfaitement se passer de "l'emprise du catholicisme" pour "avoir -peu ou prou- pour ennemis les gens de sa propre maison" ?

         "L'emprise du catholicisme" ? Fort bien : alors, revenons à présent à une "maison" commune s’affichant ostensiblement sous une telle "emprise". Mieux encore : appuyons la dite "emprise" par l’intervention de Jérémie -pour l’ancienne Alliance- et de l’Apôtre des païens pour la nouvelle :

[Dimanche 22 juillet 2012]
Livre de Jérémie
23,1-6. {5-8}{*}{33,14-16 }{5-8}{5-8} 
Parole du Seigneur : Misérables bergers, qui laissent périr et se disperser les brebis de mon pâturage ! C'est pourquoi - ainsi parle le Seigneur, le Dieu d'Israël, contre les pasteurs qui conduisent mon peuple -
À cause de vous, mes brebis se sont égarées et dispersées, et vous ne vous êtes pas occupés d'elles. Eh bien ! Moi je vais m'occuper de vous, à cause de vos méfaits, déclare le Seigneur. Puis je rassemblerai moi-même le reste de mes brebis de tous les pays où je les ai dispersées. Je les ramènerai dans leurs pâturages, elles seront fécondes et se multiplieront
[Ez][Ez]. Je leur donnerai des pasteurs qui les conduiront [He] ; elles ne seront plus apeurées et accablées, et aucune ne sera perdue, déclare le Seigneur. Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je donnerai à David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice. Sous son règne, le royaume de Juda sera sauvé, et Israël habitera sur sa terre en sécurité. Voici le nom qu'on lui donnera : « Le-Seigneur-est-notre-justice ».

[Dimanche 22 juillet 2012]
Lettre de saint Paul Apôtre aux
Ephésiens 2,13-18. {12-22}{12-22} 
Frères, vous qui autrefois étiez loin du Dieu de l’Alliance, vous êtes maintenant devenus proches par le sang du Christ. C'est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, Israël et les païens, il a fait un seul peuple ; par sa chair crucifiée, il a fait tomber ce qui les séparait, le mur de la haine, en supprimant les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Il voulait ainsi rassembler les uns et les autres en faisant la paix, et créer en lui un seul Homme nouveau. Les uns comme les autres, réunis en un seul corps, il voulait les réconcilier avec Dieu par la croix : en sa personne, il a tué la haine. Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches. Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons accès auprès du Père, dans un seul Esprit.

            N’est-ce pas une bonne nouvelle, en effet ? Sous "l'emprise du catholicisme", c’est à peine si les brebis du pâturage osent encore s’égarer et se disperser. Elles sont fécondes et se multiplient (aïe : sous forme de lapins [7][198][199] ; première anicroche au tableau idyllique…) Elles ne sont plus apeurées ni accablées (aïe derechef : sous leur nouvelle forme, c’est particulièrement difficile [4, notes 75] à vérifier ; elles sont dans leur terrier [8]…), et aucune n’est perdue. A fortiori, aucune ne cherche à perdre l’autre. Voici donc "venus les jours où l’intelligence" est entrée hors service en action, le droit et la justice [42, note 1] exercés dans le pays… façon protection des citoyens [154, AV note 81][159, APR note 141] afin que Raihël habite sous sa terre [9] en sécurité [200, note 31]. Voici le nom qu'on lui donnerait… si nous n’étions pas officiellement sous "l'emprise du catholicisme" : « Le-Baigneur-est-notre-justice-psychique [41] ». Assurément, le royaume de Judas est sauvé [201][202][203][204][12][205]

INTELLIGENCE SERVICE

            Les prescriptions juridiques de la loi de Moïse étant déjà supprimées, il reste bien à "rassembler les uns et les autres en faisant la paix, et créer en lui un seul Homme nouveau" : malheureusement [108, APR note 30], le programme accuse un léger retard, un autre "homme nouveau"©[113][115][206] étant venu s’interposer entre temps. En son ex-personne [39, notes 260,268][207], lui aussi a tué la haine. Seulement voilà : contrairement au Christ -qui est notrePas de mur paix-, ce n’est pas du tout par sa chair crucifiée, mais par son esprit crucifié d’une regrettable anomalie "génétique"©[4, note 247] lui ayant malencontreusement coupé l’accès à "l’équilibre chimique de son cerveau"©[208][112][209, note 65]. Or, différentes "études"© n’ont pas manqué d’en révéler le funeste "résultat"©[4, note 314] : l’amour aussi est tué en lui [207,[16]][14] ! (C’est d’ailleurs comme cela qu’il a tué la haine : pas d’amour, pas de haine non plus…) Aussi, affligé d’un tel handicap qui le prive d’âme [210, APR note 92], comment pourrait-il être encore "maintenant proche par le sang du Christ" ? Donc, ce n’est pas tant que nous voulions rebâtir le mur de la haine : CONSTATONS [10, note 246/2][19, note 122][42, AV note 149] simplement qu’étant le "loup"©, la paix n’est pas pour lui puisqu’il n’est ni loin ni proche. (Quoique le "mieux"©[211, APR note 33] commande [13,Mc(2)] néanmoins qu’il ne soit pas trop proche ! À cet égard, la perfection [4,Mt(V)] est atteinte dans sa déclaration de "non-existence"©[13, APR note 191][0, note <147>][212, APR note 135][213][214][215][216] par un "spécialiste"©[82][217]…) Pour lui, en méfait, les uns et les autres [35, note 59][0, note 138 à 140] nous avons accès auprès du faux père [218], dans un sale esprit [219].

            C’est que lui aussi veut rassembler les uns et les autres en faisant la paix [220], et récréer [221] en lui un seul homme "nouveau"©[222, APR note 40]. Son "prédécesseur" a fait tomber ce qui séparait, le mur de la haine, en supprimant les prescriptions juridiques de la loi de Moïse ? Lui fait beaucoup "mieux"© : il sépare ce qui "va"©[87, notes 16, 64][223][224] faire "tomber" l’"agneau"©, le néo-"mur de la haine"©, idéalement concentré sur un seul "loup"©[0, notes 14,15], celui-là formant environ 6%[113, notes 40 à 46][114,[7]][115, note 77] : unemisère de muret (tant il est accessible au saute-mouton [115, note 59][225][226, APR note 43][227, notes 36,37][228, notes 50,51][229, notes 36,37][230, notes 28 à 30]), comparativement au rempart d’"amour"© érigépar les "agneaux"© ! Ce faisant, afin de "supprimer"© ce dernier, lui aussi supprime les prescriptions juridiques de la loi de Moïse… ainsi que celles de toute loi [231, notes 93 à 98] -antérieure, contemporaine ou postérieure, excusez du peu (!)- : l’usage tranquillisant [0, notes 10 à 12][232] démontre en effet que la sienne prédomine [121][121bis][216, notes 246>247] de loin sur ceux qui lui sont proches [0, notes 13/2 à 28][233][234]. Pour autant, si cette prédominance s’établit déjà sur la substantielle différence pouvant exister entre l’"agneau"© repu d’herbe verte [80] et le "loup"© impécunieux [214, notes 205,206], elle ne saurait nécessairement être confondue avec quelque éminence [114, note 29][235, APR note 48] géographique : au contraire, n’est-il pas remarquablement plus aisé de mordre au mollet lorsqu’on est plutôt bas [236] sur pattes [237][238][239] ?

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Fin au 9 août 2012

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