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jeudi, 15 novembre 2012

Cocktail Molot(iarel)ov pour réalités diminuées. (le sont-elles pour tous ?)

FIN d'explosion au jeudi 29 novembre 2012

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…Un réel qui est là, pour tous [1, AV note 41]

La Manif pour Tous.jpg
Fils bien-aimé, rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités, qu'ils doivent leur obéir ET être prêts à faire tout ce qui est BIEN [9>15]. [2,Tt(3)]


Peuple stupide et sans sagesse,
n'est-ce pas le Seigneur, ton père, qui t'a créé ?
Tu oublies le Rocher qui t'a mis au monde ;
le Dieu qui t'a engendré, tu le dédaignes.

Le Seigneur l'a vu : et de colère
il a repoussé ses fils et ses filles.
Il a dit : « Je leur cacherai ma face,

et je verrai ce qui leur arrivera
.

« Ils m'ont bravé par un dieu de rien [2, note 25],
exaspéré
par leurs vaines idoles,
je vais les braver par un peuple de rien,

les exaspérer par des gens stupides
. »[3,Dt]

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« Avant que vienne le temps de la foi, nous étions des prisonniers, enfermés sous la domination de la loi de Moïse, en attendant l'heure où la foi serait révélée. Ainsi, pour que nous devenions des justes par la foi, la Loi, comme un surveillant, nous a menés jusqu'au Christ. Et maintenant qu'est venu le temps de la foi, nous ne sommes plus sous la domination de ce surveillant. »[4,Ga(4)]

Si vous suivez vraiment la bonne route, si vous vous conduisez bien, si vous pratiquez la justice [Mt(III)]entre vous, si vous n'opprimez pas l'immigré, l'orphelin ni la veuve, si, en ce lieu, vous ne condamnez pas à mort l'innocent, et si vous ne suivez pas des dieux étrangers, en provoquant votre perte, alors je vous laisserai demeurer dans ce lieu, sur la terre que j'ai donnée à vos pères depuis toujours et pour toujours.
Mais vous vous fiez à des paroles trompeuses, sans valeur : vous pourriez donc voler, tuer, commettre l'adultère, faire des faux serments, offrir de l'encens au dieu Baal, suivre des dieux étrangers que vous ne connaissez pas, et ensuite venir vous présenter devant moi
[Mt(III)], dans cette Maison qui porte mon Nom [Mt(XIII)], en vous disant : 'Nous sommes à l'abri' [Mt(VI)] ; et vous pourriez continuer toutes ces abominations ! Cette Maison qui porte mon Nom est-elle donc pour vous une caverne de bandits ? Quant à moi, c'est ainsi queje la vois. » Parole du Seigneur. [3,Jr(1)]


[…] Le mariage en lui-même estun Évangile, une Bonne Nouvellepour le monde d’aujourd’hui, particulièrement pour le monde déchristianisé. [5,(§6)]
Le mariage est lié à la foi, non pas dans un sens générique. Le mariage, comme union d’amour fidèle et indissoluble, se fonde sur la grâce qui vient de Dieu, Un et Trine, qui, dans le Christ, nous a aimés d’un amour fidèle jusqu’à la Croix. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de saisir toute la véritéde cette affirmation, en contraste avec la douloureuse réalité de beaucoup de mariages qui malheureusement finissent mal. Il y a une correspondance évidente entre la crise de la foi et la crise du mariage. Et, comme l’Église l’affirme et en témoigne depuis longtemps, le mariage est appelé à être non seulement objet, mais sujet de la nouvelle évangélisation. Cela se vérifie déjà dans de nombreuses expériences, liées à des communautés et mouvements, mais se réalise aussi de plus en plus dans le tissu des diocèses et des paroisses, comme l’a montré la récente Rencontre Mondiale des Familles. [5,(§7), notes 1 à 11]
Le regard sur l’idéal de la vie chrétienne, exprimé dans l’appel à la sainteté, nous pousse à considérer avec humilité la fragilité de tant de chrétiens, ou plutôt leur péché -personnel et communautaire- qui représente UN GRAND OBSTACLE pour l’évangélisation, et à reconnaître la force de Dieu qui, dans la foi, rencontre la faiblesse humaine. Par conséquent, on ne peut pas parler de la nouvelle évangélisation sans une disposition sincère de conversion. Se laisser réconcilier avec Dieu ET AVEC LE PROCHAIN est la voie royale pour la nouvelle évangélisation. C’est seulement purifiés que les chrétiens peuvent retrouver la fierté légitime de leur dignité d’enfants de Dieu, créés à son image et sauvés par le sang précieux de Jésus Christ, et peuvent expérimenter sa joie afin de la partager avec tous, avec ceux qui sont proches et avec ceux qui sont loin. [5,(§10), notes 12 à 30]

« Il est inévitable qu'il arrive des scandales qui entraînent au péché, mais malheureux celui par qui ils arrivent. Si on lui attachait au cou une meule de moulin et qu'on le précipite à la mer, ce serait mieux pour lui que d'entraîner au péché un seul de ces petits. »[2,Lc(1)]

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Extrait montage l'Enlèvement3.jpg

« Si l'un des époux manque gravement à ses devoirs et met ainsi en péril les intérêts de la famille, le juge aux affaires familiales [6][7] peut prescrire toutes les mesures urgentes [8, note 205?] que requièrent ces intérêts. Il peut notamment interdire à cet Danger-evanouissement.jpgépoux de faire, sans le consentement de l'autre, des actes de disposition sur ses propres biens ou sur ceux de la communauté, meubles ou immeubles. Il peut aussi interdire le déplacement des meubles, sauf à spécifier ceux dont il attribue l'usage personnel à l'un ou à l'autre des conjoints. Lorsque les violences [9][9bis][10] exercées par l'un des époux mettent en danger [11, note 64?][12, notes 4,5][13!][14, notes<38] son conjoint, un ou plusieurs enfants [15, notes 55 à 59], le juge peut statuer sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal [<-???>[169>im.<170]]. Sauf circonstances particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au conjoint qui n'est pas l'auteur des violences [16, note 21][11, note 78][17, notes 25,26]. […] La durée des autres mesures prises en application du présent article doit être déterminée par le juge et ne saurait, prolongation éventuellement comprise, dépasser trois ans. [18]» [19][20]

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« Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur l'Esprit, allez-vous finir maintenant en comptant sur la chair ? Auriez-vous vécu de si grandes choses pour RIEN ? »[4,Ga(2)]

L'Écriture dit en effet : La sagesse des sages, je la mènerai à sa perte, et je rejetterai l'intelligence des intelligents. Que reste-t-il donc des sages ? Que reste-t-il des scribes ou des raisonneurs d'ici-bas ? La sagesse du monde, Dieu ne l'a-t-il pas rendue folle ? [21,1Co]

Vanité des vanités, disait l'Ecclésiaste. Vanité des vanités, tout est vanité ! […] Il n'y a rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une seule chose dont on dise : « Voilà enfin du nouveau ! » - Non, cela existait déjà dans les siècles passés. Seulement, il ne reste pas de souvenir d'autrefois ; de même, les événements futurs ne laisseront pas de souvenir après eux. [22,Ec(2)]

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      Encore une piocheavant d’aller gentiment pousser sa gueulante en manifestant sa désapprobation du projet de "loi"©©© n°344 [23?
      "Alexandre, le forgeron, m'a fait beaucoup de mal. Il recevra du Seigneur le salaire de ses actes"[24]. Que vient faire un forgeron là-dedans, dont tout le monde se fiche éperdument quelques deux mille ans plus tard ? N’y a-t-il pas plus immédiatement péril en la demeure ? Une autre de ces "urgences que nous savons"[25, note 56], n’est-ce pas : à moins de vivre reclus au fin fond d’une grotte perdue à l’autre bout du monde, coupé de tout moyen de communication. Ce que vient faire un forgeron là-dedans n’est pas si révolutionnaire, puisque nous rappelant le bon vieux dicton suivant : "c’est en forgeant qu’on devient forgeron"[26]. Ce que Aristote reformule ainsi : "l’homme devient ce qu’il fait"[27]. Et ce que Paul complète ainsi : "le forgeron […] recevra du Seigneur le salaire de ses actes". Il s’agit bien pour lui de compléter le propos, non de vouer Alexandre aux gémonies. Nous savons que celui-ci lui "a fait beaucoup de mal", qu’il s'est "violemment opposé à ses paroles", mais nous ne savons rien d’autre. On peut néanmoins supposer que si le forgeron était lui aussi à Troas, Paul n’a matériellement pas eu le loisir de le rétribuer lui-même du "salaire de ses actes" puisque il ne s’y trouve plus au moment où il rédige sa lettre à Timothée. On peut également envisager que le forgeron ne manifestant de son côté aucun regret de ses actes –voire aucune conscience du mal commis-, Paul se soit alors trouvé dans l’impossibilité de lui pardonnernon de son fait, mais parce que le pardon ne peut s’exercer que dans sa libre acceptation par les deux parties [28][29,com.1§3]. Quel que soit le cas de figure, le résultat final est le même : Paul transmet en quelque sorte au Seigneur le soin du "salaire des actes". D’où cet aspect complétant de son propos ; car le forgeron lui-même est davantage un praticien qu’un théoricien. N’étant pas nécessairement philosophe dans l’âme, il fabrique aussi bien des outils [30] permettant d’augmenter le pouvoir laborieux de l’homme… qu’il peut fondre des canons qui, eux, augmenteront son pouvoir de destruction. Autrement dit, il symbolise –notamment chez Paul- celui qui peut indifféremment faire beaucoup de bien un jour… et beaucoup de mal le lendemain. "L’homme devient ce qu’il fait", en bien comme en mal… et dans la durée : l’homme ne devient pas un voleur parce qu’il aura incidemment volé une pomme à l’étalage ; il ne le devient que si l’incident se reproduit jusqu’à ce qu’il en ait pris l’habitude [4, APR note… 344(!)]… qu’il en soit comme "habité". Inversement, si l’homme fait du bien un jouril n’est pas devenu un saint pour le restant de son existence !
      Ceci d’autant moins que faire du bien à X ne le dissuadera pas nécessairement de faire du mal à Y : rien n’interdit d’ailleurs de relativiser quelque peu la qualité de ce bien dont bénéficie X, si l’objectif -plus ou moins voilé- en est précisément de "se racheter" du mal commis à l’encontre de Y. Un tel processus, lui aussi, est radicalement étranger à toute forme de pardon : le bien accompli l’étant en faveur d’une personne différente de celle qui aura subi le mal. Bien par-dessus mal [31, APR note 32], oui mais… comment pourrait-il l’être ainsi ? La seule intention –et l’acte posé, a fortiori- est fondamentalement aussi absurde que si nous nous dirigeons sur une voie nord/sud alors que le GPS [32] (correctement réglé) indique formellement que la bonne voie est orientée sud/nord.En clair, c’est "faire du bien"… façon Robin des bois : si de la main droite,on donne "généreusement" au pauvre… ce qu’on a discrètement volé de la main gauche dans les rayons d’une grande surface, la facticité de cette "charité" ("airain qui sonne ou cymbale qui retentit" : un comble [1, APR note 48] !) saute aux yeux. Peut-être pas à ceux du pauvre -s’il n’en est pas informé-, mais plus sûrement à ceux du commerçant spolié. Ce schéma horizontal n’est rien d’autre que le schéma perpendiculaire croisant l’autretel que l’exprime très exactement Jérémie : "vous pourriez ["faire beaucoup de mal"][…], et ensuite venir vous présenter devant moi"[3,Jr(1)]

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      Dans un registre comparable –et une actualité brûlante nous ramenant à l’horizontale-, ce bien par-dessus mal (en décalage faussement compensatoire[33][34, notes 171,172]) se reformule ainsisans difficulté particulière [35, AV note 15] : "vous pourriez faire mentir verticalement Paul, le Deutéronome, Jérémie et beaucoup d’autres (incluant le "Pierre" d’aujourd’hui [5][36][37]), faire mentir horizontalement les lois civiles de votre nation -on ne présente plus l’article 220-1 [18] du Code ad hoc…- en amont comme en aval (le présent article ayant parfaitement su, prolongation comprise (par qui [21,1Co] ?), dépasser allégrement ses trois ans réglementaires), et ensuite venir vous présenter la bouche en cœur… à la "manif’ pour tous"[38] !!!" Ajoutons-y cette autre déclinaison, moins directe… mais non moins folle [4,Ga(2)][21,1Co] : "vous pourriez faire mentir verticalement les mêmes que pour le précédent (sans aucune exception) en ayant instillé la peur [39, notes 151 à 195][4, notes 346,347] au cœur du mariage [5,(§6,7,10)] d’autres que vous-mêmes [40, AV note 21][41, note 82], être complices de facto des mensonges horizontaux instillés ensuite par les lois civiles de votre nation, et ensuite venir vous présenter… au même lieu que le précédent". Sans omettre moult autres déclinaisons intermédiaires, semblables à celle-ci quoique de moindre gravité : même cause, mêmes effets. Une moindre gravité de par sa "qualité"… malheureusement compensée par la quantité : à l’instillation de la peur, il suffit en effet d’y substituer sa transmission [42] –voire son expansion- et son fidèle [43, APR note 104] entretien sur la durée [44, notes 85 à 95].
      "Alexandre, le forgeron, m'a fait beaucoup de mal. Il recevra du Seigneur le salaire de ses actes"[24]. Où voit-on qu’un tel "salaire" doive être versé… sur un lit de mort, ou au jugement dernier ? Depuis quand les morts ont-ils besoin d’un salaire pour vivre ? Quand Paul parle de salaire, il ne parle pas de "la récompense du vainqueur"[45,2Tm(3)][33]… ou, en l’occurrence (et par funeste symétrie), de "la punition du vaincu: ce que l’on TOUCHe [46][4, note 249] au soir de sa vie s’appelle au mieux une retraite, non un salaire ! Si "l’homme devient ce qu’il fait"[27], il reçoit aussi son salaire en fonction de ce qu’il fait… ou défait.

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      "Ne travaille pas au malheur de ton prochain, alors qu'il vit sans méfiance auprès de toi. Ne cherche pas querelle sans raison à quelqu'un qui ne t'a pas fait de mal. Ne porte pas envie à l'homme violent, n'adopte pas ses procédés [0, notes<17!!!]. Car le Seigneur a horreur des gens tortueux, tandis que les hommes droits sont parmi ses intimes. La malédiction du Seigneur est sur la maison du méchant, mais il bénit la demeure du juste. Il se moque des moqueurs, mais il accorde aux humbles sa grâce"[22,Pr(1)]. Tout travail mérite salaire… "au malheur de son prochain" aussi [47].


      Le projet de"loi"©©© n°344 [23est mené sous la "responsabilité"© d’un homme qui n’en répond pas, le "mariage pour tous"©©© ne semblant pas le concerner personnellement. Ce qui ne constitue pas en soi la raison de cette non-réponse : après tout, le "Pierre" d’aujourd’hui [5][36][37] n’est pas davantage concerné personnellement par le mariagepour les différentsver.gif de "tous"©©© et a fortiori (!) par"celui-là"©©©. Simplement, comme il ne l’est pas, il ne fait pas semblant de l’être [48] : en conséquence, celui-là répond légitimement de ce qui est sous sa responsabilité propre. "Fils bien-aimé, rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités, qu'ils doivent leur obéir et être prêts à faire tout ce qui est bien"[2,Tt(3)] Sans même parler de ce qui est bien ou de ce qui est mal, rappelons que ce qui constitue le noyau dur de l’autorité est ce qui répond des actes posés par la dite autorité. Ce qui, bien entendu, ne saurait se limiter à des autorités locales : ces dernières nous auront néanmoins brillamment appris qu’elles n’en détenaient aucune [49, notes 29 à 35][50], allant même jusqu’à épuiser la date de péremption de l’article 220-1 du Code civil (les vers se régalent…) : un article vot3741189429.jpgé depuis fort longtemps, autrement plus destructeur que le projet de "loi"©©© n°344 (tant qu’il n’est que projet, en tout cas) ; un article qui n’a pas vu un seul quidam descendre dans la rue afin d’aller gentiment y pousser sa gueulante en manifestant sa désapprobation. On pourrait en dire tout autant de la "loi"©©© n° 90-527 du 27 juin 1990 [51, note 15] (pire : puisque ne se limitant pas à des problématiques de mariage…), mais l’heure semble être à la manifestation, non à la dispersionAvec l’article 220-1 du Code civil, ne suffit-il pas de faire CONSTATER (par contumace !) que "l’agressivité et la véhémence ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune"[52, note 18] ? Et pouf pouf [53] ! un mariage pour toussauf pour "l’agressif et véhément" ; à ce compte-là, pour paraphraser les disciples : « Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier [54] » …ou alors, avec son chien [55,12, note 82] (en pensant à lui fourrer une muselière si lui aussi est "agressif et véhément") : l’idée fait d’ailleurs son chemin, l’Australie ayant visiblement acquis une longueur d’"avance"© sur nous [56]. À moins que le "mariage pour tous"©©© vienne justement corriger le tir, estimant que même le plus "agressif et véhément" ait le "droit" de convoler ? (Non, non, Mr Audiard, laissez les chefs d’escadrille : c’est bien en un seul mot…)

      "Fils bien-aimé, rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités, qu'ils doivent leur obéir et être prêts à faire tout ce qui est bien"[2,Tt(3)] Toujours sans seulement évoquer ce qui est bien ou ce qui est mal… et ce à quoi il s’agit d’être prêts, Paul nous rappelle ici à deux fondamentaux :
1°)
le règne de Dieu n’étant pas de ce monde, il ne saurait s’inscrire en "concurrence" -ou en substitution- des règnes de ce monde : au contraire nous parle-t-il d’ être soumis à ces derniers ; à cet égard, il convient néanmoins de garder à l’esprit le sens éminemment paulinien de la soumission : un sens que l’on retrouve d’ailleurs au sujet du mariage lui-même [34,Ep(1)]pour tous, avant l’heure ; un sens sans compromission qui, à rebours des caricatures habituelles –superficielles et anthropomorphiques- est aux antipodes de l’invitation à courber l’échine devant tout et le contraire de tout.
2°) "être soumis aux gouvernants et aux autorités" requiert l’existence minimale de deux parties que l’on peut illustrer par un fruit : la pulpe, composée des gouvernés et soumis aux autorités ; le noyau composé de ces mêmes autorités, représentées par des gouvernants ; la pulpe sans le noyau fournit un fruit blet, le noyau sans le fruit se passe de commentaires… de même que la pulpe d’un côté, et le noyau de l’autre ; le rappel de Paul n’est valide que dans le cas où le noyau est à l’intérieur de la pulpe.
         Autre rappel du même Paul : « avant que vienne le temps de la foi, nous étions des prisonniers, enfermés sous la domination de la loi de Moïse, en attendant l'heure où la foi serait révélée. »[4,Ga(4)] Autrement dit, la loi -ici, celle de Moïse chez les Galates : "prototype" de celle Sens unique barré.jpgdes gouvernants et autorités chez tous les autres- est comme un pis-aller d’attente, non une fin en soi. Remarquons que l’Apôtre (que d’aucuns, peu avares d’anachronisme, dépeindraient volontiers commeune sorte de précurseur de l’affreux "facho") emploie des termes très durs à l’encontre de la loi du moment, qui est pourtant celle de Moïse : donc, plutôt juste puisque directement inspirée des dix Commandements du Sinaï. La loi ? "Comme un surveillant" ! La loi ? Foin de soumission : "Comme un surveillant dominateur enfermant des prisonniers" ; ce qui rejoint ici un sens plus commun -et plus négatif- de la "soumission" : n’y manquent que les barbelés et les miradors. En somme, tant qu’à être peu avare d’anachronisme, Paul préfigure plutôt un fameux libertaire !
    "En attendant l'heure où la foi serait révélée ?"[4,Ga(4)] Voici en effet qui se fait particulièrement "révélateur"… de la non-foi, en creux : c’est-à-dire, de quelque contretemps faisant retourner [57] en un temps où nous SOMMES de nouveau des prisonniers, enfermés sous la domination de la loi ; peu importe l’inspiration de celle-ci :"vanité des vanités"[22,Ec(2)]y compris au sujet d’un "sens de l’Histoire"[2, APR note 34] qui, décidément, n’est pas unique.


    Examinons à présent le fruit France : ceci par la lorgnette du projet de"loi"©©© n°344 [23]. Car, à sa manière, ce projet est lui aussi très "révélateur". À en juger par la capture d’écran introduisant cette note, le dit projet est marqué du sceau de l’Assemblée nationale, elle-même représentante de la République dite française. Il est également marqué d’un autre sceau : celui du Gardedes Sceaux, autrement dit du Ministre de la Justice. "Garde", "Ministre" : ceci fleure déjà à trois pas son "surveillant" à la saint Paul. Cette capture d’écran introduisant la note, extrayons-en quelques éléments que nous reproduisons ci-dessous afin d’épargner la molette des souris :

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     Rappelons à tous que si cet extrait est assurément un petit montage –qui rapproche artificiellement deux éléments étant plus éloignés sur le document original-, ces éléments n’en sont pas moins authentiques : émanant du fac-similé d’un document si officiel qu’il est adoubé par le sommet de l’État : soit, ce qui nous est présenté comme de "gouvernants et autorités"… qui n’en répondent pas [0, APR note 47], de manière singulièrement visible. Sur l’original même, le plus visible est : PROJET DE LOI ; caractères d’imprimerie, gras, pour tout le monde. Premier message : vous êtes des prisonniers, enfermés sous la domination de LA LOI. Second message : NOUS sommes des prisonniers, enfermés sous la domination de LA LOI. Ce dernier suinte de toutes les pores de l’extrait ci-dessus : "ministre" est partout en caractères minuscules, "garde" est en caractères minuscules, "sceaux" est en caractères minuscules, "justice" est en caractères minuscules : le national ne faisant jamais que reproduire le local [58]à moins que ce ne soit l’inverse. Au sujet du "ministre", on accorde -in extremis ?- un "P" majuscule… à un adjectif [34, AR note 127], pas même à un nom : nous avons donc droit à un "Premier ministre". Jusqu’à présent, ce qui gravite à la "tête" de la nation ne nous pas beaucoup habitués à cultiver la vertu [33] d’humilité : force est alors de CONSTATER [59, note 11] qu’un tel amoncellement de minuscules revêt une toute autre signification que celle-ci.
3165085584.jpg     Il est de notoriété publique que le fruit France est de forme hexagonale. Il est de notoriété publique que le noyau du fruit France se situe à Paris. "Fils bien-aimé, rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités"[2,Tt(3)]. Lecteurs bien doués en géographie, rappelez à tous que –sauf conquêtes clandestines et non répertoriées dans les livres d’Histoire- Bruxelles n’est pas à l’intérieur de la pulpe France. Berlin non plus. Moscou non plus. Washington non plus (il s’en faut d’un océan !), etc. : chacun de ces noyaux externes ayant ce qu’il leur faut de pulpes. Ici comme ailleurs, bienvenue à la commutativité [34, AR note 101] ; le noyau Tripoli se trouve à l’intérieur de la pulpe Libye : qu’est donc allé y faire le noyau Paris [60, note 73]entre autres ? Plus près de nous dans le temps –mais toujours aussi loin dans l’espace-, le noyau Damas se trouve à l’intérieur de la pulpe Syrie, etc., etc. "Fils bien-aimé, rappelle à tous qu'ils doivent être soumis aux gouvernants et aux autorités" : oui mais… LESQUELS ???
- Ceux de l’ombre ? Comment s’y soumettre s’ils sont dans l’ombre ? Au nom de quoi ? Certes pas à celui de Paul.
- Ceux qui sont en pleine "lumière" ? Jusque dans leurs documents les plus officiels, ils écrivent en minuscules au sujet de PROJETS DE LOIS intérieures!!! Ce qui signe LEUR soumission à d’autres noyaux, à d’autres pulpes ; une soumission au plus bas du sens commun : dominatrice/dominée et surveillante/surveillée, diamétralement opposée au sens paulinien.


      Revenons précisément à notre PROJET DE LOI intérieure n°344 [23], si fascinant. (Entendons : fascinant de stupidité [3,Dt, notes<121>][61, APR note 8][62,com.19][63, APR note 30][64, notes<329>][65, notes<43>][66, notes 103] ; à cette aune, il constitue un véritable chef d’œuvre à conserver dans le formol pour l’édification des générations futures !…)  Il est de notoriété archi-publique que -de près ou de loin- ce PROJET ne répond strictement à aucune nécessité politique réelle : premier signe de stupidité. En revanche, fidèle décalque des multiples fuites en avant [4, note<192][67, APR note 59][68, AV note 218][34, AV note 147] externes brièvement rappelées à l’instant, il n’en est jamais qu’un avatar en interne. Un colifichet grâce auquel on "distrait" les "gouvernés" afin de mieux masquer l’absence abyssale de "gouvernance et d’autorité" à propos de sujets autrement plus consistants. La sauce peine à monter, tant personne n’en est réellement dupe ; ceci de quelque bord que l’on se revendique : deuxième signe de stupidité. "Aux gouvernants et aux autorités", il revient d’exercer des fonctions régaliennes se rapportant à l’organisation de la cité. L’intitulé du projet se rapporte à l’organisation de la vie privée de quelques citoyens. Ce faisant, non seulement "gouvernants et autorités" n’exercent pas leurs fonctions régaliennes, mais ils prétendent en exerceren externe de ces fonctions, sur un thème n’appartenant en propre ni au domaine privé ni au domaine public. Cette triple fuite en avant -externe/interne/externe, SVP !- nous annonce ainsi gentiment la triple stupidité. Illustration par l’absurde :

PROJET DE LOI

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(impressionnant, n’est-ce pas ?)


"garde des animaux, ministre du redressement productif de nos amies les bêtes"
(et autres tampons officiels)

ouvrant le droit aux heureux maîtres d’appeler leur chat : poisson rouge,
leur chien :
hamster, leur souris blanche : éléphant rose,
et
autres combinaisons d’ailleurs interchangeables entre elles


      Prêts pour le quatrième signe de stupidité ? Mais ATTENTION ! Notre baudet est devenu si triplement chargé qu’il s’est enfoncé dans ses propres sables mouvants [2, note 36] jusqu’au poitrail : on aperçoit si peu ses pattes qu’il se met à ressembler en tout point à… un serpent [70]. Ce qui lui confère juste assez de bagout, de tchatche et de faconde [71,1?] pour transmettre le flambeau de la stupidité à tout le monde, sans que personne ne se méfie. De son côté, il va ainsi pouvoir reprendre son souffle, s’en voyant quelque peu allégé.
      « Il est inévitable qu'il arrive des scandales qui entraînent… »[2,Lc(1)] ou comment se laisser joliment entraîner par Aliboron tout en criant haro sur le baudet… parce que criant haro sur le baudet ! On crie donc au scandale : au nom d’une saine défense de la vertu démocratique, par exemple. Le PROJET DE LOI intérieure n°344 [23] est en voie de passer comme une lettre à la postesans le moindre débat : non mais braiment, quel déni [72, note<12>] de la vertu démocratique ! En somme, s’organise progressivement une formidable levée de boucliers de moult intervenants (non moins formidables) de toutes origines, toutes confessions ou tous partis –voire quantité d’électrons libres de toute structure existante- chez lesquels on ne compte plus les propos empreints de bon sens, rationnels, étayés jusqu’à plus soif… et surtout jusqu’à clore le bec du plus lettré des défenseurs de la cause discutable non discutée. Waow : le débat est lancé ! (La manif’ aussi : deux cent mille du point de vue des participants, soixante-dix mille selon les forces du désordre organisé. La manif’, c’est comme le compteur de visites internet : les chiffres peuvent passer du simple au triple en fonction du serveur : au moins personne ne se sentira-t-il dépaysé.)

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      Le débat ? Quel débat ? Pour qu’il y ait débat, il y faut au moins deux débatteurs sensiblement équivalents : l’un énonçant des arguments, l’autre les réfutant par ses contre-arguments. Or, nous venons de voir qu’on ne comptait plus les propos empreints de bon sens, rationnels, étayés jusqu’à plus soif… et surtout jusqu’à clore le bec du plus lettré des défenseurs de la cause discutable non discutée. Ce que nous n’avions pas encore vu –mais que nous entendons à longueur de temps-, c’est que le bec est moins clos qu’il n’y paraît. Ce n’est pas une surprise : lorsqu’on se trouve du mauvais côté de l’argumentaire –celui qui défend un sujet perdu d’avance de par son caractère irrémédiablement et triplement stupide-, on compte les propos empreints de bon sens, rationnels, étayés jusqu’à plus soif… sur la seule main d’un manchot privé des deux bras : c’est dire que la panne est immédiatement au rendez-vousavec ce qui s’en profile subséquemment [4, notes 334>337]. Sauf qu’ici, il s’agit d’une panne collective à grande échelle : ce qui rend plus difficile de crier aussi efficacement au"loup"©, même en "meute"©. D’autant que, parmi les cloueurs de bec "d’en face", on n’aura pas manqué de remarquer un certain nombre de chasseurs traditionnels de "loup"©[73] (bien que leur unanimité sur la question ne soit pas toujours criante [74][75]). Des chasseurs en individuel, certes : néanmoins, au regard des cloués du bec ils sont souvent du "mauvais côté". Aussi, avec ou sans eux, doit-on se résoudre à "l’argumentation du pauvre", âpre au goût parce qu’inversant les proportions habituelles aliment/condiment. "L’aliment" ? Du "ressenti"©[76, note 459][77, note 167] "gros comme ça". Le "condiment" ? Une bonne vieille incantation, dont l’objectif est évidemment de clouer le bec au "cloueur de bec". Les proportions sont inversées, nécessité  faisant loi (avant même projet n°344 !) à proportion de ce que le "ressenti"© soit également inversé chez ceux "d’en face". D’où qu’au lieu de ponctuer parfois ses phrases de l’incantation, on en vienne le plus souvent à ponctuer l’incantation de quelques mots. Celle-ci tient alors d’une885035536.jpg sorte de hyper-mantra [78] mâtiné de sortilège [79] et autre formule magique, bien que dégagé de l’aspect « analyse sauvage »[4, APR note 170] à cause de son incontournable côté industrialisé (en externe comme en interne). On pourrait légitimement penser que trop de sortilège tue le sortilège : celui-là s’en faisant presque si pathétique à force d’être ressassé qu’il devienne inoffensif jusqu’à ce qu’on finisse par ne plus y prêter attention. On pourrait aussi se moquer des moqueurs [22,Pr(1)?]: ce qui produirait sensiblement le même effet, tout en désamorçant les bouffées d’exaspération [3,Dt]chez soi, mais pas chez le malheureux sorcier improvisé "cloué du bec" ! On pourrait donc ne pas s’apercevoir que le cancer de la stupidité semble ronger l’étymologie même de l’incantation. De fait, celle-ci est sans ambiguïté quant au sens qu’elle donne à ce qu’elle "dénonce"© : la "haine"© chez l’"ensorcelé"© potentiel… et uniquement chez lui, bien sûr ; sinon ce serait un débat, au sein duquel chacun aurait de "l'amour" plein la bouche [34, AV note 264]. La nécessité de l’incantation tient justement de ce que l’un a de "l'amour" plein la bouche, tandis que l’autre en a plein de "haine"©, rendant alors "impossible"© le débat. Grâce à quoi, l’incantation peut-elle le "protéger"©[80, notes 36 à 38] de tant de "haine"© afin de pouvoir se dire (à la mode laïque non consacrée, mais très sacralisée) : 'Nous sommes à l'abri'[3,Jr(1)]. Cependant, à revenir sur le suffixe de son incantation, l’étymologie grecque (non cancéreuse) est sans appel : l’incantation est censée exprimer la peur [81, AV note 1][82, AV note 79>83,com.], non la "haine"©. Maintenant, après réflexion, en y prêtant un peu plus attention -au-delà de son insupportable martelage-… et en évitant assez de ces fâcheux phénomènes de projection [84, APR note 16][85, notes<323>] qui empêchent de répartir les rôles de manière moins inéquitable, ne nous signalerait-on pas -bruyamment, il est vrai- qu’il serait peut-être prématuré de considérer que la haine n’ait strictement "rien à voir"[86, notes 23] avec la peur [87, notes 154>195] ?

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      Le débat ? Quel débat ? Pour qu’il y ait débat, il y faut un minimum d’équilibre… entre « hémisphère gauche conscient » et « hémisphère droit intuitif »[88,(§6)] : ce qui ne manque pas d’un certain piquant, à propos d’un sujet tournant ostensiblement le dos à la différence que nous savons. On peut y adjoindre un autre piquant : ce schéma hémisphérique individuel ne saurait se transposer tel quel à la communauté, attendu que sous cet angle sa correspondance politique (du point de vue de la disposition géographique des bancs de l’Assemblée nationale) lui est également opposée ! Ce qui veut dire qu’en termes numériques, on observera davantage d’« hémisphères gauches » dans les rangs de… l’ hémicycle droit et d’« hémisphères droits » dans les rangs de… l’hémicycle gauche ! Un détail qui n’a rien d’anecdotique : déjà, le PROJET DE LOI intérieure n°344 est en soi une émanation réputée de l’hémicycle gauchemême si en aval cet aspect se relativise –et se transcende- au travers de ses défenseurs/détracteurs candidats au "débat". Ensuite, si le PROJET DE LOI intérieure 2020257459.jpg344 est PRÉSENTÉ "au nom" d’un représentant de l’« hémisphère gauche » (au-delà de l’étiquette et de la fonction), il l’est surtout publiquement par une représentante [23] de l’«hémisphère droit»toujours au-delà de l’étiquette et de la fonction. Une observation « hémisphérique » qui ne se dément pas en aval… et plus que jamais en transcendance "hémicyclique" : la femme est la "locomotive" du PROJET DE LOI intérieure n°344 (niant [72, note<12>] publiquement les différences hommes/femmes !!!), l’homme en est le "tender"[90] plus ou moins timoré et… très soumis. Alors, inutile de vous dire que [12, AV note 13] cette soumission prend radicalement le contre-pied de celle de Paul [34,Ep(1)], étant celle du gentil toutou envers sa maîtressefemme. « Du calme, mon chien. Ne t’inquiète pas [91] : tu l’auras, ta pâtée ! » enchaîne le "ministre des Affaires sociales" qui, bien entendu, est une "ministre" ; rassurons-nous en effetsur un autre sujet : chez les journalistes au moins, les "Affaires sociales" semblent assez importantes pour que leur nom porte une majuscule.


      À propos de journalistes, le symbole éclatant ne s’arrête pas là : on connaissait déjà le mariage pour tousSAUF pour un représentant politique [0, note 48] (survivant ?) de l’« hémisphère gauche » avec une représentante journaliste de l’« hémisphère droit » ; inépuisable sujet de vaudeville permanent à l’échelle de la nation, et pain bénit pour les scénaristes en mal d’inspiration. Voici à présent qu’à l’issue même d’un week-end de forte mobilisation des "manif’ pour tous"©[92] (n’ayant malheureusement pas pu échapper partout à quelques débordements de haines et de violences [93]), on apprend inopinément quelques ratés conjugaux du côté du… "ministère du redressement productif"[94] !!!! (Une bonne nouvelle cependant -dans la mauvaise- : chez les journalistes au moins, le "Redressement productif" adopte lui aussi une majuscule… dans les mots : les faits devront sans doute attendre des jours meilleurs) Le 1807870911.jpg"vaudeville" permanent vire ici à la farce nationale (voire internationale, la nation offrant en pâture au monde le spectacle affligeant d’un pays dont on se demande s’il parviendra à toucher le fond de ses propres abîmes…) ou au signe, c’est selon : « …je vais les braver par un peuple de rien, les exaspérer par des gens stupides »[3,Dt] colle plutôt bien avec l’actualité. Le signe vertical n’a d’ailleurs pas le monopole : son pendant horizontal n’est pas sans intérêt. « La journaliste Y annonce la fin de sa relation avec Monsieur X, ministre du Redressement productif, et poursuivra tout auteur d'atteinte à sa vie privée ou à celle de ses proches »[94], nous annonce-t-on. Elle "poursuivra" comment : à pied, à cheval, en voiture ? Et si le dit "auteur" court plus vite qu’elle ? Trêve de boutade : tout le monde a parfaitement compris qu’il s’agit de "poursuite" en "justice"©©©[17, note 1]… et c’est d’ailleurs tout ce que tout le monde a parfaitement compris. Il reste donc à solliciter (durement ?) l’« hémisphère gauche » pour en comprendre un peu plus. Par exemple, que le mot "justice"©©© plein la bouche d’une femme ne sollicite, lui, que son « hémisphère droit ». On imagine d’avance le désastre en vue, sitôt que l’on a correctement intégré ceci : toute poursuite un peu cohérente de justice s’effectue préférentiellement avec l’« hémisphère gauche »[95][96][7][97]etc.. "On l’imagine d’avance"…2535419899.jpg uniquement chez ceux qui ont encore "besoin" de l’imaginer d’avance, bien sûr : les autres ont la "chance" de disposer d’une confortable longueur d’avance, l’expérience [98] vécue s’étant chargée de parer [99] à tout risque de panne d’imagination [0, notes 6>20]. Par conséquent, oui : ceux-là courent beaucoup plus vite ; quand bien même ils seraient hémiplégiques du cou aux pieds… mais pas de la tête [100]. Mieux encore : question "atteinte à la vie privée"[101, notes 101 à 104][102, notes 85 à 95>][12, notes 100 à 105][11, note 75][103,com.17,18,28][104], ils sont absolument INCOLLABLES [105] en la matière ! Ainsi sont-ils au parfum des "qualités" intrinsèques à la mono-"justice"©©© de l’«hémisphère droit» : celle-ci ne pouvant fonctionner qu’illégalement -c’est-à-dire avec l’alibi (mot de criminologue, habituellement employé pour l’autre côté…) très superficiel de la protection des citoyens [11]-, elle en connaît également un rayon, question "atteintes violentes à la vie privée" des « hémisphères droits ». Au-delà des misérables ratés conjugaux des uns et des autres, il y a aussi les ÉNORMES ratés judiciaires à l’exacte proportion de ce que la "justice"©©© ne soit PLUS RIEN D’AUTRE que de la judiciarisation des relations privées et sociales. Consommés, de tels ratés éclaboussent tout le monde, ne relèvent plus de PROJETS depuis des lustres : où sont les manifestants d’hier ou d’aujourd’hui ??? À l’échelle nationalecomme à l’internationale [106]-, là où se manifestent plutôt ces ÉNORMES ratés judiciaires, cherchez la femme : elle n’est jamais bien loin. Si d’aventure vous y trouvez un homme : ou c’est évidemment l’objet [107] même du raté… ou c’est le toutou lèche-bottes [108][109] de ses maîtresses [110, notes 31 à 35][111, notes 6 à 9][112]. À moins de tomber sur quelque exception usant encore un peu de son« hémisphère gauche »[113], naturellement : mais celui-là court alors l’ÉNORME risque de passer pour un… raté "judiciaire"©©©, le malheureux.

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      En résumé, si une femme doublement publique (!!!) ose [114] par dSucette-be%CC%81be%CC%81-dents.jpgessus le marché nous agiter le dérisoire hochet de la "poursuite" pour "atteinte à la vie privée", la perspective d’une ÉNOOOOOORME fessée adulte [115, APR note 82] est de miseau minimum : marre de ces petites filles qui, non contentes de voler les "jouets" des garçons [116][117, notes 53,54], ne sont jamais fichues de leur rendre en bon état ; d’ le fameux PROJET DE LOI intérieure n°344… promettant sans doute aux garçons de pouvoir jouer à la poupée [118], na ! (Que disiez-vous déjà, Mr Audiard, à proposde ceux qui osaient tout [119]?) En attendant, l’axiome femme/"atteinte à la vie privée" n’est plus un signe mais un gyrophare ! "La sagesse des sages, je la mènerai à sa perte, et je rejetterai l'intelligence des intelligents. Que reste-t-il donc des sages ? Que reste-t-il des scribes ou des raisonneurs d'ici-bas ?"[21,1Co] Ce qu’il reste ? Que Paul court vite [45,2Tm(3)]… lui aussi.

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         Le débat ? Quel débat [120] ? Pour qu’il y ait débat, il y faut au moins deux débatteurs sensiblement équivalents [0, APR note 72/1], etc. Deux femmes, n’est-ce pas sensiblement équivalent… notamment de l’« hémisphère droit »[88,(§6)] ? Étant débatteuses, on peut logiquement estimer qu’a priori, elles ne sont pas d’accord entre ellessauf au sujet d’un point précis : elles devraient être complètement d’accord pour ne pas se marier ensemble. Eh oui : à force de brasser du vent, nous finirions par oublier que le "mariage pour tous"© cultivant moult exceptions -alors qu’il n’est encore qu’à l’état de PROJET n°344 !-, le refus du mariage entre époux non consentants, par exemple, n’ouvre à aucun débat ; ceci sans que personne n’en descende dans la rue pour aller-gentiment-y-pousser-sa-gueulante-en-manifestant-sa-désapprobation : étonnant, non ? On n’ose imaginer la descente massive dans le cas contraire : le mariage sous contrainte, non mais quelle horreeeeeeur ! Pourquoi pas nous "imaginer"© des "soins"© sous contrainte [121][121bis][122][123][124][125], pendant que nous y sommes ? Voilà qui est au bas mot du même tonneau : quel tollé magistral [126]_cela produirait également…
       Ceci énoncé, il n’y a guère besoin non plus d’avoir à "imaginer" le mariage sous contrainte : il est passé de mode. S’il y est passé, c’est bien qu’il ne l’a pas toujours été : il suffit en effet d’ouvrir n’importe quel livre d’Histoire pour savoir que les mariages dits "arrangés" étaient souvent le "fait du prince". Maintenant, que l’on en approuve ou réprouve rétrospectivement la pratique, dusse-t-on se trouver dans une parfaite harmonie entre les deux « hémisphères » -avec un corps calleux [127] au top de ses performances-, bien malin qui, de nos jours, pourrait affirmer que ces mariages-là fussent plus -ou moins- heureux que ceux d’aujourd’huimême en portant "atteinte à la vie privée! Pour l’heure, peu nous chaut le passé : n’est-ce pas le présent qui brûle ? Le présent, et la présentation… de nos deux débatteuses. À pousser "la vertu", ce pourrait presque être comme la présentation de la Vierge au Templepuisque à pousser simultanément "le vice", leur sensible équivalence pousse elle-même jusqu’à ce qu’elles partagent le même prénom : Virginie ; d’ cette évidente parenté étymologique avec "la vertu". N’allons cependant pas trop loin dans leurs points communssinon, à ce régime, nous finirions par les avoir mariées avant la fin de cette (fausse ?) note ! Du reste, sur le principe (mais le principe seulement), l’une dirait ouil’autre non : voici que divergeant enfin, même celle qui dirait oui ne le dirait pas à celle qui dirait non… sinon où serait le débat ? Il ne serait pas là, puisque là-dessus il n’y en a pas. Sur le principe, l’une dirait oui… plutôt mollement, mais par réaction : non par goût immodéré du"mariage pour elle" dont -comme beaucoup dans son "camp"- elle se fiche et se contrefiche comme de son premier hochet. Voilà qui se corse : notre réactionnaire n’est pas celle qui est censée en porter l’étiquette : à considérer celle-ci, bien sûr, selon les présupposés habituels liés à la disposition politico-géographique des travées de l’Assemblée nationale. Selon les lois élémentaires de la nature, être réactionnaire n’est d’ailleurs pas nécessairement une tare : il est sain de l’être, par exemple, si on trempe le doigt dans une casserole d’eau bouillante… ou si l’on pose malencontreusement les pieds (nus) sur des braises ardentes. Selon les présupposés habituels, en revanche, la "vraie" réactionnaire devrait être l’autre : celle qui dirait non. Ce qui constitue une "tare" au regard de l’autre : celle qui dirait non… par réactio3454982338.jpgn. Une "tare" aggravée, qui plus est : en effet, la "vraie" réactionnaire se fait plus "vraie" que "vraie". De fait, ne pouvait-on trouver pire "vraie" réactionnaire que chez l’une des principales chevilles ouvrières de… la "manif’ pour tous"[38] ? Elle est d’ailleurs aussi "vraiment" réactionnaire qu'est "vrai" son prénom dans les médias. Ce qui est heureux pour elle : car son prénom dans les médias eût été quelque peu handicapant -socialement- s’il avait été vrai : particulièrement à l’âge du lycée et de ses divers émois entre ados. À la tête d’un cortège de "manif’ pour tous", c’est tellement moins handicapant qu’on peut même se permettre de brandir le Code civil comme un trophée (article 220-1 [