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vendredi, 23 novembre 2012

[Sic] aux morts…

...ou les échos de Jéricho.

Ultime tournage (dans tous les sens du terme) au samedi 15 décembre 2012

Montage triporteur2.jpg

[*][*] - [*|*][*]
 
podcast

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« Je suis venu en ce monde pour une remise en question [im.>277] :
pour que ceux qui ne voient pas puissent voir,
et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
[2]

      Branle-bas de combat aux studios Jerry Cowl Incorporated "Wolf"© Desincorporating [1], sis à Los Diabolos [2] en Pathomanie [3: en ce monde de l’anti-spectacle [4, APR note 63][5, APR note 32][6], on ne vient bien sûr ni pour une remise en question [7] ni pour une mise en réponses [8, notes 29 à 35][9]. En revanche, pour ce qui est de faire en sorte que ceux qui ne voient pas puissent encore moins voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles, on ne craint personne (sauf le "loup"©[10][10bis], évidemment ; donc, en effet : personne [11]12, notes 260,268][13][14]) : tant il est brai qu’y fourmillent les "spécialistes"©[15] de l’anti-septième art [16][17, APR note 537>18]. Branle-bas de combat, comme l’anti-réalisateur [19] du film approche de Jéricho : alors, inutile de vous dire que pour celui-là, le scénario original, c’est quelque chose d’assez "dangereux"©[20, notes 4,5], parce qu’il ne sait que trop l’issue que ça pourrait avoir : ça peut aller loin [20, AV note 13] chez ceux qui voient, en ce qu’ils voient trop loin. Ce qui ne présente aucun intérêt pour l’anti-cinéma, puisque ceux qui marchent à sa tête interpellent leurs spectateurs pour que tout le monde [21, note<12>] devienne aveugle (même ceux du fond de la salle [22, notes<138>][23, note 44] !) : sinon les studios de Los Diabolos n’auraient plus qu’à s’asseoir au bord de la route du spectacle pour mendier

(1)[Lundi 19 novembre 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43.
{
*}{*}{*}  [VR]/[GA]/[187>193]
{Jn|Jn}/{Mt}{Mt}/{Mc}{Mc}{Mc}{Mc}
Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire [*]. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Seigneur, que je voie ! » Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. » À l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

        Un anti-réalisateur de film, c’est trop prestigieux [24][25] pour s’identifier à "tout le peuple: d’que, voyant cela, il adresse peu de louanges à Dieu… mais beaucoup de doléances au scénariste. Quel dommage : celui-ci était pourtant si bien parti ! "Comme Jésus approchait de Jéricho" ? Voilà qui était parfait : la scène se déroule donc hors les murs, ce qui est riche de symbole [26, note 4/2]. En effet, Jéricho est comme une sorte d’anti-Las Vegas : autant la vie de la cité grouille-t-elle à l’intérieur de ses murs, autant le paysage environnant n’atteste guère d’une nature luxuriante [27]. Autant la première est l’une des plus anciennes villes au monde [28], autant son "anti" est l’une des plus récentes [29].
         "Un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route" ? Rien à redire non plus : hors des murs, nous avions déjà en soi un merveilleux contexte d’exclusion sociale, suffisamment loin de la vie grouillante de la cité… mais assez proche du portrait-type rêvé d’un "vieux dernier" d’anti-cinéma. Or, ici nous avons davantage : la totale, le must ! Un aveugle, cela ne voit rien : idéal pour faire en sorte que ceux qui ne voient pas puissent encore moins voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles… en s’identifiant au "héros"©[30] de l’anti-film, par exemple. Un aveugle qui mendie, c’est un archi-pauvre méprisable : par contraste, cela ajoute du prestige à ceux qui le sont moins ; par ailleurs, cela atteste formellement de sa non-participation à la vie grouillante de la cité. Un aveugle qui mendie assis, c’est qu’il n’est pas même fichu de vivre debout : ce qui appuie de nouveau la même attestation formelle. Un aveugle qui mendie assis au bord de la route ? La boucle est bouclée : être au bord de la route, c’est être arrêté, figé, stationné, sans mouvement ; la route est réservée à ceux qui vivent debout, qui bougent, qui vont vers la vie grouillante de la cité, ou en reviennent. Le bord de la route, lui, est (à peine) toléré pour les loosers… et celui-là ne crève-t-il pas l’anti-écran ?

Tout va bien.jpg

         Jusqu’ici, tout allait bien : avec un pareil "héros"©, les producteurs de la Jerry Cowl Incorporated "Wolf"© Desincorporating commençaient à se frotter les mainsPhiloujoint solo.jpg d’un air entendu. "Entendu" ? Première anicroche : cet imbécile de scénariste a "oublié" de rendre sourd notre aveugle ! "Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait"… Et de le rendre muet, par dessus le marché ! Encore n’est-ce rien, au regard (des non-aveugles) de ce qui vient : "on lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait" ? Passons, en effet. Mais voilà qu’il s'écrie : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Depuis quand a-t-on pitié de quiconque lorsqu’on envisage de tourner un anti-film ? Comment le scénariste a-t-il pu commettre une tellevue ? Ne sait-il pas que les règles [31] de l’anti-cinéma rendent nécessaire la redéfinition [2, APR note 129] du concept du respect [32,6], afin de pouvoir ensuite questionner sa tendance [33] [ attention : ne surtout pas se risquer au-delà de ce "questionnement"© ! ] à prendre en pitié trop facilement [32,9] ? Ne sait-il pas que le respect doit être réservé aux individus empreints de bonté et moralement courageux [32,9] ? N’a-t-il pas assez d’expérience [34] pour ignorer encore qu’un aveugle mendiant assis au bord de la route ne porte sur lui aucune empreinte de bonté et de courage moral ? [ Alors, inutile de vous dire qu’en Pathomanie –à Los Diabolos comme ailleurs- ce qui est réputé "empreint de bonté et moralement courageux"©[35][36][37, notes 94,95] ne correspond pas exactement aux critères habituels du monde des vivants [>Ap(2)] relativement normaux [38] !… ]
      
Ah ? Mais
voilà qu’il essaie de se racheter [32,10] : "ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire". Très bon, ça, coco : cet aveugle va voir ce qu’il va voirsi on ose dire, naturellement ; que ceux qui marchent en tête n’hésitent pas à lui marcher sur les pieds : de toutes façons, il n’en a pas besoin puisqu’il est assis sur le bord de la route ! "Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! »" Qu…qu…. QUOI ??? Ici, c’est l’anti-réalisateur d’anti-film qui, manquant de s’étrangler, s'arrête et ordonne qu'on lui amène ce fichu scénariste sur-le-champ : il a "fumé la moquette", ou quoi ?
       Allons comprendre pourquoi : réticent, le scénariste n’osa pasaller à la rencontre [39>40>41>42] de l’anti-réalisateur. Ce en quoi ce dernier ne pouvait lui tenir rigueur, une telle résistance attestant et témoignant en effet de ce que ce faquin gardait fidèlement le contenu [>Ap(1)] des règles en vigueur sur le territoire pathomaniaque [43][44][45, notes 27,28][46, notes<195>] : son attitude était de fait proche de ce qui y est reconnu [47][48][49] "empreint de bonté et moralement courageux"©. Mieux encore : ne manquant pas de persévérance [50, note 35], car en supportant beaucoup pour le nom du régime en place, sans jamais se lasser, voici que notre scénariste fit savoir qu’il était aveugle, sourd-muet et cul-de-jatte : rien de moins ! Dès lors, grâce à ce merveilleux grand abîme [51] d’auto"non-existentialisation"©[1], comment pourrait-il venir à l’anti-réalisateur ? C’est en tout cas ce qu’il a fait connaître (par le langage des signes ?) à son serviteur, en lui renvoyant son boomerAnge [52, note 108].
2782006670.jpg       Il est brai que le scénariste s’est montré là d’une grande "prudence"© : s’il avait effectué le déplacement, il courait au lynchage assuré. Malheureux celui qui lit, malheureux ceux qui écoutent les paroles de la suite qu’il donne à son synopsis : celui-là prenant résolument une tournure apocalyptique [53,def.2] : au seul regard (des non-aveugles) de zéro esprit [54] étant devant le trône pathomaniaque, entendons (chez les non-sourds). Jugeons en effet de son contenu : "Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ?" S’il a réussi à s’approcher, c’est déjà que ceux qui l’avaient interpellé pour le faire taire ont lamentablement échoué dans leur "noble"© besogne ; sans parler de Jésus le Nazaréen qui, au lieu de passer, s’est arrêté et ordonna qu'on le lui amène, procédant ainsi à une scandaleuse [55, APR note 8] manifestation d’anti-"non-existentialisme"© primaire : tout fiche le camp ! Las : cette subversion pathomaniaque, elle, ne s’arrête pas là. Depuis quand se propose-t-on d’accéder à la «oui-demande»[56] du flagrant prototype d’un «non-demandeur»[57,3°)][58, notes<392>] ? C’est digne du pire scénario de l’épouvantable septième art : pas de l’anti-cinéma ! De plus, "que veut-il" ? Depuis quand le flagrant prototype du «non-demandeur» est-il censé être pourvu d’une volonté propre : qui ne soit pas "troublée"©[59, APR note 55] par sinon "l’abolition"©[60/2, note 158] du moins "l’altération"©[61, notes 13 à 15] de son "discernement"©[62, notes 261 à 264] ? Surtout que celui-là étant aveugle, il est clair qu’il ne discerne rien du tout. Voilà qui met sévèrement à l’épreuve ceux qui se disent scénaristes d’anti-cinéma, et ne le sont pas ; ne CONSTATons-nous pas [63, note 122] qu'ils sont des menteurs ?

Un papa une maman un aveugle.jpg

     Ce n’est pas tout : à présent qu’est consommée cette «oui-demande» anti-pathomaniaque, va-t-on enfin revenir à une conduite première répondant moins mal [64, note 3][65][66, APR note 134] aux canons exigés par le monde de l’anti-spectacle [0, APR note 9] ? Le prototype du «non-demandeur» va-t-il se voir (si on ose dire) opposé un refus un peu digne de ces canons ? À ce propos, quelle est sa réponsedéjà très discutable en soi [0, notes 8,9]- au «oui-demandé»soit l’objet de son insupportable sur«oui-demande» en rapport avec "ce qu’il veut" ? « - Seigneur, que je voie ! » L’anti-réalisateur d’anti-film en vient cette fois à esquisser…Montage moqueurs clowns.jpg un sourire. Un tel degré de provocation, ce n’est pas possible ! Il y a certainement une caméra cachée quelque part ; on cherche visiblement à le mettre à l’épreuve [67] en se moquant [68,Pr(1)] de lui ! Alors même que, du plus modeste des employés jusqu’au plus éminent des producteurs, nul n’ignore aux studios de Los Diabolos ce que stipule depuis toujours le cahier des charges –que "ceux qui ne voient pas puissent encore moins voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles"-, à seulement imaginer sur le papier : « Que je voie ! », il fallait oser [39] !
     « Que je voie ? » Bah : au fond, tout va bien ; un aveugle contraint depuis si longtemps à mendier assis au bord de la route, cela ne saurait feindre la cécité ni avoir accepté [69] un état dépendant -et complaisant [70, APR note 34][71, APR note 54][72]- auregard (!) des autres [70, APR note 35][73, note<12>]. Il s’agit donc à n’en pas douter d’un aveugle clinique [74, notes 48 à 50][75] ; un vrai de vrai, qui existe pour de bon [76, notes 53 à 56], solidement [77], que personne ne peut nier [21, note<12>][78] : pas même lui ! Et l’anti-réalisateur de se délecter à l’avance de la seule réponse possible de ce Jésus le Nazaréen : « Seigneur, que tu voies ? Alors là, sorry mon gars : je ne suis pas ophtalmologue [79, notes 167 à 171], moi ! Et quand je le serais, hein ? Tu as vu à quelle époque nous vivons ? Même dans deux mille ans, je ne suis pas certain que je pourrais grand chose pour toi, t’vois. Tu ne veux pas un manteau neuf, plutôt… ou une pomme ?  » Ah, ah : coincé, le Jésus ; avec un aveugle clinique, tous les boniments du monde n’y pourront rien ! Et l’aveugle : le bec cloué [80, APR note 72] une bonne fois pour toutes.
     "Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. »" Ah, ah : quel farceur, ce scénariste. Mais ici, c’est lui qui va être coincé : car nous parvenons aux limites extrêmes du boniment. "À l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu". À l'instant même où l’anti-réalisateur se mit à lire cela, l’heure n’était plus à la rigolade ; de fait, il passa au rouge [81] : pas seulement le nez [82], mais de la tête aux pieds. Ou plutôt : des pieds jusqu’à la tête, mœurs pathomaniaques obligent [83, note 30].

VAC.jpg

     Ici, il convient de faire montre d’un minimum d’empathie [83, APR note 55] à l’égard de ce malheureux anti-réalisateur, pour lequel la chute de cette histoire ne lui rappelle que trop d’où le scénariste est tombé… et surtout une terrible révélation : celui-ci cherche ainsi manifestement à déplacer LE pilier fondamental de la Pathomanie, sans lequel elle ne trouverait point le salut et courrait irrémédiablement à sa perte. Ce pilier, c’est celui que tout bon pathomaniaque connaît bien (à défaut de connaître le bien [5, AV note 30]), grâce auquel il trouve que sa conduite est parfaite [84] : s’enrichir du support de beaucoup de compagnons pathomaniaques [85, APR note 30][43, note 59][86, note 32][87, note 6][88, note 26][89,(3)][90, notes<150>][91,com.2][92,com.1,4][93,com.1,2(§1)] afin de se garder sauve la possibilité d’asséner une réputation de "malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu"©©©[>Ap(2)] sur un seul [94, notes<323>]. Ah, ah : peu importe [95] la conduite (bonne ou mauvaise [45, AV note 364][96, note 9]) de celui-ci, finalement ; à la limite, peu importe qu’on la connaisse ou non : il a la réputation d’être vivant ?383214738.jpg C’est comme s’il était mort [1] ! Ne présente-t-il pas alors tous les avantages du sujet d’études favori du criminologue [97][16]sans hériter d’aucun de ses inconvénients [97/2][98][99, note<63>][100? Ainsi coule-t-on des jours heureux en Pathomanie : personne n’y faisant couler la moindre goutte de sang (ce qui ferait d’ailleurs tourner de l’œil [101, note 26][102, APR note 10][103, APR note 3][104, APR note 5][105, notes 2,3][106, APR note 53][107, note 8] les non-aveugles), personne ne manque de rien ; personne n’est ni froid ni brûlant. D’ que des notions telles que le "sang-froid"[108] ou le "cœur brûlant"[109] aient réussiin extremis ?- à y échapper à la traditionnelle redéfinition  conceptuelle [2, APR note 129][32,6] : en effet, avant de songer [110][111] à redéfinir, ne faut-il pas commencer par avoir su et pu définir dans un premier temps ?
     Toujours est-il que nous concevons mieux à présent pourquoi l’anti-réalisateur ne marche pas une seconde avec un scénariste se faisant le témoin adultère et mensonger du Temple qui est à Los Diabolos. Non seulement cet animal foule aux pieds les règles les plus élémentaires de la bienséance pathomaniaque, mais il ramollit ce qui en reste et qu’il est lui-même en train de faire mourir ! Au lieu de respecter le schéma du "malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu"©©© concentré sur un seul, il renverse tout : à l’écouter, ce serait un seul qui entraînerait tout le peuple à sa suite, sans que l’on ne puisse plus loger nulle part le moindre sujet faisant du tort -même fantasmé- à quelqu’un ??? Une happy end à l’issue d’un anti-spectacle ? Et puis quoi encore ? Si ce fou de scénariste ne veille pas à corriger le tir avec l’urgence que nous savons [112, note 56], on viendra comme un voleur [113][114][115 notes 99,100] et il ne saura pas à quelle heure on viendra le prendre [115, notes 106 à 107][116][117][118][119][120][121][122][123][124][125][126][127][128][129] ! En attendant, son scénario n’est-il pas à vomir ?

Trouble gastrique anti-cinématographique.jpg

(1)[Lundi 19 novembre 2012]
Livre de l’Apocalypse
1,1-4.2,1-5a. {*}
Apocalypse (ou Révélation) de Jésus Christ, à qui Dieu l'a confiée pour montrer à ses serviteurs, les fidèles, ce qui doit arriver bientôt. Il l'a fait connaître à son serviteur Jean, en lui envoyant son Ange. Jean atteste comme parole de Dieu et témoignage de Jésus Christ tout ce qu'il a vu. Heureux celui qui lit, heureux ceux qui écoutent les paroles de cette prophétie et gardent fidèlement son contenu
[<209>][Dt+Jc], car le temps est proche. Moi, Jean, je m'adresse aux sept Églises qui sont en Asie mineure. Que la grâce et la paix vous soient données, de la part de Celui qui est, qui était et qui vient, de la part des sept esprits qui sont devant son trône.
Tu écriras ceci à l'Ange de l'Église qui est à Éphèse : Ainsi parle celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, qui marche au milieu des sept chandeliers d'or :
Je connais ta conduite, ton labeur, ta persévérance, je sais que tu ne peux supporter les méchants ; tu as mis à l'épreuve ceux qui se disent [<414>] apôtres, et ne le sont pas ; tu as CONSTATé [122] qu'ils étaient des menteurs. Tu ne manques pas de persévérance, car tu as beaucoup supporté pour mon nom, sans jamais te lasser. Mais j'ai contre toi que tu as perdu ton amour des premiers temps. Rappelle-toi donc d'où tu es tombé, convertis-toi, reviens à ta conduite première [3][*][*]. Sinon je vais venir à toi et je déplacerai ton chandelier, si tu ne te convertis pas.

   N’est-ce pas "garder fidèlement le contenu des paroles de cette prophétie" que d’être heureux de lire qu’elles "s’adressent aux sept Églises qui sont en Asie mineure" ? Le signe géographique est bien là, qui atteste de la nécessité d’en minorer le sens : soit, de déplacer celui-ci afin de le convertir dans un langage [130, AV note 13][32, notes 13>131,131bis] qui soit beaucoup plus supportable aux anges [132, APR note 7] du Temple qui est à Los Diabolos : nous savons qu’eux non plus ne peuvent supporter les "méchants"© ; sans même avoir à se soucier le moins du monde de connaître leur conduite, leur labeur, leur persévérance [45, AV note 364], ils ont pour mission [32,10][133][134, AV note 185] de mettre à l’épreuve ceux qui se disent humains, et ne le sont pas [0, notes 11 à 14] ; ils ont constaté [135] qu’ils étaient les "loups"©[10][10bis] de l’histoire. Grands [136] de préférence : par un remarquable effet de balancier [134, notes 171,172][137], ce qui est minoré dans un sens se voit opportunément majoré dans l’autre.
         Revenir à la conduite première des anges du Temple qui est à Los Diabolos, c’est rappeler sans jamais se lasser qu’il n’est de convertible chez eux que le langage : étant déjà des anges, ils n’ont pas besoin de conversion pour eux-mêmes. Du côté "loups"©, il est également exclu de les convertir en humains : c’est mort, rendant inutile d’être vigilant et de raffermir ce qui en reste [>Ap(2)] ; les convertir en "agneaux"©[76, APR note 35] (ce qui est un moindre mal [5, AV note 30]) fait cependant partie de la mission des anges les plus persévérants. La grâce et la paix du langage converti ayant été donnée à ces derniers, s’ils ont par exemple contre le "loup"© qu’il ait perdu son amour des premiers temps, ils déplacent le curseur de l’Apocalypse vers leur Apocalypse redéfinie [2, APR note 129][32,6] : moyennant quoi, le salut peut arriver pour toute maison sans qu’il ne soit conditionné à la plus petite conversion de quiconque. En effet, garder fidèlement le contenu de l’ Apocalypse pathomaniaque permet à nos anges de prédéterminer [138][138bis] que "perdre son amour des premiers temps" ne doit plus rien à la conduite, mais tout à une malheureuse déficience du taux de sérotonine [139, notes 88][140] dans le cerveau [141][142] : d’où que cela ne rigole pas tous les jours [143] en Pathomanie. L’équilibre chimique du cerveau a la réputation d’être vivant ? Que l’on soit de grande [144][144bis] ou de petite taille [78, notes 167 à 171] en matière de connaissances "médicales"©[145, APR note 86], peu importe : l’essentiel [26, APR note 30/2] est alors de le réputer partiellement mort [146, note 194][147, note 65][148]. Le langage est subséquent, remarquablement adapté à cette nouvelle donne. On ne dit plus : "Rappelle-toi donc" [ impossible : puisque le cerveau est défaillant ! ] "d'où tu es tombé, convertis-toi, reviens à ta conduite première" [ impossible : puisque si la conduite est étrange [149,[4]][150], elle est néanmoins "innocente"© pour tout le monde [21, note<12>][64] ! ]. "Sinon je vais venir à toi et je déplacerai ton chandelier, si tu ne te convertis pas". Désormais, on dit : "Je me rappelle d'où tu es tombé, "soigne"©-toi [70, APR note 95] [ ou va "consulter"©[151, APR note 20][134, notes 220 à 225] ], pouf pouf [152] ! cela te fera (peut-être ?) revenir à ta conduite première. Sinon je fais venir dans ton dos [153] un "spécialiste"©[15][154] et il déplacera ton chandelier d’équilibre chimique cérébral, si tu ne te "soignes"© pas". C’est dire qu’il faut faire attention (au "loup"©[155]) avant de traverser

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(2)[Mardi 20 novembre 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,1-10.
{
*}{*}{*}  {*}
Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella : « Zachée, descends vite : aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un pécheur. » Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur : « Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham [*]. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

         Encore un scénario qui démarrait sous les meilleurs auspices… et encore un homme qui cherche à voir : celui-là n’est pourtant ni aveugle ni mendiant. A contrario, moins on le voit, mieux on se porte ; plus on le voit, et plus c’est à lui que l’on mendierait volontiers… quelque ristourne sur ses contributions fiscales, puisqu’il s’agit du chef des collecteur d’impôts. D’où, qu’au regard d’un anti-réalisateur des studios Jerry Cowl Incorporated "Wolf"© Desincorporating à Los Diabolos, ce scénario-là partait manifestement sur les chapeaux de roue, promettant quelques savoureuses bouffées pathomaniaques. Ce dont on se rend moins compte de nos jours : non que la collecte d’impôts n’existe plus (cela se saurait !) ; mais depuis qu’elle est rattachée à des systèmes [156, APR note 15/1][157] anonymes s’entrecroisant de structures –et autres superstuctures [158,(4),§3] automatisées-, les hommes en représentent moins des "chefs" que des pions chargés de faire tourner la machine, de faire "vivre" une personne morale [159]. Dès lors, il devient plus difficile d’identifier la collecte d’impôts à une personne en particulier, ou d’associer telle personne à telle ponction.
         Maintenant, hors de la collecte d’impôts, il arrive que cette difficulté s’avère inégale en 1479225517.jpgfonction du service public entrant en jeu : elle s’avèrera même nulle lorsqu’elle oblige son (ou ses) maître(s) d’œuvre à décliner son (leur) identité dans le cadre dudit service. De la sorte, si on a fait du tort à quelqu’un [160, note 7], ce quelqu’un saura parfaitement à qui s’adresser. Dans ce cas en effet, à partir de l’instant où le tort commis ne se justifie pas même à l’intérieur du système [161, notes 6 à 20+APR note 105] (!) ayant fourni l’alibi par lequel il a été commis, cet alibi –comme le système- sont aussi caducs et dérisoires que l’auteur du dol en gagne un "capital sympathie" peu ragoûtant qui, pour le coup, rappellerait furieusement celui dont pouvait "bénéficier"… le chef des collecteurs d’impôts d’une petite ville de Cisjordanie il y a deux mille ans :
1°) quel que pouvait être le rang du collecteur d’impôts au sein de sa hiérarchie, si le système d’alors était plus rudimentaire, on en évitait sans doute les débordements intempestifs aveugles… mais parallèlement, les avantages modernes autorisant a priori des techniques pointues de vérification : ainsi, de quels moyens pouvait disposer le contribuable lambda afin de vérifier que sa participation fiscale était calculée au plus juste en regard de sa situation ? Aucun, ou peu s’en faut. Celui-là devait faire confiance au collecteur d’impôts… et celui-ci, pour peu qu’il fût assez habile, pouvait tout aussi bien trahir cette confiance. La joie de payer ses impôts n’étant déjà pas exactement comparable à celle d’offrir des cadeaux à Noël, le "capital sympathie" de celui qui incarne ce paiement se voyait "naturellement" écorné en soi. Si, de plus, ce dernier venait comme un voleur (en ayant la main plus lourde que ce qui était juste), alors, inutile de vous dire [20, AV note 13] qu’il se faisait de moins en moins d’amis. Par ailleurs, le peu de spontanéité à la confiance envers le collecteur d’impôts devait vraisemblablement autant à l’expérience qu’à des préjugés.
2°) être le chef des collecteurs d’impôts, voilà qui est pire : parce qu’augurant un chef fermant plutôt les yeux sur les mains lourdes de ses subordonnés, les couvrant de son autoritéavec d’autant plus d’empressement que rien n’exclut d’envisager "l’achat" de son propre silence, à la mesure de ce qu’il se voit gratifié d’une part intéressante d’un surplus fiscal à l’honnêteté discutable.
3°) "Et c'était quelqu'un de riche" ; et c’est là le coup de grâce, le pompon (dans ce qui pouvait encore surnager de "capital sympathie") : être le chef des collecteurs d’impôts ET être quelqu’un de riche, qui trouverait que cette richesse soit parfaitement au-dessus de tout soupçon ?
4°) Enfin, avec le contexte historique du moment, on peut même creuser encore plus bas ! En effet, quelle est en sus la réputation du chef des collecteurs d’impôts d’une petite ville de Cisjordanie il y a deux mille ans ? Celle d’un collabo’ à la solde de l’occupant romain, rien de moins.

        Ainsi, récapitulons : cette fois, nous "traversons la ville de Jéricho". Malheureusement [26, APR note 30/2], le merveilleux contexte d’exclusion sociale [0, APR note 29] est ici inopérant : le moins vigilant des spectateurs trouverait aisément que la conduite d’un scénario pathomaniaque serait imparfaite en l’état. Dans ce cas, comment fragiliser ce qui reste et l’achever, garder fidèlement les canons en vigueur à Los Diabolos et convertir dans le langage apocalyptique idoine [0, notes 130 à 131] sans que cela ne surprenne personne ? Le chef des collecteurs d’impôts, c’est quelqu’un de riche : donc, quelqu’un de très introduit dans la vie grouillante de la citéL’en exclure d’emblée, ce serait sans doute tentant à quelques-unsmais les exposerait trop ouvertement à une légitime suspicion de rébellion contre l’autorité fiscale, voire celle de l’occupant romain : avec tous les risques de représailles que cela implique. Des risques qui n’ont pas lieu d’être avec un aveugle : celui-ci étant incapable de collecter le plus petit impôt (fût-ce en bas de la hiérarchie), "l’interpeller pour le faire taire"puis l’expédier "mendier assis au bord de la route" ne pose pas de difficulté particulière [162, AV note 15]Par ailleurs, il est vrai qu’étant incapable de collecter le plus petit impôt, il n’est pas censé non plus concentrer sur lui le capital d’antipathie d’un chef des collecteurs d’impôts : mais c’est compter là sans la logique pathomaniaque, qui se suffit à elle-même : n’étant ni froide ni brûlante, il importe finalement peu à celle-ci de connaître la conduite de quiconque ; pourvu que lui soit laissée toute latitude de réputer "mort"© -ou "en train de mourir"©- ce qui est vivant (au bénéfice de ceux qui marchent avec elle, car ils l’ont bien mérité)ses anges portent des vêtements blancs avec elle, indépendamment de leur propre conduite.
        La question est donc la suivante : que nous a trouvé le scénariste, qui puisse effacer le nom de notre homme du livre de la vie pathomaniaque, sans que cela ne vrille les oreilles de celui qui en a ? "C’est quelqu’un de riche", ouvrant déjà à la jalousie de moins riches que lui : un bon début pour ensemencer [162, Mt(1)] un terrain pathomaniaque, mais très insuffisant. "C’est quelqu’un de riche" + "le chef des collecteurs d’impôts" : le cocktail devient assez intéressant pour masquer la jalousie derrière les forts soupçons d’une richesse mal acquise. De tels soupçons n’étant pas toujours sans fondement, on a déjà obtenu ici l’autre cocktail [79], propice à défouler les frustrations : une somptueuse "incarnation du mal"[163, note 176][164] sur laquelle va pouvoir se cristalliser le profil idéal du bouc émissaire [165, notes<323>] désigné. La "somptuosité" de cette "incarnation" tient à ce qu’il ne soit pas nécessaire de recourir à de longs discours (ni surenchérir en artifices psypnotiques [166, note 418>167] : instillation "préventive"©[138][138bis] du venin de la peur [59/2, APR note 152][62, notes 155 à 195>] en resserrant la "vigilance"©[>Ap(2)] autour de l’"incarnation" via moult formules magiques [62, notes 55 à 56][168] qui, du reste, n’existent pas encore) pour convaincre le quidam ordinaire de ce qu’un "riche chef des collecteurs d’impôts" n’est pas un "bienfaiteur de l’humanité" : là où il aura son cœur [169,Mt(VIII)], là il en TOUCHera [170] assez les "méfaits" pour en être convaincu ! Maintenant, puisque nous ne pouvons pas faire intervenir les artifices psypnotiques sous peine d’anachronisme, la logique pathomaniaque se heurte alors à un obstacle substantiel : l’"incarnation du mal" visée détient un pouvoir local difficilement contournable. Celui de collecter l’impôt, bien sûr… mais également celui d’avoir sous ses ordres des subalternes chargés de la même pratique désagréable. Ce pouvoir lui étant confié en partie par l’occupant romain, il va sans dire qu’envisager de "couper des têtes" en de telles conditions ferait immédiatement basculer la suspicion du côté des sans-pouvoir, à leur entier détriment. Notre homme est donc patibulaire, ce qui est parfait sur un terrain pathomaniaque. Mais hélas, il est trop tôt pour l’ensemencement ad hoc : les moins exigeants des spectateurs récrimineraient -à raison- contre le manque de crédibilité du scénario.
831251939.jpg        On se console alors comme on peut : "il était de petite taille". Au moins bénéficie-t-on ainsi d’une observation clinique [73, notes 48 à 50]avec cet inconvénient qu’"être de petite taille" ne constitue toujours pas en soi un critère suffisant à être éventuellement redéfini [2, APR note 129] en "pathologie"©fût-ce au titre d’un lointain prototype : pas même un empêchement à collecter l’impôt. On peut cependant imaginer sans peine que, de bouche à oreille, les moqueries devaient aller bon train ; longtemps avant le secours des artifices psypnotiques, on savait qu’il n’y a rien de plus terrible qu’un "petit chef" : plus il est petit en taille, plus il cherche à compenser [134, notes 171,172] en se rehaussant de pouvoir. Ce qui ne s’est pas beaucoup démenti jusqu’à nos jours : historiquement, les plus grands chefsau sens strict des plus grands détenteurs d’un pouvoir (juste ou injuste) concentré sur leur seule personne- ne coïncident pas toujours avec les plus grands en taille, loin s’en faut. Ainsi, on n’a pas attendu les lumières des artifices psypnotiques pour savoir que la "présence" du chien est inversement proportionnelle à sa taille : à celui qui a des oreilles, les aboiements du roquet minable se font davantage entendre que ceux du saint-bernard. Avec Zachée, le contribuable de Jéricho a donc matière à se défoulerà proportion des creux de son porte-monnaie.
        S’il "cherchait à voir qui était Jésus", il cherchait simultanément à ne pas être vu : en dépit de sa petite taille, lui, ne le voyait-on pas que trop ? À cet effet, quoi de mieux qu’un sycomore, variété de figuier  au feuillage dense ? Avec toute la symbolique que l’on peut y rattacher ; demeurer sous son ombre à l’aune de Nathanaël [171][172], c’est moins chercher à se soustraire aux regards qu’à ne pas se laisser distraire par eux : l’objectif étant alors de se vouloir vigilant, de se raffermir, de se rappeler comment on reçoit et on entend la Parole, de la garder fidèlement et de se convertir [>Ap(2)] inlassablement, tout ceci n’offre strictement aucun intérêt à l’élaboration d’un scénario pathomaniaque. Grimper sur l’arbre, voilà qui jouit d’une meilleure réputation à Los Diabolos ; hors de tout aspect ludique ou sportif, on cherche à se soustraire aux regards tout en dominant sur eux, méthode traditionnelle qui permet de s’apaiser -à faible coût- la crainte de s’en laisser dominer : une crainte qui, elle, n’est pas gratuite puisque se greffant sur une conduite antérieure répréhensible [173, APR note 20] à propos de laquelle même l’intéressé peine à se mentir à lui-même [172! C’est dire que celui-là doit avoir des oreilles ayant la réputation d’être vivantes, et qui sont mortes : contrairement à un aveugle qui souffre bel et bien d’une cécité organique, il est comme sourd, alors qu’il n’est pas organiquement en panne de sens [174][175, notes 7 à 9]. Contrairement à un aveugle dont on incline à vouloir corréler le handicap à une conduite antérieure répréhensible (chez lui-même ou par un sombre héritage de sa parenté [176,Jn] : ceci bien avant toute prétention "génético-scientifique"©[176, APR note 36][177][178][179,180, notes<285>][181,[1,4,18]] de cet ordre !…), il "adapte" sa conduite présente à sa conduite antérieure… de manière à ce que ni l’une ni l’autre ne laissent apparaître des "vêtements salis" : depuis son passif jusqu’à son présent, il se garde ainsi ni froid ni brûlant, de façon à ce que nul ne s’avise de le châtier en lui montrant ses fautes. Ce qui démontre bien, parallèlement, une "fidélité" à géométrie très variable au sujet de la Parole qu’il a reçue et entendue (voire transmise [182, APR note 11][183, APR note 5][184, APR note 104] !) : même si l’Apocalypse est connue par ses accents un brin ésotériques, nombre de ses phrases ne gardent guère un tel aspect -dans leur intégralité- qu’à celui qui a des oreilles et n’entend pas, des yeux et ne voit passans qu’aucune souffrance clinique [73, notes 48 à 50][74] ne soit le moins du monde en cause chez celui-là. Ce sera d’ailleurs le même qui –auto-"habillé de blanc"©[88, notes 31,32][185]- ne manquera pas de se livrer avec avidité à une belle séance de projection [186, APR nota 16] : en "détectant"©[187][188, note 16(>364)][931][134, APR note 270][23, notes<63>] dare-dare du déni [21, note<12>] de "souffrance"©[189, notes 117 à 122] (non-clinique [190], bien sûr) chez le premier qui se risquerait à lui montrer ses fautes [191][192][193].
        Mais cela, ce sera beaucoup plus tard : pour l’heure, il convient de faire avec les moyens du bord, nettement plus modestes : un chef des collecteurs d’impôts de petite taille (à défaut de souci clinique plus consistant à se mettre sous la dent pathomaniaque, n’est-ce pas déjà là comme une "punition du Ciel" ?), une grimpette dans un sycomore. La bonne nouvelle est que la vue y est imprenable… la mauvaise [194] que l’anti-réalisateur des studios Jerry Cowl Incorporated "Wolf"© Desincorporating ne disposera là que de la seule -et maigre- possibilité de rehausser (un peu) le scénario : pour le reste, quelle dégringolade ! Au sens pathomaniaque, entendons (si nous avons des oreilles… de dimensions relativement normales [195][37]).
        En effet, voyons plutôt (si nous aussi levons les yeux). "Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella". Bravo le scénariste ! Notre homme ne cherchait-il pas à s1050355402.jpge soustraire aux regards ? Alors même qu’il avait retourné avec profit sa petite taille en atout –aisance accrue à se glisser entre les branches, puis "invisibilité" non moins accrue aux yeux de la foule au sol-, patatras ! Il tombe ? Non : il se fait interpeller au même titre que s’il avait été juché sur un perchoir le rendant a contrario plus visible que s’il s’était contenté de se fondre parmi la foule au sol ! Pourquoi pas lui visser un gyrophare bleu sur le crâne et un mégaphone à la main, tant que nous y sommes ? Pour éviter l’anachronisme ? Admettons. Jusque là néanmoins, ce n’est pas si grave ; accordons à un scénariste en mal d’inspiration d’avoir 830180693.jpgvoulu faire rebondir la scène : son histoire n’aurait-elle pas manqué de piment si Zachée avait remporté le championnat de cache-cache [196] sans plus de difficultés particulières [161, AV note 15] ? Eh bien, voilà qui est clairement raté ! Ah mon Dieu le plus embêtant [154, APR note 22] là-dedans, c’est qu’il n’a pas été trouvé par n’importe qui : encore ce Jésus qui, dans le précédent scénario, s’est particulièrement distingué en subversion pathomaniaque [0, APR note 54] : où irait-on, si on commençait (ou recommençait) à faire en sorte"que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles"[197, note 2] ?
        « Zachée, descends vite : aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison. » "Descendre vite" ? Voilà autre chose, à présent ! Quelle est donc cette urgence que nous ne savons pas [198, note 56] ? Il faut aujourd’hui qu’Il aille demeurer dans sa maison, rien de moins. Bon : pourquoi pas, après tout ? Il a perdu sa partie de cache-cache : il est alors de bonne guerre que le vainqueur entre chez le perdant afin que celui-ci le gratifie d’un bon gueuleton de derrière les fagots, afin d’arroser comme il se doit une victoire bien méritée. Il n’empêche ; notre anti-réalisateur d’anti-film trouve décidément que le scénariste manque cruellement d’imagination : n’y avait-il pas là de quoi allonger favorablement la sauce pathomaniaque ? Il faut aujourd’hui qu’Il aille demeurer dans sa maison ? Ah, si au lieu d’être un chef des collecteurs d’impôts, Zachée avait été un chef de"clinique"©, sa maison eût alors été une "maison de repos"©[199] ! D’autant qu’un chef de "clinique"© bénéficie d’une bien meilleure aura [200] qu’un détestable chef des collecteurs d’impôts (surtout chez ceux qui « oui-demandent »[55] habituellement ses "services"©[201] à la place des « non-demandeurs »[56,3°)][57, notes<392>]). Quelle merveille [202] s’il avait fallu que Jésus "aille aujourd’hui demeurer dans sa maison" ! Hop, ni vu ni connu : son nom était discrètement effacé [203, APR note 21] du livre du scénario. Ah, ah : re-coincé [0, AV note 79], le Jésus ! Mais hélas, le scénariste (qui, au fond, n’est pas si idiot [204]) a tenu compte qu’il était toujours trop tôt pour l’ensemencement ad hoc [0, APR note 170].

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        Ou bien n’y aurait-il pas eu quelque possibilité de couper la poire en deux, si l’on tient tant à se préserver une certaine marge de crédibilité ? À défaut de chef de "clinique"© existant, 727803987.jpgl’huissier de "justice"©[204, note 146>114][205][206] n’avait-il pas déjà une sorte d’équivalent à une époque ne manquant pas de scribes et de docteurs de la loi ? En matière de popularité, ne tient-il pas d’ailleurs la dragée haute au chef des collecteurs d’impôts ? Celui-ci étant d’ailleurs moins aisément identifiable depuis l’avènement des systèmes (comme énoncé plus haut [0, notes 156 à 159]), pour peu qu’un anti-réalisateur se pique de tourner un anti-film dont le scénario revendique ouvertement l’adaptation d’une histoire ancienne au temps présent (cela s’est déjà vu : par exemple avec Shakespeare [207][208] !), gageons qu’il brûlerait sans doute de choisir un huissier de "justice"© : celui-là est en effet nettement plus identifiable qu’un chef des collecteurs d’impôts, puisque payant de sa personne -et nommé de sa personne sur tout document officiel [115]- en faisant entendre sa voix, en se tenant aux portes et se les faisant ouvrir, en entrant chez les autres (à tout point de vue [209][210])… sans toutefois prendre ses repas avec ceux qu’il assiège [>Ap(2)] ! Zachée "courut donc en avant" ? Ce qui sied également à l’huissier de "justice"©, grand praticien de la fuite en avant [211, APR note 59][51, note<192][212, AV note 218] tout en s’achetant à bon compte "une conduite parfaite"©[>Ap(2)][0, notes 84 à 93] par la voie d’une projection [186, APR note 16] grossière, ne trompant guère que ceux qui ont quelque intérêt à lui apporter crédit.

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        Pourtant, en dépit de cette remarquable concordance de critères si favorables aux délices pathomaniaques, l’anti-réalisateur un peu malin n’aurait pas choisi l’huissier de "justice"© pour le substituer à un chef des collecteurs d’impôts : il aurait pu faire beaucoup 61065rqb.gifmieux afin que -ah, ah- Jésus fût plus efficacement coincé [0, AV note 79] ; ceci sans nuire excessivement à la crédibilité du scénario devenant possible. Ainsi, reprenons l’original : « Zachée, descends vite : aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison. » Et , paf [213] ! tout part en jus de boudin : pourquoi ? Parce que l’idée de génie de l’anti-réalisateur est la suivante : le Zachée "adapté" n’est ni collecteur d’impôts (en chef ou non) ni huissier de "justice"©puisque tout simplement la proie achevée de ce dernier. Et tout le monde [21, note<12>] de se marrer comme une baleine à Jéricho : qu’"il le faille" ou non : hier, aujourd’hui ou demain, on fait comment pour "aller demeurer dans la maison" d’un expulsaire [214, APR note 15][215], hein ? Se soldant par une pareille unhappy end, l’anti-film n’était-il pas quasiment assuré de pulvériser les records au box office de Los Diabolos ?…

(2)[Mardi 20 novembre 2012]
Livre de l’Apocalypse
3,1-6.14-22 {*}{*}
Moi, Jean, j'ai entendu le Seigneur qui me disait : Tu écriras ceci à l'Ange de l'Église qui est à Sardes :
4140749836.jpgAinsi parle celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais ta conduite : tu as la réputation d'être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, raffermis ce qui te reste et qui est en train de mourir, car je n'ai pas trouvé que ta conduite soit parfaite devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu la Parole ; garde-la fidèlement et convertis-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai te surprendre. Mais chez toi, à Sardes, il y en a quelques-uns qui n'ont pas sali leurs vêtements ; habillés de blanc, ils marcheront avec moi, car ils l'ont bien mérité. C'est ainsi que le vainqueur portera des vêtements blancs. Jamais je n'effacerai son nom du livre de la vie
[*] ; je me prononcerai pour lui devant mon Père et devant ses anges. Celui qui a des oreilles [*], qu'il entende ce que l'Esprit dit aux Églises.
Tu écriras encore ceci à l'Ange de l'Église qui est à Laodicée : Ainsi parle le témoin fidèle ET véridique [>104], celui qui est « Amen », celui qui est le commencement de la création de Dieu : Je connais ta conduite [Pr(2)] : tu n'es ni froid ni brûlant - mieux vaudrait que tu sois ou froid ou brûlant - Aussi, puisque tu es tiède -ni froid ni brûlant- je vais te vomir. Tu dis : « Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien » [Lc][Lc][Mt][Mt(IX)][Pr(3)], et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu ! Alors je te donne un conseil : viens acheter chez moi de l'or purifié au feu, pour devenir riche, des vêtements blancs pour te couvrir et cacher la honte de ta nudité [155>157], un remède pour te frotter les yeux afin de voir clair. Tous ceux que j'aime [<171], je leur montre leurs fautes, et je les châtie [52>54][?]. Sois donc fervent et convertis-toi. Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi. Le vainqueur, je le ferai siéger près de moi sur mon Trône, comme moi-même, après ma victoire, je suis allé siéger près de mon Père sur son Trône. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ce que l'Esprit dit aux Églises.

            "Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient"… à commencer par l’anti-réalisateur lui-même : passé le rêve fugitif d’avoir chatouillé les sommets du box office de Los Diabolos, il lui a bien fallu redescendre dans le réel du scénario original qui est là, pour tous [26, AV note 41]avec ce Zachée-là, moins "inadapté" par son métier de chef des collecteurs d’impôts que par la vitesse de sa descente : n’y a-t-il en effet pas de quoi récriminer pour une conscience [32,1?] pathomaniaque ? Cette descente n’est pas même imputable à une chute accidentelle du sycomore ! D’autant moins que, non content d’accéder favorablement à la demande de Jésus, notre homme enfonce le clou anti-pathomaniaque à le recevoir avec ce vice insupportable, objet de tous les ressentiments [76][211, APR note 84] en Pathomanie : la joie [216] !
[ NB : à Los Diabolos -comme sur l’ensemble du territoire de la Pathomanie-, les plus fervents citoyens frappent l’entendement du visiteur en ce que chez eux il n’est d’"or purifié au feu"©, de "vêtements pour les couvrir et cacher la honte de leur nudité"©, de "remède pour se frotter les yeux afin de voir clair"©[>Ap(2)][58, APR note 55][217][218] que dans la culture (hors-sol [219, AV note 20][220, APR note 19][221, note 47][222, APR note 414]) de ce que localement, ils dénomment la gaudiaphobie [223, note<79>][79, notes<78,79>][189: signe le plus éminent [224, APR note 48][6, notes 52,53] de l’aristocratie [31,2-), AV note 1] pathomaniaque, prompte à convertir la masse. Voici en effet qu’elle se tient à la porte de celle-ci, et elle la frappe. À coups de masse, justement [213][225, APR note 57] : ainsi peut-elle savoir [226] (sans qu’il ne soit plus nécessaire de lui donner de conseil) qu’elle est malheureuse, pitoyable, pauvre, aveugle et nue [78, notes 167 à 171] !… ]

Montage guerre psychologique masse pathomaniaque.jpg

            « Il est allé loger chez un pécheur  » ? Si l’esprit est à retenir, la lettre [227, note<4>] est évidemment à bannir, loin de Los Diabolos : il est en effet inutile de vous dire [20, AV note 13] qu’en Pathomanie, cela fait beau temps qu’il n’y a plus ni pécheur ni péché [176, notes 10 à 12][228, notes 25 à 30] depuis l’heureux avènement de la "sérotoninologie"© et consorts [0,  notes 139 à 154]. Un rien poète –ou nostalgique ?-, le scénariste a sans doute usé de ce vocabulaire éculé, ringard et "culpabilisateur"© à mort, pour s’essayer de nouveau à faire sortir l’anti-réalisateur d’anti-film de ses gonds : ce sacripant s’en fiche, maintenant qu’il s’est soigneusement mis à l’abri [0,  AV note 51][229][230][231de l’ire de son chef ! Quoi qu’il en fut, l’esprit à retenir de la scène à venir est naturellement qu’"Il est allé loger chez" une copieuse "incarnation du mal"©[163, note 176][164] : telle est en tout cas la redéfinition [2, APR note 129] immédiate et spontanée qui s’impose à notre homme, afin de lui éviter toute crise d’apoplexie. Faut-il en effet qu’elle soit copieuse et redoutable, cette "incarnation"©, pour que "tous aient" ainsi "récriminé en voyant cela" : fin"expert"©©©[232, notes 34 à 38][233][234, APR note 22>235!] es récriminations, l’anti-réalisateur s’en régale à l’avance… bien que ce nesoit pas lui qui aille se mettre à table.
         "Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur : « Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus. »" Il apparaît ici que le scénariste aura fait beaucoup de tort à l’anti-réalisateur : vite, qu’on avance à ce dernier des sels, un brancard [236]… une ambulance [237] !
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...Car les signes sont là, qui ne sauraient tromper une conscience locale avertie : face à une virulente [238, notes 1,2?] agression verbale -se caractérisant clairement à l’encontre de la bienséance pathomaniaque [0,  APR note 111] la plus élémentaire-, il faudrait être un dieu [199] (ou un ange [132, APR note 7]pour surmonter sans bobo majeur [239] la "bouffée symptomatique"© de la crise "maniacoparaschizoïdotripolaire"©[240][240bis] à basse pression inversée et arbre à came en tête [241, AV note 31][31, AV note 1] qui se profile "dangereusement"©[20, notes 4,5][59/2, APR note 151] ! Las : à considérer le regard glauque et exorbité qui s’empare alors de l’anti-réalisateur, il nous faut bien admettre que celui-là ne soit en définitive ni l’un ni l’autre : ce fichu scénariste va-t-il à présent lui rendre quatre fois plus de "santé"© ? D’abord, il en est incapable : il est scénariste, pas "médecin"©[78, notes 167 à 171]. Ensuite, il est toujours à l’abri : il est donc absent [242][243?] du lieu de ce drame se nouant malheureusement [26, APR note 30/2][244, note 9] dans un bureau sordide des studios Jerry Cowl Incorporated "Wolf"© Desincorporating. Ce faisant, malgré les apparences, n’est-ce pas encore lui qui respecte le mieux la réglementation pathomaniaque en vigueur ? De fait, il est irréprochable quant à sa fidélité [184, APR note 104] au premier des 641741425.jpgcommandements [245,Mc] régis depuis Pathos-City [246] : « tout télé-"diagnostic"©[190][247, notes 2,3][248, note 54][249, APR note 82][250][251] rendu [252][>Ap(2),§2] sera quatre-cents fois plus "grave"© qu’un diagnostic clinique [73, notes 48 à 50][74]Voici le second : Parce que fonctionnant à sens inique_[253] unique [254] et sans marche arrière [255][51, notes 143,144][256,[7]]aucun télé-"diagnostic"© ne saurait donner lieu aux télé-"soins"© symétriques : le seul "téléadmissible étant celui du téléphone d’appel des "services"© d’"urgences"©[256, notes 20 à 24] que nous savons [112, note 56], ces derniers seront alors quatre fois plus nombreux [256, APR note 30] que nécessaire afin que leur impressionnant déploiement puisse faire illusion [26, APR note 44] à qui de non-droit [257]. Ainsi, les seuls "soins"© admissibles pourront-ils répondre directement aux « demandes » : les « oui »[55comme les « non »[56,3°)][57, notes<392>] ; tout ce qui est en peluche_[258][259] plus vient de l’"incarnation du mal"©[260,Mt,§4]. Comme en témoignent abondamment sur le terrain [189, note 27] les applications du "Code de la Pathomanie publique"©[189, notes 66 à 73][261, notes<468>][159] depuis sa création, il n’y a manifestement pas de commandement plus grand que ceux-là [245,Mc]. » Par conséquent, tout va bien pour notre scénariste : personne n’oserait l’interroger [245,Mc], tant il suinte d’un remarquable civisme pathomaniaque. Chez l’anti-réalisateur, il n’y a pas davantage de rébellion à déplorer… mais aïe ! pour luitout va de mal en pis :

         "Alors Jésus dit à son sujet  [ NB : au sujet de Zachée, malheureusement : pas à celui de l’anti-réalisateur contre lequel est porté ce coup de grâce (mal nommée), qui lui suscite un ultime râle [76] ] : « Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »" Alors, faut-il insister sur l’agonie apocalyptique que vit aujourd’hui le malheureux anti-réalisateur ? Car, pour sa maison à lui, la perte est arrivée. En effet, oser dire que Zachée est lui aussi un fils d’Abraham, c’est comme dire qu’un « sociopathe »©[0,  notes 38 à 41] (même ordinairefait lui aussi partie du genre humain [0,  notes 11 à 14] : impensable [262] du point de non-vue [263du sens inique unique et autre absence de marche arrière [0,  notes 253 à 256] ! Quant à "venir chercher et sauver ce qui était perdu", alors, inutile de vous dire que ça peut aller loin [20, AV note 13] dans la ruine pathomaniaque. Loin… mais pas jusqu’à franchir la frontière (hors celle du « corps calleux »[264,(§,6)][265, AV note 53][239, AV note 19][266]) ; car il ne faut pas oublier que le Fils de l’homme est âprement recherché en Pathomanie : les affiches "WANTED"[82, APR note 26][267][268, note 28][269, note 1][270, note 8][271, note 6] y trônant plus que jamais sur tous les murs, c’est qu’est l’os [272][273][274]. D’où qu’aujourd’hui la sinistre Faucheuse [275soit arrivée pour la maison d’un anti-réalisateur d’anti-film. En effet, le Fils de l'homme serait volontiers venu le chercher et le sauver avant qu’il ne soit perdu. Mais essayons un instant de nous mettre à Sa place [83, APR note 55][276] : n’eût-ce pas été se jeter dans la gueule du loup ?

      Maintenant, pourquoi récriminerions-nous au sujet d’unePour qui sonne le glas.jpg fin aussi horrible ? N’obtenons-nous pas ainsi une magnifique unhappy end, conforme en tout point [32,1] à l’apocalypse pathomaniaque ? "Il est venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir"[197, note 2]… un peu autre chose que des "monstres"©[277][278][279][280][281][282][283][284][285][286][287][288][289], des "loups"©[10][10bis], voire (à l’inverseau moins de réputation) des gentils lapins [290] ou des bisounours [62, APR note 195][291][292, note<80>][293, note 124]. Nous obtenons même un résultat plutôt rare dans le cadre de cette  unhappy end : qu’au lieu de l’habituel gibier pathomaniaque [94, notes<323>][294], ce soit ici le chasseur [295][296][297][298] lui-même qui soit le sacrifié [299] ! Il est brai que chacune des nouvelles éditions du "Code du chasseur pathomaniaque"©[300][301][302,com.6][303plongeant immanquablement [304][305][306au plus profond de toujours plus insondables abîmes [50] d’absurdités abrutissantes et idiotes [307], même les ânes [307][308][309][310] les plus fieffés en finissent  parfois par avoir l’arrière-train qui les démange… de quelques ruades bien senties.
            En attendant, quel bel enterrement [311][42, APR note 41][312][313, notes 85 à 96][314, note 214(<428)][315] que sera celui de Mister Araf (acronyme de notre anti-réalisateur d’anti-film) ; le bourdon [316] de Pathos-City sonne déjà à toute volée :
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...les
nouvelles vont vite ! Celui qui a des oreilles ne croirait-il pas entendre : « Mister Araf, descends vite [317] » ?

Cercueils sur mesure.jpg

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Ultime tournage (dans tous les sens du terme)
au samedi 15 décembre 2012

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