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vendredi, 21 septembre 2012

C.Q.F.D. (Ce Qu’il Faut de Docteurs…)

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(*) - [*][*][*]  - (*)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,9-13. (*)(*){*}(*){*}
{Fête de
saint Matthieu, apôtre et évangéliste}
{*}/{
Lc}{Lc}{Mc}{Lc}{Mc}{Lc}{Mc}{Lc}
Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit.
Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « CE NE SONT PAS LES GENS BIEN PORTANTS
[69>73] QUI ONT BESOIN DU MÉDECIN, MAIS LES MALADES. Allez apprendre {*}[*] ce que veut dire cette parole : C'est la MISÉRICORDE[52>54] que je désire, et NON les SACRIFICES [14][5][10]{*}[2,3]{*}[Mc(2)][?][Ps+Is][23>26]. Car je suis venu appeler non pas les justes [Jr(1)][160][Jc], mais les pécheurs. »[Mt]


         Allons apprendre ce que veut dire cette parole qu’un autre a prononcée en son temps (à qui a d’ailleurs été dit : « Suis-moi. »[1]) : « Tu as les paroles de la vie éternelle. »[2,Jn(2),AV note 226] Que sont donc des "paroles de la vie éternelle" ? des paroles de l’au-delà… ou seulement de l’au-delà ? D’un au-delà dimensionnel, assurément : dans le sens où elles émanent d’une dimension autre, non immédiatement perceptible à notre univers tridimensionnel [3, note 2]. Ce qui ne veut pas dire qu’elles lui soient complètement étrangères ! Sinon elles ne seraient plus "qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit"[4,1Co, APR note 48]. Ce qui veut dire qu’elles lui sont si peu étrangères… qu’il n’est déjà pas interdit d’aller les apprendre (ou pas), puis de les comprendre (ou pas [5][6]), voire de pousser l’outrecuidance à les appliquer [7,Jc(1>7)][8,Mt(2)+Dt+Jc]… ou pas [9, note<414>]. Par définition (non rédéfinissable [10, APR note 129][11, note 16] !…), des "paroles de la vie éternelle" ne résonnent pas exactement comme des paroles de la vie temporelle. Elles n’interdisent pas de telles paroles, ne les étouffent pas, etc. ; au contraire, il faut bien user de ces paroles de la vie temporelle, afin de mieux pouvoir recevoir les autres en écho, qui leur donnent alors un certain relief : le recours aux paraboles [12], notamment, puisait sa raison d’être dans cette nécessité.
         Or, si "les paroles de la vie éternelle" n’interdisent pas celles de la vie temporelle, ne les étouffent pas, etc., il semble qu’il n’en aille pas toujours de même en sens inverse ! À cet égard, pas même besoin d’aller chercher de la persécution externe : au moins depuis Moïse, on sait parfaitement que la tentation lancinante du saute-mouton [18, note 59][19, notes 225 à 230] "aide" beaucoup en interne : qui à en ajouter, qui à en enlever [8,Dt]. Pour ce qui est d’en enlever, cela s’exprime plutôt clairement [11!] : on vous dit : « Suis-moi. », mais on ne se lève pas et on ne suit pas… ou bien -si on s’était levé dans un premier temps- on "s’en va et on cesse de marcher avec"[2,Jn(2)] ;"paroles de la vie éternelle" ou pas, on baigne encore dans la vie temporelle et ses multiples aléas. Pour ce qui est d’en ajouter… "Jésus savait en effet depuis le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas, et celui qui le livrerait"[2,Jn(2)] ; depuis lors, nous le savons aussi… ou croyons le savoir, précisément en ajoutant un nom ! Un nom auquel tout le monde [20, note 67] pense, assurément [21]… mais tout le monde n’est pas Apôtre, prophète, missionnaire officiel de l'Évangile, pasteur ou enseignant [>Ep]. Et personne ne lit chez Jean ce nom : tout simplement parce qu’il ne l’a pas écrit.


         Dans ce cas, apprenons également ce que veut dire cette parole ; et ce, "depuis le commencement"sans que la fin n’en ait jamais été sonnée pour l’heure : il y a "ceux qui ne croient pas, et celui qui le livre". La conjonction "et" n’est pas neutre : elle indique que "celui qui le livre" est placé avec "ceux qui ne croient pas" ; mais par contraste, elle n’indique pas moins que "celui qui le livre" n’est pas -d’origine-, de "ceux qui ne croient pas" : il est donc de ceux qui croient. À ceci près que celui-là est placé avec "ceux qui ne croient pas" : ce qui veut dire qu’il est de ceux qui croient croire, de ceux qui disent croire, ou encore de ceux ayant quelque intérêt (inavouable) à faire croire qu’ils croient. À l’inverse, vaut une certaine symétrie : "ceux qui ne croient pas" sont placés avec "celui qui le livre" : ils ne sont pas -d’origine, en tout cas- avec ce dernier. C’est la miséricorde qu’Il désire ? Voilà qui tombe à point nommé… depuis que ce nom -auquel tout le monde pensait- commence à se trouver ici ou là moult compagnons, que l’on aurait bien volontiers sacrifiés [12, notes 23 à 26]!…
         L’autre précieuse information de cette phrase… est plus rassurante, étant d’ordre numérique : "ceux qui ne croient pas" sont donc plusieurs ; "celui qui le livre" est singulier. Voilà qui nous permet d’apprendre –et c’est heureux !- que "ceux qui croient" sans livrer sont en plus grand nombre que celui qui… est conjugué au singulier. Pour autant, si celui-là était l’unique de son espèce si celui auquel tout le monde pensait avait éteint l’espèce avec lui–, il ne serait pas nécessaire d’avoir à cœur de garder l'unité dans l'Esprit par le lien de la paix [>Ep], cette unité coulant de source chez tout le monde, les uns les autres se supportant avec amour, etc. Pour tout dire, il serait même stupide [12, note 121][22, notes 328,329] de mettre Paul en prison à cause du Seigneur !…

Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 4,1-7.11-13 {*}{*}{*}{*}
Frères, moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous encourage à suivre fidèlement l’appel que vous avez reçu de Dieu : ayez beaucoup d'humilité, de douceur et de patience
{!}, supportez-vous les uns les autres avec amour [1Co(>48)][!] ; ayez à cœur de garder l'unité dans l'Esprit par le lien de la paix {*}[*]. Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il n'y a qu'un seul Corps et un seul Esprit. Il n'y a qu'un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous. Chacun d'entre nous a reçu le don de la grâce comme le Christ nous l'a partagée. Et les dons qu'il a faits aux hommes, ce sont d'abord les Apôtres, puis les prophètes [152][86>110][Mt(XII)] et les missionnaires de l'Évangile, et aussi les pasteurs et ceux qui enseignent. De cette manière, le peuple saint est organisé pour que les tâches du ministère soient accomplies, et que se construise le corps du Christ. Au terme [1], nous parviendrons tous ensemble à l'unité dans la foi et la vraie connaissance du Fils de Dieu, à l'état de l'Homme parfait, à la plénitude de la stature du Christ.


            État et plénitude qui, eux aussi, ressortent d’une vie éternelle qui, pour le moment, a fort à composer avec les aléas d’une vie plus temporelle. Quoi qu’il en soit, les paroles s’y afférant sont là, qui y préparent : « Tu as les paroles de la vie éternelle. » Lorsqu’il a prononcé foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétécelles-ci, Simon-Pierre ne voulait pas dire que lui "avait reçu le don de la grâce" de les comprendre mieux qu’un autre (il lui arrivera parfois de démontrer le contraire [23] !)… mais qu’il les acceptait, à ce titre précis de "paroles de la vie éternelle". À ce titre-là, elles s’inscrivent bien sûr dans le temps, mais demeurent intemporelles en soi. C’est-à-dire qu’elles sont indépassables… et surtout pas par des paroles de la vie temporelle : ce serait là comme demander au moucheron [24] d’embrasser à lui seul toute la réalité du chameau [8,Mt(4)]. Le cœur en est invariable, contrairement à l’habillage qui -sans nécessairement suivre la mode !- s’adapte au lieu et à l’époque. Ainsi, prenons par exemple -extrême- la roue d’un char romain de l’Antiquité : qu’a-t-elle de commun avec une roue de train d’atterrissage de Boeing 747 ? Sa fonction de support mobile d’un véhicule, naturellement. Maintenant, personne ne songera un instant à remplacer une roue de train d’atterrissage par une autre… de char romain ; personne ne songera davantage à fixer une roue de Boeing sur l’essieu dudit char. Au titre de roue de char romain, elle n’est pas indépassable : elle est même archi-dépassée au sein du hangar d’entretien d’un terrain d’aviation. Cependant, il reste à son sujet un constat intangible "qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous" : c’est une roue ! À ce titre-là, en revanche, elle reste indépassable. On peut éventuellement élargir ce "règne", ne gardant que l’aspect géométrique de l’objet : c’est un cercle. De cette manière, "l'unité circulaire" (!) peut s’organiser également avec maints objets n’ayant aucunement pour objectif premier d’être utilisés comme supports propres à mouvoir un véhicule : depuis le simple couvercle de casserole, jusqu’au plus complexe disque dur de l’ordinateur, etc.
3119005300.jpg         « Tu as les paroles de la vie éternelle. » Il n’y a donc rien de moins dépassable -rien de moins périssable- que ces paroles de la vie éternelle : qu’on les accepte comme telles -ou non- ne les empêche nullement d’être telles. Les scribes [25] et les pharisiens n’étaient d’ailleurs pas les derniers à être divisés à cet égard, beaucoup d’entre eux étant justement de ceux qui ne les acceptaient pas. Maintenant, hors de leurs illustres démêlés contemporains avec Jésus, de nos jours, que représentent-ils, ces scribes et pharisiens ? L’équivalent humain de… la roue du char romain [26, APR note 62][27, APR note 30], grains de poussière "historiques"[28, APR note 1] qui tourneraient vraisemblablement de l’œil à la vue d’un Boeing 747 en phase d’atterrissage ! Autres temps, autres mœurs, etc. Or, s’il n'y a qu'un seul baptême, ce n’est pas parce que Paul a "oublié" d’y inclure le baptême de l’air ! C’est plutôt parce qu’avant terme, il reste "un peu" de travail afin de "parvenir tous ensemble à l'unité dans la foi et la vraie connaissance" : si une telle connaissance devait consister à évacuer sous le tapis les "grains de poussière historiques", il conviendrait d’en tirer la conclusion qui s’impose jusqu’au cœur du temporel lui-même : à savoir, faire désormais atterrir les gros porteurs sur le ventre… la roue étant manifestement "dépassée".

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         Dommage pour la plénitude de l’aviation. Mais nous devrions néanmoins trouver une large consolation. En effet, la roue n’existe plus ? En d’autres termes, exit les scribes et les pharisienset avec eux -comme autour d’eux-, tout ce que l'Évangile nous rapporte de peu glorieux. Ce qui est déjà une première bonne nouvelle pour nous, quelques désagréables impuretés humaines récemment rappelées [8,Mc(1)] "ne nous concernant plus"[30]. La deuxième bonne nouvelle est alors concomitante à la première, s’y greffant logiquement, et nous abreuvant généreusement de la large consolation entrevue : personne n’a plus "besoin du médecin" qui, d’ailleurs, n’existe plus et les malades non plushors (et en amont de) toute considération "non-existentialisante"©[2, notes 171 à 178][31][32, notes 163,164], naturellement !  C’est bien simple : si ce jour n’avait pas été consacré à fêter Matthieu, il s’en fallait d’un cheveu [33][34] que le malheureux ne fût oublié en de lointains méandres de l’Histoire !…

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      À moins, évidemment, que, relativement aux "paroles de la vie éternelle", nous considérions que les tâches du ministère restent à accomplir, que le corps du Christ soit encore en chantier de construction [>Ep] ? Ce qui veut dire qu’au regard de paroles d’une vie plus immédiatement temporelle, il conviendrait d’en tirer différemment la nouvelle conclusion qui s’impose : la roue subsiste encore… et avec elle, médecins et malades. Ici, de fins observateurs pourront faire remarquer -non sans raison- que, même à laisser de côté "les paroles de la vie éternelle", c’est un constat que tout un chacun peut aisément établir ; plus particulièrement encore si on est soi-même médecin… ou malade. De fait, si de l’eau a coulé chenil en constructionsous les ponts depuis la Capharnaüm d’il y a deux mille ans, si cette même Capharnaüm fait aujourd’hui pitié à visiter, il subsiste néanmoins quelques impondérables au-delà de ses pierres : à commencer par les médecins et les malades.


         "Beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples". Certes, la dénomination de "publicain" n’est plus très tendance ; mais Matthieu n’était-il pas des mieux placés pour nous expliquer en personne de quoi il retourne : un collecteur d’impôts… et nul ne sache que l’impôt (et par conséquent, sa collecte) fusse passé de mode ! C’eût été là assurément une troisième bonne nouvelle… que n’importe quel contribuable de bon sens se fera un plaisir de démentir. Dès lors, le collecteur d’impôts peut venir prendre place de nos jours avec les médecins et les malades, sans que nul n’y décèle le moindre anachronisme. Il devient même possible d’enfoncer le clou en direction du contribuable un rien rebelle… toujours au moyen de cette conjonction "et", qui produit un effet comparable à celui que nous avons noté plus haut, au sujet de "celui qui le livre" et "ceux qui ne croient pas"[0, APR note 21]. C’est-à-dire qu’à l’examen immédiat -mais superficiel-, les publicains sont associés aux pécheurs… et qu’à mieux y regarder, si les publicains se confondaient en tout point [35,1][36,1] avec les pécheurs, il n’y aurait besoin ni de les associerni de ce fichu "et" ! De plus, rappelons que si Jésus "mange avec les pécheurs", Il ne mange pas la moindre miette de contribution au péché ; au contraire, "évitant d’être pour les gens une occasion de chute", Il n’en contribue pas moins au règlement de l’impôt… à Sa manière [37,Mt(1)]. Ce qui suffit, à défaut de le bénir aussi explicitement que des réalités moins désagréables, à ne pas le vouer -lui, et ses collecteurs- systématiquement à la géhenne !…
         Quant à la dénomination de "pécheur", elle non plus n’est plus très tendance ; il est vrai qu’il n’est pas difficile de l’associer à la "religion"… qui l’est tellement moins que la tendance [38] s’en fait très exactement inverse [39, note 171>]. Aussi, plutôt que de dissocier le péché du pécheur, est-il plus simple d’en éradiquer le concept [27, notes 10 à 12][40, notes 25 à 30][10, note 123] et le mot [41, note<12>] : avec un peu de chance, la réalité qu’il recouvre suivra. Hélas, cette réalité du péché se révèle sourde [42] comme un pot [43][44][45, notes 149 à 152] ! (Attention : un pot n’est pas l’impôt…) En effet, on a beau lui dire sur tous les tons : « Suis-moi ! », elle couche l’homme afin que plus personne ne suive. Si Matthieu était encore collecteur d’impôt, ne serait-il pas alors des mieux placés pour nous appliquer quelques surtaxes maison ?


         À ce propos : de quel monde se revendiquent ouvertement (à défaut d’y appartenir réellement) ceux qui nous éradiquent du concept entre le fromage et le dessert ? Bingo : au monde de la médecine ! Ils nous confirment [46] ainsi eux-mêmes leur propre survie existentielle (!) en dépit des siècles passés : on peut aussi les rencontrer [47]… ou pas [48, notes 187 à 193][49, notes 267 à 270]. Eux-mêmes peuvent nous inviter à des tierces rencontres [50][22, note 337>51][52] en direction d’une catégorie de personnes qualifiées par eux d’"ordinaires"[51]quoique pas exactement [52][52bis] dans leur humanité [39, notes 260,268][53][54]-6, à ce qu’il paraît ! Pour répondre favorablement à une telle invitation, sans doute y faut-il également "beaucoup d'humilité, de douceur et de patience"[>Ep] ; mais il n’est pas certain qu’en dépit de cette ponctuelle actualisation d’un morceau de l’Écriture, les "invitants" aient beaucoup eu en tête saint Paul et ses Éphésiens -8… De leur côté, qui sait si les "invités" ne préféreraient pas aller à la rencontre du plus froid des publicains… quand bien même celui-là leur appliquerait une surtaxe de dix pour cent du montant de leurs impôts (!) ? Parce qu’avec celui-là au moins, on sait pourquoi on risque d’entrer en conflit :D ! Tandis qu’avec ceux que recommandent les "invitants", on sait simplement qu’il faut "oser" ce risque [22, note 336>55; mais le reste se fait extraordinairement vague [4, APR note 30][56]. Dans le strict cadre de la médecine, entendons : les "invités" ont un peu tous les droits, à commencer par celui d’examiner leur "invitation" sur d’autres fondements [57, note <419][58, notes 189,190]. À cet effet, nul besoin d’être spécialiste [59] : il suffit de savoir lire. Ainsi, le seul chapô d’en-tête n’a rien d’extraordinaire ou de vague : "Ignorant l'empathie et le remords, manipulatrices et charismatiques, ces personnalités ont en commun une « inflation de l'ego »"[51]. Les "invités", eux, n’ignorent pas ce qu’est l’empathie [39, APR note 129][60, APR note 55][61]… qui est d’ailleurs le seul mot de cette phrase à connotation médicale 8|, le suffixe n’étant pas sans renvoyer au  fameux pathos [62, notes 108,109][63] grec… voire à Paul lui-même : dans une version plus latine (patientia [64]) invitant, pour sa part, à "avoir beaucoup de patience"[>Ep][4,1Co, APR note 48>65]. Ce qui peut d’ailleurs entraîner un surprenant conflit étymologique… gréco-latin (!) : en effet, lorsque "l’empathie" s’exerce au sujet d’un pathos imaginaire et inexistant [66, note 16][67][68][69, notes 53 à 56], elle devient le signe parfait de l’impatience ! Alors, inutile de vous dire que c’est quelque chose d’assez [70, AV note 13] éloignant de "l'état de l'Homme parfait"[>Ep] encouragé par Paul  :$ !

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         Les "invités" n’ignorent pas davantage ce qu’est le remords… à moins évidemment qu’ils ne soient partie prenante du malheureux conflit gréco-latin : parce que le remords présuppose une boîte de vitesses avec une marche arrière fonctionnelle [71][72]. Quoi qu’il en soit, toutes les épithètes énumérées le sont au titre de traits de personnalité. De plus, tous ces traits sont ensuite placés dans un pot communnommé « inflation de l'ego ». Pourquoi pas ? Maintenant, encore une fois [73,[13]], c’est aussi un trait malheureusement [4, APR note 30] commun à l’ensemble de l’humanité [74, APR note 179] : pourquoi -au nom de quoi, inflation de legoet à quel titre- le concentrer sur une fraction seulement"minoritaire" afin de ne pas effaroucher les "invités" ? Parce que l’« inflation de l'ego » est plus nette sur cette fraction ? Sans doute, et après ? Doit-on en déduire qu’il n’y ait jamais aucune « inflation de l'ego » à déplorer du côté "invités"/"invitants" ? Dans ce cas, voilà une jolie performance, qui devrait combler Paul : avant même le terme, certains "seraient parvenus tous ensemble à l'unité"[>Ep], etc. !
         "Ce qui questionne les psychologues, c'est le manque de discernement dont fait encore preuve la société à l'égard de ces personnalités nocives : « Ils sont comme invisibles !» déplore"[51,§7] l’une d’entre elles, plus bas. Lisons : l’une d’entre "les psychologues" ; mais avec un minimum de discernement, une toute autre interprétation pourrait se faire jour à l'égard de cette phrase… pour qui se questionnerait  par exemple sur "les psychologues"[75][76][77, AV note 2][78] et leur discernementfût-il parfois très "chrétien"©[79][57, notes 516>537][80, note 86][81, APR note 41][82, note 91][83, APR note 18]. Pour ce qui concerne celle-ci, tenons-nous au vocabulaire employé : notamment par cette méchante -6 expression de "personnalités nocives". Méchante, parce que Paul passe complètement à la trappe… parce que commettre des actes nocifs est une chose (ce qu’on ne voit que trop, "en effet, dans nombre de faits divers"), être étiqueté d’une "personnalité nocive" en est une autre. "Chacun d'entre nous a reçu le don de la grâce comme le Christ nous l'a partagée ?"[>Ep] Pour tout "psychologue questionné" -très "chrétien"© ou non-, une "personnalité nocive" ne saurait en aucun cas avoir reçu le moindre don de la sorte, sa "nocivité" résidant explicitement dans une "personnalité" le condamnant, pour ainsi dire, à ne produire QUE des actes "nocifs". En imaginant un instant que tout "psychologue questionné" -très "chrétien"© ou non-, "ait beaucoup d'humilité, de douceur et de patience"… par laquelle de ces trois vertus se permet-il de condamner quiconque à avoir une "personnalité nocive" ??? « Ils sont comme invisibles ? » Il semble décidément qu’ils ne le soient pas pour tout le monde… notamment pour tout "psychologue questionné" -très "chrétien"© ou non- ayant reçu le don de la grâce d’une double vue si perçante qu’elle aussi "pénètre les cœurs et scrute les reins"[84,Jr(2), APR note 229] (la grâce de la miséricorde en moins [85], naturellement) ! Et comme ils ne sont pas invisibles pour eux, peut-être pourraient-ils nous partager leur méthode infaillible, qui leur permet de chiffrer si précisément le pourcentage de ces "personnalités nocives", tant à l'égard de leur globalité sur l’ensemble de la population [54, notes 40 à 46]… qu’ à celui de leur impeccable répartition selon leur sexe [45, 55, notes 166] lol. Comment ? Il s’agirait là d’un "secret professionnel"©[86, APR note 95] :x ? Dans ce cas, il ne faut pas venir "déplorer le manque de discernement dont fait encore preuve la société" :'(, celle-ci n’ayant nullement reçu le don de la grâce d’une double vue si perçante qu’elle "pénètre les cœurs et scrute les reins" !!! En revanche, il est permis de vivement se questionner sur le manque déplorable de preuves [87][88][89][90!] de tout "psychologue questionné", très "chrétien"© ou non. « Ils sont comme invisibles ? » Et après ? Personne n’a pensé [91?][92…] que s’ils étaient comme invisibles, ce pourrait être tout simplement… parce qu’ils sont invisibles [69, notes 53 à 56] :P hors de certaines "personnalités"© que Paul, lui, nous engage à NE PAS (dis)qualifier avant terme ?

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[Dimanche 23 septembre 2012]
Livre de la
Sagesse 2,12.17-20 {*}{*}{*}{*}
Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s’oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d’abandonner nos traditions. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira. Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l'assistera, et le délivrera de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu'un veillera sur lui. »

[Dimanche 23 septembre 2012]
Lettre de saint
Jacques 3,16-18.4,1-3 {*}{*}{Jc6/7}
Frères, la jalousie
[7,7bis] et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d’actions malfaisantes. Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. C'est dans la paix qu'est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix. D'où viennent les guerres, d'où viennent les conflits entre vous ? N'est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes ? Vous êtes pleins de convoitises et vous n'obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n'obtenez rien parce que vous ne priez pas ; vous priez, mais vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts.

(1)[Lundi 24 septembre 2012]
Livre des
Proverbes 3,27-34 {*}{*}
Mon fils, ne refuse pas ton aide à celui qui la mérite, quand tu as les moyens de l'accorder. Ne dis pas, quand tu as de quoi donner : « Va-t'en, tu reviendras, je donnerai demain. » Ne travaille pas au malheur de ton prochain, alors qu'il vit sans méfiance auprès de toi. Ne cherche pas querelle sans raison à quelqu'un qui ne t'a pas fait de mal. Ne porte pas envie à l'homme violent, n'adopte pas ses procédés. Car le Seigneur a horreur des gens tortueux, tandis que les hommes droits sont parmi ses intimes. La malédiction du Seigneur est sur la maison du méchant, mais il bénit la demeure du juste. Il se moque des moqueurs, mais il accorde aux humbles sa grâce.

(2)[Mardi 25 septembre 2012]
Livre des
Proverbes 21,1-6.10-13 {*}
Le Seigneur dispose du cœur du roi comme on règle un canal d'irrigation, il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Seigneur plus que le sacrifice. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que péché. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme trop pressé est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort. Le méchant ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. L'homme simple acquiert la sagesse quand il voit punir le moqueur. Il acquiert la connaissance quand il voit instruire le sage. Le juste surveille la bande des méchants ; il les condamne au malheur. Celui qui ferme ses oreilles à la clameur des pauvres criera lui-même sans obtenir de réponse.

(3)[Mercredi 26 septembre 2012]
Livre des
Proverbes 30,5-9 {*}{*}
Toute parole de Dieu est garantie ; c'est un bouclier pour ceux qui cherchent en lui leur refuge. N'ajoute rien à sa parole
[Dt] : il te le reprocherait comme un mensonge. Seigneur, je ne te demande que deux choses, ne me les refuse pas avant que je meure ! Éloigne de moi le mensonge et la fausseté, ne me donne ni la pauvreté ni la richesse : accorde-moi seulement de quoi subsister. Car, dans l'abondance, je pourrais te renier en disant : « Le Seigneur n'existe pas. » Et, dans la misère, je pourrais devenir un voleur, et profaner ainsi le nom de mon Dieu.

(1)[Jeudi 27 septembre 2012]
Livre de l’Ecclésiaste 1,2-11 {*}{*}
Vanité des vanités, disait l'Ecclésiaste. Vanité des vanités, tout est vanité ! Quel profit l'homme retire-t-il de toute la peine qu'il se donne sous le soleil ? Une génération s'en va, une génération arrive, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera. Le vent part vers le midi, il tourne vers le nord ; il tourne et il tourne, et il recommence à tournoyer. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est pas remplie ; dans le sens où vont les fleuves, les fleuves continuent de couler. Tout discours est fatigant, on ne peut jamais tout dire. L'œil n'a jamais fini de voir, ni l'oreille d'entendre. Ce qui a existé, c'est cela qui existera ; ce qui s'est fait, c'est cela qui se fera ; il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une seule chose dont on dise : « Voilà enfin du nouveau ! » - Non, cela existait déjà dans les siècles passés. Seulement, il ne reste pas de souvenir d'autrefois ; de même, les événements futurs ne laisseront pas de souvenir après eux.

(2)[Vendredi 28 septembre 2012]
Livre de l’Ecclésiaste
3,1-11 {*}{*}
dali-clock.jpgIl y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel : un temps pour engendrer, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher. Un temps pour tuer, et un temps pour soigner ; un temps pour détruire, et un temps pour construire. Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour gémir, et un temps pour danser. Un temps pour lancer des pierres, et un temps pour les ramasser ; un temps pour s'embrasser, et un temps pour s'abstenir. Un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; un temps pour garder, et un temps pour jeter. Un temps pour déchirer, et un temps pour recoudre ; un temps pour se taire, et un temps pour parler. Un temps pour aimer, et un temps pour haïr ; un temps pour faire la guerre, et un temps pour faire la paix. Quel profit le travailleur retire-t-il de toute la peine qu'il prend ? J'ai vu toutes les occupations que Dieu donne aux hommes. Toutes les choses que Dieu a faites sont bonnes en leur temps. Dieu a mis toute la durée du temps dans l'esprit de l'homme, et pourtant celui-ci est incapable d'embrasser l'œuvre que Dieu a faite du début jusqu'à la fin.

À suivre…

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