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mardi, 30 octobre 2012

Avec quoi allons-nous électrifier les pare-atterrants de notre jardin ?…

Fin au lundi 5 novembre 2012

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. {*}{*} {Mt}{Mt}{Mc}{Mt}{Mc}{Mt}{Mc}
464728112.jpgJésus disait à la foule : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »

Étend-bile de Philtrochu selon lui-même 13, 18-21 {*}
2499003792.jpgPhiltrochu disait à la poule [1][1bis] : « À quoi l’EMPIRE [2][3] du Docteur [4] est-il comparable, à quoi vais-je plutôt l’antiparer [5][6][7] ? Il est comparable à une citerne [8, APR note 15] de moutarde qu'un "agneau"© a jetée par derrière [9][10][11][12][13][14][15 :16] dans le jardin secret d’un "loup"©[17][18][19, notes 51>59]. Elle a fait pousser des cris [20][21, note 67], elle est devenue une forêt, et les oiseaux [22] du fiel [23, note 120][24, note 220][25][26, note 172] ont fait leur nid [27, notes 237 à 240] dans ses branches [28]. » Il dit encore : « À quoi vais-je comparer l’EMPIRE du Docteur ? Il est comparable à du devin [29][30][31][31bis] qui enfouit une unafemme [32][33][34, note 6][35][35bis] dans trois énormes mesures de panique, jusqu'à ce que le « sociopathos »[36][37, notes 108,109][38][39][40>41,com.2,3][42, note<381>] ait tout retourné [43]. Il fallait oser [42, note 37(>374)>44] non ? » 

cracounana
(1)[Mardi 30 octobre 2012]
Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens
5,21-33 {*}{*}   {1}{2}{3}{4}
Frères, par
respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres ; les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l'Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! si l'Église se soumet au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes à l'égard de leur mari. Vous, les hommes, aimez votre femme à l'exemple du Christ
[(§5)] : il a aimé l'Église, il s'est livré pour elle ; il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. C'est comme cela que le mari doit aimer sa femme : comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime soi-même. Jamais personne n'a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C'est ce que fait le Christ pour l'Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l'Écriture : À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un [Gn]. Ce mystère est grand : je le dis en pensant au Christ et à l'Église. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.[*]

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Règle d’Étend-bile6 selon Martha 6, 6-6 {*}   {*}
2499003792.jpg« Si nécessaire, redéfinissez votre concept du respect. Trop27086727.jpg souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu'un, plus nous le/la percevons comme méritant notre respect. J'ai un chat que ma fille a nommé "l'homme musclé" lorsqu'il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d'un lutteur professionnel. Maintenant qu'il a grandi, il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre et pacifique. Mon voisin a une petite chatte "calico" qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, son charisme de prédateur est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. Chaque foisMontage-RRRrrrr.jpg qu'elle est dans un rayon de quinze mètres, "L'homme musclé", quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s'aplatit de peur et de déférence féline. "L'homme musclé" est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur. Quoiqu'il en soit, j'aime croire que ses réactions sont plus primitives que les miennes. J'espère que je ne confonds pas peur et respect, car le faire assurerait ma propre victimisation. Utilisons nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale à nous abaisser devant les prédateurs afin de démêler la confusion entre crainte et admiration. Dans un monde idéal, le respect serait une réaction automatique à l'égard de ceux qui sont forts, bons et moralement courageux. La personne qui profite de l'occasion pour vous inspirer la peur n'est fort probablement pas de ceux-là. La résolution de conserver le respect séparé de la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l'allégeance est, plus souvent qu'autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu'un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l'histoire de l'humanité. »

Règle d’Étend-bile6 selon Martha 6, 6-6bilitée {*}
2499003792.jpgInquiétez-vous et agitez-vous pour bien des choses [45,Lc(2), APR shrek4_cat.jpgnote 242]. Une seule est nécessaire [46]: redéfinir votre concept du respect… notamment au moyen d’une arme dont vous vous serez assurés qu’elle ne soit pas chargée à blanc. Très souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu'un, plus nous le/la percevons comme méritant d’être tenu en respect par le canon de notre pistolet automatique, prêt à faire feu [47, notes 357 à 363]. J'ai un chat que ma fille a nommé "l'homme musclé" lorsqu'il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d'un lutteur professionnel [48][49][50][51][52]. Maintenant qu'il a grandi [53][54][55][56][57][58][59][60][61][62][63][64][65], il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre [66] et pacifique. Mon voisin a une petite chatte "calico" qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, à l’image des "pEt-couic--.jpgsychopathes"©[67][67bis][68], son charisme de prédateur [69, note 146] est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. (Ce en quoi cette brave bête se fait supérieure aux "psychopathes"© qui, eux, sont très doués pour sournoisement envoyer un regard gentil [70,[15]][42, note<374] aux autres…) Chaque fois qu'elle est dans un rayon de quinze mètres, "L'homme musclé", quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s'aplatit de peur et de déférence féline. "L'homme musclé" est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur : tant il est vrai que peur et déférence y rencontrent comme un formidable écho [40>41,com.2,3]. Quoiqu'il en soit, j'aime croire que ses réactions sont plus primitives [71][72][73][74][75, APR note 57] que les miennes : ce qui me permet avantageusement de déculpabiliser sans effort, d’autant que des balles réelles sont incontestablement plus dissuasives que des coups de griffes. J'espère entretenir le plus longtemps possible ma confusion entre peur et respect, car le D%C3%A9sert%20cognitif.jpgfaire assure ainsi à bon compte ma propre victimisation [76, AV note 31][77, note<106>]. Utilisons nos cerveaux [78][79,(*)] humains… eh bien, qu’avez-vous à vous marrer comme ça ? j’ai dit quelque chose de rigolo [80] ? Où en étais-je ? Ah oui : utilisons nos cerveaux de façon à transcender notre tendance animale [81] à nous abaisser [82] devant les prédateurs afin de nous mêler à eux en suscitant dans leurs rangs la confusion et la crainte. (Ah : à ce propos, précisément : l’un d’entre eux m’a manifestement [16, notes 252] subtilisé mon hémisphère droit… et m’a refilé deux hémisphères gauches [19, note<28>][83,(§6)][43][84, note 6] à la place ! Non mais dites donc : en voilà des façons ! Que voulez-vous que j’en fasse ? C’est déjà tout juste que je connusse l’existence des gauches : alors, il ne faut pas venir me demander de savoir les utiliser !…) Dans mon petit monde idéal, la tenue en respect est une réaction de survie face à la menace de l’automatique à l'encontre de ceux qui se font passer pour forts, bons et moralement courageux alors que je suis bien placée pour savoir qu’ils ne sont que d’affreux "psychopathes"©. La personne qui profite de l'occasion pour vous inspirer la peur de vous tromper sur son compte est fort probablement de ceux-là. La résolution de conserver le respect solidement attaché à la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l'allégeance est, plus souvent qu'autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu'un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l'histoire de la félinité, pardon : de l'humanité.

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         Même si, à comparer les textes sacrés du jour… avec les autres -un rien plus profanes (jusqu’à la profanation, pourquoi pas ?)-, le contraste se fait assez saisissant pour se suffire à lui-même, quelques remarques supplémentaires.
         "Soyez soumis les uns aux autres"[>Ep(1)]. Alors, il est inutile de vous dire que [85, AV note 13] que l’Apôtre n’invite pas exactement n’importe qui à se soumettre à n’importe qui d’autre, au nom de n’importe quoi : notamment au gré des influences [86], des caprices [87,2Tm], des pouvoirs [88][89] et autres manipulations [90], plus ou moins grossières. D’entrée, cette soumission s’inscrit très formellement par respect pour le Christ. Libre à chacun de s’aventurer à redéfinir [91, APR note 129] (sic) jusqu’au concept de ce respect-là ; au regard de Paul -mais surtout du Christ-, c’est déjà de l’insoumission… et accessoirement, le germe [92] de quelques tentatives inverses, cherchant à se soumettre autrui à son seul profit. C’est dire qu’à supprimer (voire à seulement altérer) cette condition christique à la soumission paulinienne, nous sommes à l’évidence hors sujet. Si nous le sommes, nous aurons alors beau jeu de gloser sur"les femmes soumises à leur mari", et "le mari la tête pour la femme". Parce qu’en étant hors sujet, séance de saute-mouton [45, note<209>] aidant, nous ne voyons même plus qu’à la première condition se greffent immédiatement les autres : "comme au Seigneur Jésus" ; "comme pour l'Église". Hors de ces "comme", tout devient en effet possible dans l’ordre de la… redéfinition : avec à la clef, influences, caprices, dominations, manipulations et autres trahisons [93] ; celles-ci étant elles-mêmes opportunément redéfinissables si nécessaire [94, APR note 34]. Du reste, plutôt que de gloser sur l’aspect purement formel du texte, à quoi pourrions-nous comparer ses éléments que sont "les femmes soumises à leur mari", et "le mari la tête pour la femme" ? Si nous les recoupons avec les produits contemporains de la recherche neurologique (entendons bien : neu-ro-lo-gi-que… donc, clinique [95, notes 48 à 50][96, notes 192 à 195]), n’en observons-nous pas comme un formidable écho avec les subtils échanges, tant entre l’homme et la femme qu’entre « hémisphère gauche » et « hémisphère droit »[19, note<28>][83,(§6)][43][84, note 6] chez chacun d’entre eux ? Ceci avec près de deux millénaires d’avance : pas si mal pour un Apôtre sur lequel on colle assez volontiers une étiquette plutôt "rétrograde" !…
         "Eh bien ! si l'Église se soumet au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes à l'égard de leur mari"[>Ep(1)]. Il s’agit ici d’un vœu de Paul, d’un souhait ; non de la description d’un vécu sur le terrainmême hors sujet "thérapeutique"©. Un vœu qui, ici encore, se calque fidèlement sur un autre, lui étant antérieur : "il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable"[>Ep(1)]. Même constat : s’il s’agissait d’un vécu sur le terrain, il semble que cela se saurait… Ce qui se sait mieux, en revanche, c’est lé schéma qui se profile à la suite… de la redéfinition de la toute première condition énoncée par l’Apôtre. Se positionnant hors de "cette Église" (s’en revendiquant ou non), qui donc "voudrait se présenter à soi-même" quelque chose -ou quelqu’un d’autre, sinon soi-même- "resplendissant, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; le voulant comme saint et irréprochable" ? Afin d’illustrer son propos, Paul n’ayant pas trouvé de meilleur exemple que celui du couple homme/femme (puisque à l’exception de phénomènes marginaux, il concerne évidemment tout le monde), pourquoi ne pas embrayer sur le même modèle ? D’autant qu’est encore "chaud" le récent article évoquant un certain "nouveau trio amoureux"[45, APR note 64>85].
         À quoi pourrions-nous comparer "vouloir se présenter à soi-même" quelqu’un d’autre de "resplendissant, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; le voulant comme saint et irréprochable"… sinon à ce petit jeu, innocent en apparence, du décorticage psy de l’amour [45,[2]], de la difficulté à accepter l’autre tel qu’il est [45,[4], note 72], du désir de contrôle, voire de domination, de la volonté de façonner l’autre, du complexe de supériorité [45,[5]], etc., et de tout ce qui a en déjà été (d)écrit au sujet des fruits désastreux obtenus sur le terrain ?... Maintenant, à quoi pourrions-nous comparercette comparaison elle-même ? À la lettre aux Éphésiens également, mais en revenant légèrement en arrière dans le calendrier liturgique : sur l’un de ces textes de Paul contenant un mystère tenu si caché que la première lecture n’en révèle guère davantage qu’une relative banalité à qui le parcourt et "le connaît depuis toujours". D’où la discrète apparition de cette nouvelle rubrique du blog : « les "inaperçus" de Paul ».

(2)[Mercredi 24 octobre 2012]
Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens
3,2-12 {*}{*}{*}{*}{*}{*} 
Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ, dont je vous ai déjà parlé dans ma lettre. En la lisant, vous pouvez vous rendre compte que j'ai l'intelligence du mystère du Christ. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile. De cet Évangile je suis devenu ministre par le don de la grâce que Dieu m'a accordée dans la force de sa puissance. Moi qui suis le dernier de tous les fidèles, j'ai reçu la grâce d'annoncer aux nations païennes la richesse insondable du Christ, et de mettre en lumière le contenu du mystère tenu caché depuis toujours en Dieu, le créateur de toutes choses ; ainsi, désormais, les forces invisibles elles-mêmes connaîtront, grâce à l'Église, les multiples aspects de la Sagesse de Dieu. C'est le projet éternel que Dieu a réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur. Et c'est notre foi au Christ qui nous donne l'audace d'accéder auprès de Dieu en toute confiance.

         Nouvelle rubrique de blog peut-être ; mais rien de nouveau non plus [4,Ec(1)]à s’en tenir évidemment au texte lui-même, comme à ses commentaires précédents : il ne devrait pas être un mystère qu’à cliquer sur les astérisques surlignées de jaune, nous avons déjà parlé six fois de cet extrait de la lettre aux Éphésiens : elle ne saurait donc passer "inaperçue" en soi ! Attachons-nous simplement ici à ce qui a été placé en caractères gras. De quoi est-il question ? De l’association des païens, etc. Or, ce qui confère ici son aspect "délicieusement" inaperçu à ce texte, cen’est pas tant sa lecture… que son lecteur. En effet, aujourd’hui plus que jamais, que les païens soient associés à tout ce qui est écrit par l'annonce de l'Évangile : voilà qui assurément leur fait une belle jambe ! Parce que le propre des païens est d’être parfaitement indifférents à la dite annonce… quand ils n’en sont pas ouvertement hostiles [68, APR note 171]. En ont-ils d’ailleurs le monopole ? Rappelons que ce qui confère ici son aspect "délicieusement" inaperçu à ce texte, cen’est pas tant sa lecture… que son lecteur. A priori, il n’est pas exclu (!) que celui-là soit plus bienveillant… et moins païen. « Que les païens soient associés à tout ce qui est écrit par l'annonce de l'Évangile : voilà qui assurément leur fait une belle jambe ! », c’est donc là sa réaction première : pas celle des païens. C’est aussi une réaction dont l’intensité dépend étroitement de… sa propre annonce de l'Évangile : non pas tant dans l’exercice ardent d’une sorte de prosélytisme se destinant à déplacer des montagnes, des discours bien lisses -honorables et convenables [98]- ou une "fidélité" stoïque [99, APR note 104] à quelques rites [100] bien sentis… mais plus simplement : par ses propres associations [95,1Co, APR note 44] en pratique [101,Jc(1>7][4,Jc]. Les païens sont associés ? Sans doute : par conséquent, s’ils sont ainsi associés, a fortiori les non-païens le sont alors bien davantage. Ceci met en lumière un premier élément du "contenu du mystère tenu caché depuis toujours en Dieu, le créateur de toutes choses"[>Ep(2)].
           Un deuxième élément en ressort, qui n’est d’ailleurs pas tenu si caché, puisque il relève association_malfaiteurs.jpgplutôt d’une sémantique à propos de laquelle "il n'y a plus ni juif ni païen [45,Ga(4)], etc. Qu’est-ce qu’une association (peu en importe sa fonction et sa nature) sinon la recherche d’une certaine communion ? Qui dit communion dit commutativité : de fait, personne ne s’associant en sens unique, si A est associé à B, c’est que B a lui-même consenti à s’associer à A. Faute de ce consentement, il nes’agirait plus d’un rapport d’association, mais de domination : dans ce cas, si le mot est néanmoins employéQUELLE que soit l’apparente autorité (privée ou publique [17, notes 85 à 95]) derrière laquelle se retranche celui qui l’emploie-, nous sommes formellement dans le déni et la violence [102, note>12>]jusqu’au déni de la violence elle-même [103, notes 25 à 45][104][105,com.1§3], si affinités. Ceci précisément parce que l’association implique la commutativité : n’agissant donc pas davantage dans le sens unique du bien, quel obstacle rencontre-t-elle à agir dans celui du mal ? Une association de malfaiteurs n’est-elle pas une association ? Elle l’est en effet : dans la mesure où commutativité et consentement ne font aucunement défaut au sein de ses membres. Précisément : ses membres ; hors de ces derniers, on devine déjà… de la dissociation. Ce qui est relativement normal [45, notes 211>106]… et a au moins le mérite d’être clair à l’échelle d’une association de malfaiteurs, de laquelle on attend peu d’actes de bienfaisance. Cependant, une telle association ne fait jamais que reproduire un schéma associatif limité, car ne concernant que ses membres. Ce schéma ne présume en rien des finalités de l’association -celle-ci fût-elle officiellement plus honnête- ; particulièrement lorsqu’elle se donne pour objectif de… "lutter-contre". Lutter contre, pourquoi pas ? Mais… contre quoi ? Ou contre qui [76][107] ? Le schéma associatif limité, cela intègre aussi l’anti-association, bien sûr. Il n’est pas interdit d’être "bien ensemble", de "se tenir chaud"[108, note 59][109, note 32][110, note 6][111, note 26] (ou par la barbichette [24, note 238][42, APR note 373])… et d’être anti-associé : c’est le principe même de l’union-contre [112,(3)]. Il n’est pas davantage interdit de vouloir s’associer à l’anti-associéafin dene pas (se) donner l’image de quelqu’un d’anti-association [113] ! Il n’est donc pas interdit de s’associer à n’importe qui -et n’importe quoi- en cédant seulement aux flagorneries les plus éculées [114,[15]]… qu’il est d’ailleurs aisé de recadrer : « pour triompher, l’anti-associé n'a besoin que de l'inaction des associés. »


         "Et c'est notre foi au Christ qui nous donne l'audace d'accéder auprès de Dieu en toute confiance"[>Ep(2)]. Est-ce bien cette audace-là, cet accès-là que le non-païen offre en pâture au païen ? Comment celui-ci pourrait-il avoir la moindre confiance dans une étrange"foi au Christ" qui donne "l’audace" d’accéder à ce dont il a lui-même accès sans la plus petite génuflexion ? De plus, elle est toujours commutative, l’association : elle l’est tant qu’elle n’interdit nullement au non-païen d’aller jusqu’à s’associer au païen pour qu’ensemble puisse triompher l’anti-association contre moins païen qu’eux [28, APR note 47]. Ce qui avait déjà le chic d’agacer prodigieusement Paul [115,1Co][116,1Co] : que dirait-il de nos jours ?… Quant aux païens associés (sic), à l’issue de tels témoignages, ils savent assurément quoi dire… et quoi faire en pratique : tourner les talons. Pourtant, ils restent associés : d’où ce petit retour en arrière. Ce petit jeu, innocent en apparence, du décorticage psy de l’amour [45,[2]], de la difficulté à accepter l’autre tel qu’il est [45,[4], note 72], du désir de contrôle, voire de domination, de la volonté de façonner l’autre, du complexe de supériorité [45,[5]], etc., sont des attitudes manifestement [16, notes 252] négatives que l’on aurait peine à représenter comme étant le pur reflet de la "foi au Christ" ! Maintenant, sont-elles pour autant l’apanage exclusif des païens ? Là-dessus, il n’y a pas de mystère : plus que jamais, la réponse (pratique : peu importe le discours) se trouve dans les propres associations-dissociations du non-païen…


            "Notre foi au Christ nous donnant l'audace d'accéder auprès de Dieu en toute confiance", pourquoi nous priverait-elle de celle d’accéder auprès des païens, puisque justement ils sont associés ? Les dissocier, ce serait déjà se dissocier de Paul, et de tout ce qui s’en suit. Pour autant, les païens ne sont pas Dieu ; en cela, ce n’est pas leur faire injure que de relativiser la confiance à leur accorder : elle ne saurait être aussi totale qu’en Dieu. A fortiori, cette relativisation est en droit –voire en devoir- de s’accroître à la mesure où, dans leurs rangs, on se complait éventuellement à flirter avec quelques substrats de "divinité"[117][118][119]… bien qu’on ne soit toujours pas Dieu. En lisant Paul, "nous pouvons nous rendre compte qu’il a l'intelligence du mystère du Christ"[>Ep(2)] ? Nous pouvons aussi nous en rendre moins compte : tout le monde n’est pas Paul non plus, tout le monde ne bénéficie pas nécessairement des mêmes grâces… tout le monde a parfaitement le droit d’être moins pourvu -que Paul- de "l'intelligence du mystère du Christ", sans que le ciel ne tombe sur la tête de personne. Nous pouvons aussi nous en rendre moins -sinon plus du tout- compte pour des raisons moins légitimes.
- Une pratique assidue du saute-mouton [45, note<209>], par exemple : s’il y a peu -ou pas- de Paul au point d’atterrissage, ne pas s’étonner que "l'intelligence du mystère du Christ" chez le sauteur se fasse chaotique.
- Une confiance excessive accordée aux païens, autre exemple : à commencer par ceux qui se complaisent éventuellement à flirter avec quelques substrats de "divinité", est-il utile de le préciser ? Notons d’ailleurs que ce deuxième exemple n’est pas indifférent du premier : que la confiance excessive conduise à la pratique assidue du saute-mouton n’a rien de sorcier au sens de l’intelligibilité… mais beaucoup au sens premier [120][121] ! Rien de nouveau non plus [4,Ec(1)] : Paul -encore lui- en touchait déjà quelques mots aux Galates [45,Ga(2)].
            "Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes"[>Ep(2)]. Le "maintenant" de Paul est aussi notre "maintenant" : depuis son époque jusqu’à la nôtre, "ce mystère" n’a pas changé au gré des circonstances et des hommes. Les générations passées -du temps de Paul, celles-ci- ne le connaissaient pas, ou moins clairement : dès lors, elles pouvaient plaider leur relative ignorance, la "dureté des temps"[122, note 13/2] et autres invocations accompagnant pieusement les cierges consumés aux pieds de la sacro-sainte "fatalité"[123, note 9] : le mot "crise"[124] n’était pas encore à la mode. "Ce mystère" n’ayant pas changé au gré des circonstances et des hommes, le temps courant a priori du passé au futur en passant par le présent, "ce mystère" a donc bénéficié depuis Paul de deux mille ans supplémentaires pour mieux se faire connaître aux générations futures… jusqu’à la génération présente incluse, bien sûr. C’est dire que ce pouvaient plaider des générations passées de l’Apôtre, les générations suivantes peuvent de moins en moins le plaider. Si on observe néanmoins qu’elles le plaident au contraire de plus en plus, il y a comme un lézard : ou le temps s’est subrepticement inversé du futur au passéou le cumul d’associations douteuses (de la part des détenteurs et autres défenseurs de "ce mystère") a précisément pour effet d’agir -sur tous les associés confondus- comme si le temps s’était subrepticement inversé du futur au passé. À ce régime, nous ne devrions pas tarder à rencontrer les premiers dinosaures [0, notes 71 à 75][125, APR note 32]

            "Ce mystère" est peut-être un mystère : mais il ne fait pas mystère d’être plutôt en froid avec ce qui pourrait être comparable à de la formule magique [126]. Associer l’adjectif "chrétien"[127, note 52][68, note 17/2+APR note 60/2] à un nom païen, par exemple, c’est de l’anti-association interne : primo, elle ne tient (provisoirement) debout que par l’entremise d’une formule magique captant le contenu de l’adjectif à son seul profit ; deusio, le produit final devient païen -adjectif+nom confondus- et détruit finalement le contenu initial de l’adjectif. Ce qui n’est pas à confondre avec une autre possible association : celle d’un nom chrétien avec un nom païen. C’est encore une anti-association, mais celle-ci reste externe. De plus, le nom l’emporte sur l’adjectif, mais il joue à armes égales avec un autre nom.
           Le contenu de ce mystère étant ici mis en lumière, ainsi, désormais, les forces invisibles elles-mêmes reconnaîtront qu’il ne suffit pas exactement de barbouiller tout et n’importe quoi de "chrétien" pour que cela le devienne s’il ne l’est pas, ou le soit davantage s’il l’était un peu (la pierre philosophale [128] ne fait pas partie de "ce mystère"). En revanche, cela peut déjà suffire pour que ce qui l’était un peu ne le soit plus. Quelques travaux pratiques ? Un premier exemple, tout à fait innocent : prenons un crottin de cheval, frais moulu. Saupoudrons-le abondamment de sucre [129]. Prononçons la formule magique : « abracadabra : ceci est le dessert ! » L’objectif est alors que le sucre absorbe tant et si bien ce qu’il recouvre que l’ensemble en devienne effectivement un savoureux dessert. (Ne pas hésiter à ajouter un rien d’hypnose si le consommateur pressenti paraît réticent…) Le nom est : "crottin". L’adjectif est : "sucré" ; bon appétit ! Après réflexion -mais avant consommation-, on se rend compte 1970604674.jpgque le résultat risque fort de ne pas être à la hauteur des espérances ? Alors, bon courage… pour récupérer le sucre. Encore ne s’agissait-il là que d’une illustration délibérément outrancière et caricaturale : il serait désobligeant d’en associer les produits (bon et mauvais) avec des personnes.

        Avec notre deuxième exemple, nous passons précisément aux personnes. "Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ, dont je vous ai déjà parlé dans ma lettre"[>Ep(2)]. À ce jour, nous attendons toujours d’apprendre en quoi (et par révélation sur quiconsiste la grâce étonnante que Dieu ait pu généreusement donner une formidable exception pour le nom "psychologie" et l’adjectif "chrétienne"[130]. Pour ce qui consiste à apprendre en quoi cela devient presque comparable au"savoureux dessert"proposé à l’instantaprès consommation-, il y aura moins besoin d’attendre. À cet effet, nous allons de nouveau reculer dans le temps. Pas excessivement afin de ne pas risquer de rencontrer un dinosaure ; pas même du temps de Paul… et pas même en remontant à une génération antérieure, puisque l’année 2006 devrait y pourvoir. De fait, un récent article rédigé par ailleurs [131] nous aura permis d’en exhumer un autre, d’un autre auteur et plus ancien. Un article qui avait d’ailleurs été cité en son temps ici même [132, note 91]. Ce n’est pas le dessert : il y est néanmoins question de sauce [133]. Une sauce piquante… mais qui n’a rien perdu de son piquant, depuis précisément son édition de 2006. À tel point que de nombreux commentateurs s’y sont ensuite succédé jusque en fin 2010. Ce n’est pas hier, mais ce n’est pas non plus l’ère primaire. Ce l’est si peu que si, par télé-révélation [134, APR note 82][135, notes 187 à 193], on a fait "connaître" un mystérieux "loup"© en cette même année 2006 [136, APR note 30][137], il y est toujours ! (le "loup"© : pas en 2006) Pourtant, la méchante bête n’aura pas dévoilé un iota de son mystère en fin 2012 si elle a survécu jusque là [43, note<188>] (!)… ce, au grand dam des gentilles bêtes qui savent bien qu’être mort en 2006 devrait raisonnablement conduire à l’être encore en 2012. Malheureusement [138, APR note 30/2], il aura fallu se contenter d’une très "chrétienne" "non-existentialisation"©[139]puisque du côté "non-existentialisant"©, on est plutôt "associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile" ; mais pas au titre de païens ! Du côté "non-existentialisable"©, on se voit alors comme dissocié "de ce même héritage, du même corps, du partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile". En effet, l’"agneau"© ne saurait en aucun cas [39, APR note 167][140, note 69] s’associer au "loup"© : tant pis pour l’héritage, la promesse et tout le bazar !…

4096706091.jpg        Du côté de notre article externe exhumé, on peut raisonnablement estimer que son auteure sait à peu près de quoi elle parle, ayant pratiqué pendant vingt ans l’anti-association interne adjectif "chrétien"/nom païen ; celle-ci étant clairement exprimée, jusque dans le titre de sa note. Voilà précisément ce qui confère à son témoignage une originalité particulière : sans vouloir accorder à l’inénarrable binôme bourreau/victime [0, notes 76,77] davantage de consistance qu’il n’en mérite [141, note 12][26][142], autant il est aisé de suivre à la trace la légion de victimes dont seule une mauvaise foi intéressée peut nier (ou dévaloriser) la consistance [143][144][145][146], autant la sémantique envahissante [103, notes 25 à 45] des "bourreaux" -entièrement orientée sur le déni [102, note<12>], la fuite en avant [135, APR note 59][45, note<192][24, AV note 218] permanents… et la "protection"©[147] massive de ces mêmes orientations chez «oui-autrui»[148] (assurant en retour leur propre "protection"©[24, note 238][42, APR note 373])- autant cette sémantique leur laisse habituellement peu de latitude pour s’exprimeren tant que "bourreaux", il va de soi : sous cet aspect nettement moins prestigieux [149], le portrait y perdrait beaucoup de son aura [150,[6]] de "sauveur"© universel. D’ cette originalité particulière d’un témoignage venant de cette direction ; car elle présuppose un autre attelage associatif -le plus souvent improbable dans cette "discipline"© anti-associative, à cause des désastres qu’elle génère : dont il n’est pas question, par définition, de répondre [151, notes 29 à 35][152][153][154]- : l’attelage du regret [155] en aval, et de la machine arrière [156]. Moyennant quoi, aussi spécieux soit-il le plus souvent, l’"argument"©-refuge de la réaction "victimaire"© n’offre aucune prise à un témoignage de cette espèce. Parallèlement, notre auteure n’est pas si mal placée pour témoigner de la difficulté à se dissocier volontairement de la dite anti-association [141], en vue de recouvrer une certaine liberté d’esprit. Enfin, de par ce même recouvrement, elle revendique –et replace dans ses prérogatives propres- le fameux adjectif "chrétien" : d’où qu’inévitablement, nous trouvions également chez elle quelques citations de textes plus anciens, façon Paul et autres. Notons cependant que ses prérogatives propres la situent au sein d’une communauté chrétienne de frères dits "séparés". Une expression dissociative presque insultante dans le contexte du sujet traité : le dit sujet rendant des frères dits "séparés" infiniment moins séparateurs que nombre de frères extrêmement séparateurs… bien que réputés "en pleine communion"[157].
        Davantage qu’un cruel paradoxe, ne s’agit-il pas là d’une erreur monstrueuse ? Où donc réside-t-elle, sinon dans l’association au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse [0, notes 108 à 111] à l’opposé du Christ Jésus, par le massacre en pratique [158][159] de l'Évangile ? Des causes aux effets, il n’y a rien de nouveau sous le soleil [4,Ec(1)][95,1Co, APR note 44]. « Si vous demeurez fidèles à ma parole [ et non àla "fidélité" (!) à de belles "valeurs"[0, notes 99,100], par exemple ], vous êtes vraiment mes disciples ; alors [ et alors seulement ] vous connaîtrez la vérité [ ailleurs que chez des "fournisseurs"©[160, note 203] surfaits], et la vérité vous rendra libres. »[161] Or, le premier signe d’une vérité rendant libre est déjà qu’elle ne nuit en aucune manière à la liberté [162][163, notes 66,67] des autres, comme à leur vérité [45, note 74][164, APR note 20] : le reste appartient à l’erreur, au mensonge [164, note 18]… et plus si affinités [0, AV note 105]. En conséquence, deux mille ans, 2006… ou 2012 : qu’importe finalement la datation des textes, profanes ou sacrés. L’essentiel [138, APR note 30/2] n’est-il pas dans leur pertinence, la pérennité de cette pertinence… et accessoirement le maintien de cette pérennité quand bien même on s’enhardirait à croiser le profane avec le sacré (sans nécessairement les associer !) indépendamment de leur époque respective d’édition ?

2755469702.jpg        Afin de mieux illustrer le propos, la période se prêtant à l’arrivée de l’hiver, portons ainsi l’attention sur le refroidissement. Ce refroidissement, nous allons le représenter par
- un texte sacré de deux mille ans (attribué à Matthieu [165][166]),
- un autre de 2006 : puisque il est justement de notre auteure externe (citant notamment le même Matthieu, au même endroit; il constitue d’ailleurs le fond d’accueil [133] de notre représentation
- un autre de 2009 : celui-là ne cite pas Matthieu, ne parle pas exactement de refroidissement mais plutôt… d’extraordinairement vague [138, APR note 30/2][167][167bis] à propos du même sujet ; ce qui, convenons-en, est sémantiquement assez voisin : ne contribuant guère à en réchauffer l’atmosphère…
- enfin, un dernier de 2012 : celui-là ne cite pas non plus Matthieu, mais le refroidissement est ouvertement au rendez-vous [45,[7],AV note 80]… sur le même sujet et non dans le cadre de considérations météorologiques ; néanmoins, ce dernier texte est aussi profane… qu’extraordinairement nettement celui que nous avons reconnu avoir été très récemment traité ici même [168>45,[1>9]].
       Illustrer le propos, c’est l’illustrer au sens propre : la technique nous autorisant à superposer plusieurs calques, la représentation peut alors s’effectuer sur une seule image. Il s’agit donc en effet d’une représentation : soit moins d’un photomontage falsifiant délibérément (mais néanmoins au vu et au su de tout le monde !) quelque élément du réel qui est là, pour tous [138, AV note 41], que d’une concentration (non moins délibérée) d’éléments réels de plusieurs auteurs d’époques différentes sur une seule image, présente.

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       Le questionnement est à présent le suivant : est-ce bien ce raccourci d’ordre technique -entremêlant d’un coup d’œil le sacré, le profane, les auteurs et les époques- qui nous confère cette impression de caractère présent au travers du résultat obtenu ? Cette impression-là n’est-elle qu’illusion [138, APR note 44] anachronique fabriquée de toutes pièces par le dit raccourci ? Sans même l’usage de ce dernier, rien n’a-t-il donc tant rien à voir [169, notes 23>112,(5)] avec rien que ce mélange entre eux de divers éléments disparates nous égarerait odieusement dans une sphère indéfinie de l’espace/temps ?
       L’intégralité de cette phrase rapportée par Matthieu (et prononcée par Jésus) est la suivante : « Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. » Une phrase qui, elle aussi, est terriblement commutative ; l’amour du plus grand nombre se refroidissant, l’iniquité va elle-même en s’accroissant, puis ainsi de suite : dans un cercle vicieux se resserrant et s’étendant simultanément. En effet, qu’est-ce que l’iniquité sinon le synonyme de l’injustice ? Qu’est-ce que l’amour refroidi… sinon de l’amour froid ? Évident dans l’énoncé -antinomique du cœur brûlant [170]-, sans que cela n’apparaisse si mystérieux à l’intelligence : un peu moins dans ses effets concrets. Or, ces derniers associent bien l’iniquité à l’amour froid : cette association ne faisant nullement exception à la règle de la commutativité, qui dit amour froid ne dit pas moins iniquité froide. L’un comme l’autre étant froids, on en est vide de cœurmais on en a plein la bouche : phénomène de balancier compensatoire [171][172]. La commutativité, c’est aussi l’amour froid indifférent à l’iniquité ; l’iniquité froide indifférente à l’amour : ce qui ne dissuade toujours pas de parler des deux, puisqu’on en a plein la bouche. Ainsi n’est-il pas exclu qu’au nom de "l’amour", l’amour froid aille –froidement : qui l’eût cru ?- requérir les"services" de quelque membre d’une institution externe ayant de son côté plein la bouche "d’équité"[173][174][175], parfois même jusque dans l’appellation de sa fonction [176][177][178]. Il est vrai que l’inscription "justice"© gravée sur le fronton de certains établissements [179] aide grandement à en entretenir l’impression, l’illusion [138, APR note 44] : tant en interne… que chez tout amour froid n’y voyant, si on ose dire, que du feu. Il n’empêche que des opérations de ce type sont d’une efficacité redoutable : pour accroître considérablement -parce que socialement [180]- l’iniquité (au nom de "l’équité"[181/1][181/2][181/3]), dans l’indifférence générale, comme pour accroître le refroidissement de l’amour, ce refroidissement alimentant à son tour l’indifférence générale, etc.
       Qu’est-ce encore que l’amour froid… sinon un "amour" insuffisamment chaud pour avoir la force de s’extraire de soi-même ? Ce qui transparaît au travers de cette nouvelle illustration : la même que la précédente, mais plaçant cette fois en exergue une autre phrase, située quelques lignes plus bas.

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       Que l’on adhère ou non aux quelques principes brossés autour de cette phrase, ceux-là également n’en sont pas si inaccessibles à l’intelligence qu’ils relèvent de mystère. D’un côté un processus, de l’autre le processus inverse : depuis toujours, leurs fruits respectifs parlent pour les deux. Ainsi, à quoi le règne de l’amour refroidi est-il comparable, à quoi allons-nous le comparer ? À un autre texte contemporain, par exemple ? Reprenons d’abord la précédente citation : « Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. » L’amour du plus grand nombre ? En appliquant très précisément un "processus inverse" à cette phrase, cela ne nous rappelle-t-il rien ? « […] La majorité des êtres humains […] sont capables d'amour » : règle d’Étend-bile12 selon Martha6, 6-6 {*} À supposer qu’une majorité des êtres humains applique à la lettre les "13 commandements"© de Martha [21] (on peut aussi les appliquer dans "l’esprit"©©©©©©[182, note<111>]…) comment donc se portera leur capacité d'amour ? Si le gaz est coupé, aucune importance : il est à craindre qu’on ne nous serve qu’un buffet froid [182]. Quant à la minorité des êtres humains incapables d'amour (et d’humanité de surcroît [68, notes 260,268][70] !), celle-ci vient nous chatouiller "l’équité"©©© à la sauce Martha : sur les mineurs de son gibier, 99% pour les messieurs, 1% pour les dames [183, APR note 111][184, note 166(>200/2)] ! Si la parité rime avec "l’équité"©©©, il semble qu’il soit préférable de ne pas poursuivre au-delà du vers…
       « Si tu t’estimes toi-même, alors tu deviendras apte à estimer les autres ». Il faut donc, D’ABORD, s’aimer soi-même [133] ? Faites confiance à vos instincts.[21,2] Vos précieuses qualités pourraient ainsi être gaspillées. [21,3] Une fois de plus, faites confiance à vos instincts et à vos préoccupations.[21,4](!) Suspectez la flatterie.[21,5](!!!)[« sauf la mienne, évidemment… »] Si nécessaire, redéfinissez votre concept du respect. [21,6] (cf. début de note) : la nécessité de cette redéfinition se calquant bien sûr sur "l’estime de soi". En plus de vous abaisser à son niveau […][21,7] : "estime de soi" au top niveauCommencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale.[21,8] : « Si tu t’estimes toi-même, alors tu deviendras apte à estimer les autres », et fermez le ban. N'ayez pas peur de ne pas être souriants et d'aller, avec 3548066922.jpgcalme, directement au but  [21,9]… qui est d’"estimer les autres" : il est possible qu’on "l’oublie" d’une citation sur l’autre ! Votre mission, c'est votre propre vie. [21,10] : des millénaires de civilisation pour en arriver à une "mission" si "exaltante" et "révolutionnaire" qu’un chien l’accomplirait : continuons… Aussi, ignorez la déclaration "tu es pareil à moi". Vous ne l'êtes pas. [21,11] Mais vous êtes mûr pour aller frapper à la porte de la NASA : le top niveaude votre "estime de soi" vient brillamment d’atteindre la stratosphère. En somme, la majorité des êtres humains […] sont capables d'amour [21,12; pourvu qu’ils soient également capables de saute-kangourou [185, APR note 67][186, note<421>] assez leste pour bondir directement sur_vivre heureux [21,13] : en effet, s’il leur reste un peu d’équité en magasin, c’est à juste titre qu’ils pourraient estimer qu’un saut plus court risque de nuire à leur capacité.

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       « Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. » Une minorité des êtres humains […] sont incapables d'amour. « et on lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes: possédés, épileptiques, paralysés ; et il les guérit. »[187, note 3] Jésus est peu "suspect" d’en avoir "oublié" en cours de route : on peut alors raisonnablement estimer qu’Il ne désignait pas nos ennemis les "psychopathes"©. Dans ce cas, il faut oser [188] comparer "l’amour refroidi du plus grand nombre" avec… le petit nombre (4 à 6 % [70,[17], notes 40 à 48][189, note 77] !) de «sociopathes ordinaires» dont on ne saurait ignorer qu’ils sont pourtant "l’incarnation"©[190] même de l’amour glagla. Ils sont minoritaires, très minoritaires [70,[17], note 48] ! "L’iniquité se sera accrue"… mais elle ne sera pas totale : on peut alors raisonnablement estimer que ce propos minorant soit encore (un peu)équitable. La comparaison reste donc sauve… mais sa conclusion ne sauve pas grand monde, puisque l’amour se refroidit chez la majorité des êtres humains capables d'amour : pas de chance ! Naturellement, il ne faut pas compter sur nos ennemis les "psychopathes"© pour nous remonter le niveau de la température. Alorsprêts pour une nouvelle ère glaciaire ?

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   « Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. » Le phénomène de balancier [0, notes 171,172] "aidant", on ne se satisfait pas d’en avoir plein la bouche : contre le refroidissement de l’un, on oppose la "lutte contre"[5][6][191][191bis] l’accroissement de l’autre ; ce qui permet… d’accroître cet accroissement (!), comme le refroidissement de l’un et de l’autre. La commutativité aidant, cela fonctionne dans les deux sens : quand l’iniquité atteint des proportions telles qu’en dépit de l’accumulation de strates de dénis [102, note<12>] à son sujet, elle vous saute à la figure, sus à la "cause" : le refroidissement de l’amour. Lorsque celui-ci frigorifie sitôt qu’on y TOUCHe [45, note 249], gare à l’accroissement de l’iniquité… mais surtout, à son "incarnation"© désignée [33, APR note 51][192, notes 23 à 26][193, note<323>]. Ignorez la déclaration "tu es pareil à moi". Vous ne l'êtes pas. [21,11] Parce qu’au fond, vous avez accepté sans difficulté particulière [194, AV note 15] le fait que certains individus n'aient littéralement pas de conscience [21,1; puisque vous n’êtes pas pareils, vous avez de la conscience plein pot : ce n’est pas chez vous qu’un "spécialiste"©[195] de la conscience [79] viendra "détecter"©[16] quelque "altération"© -ou autre "abolition"©[196, notes 262 à 264]- de la vôtre. Puisque vous êtes si heureusement lotis, le reste est à l’avenant : questions "amour" et "équité", vous êtes également au top niveau [197]Dès lors, vous pouvez légitimement en avoir plein la bouche : vous savez [198] bien sûr de quoi vous parlez. Si l’iniquité s’accroît, si l’amour se refroidit, vous n’y êtes strictement pour rien. Au contraire, vous "luttez contre"©[0, APR note 106] ! [ NB : il va de soi que tout ceci est à lire au second degré (voilà qui nous réchauffe un peu !), fournissant implicitement -et gracieusement- la prolongation logique de la "pensée"©[199] de Martha… ] Malheureusement [138, APR note 30/2], cette médaille aussi a son revers [200, note 120] : si l’iniquité s’accroît, si l’amour se refroidit, vous en êtes hélas l’innocente "victime"©[0, notes 76,77] ! (de regrettables200px-Thermometre_fievre.png effets collatéraux, sans doute…) Allez-vous laisser plus longtemps s’accroître pareille "iniquité"© ?
       « L’analyse promet de nous offrir les clés de l’âme. Dans une société anxiogène, elle rend possible le risque zéro en amour. »[45,[3]] Ne boudons pas notre plaisir : cette phrase a le mérite d’être rigoureusement exacte. Ce qui constitue en soi une jolie performance, quand on sait que sa "promesse" émane explicitement de l’usage d’une "science"©[14, note 204>] qui, elle, l’est beaucoup moins [31][31bis]. Néanmoins, cette exactitude gagnerait à être affinée en la complétant : zéro en amour, oui [201], mais zéro de quoi ? La réponse nous est suggérée de la main gauche par « l’amour du plus grand nombre se refroidira » et de la main droitepar le thermomètre le plus banal : un outil [202] dont les précieuses qualités [21,3] ne nous cachent rien de l’unité de mesure lui étant propre. Si nous joignons alors les deux mains, notre prière est exaucée et nous pouvons nous rendre compte que nous avons l'intelligence du mystère du [>Ep(2)]… mot manquant : "degré" ! Ce qui nous promet alors de passer aux abonnés absents la seule perspective du plus petit réchauffement… et de compenser (sic) par davantage d’anxiogenèse (entre deux rhumes) d’une société qui, décidément, semble en raffoler. Alors, il est inutile de vous dire que [85, AV note 13] vous pourrez bien casser ce fichu