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vendredi, 28 décembre 2012

Quand on est tout pur, on lésine au sang.

Dernière purification : samedi 5 janvier 2013

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[*] - [*|*

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(1)[Vendredi 28 décembre 2012]
Première lettre de saint Jean 1,5-10.2,1-2
 {
*}{*} {*}{*}
{Fête des Saints Innocents, martyrs > [Mt(5)]}  [<114>?][Jn][Jn][Jn][Jn(3)][Jn(2)]
Voici le message que Jésus Christ nous a fait entendre et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, il n'y a pas de ténèbres en lui.
Si nous DISONS [<167>][24/2][209(>269)] que nous sommes en communion [*|*][*] avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres [<414>], nous sommes des menteurs [>19][*][2Tm(2)], nous n'agissons pas selon la vérité ; mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché [*].
Si nous DISONS que nous n'avons pas de péché [10>12][25>30][*][9>15], nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous reconnaissons NOS péchés [16][72][30][>51][23>26][IM>!][*], lui qui est fidèle ETJUSTE[>104] nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui.

Si nous DISONS que nous ne sommes pas pécheurs, nous FAISONS [<414>] de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous. [1Jn(3)]
Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché. Mais, si l'un de nous vient à pécher, nous avons UN défenseur devant le Père [1|2|3][!!!>(§5)] : Jésus Christ, le Juste. Il est LA victime offerte pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais encore pour ceux du monde entier.

      Qu’est-ce que "la victime offerte" ? La question peut se résoudre en partie par l’élimination. Non de la victime elle-même (!) (ce qui ne nous apprendrait rien, confirmant [1, notes 55,56][2, APR note 153][3][4, note 24(>202)][5, notes 18] tout au plus son statut de "victime"), mais de ce qu’elle n’est pas.
      Elle est "offerte" :
- ce qui veut déjà dire qu’elle n’est pas "vendue". Derrière cette apparente lapalissade, voici qui néanmoins l’élimine d’emblée du circuit habituel des "marchands de bonheur"©[6][7, notes 202 à 206].

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- ce qui veut encore dire qu’elle est… "offerte" : derrière cette apparente surenchère à la lapalissade, nous trouvons la notion du don [8, note 15/2(>32)]… qui n’est pas exactement celle du vol [9][10,Mt(VIII)]. Ce qui ne veut pas dire que ce don soit reçu [11, note 6] : ici comme ailleurs, le principe du don reste fidèle à lui-même puisque ce qui est offert n’est pas nécessairement reçu. Nous pourrions réclamer le plus somptueux des cadeaux ; s’il n’est pas accepté à ce titre, personne n’a reçu de cadeau. Nous pourrions offrir le plus somptueux des cadeaux : s’il n’est pas accepté à ce titre, nous n’avons rien offert [12,com.1§3] ; toute discussion ultérieure à ce sujet est soit un non-sens… soit l’alibi même de ce non-sens [13]
- ce qui veut enfin dire - où il s’agit bien de personne et non d’objet [14, notes 77 à 80][15][16]- que celle-ci s’offre d’elle-même, de son propre chef : la liberté ne vaut pas moins à l’émission qu’à la réception [17]. Nous éliminons ici toute notion d’"offrande" PAR TIERS [18][19][20][21]. Notons d’ailleurs que ce type d’"offrande" [sic] recoupe -et renforce- l’argument précédent… puisque l’"offert"[22[re-sic] n’accepte pas [23] ce statut [24, AV note 3] ; alors, inutile de vous dire [25, note 102] que toute discussion ultérieure à ce sujet va atteindre des abysses [26, notes<466>][27, note 167] de non-sens [27, notes<63>](D’où qu’il apparaisse plus simple de clore toute discussion [28, note 265][29][30!) 

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      En somme, "la victime offerte" se fait radicalement étrangère au plat [31binôme"bourreau"©/"victime"©[32, note 6][33][33bis] ; par conséquent, à toute la praxis [34dégoulinante d’"empathie"©[35, APR note 55] que celui-là développe ensuite. Mais surtout –et Pinocchio-ane.jpgbien qu’elle en partage certains traits des plus flagrants-, si nous disons que "la victime offerte" ressemble en tout point [36,1] au "bouc émissaire"[25, notes 322>][37], "nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous"D’une part, parce que le "bouc émissaire" répond à l’évidence [38, APR note 70] aux canons de l’"offrande" PAR TIERS ; non à ceux de "la victime offerte". D’autre part, on pourrait "offrir" des dizaines de milliers [39,[1]][40][41] de "boucs émissaires" pour nos péchés (et seulement pour les nôtres !) : on n’a jamais vu au nom de quoi  (sinon de la magie [42][43][44][45][46][47, note 8][48, APR note 142][49, notes 142,143]) un seul de ceux-là s’en trouverait "pardonné" ou nous "purifierait"[50]. A contrario, la "logique" (si tant est qu’on puisse la désigner ainsi) du "bouc émissaire" traverse les sièclesquels que soient ses oripeaux du moment [8, note 30][51, notes 60][52,Ec(1)]. L’époque actuelle ne s’en distingue que par sa "compétence"©[53à industrialiser [54, note 189] le phénomène sans que cela ne choque personne [55, APR note 142][56, note 305][57, AV note 345]sauf les hyper-"spécialistes"©[58, notes<117>][59] du sujet [60,[9]! Mais ne rêvons pas [61][62][63] : c’est uniquement lorsqu’un malencontreux effet boomerang [64,[9], notes 108] leur en renvoie un aperçu cinglant à la figure [60]Hors de ce cas d’espèce, l’exploitation éhontée des ressorts du "bouc émissaire" reste une valeur sûre pour ce qui est de sa persévérance [65, note 15>66] à en produire les effets diamétralement opposés [54, notes 177 à 185][67][68][69][70][71][72], etc.. À ces effets, la recette [44][73manque en revanche d’imagination : l’exploitation non moins éhontée [74] -en sous-main- de la peur [4, notes 151/2>195][75][76; quitte à la fabriquer [48, APR note 142][77][78] de toutes pièces si nécessaire [36,6]. Ce dont même les Américains [79][80] -qui en connaissent un rayon [81]- peinent à revenir ! C’est DIRE

            Le reste du message que Jean nous a fait entendre appartient à chacun de nous 

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[*] – [*] - [55]>[USP]<[0/1(<316)]

(2)[Samedi 29 décembre 2012]
Première lettre de saint Jean 2,3-11
{*}{*}{*(2)} 
{Le jour fixé par la loi de Moïse pour la
purification>[Lc(6)]} 
Mes bien-aimés, voici comment nous pouvons savoir que nous connaissons Jésus Christ : c'est en gardant ses commandements
[Jn][Dt+Jc]. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n'est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché.
Mes bien aimés, ce que je vous écris n'est pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous aviez dès le début
[Ec(1)]. Ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue. Et pourtant, ce commandement que je vous écris est nouveau, il l'est vraiment en Jésus et en vous, puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière.
Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la
haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a pour lui aucune occasion de chute [<48>]. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle.


            Jean ? Le cauchemar de Noël ! "Le seul problème" de Noël, oserait-on ajouter. Parce que Noël, c’est avant tout la fête de la tranquillité d’esprit [51, note 402/2][82]. Et celle-ci n’atteint vraiment la perfection qu’avec "un seul problème"[83,§1] : un brai de brai, qui fasse également atteindre sa perfection au"bouc émissaire" en le reconnaissant [84][85][86] comme un paratonnerre [87][88, notes 23 à 26] : non seulement pour "nos enfants à qui on ne ment pas"©[89, notes 55 à 59][27, note 15][90][91][92], mais encore pour les menteurs ceux du monde entier.
geluck_con.gif            "Voici comment nous pouvons savoir; oui mais, le voulons-nous [51, note 402/1] ? Ce n’est pas que nous ayons de la haine contre la vérité –ou de l’amour pour le mensonge- : mais qu’il n’y ait pour nous aucune occasion de trébucher sur nos mensonges, voilà qui se fait plus tranquillisant d’esprit [80, notes 54,55]. "Voici comment nous pouvons savoir"… : n’est-ce pas merveilleux à ce dessein ? En effet, savoir n’est pas voir. Le problème est que la vérité ne se voit pas : elle se cherche, ou cherche à se savoir ; on en revient là à l’étymologie de la science [93, note 204][94]. Ce qui est parfait : ce problème est déjà à moitié résolu en ce qu’il est délégué [95] corps et biens aux "spécialistes"©[96] ad hoc. Sitôt qu’ils ont "trouvé"©[97], ne manquent-ils pas de nous en siffler deux ou trois mots [98, note<12Montage-livraison-a-domicile.jpg>][99] ? Un exemple tout neuf, sur le vif ? "Selon une étude, publiée dans la revue Journal Health Psychologies, râler de temps en temps allongerait l'espérance de vie. […] Les scientifiques ont fini par conclure qu'exprimer ses sentiments, même négatifs, pouvait donc être bénéfique pour la santé."[100] Mais c’est Noël ! La fête de la tranquillité d’esprit et de tout ce qui l’accompagne : une "étude"©, la publication dans une revue prestigieuse [101] qui nous en fiche plein la vue [48, note 172], des "scientifiques"©[102][102bis] (à plusieurs, ne sont-ils pas plus impressionnants [103, APR note 44] ?), une "conclusion"© (soit : une "vérité"©©© ; à servir chaud, SVP), du "ressenti"©[36,2,4][51, notes<89>][104] à la pelle [105][106] et du "bénéfice pour la santé" à ne plus savoir qu’en faire. Allongeons la sauce au moyen de l’exquis condiment [107][108][109] intégrant l’indécrottable conditionnel [110], et livrons dare-dare tout ceci à Mr Neuburger [111][31, note 4]… qui risque d’en râler : sans doute n’aime-t-il pas la féerie de Noël ?…

[<107]

         Maintenant, si la vérité ne se voit pas… le mensonge non plus. Sauf chez Pinocchio, bien sûr : mais on peut dire de lui : « Je le connais »… sans reconnaître que nous sommes en lui. Ce qui est heureux : parce que si nous pouvions savoir rien qu’en voyant, on n’y verrait sans doute pas longtempssuite aux yeux mortellement éborgnés par des proéminences nasales n’en finissant pas de s’allonger. De fait, à s’imaginer que cet allongement se fasse proportionnel à une soumission assidue [112][113][114, note 75][115] à la RVT ("recherche"© de la "vérité"©©© par tiers [71, notes 167 à 171][116] : fournissant du reste un mobile idoine à pratiquer la HDT [18][19]…), on imagine sans peine de tels désagréments : sans parler des perpétuels déplacements du centre de gravité anatomique faisant immanquablement plonger [0, notes 26,27][113][114][115][116] ses "victimes"©[117][118] en avant [51, APR note 59][64, note<192][119, AV note 218][120, notes 211>][121, notes 32 à 35], et nécessitant de surcroa la présence constante de la tronçonneuse [122][122bis][123][124][125, APR note 318] à portée de main. Par conséquent, que le mensonge ne se voie pas n’est certes pas "un problème" : il ne l’est justement que lorsqu’il se voit trop ! De là à envisager de concentrer l’attention sur l’incarnation [126] d’"un seul problème"[83,§1] chez celui qui tend à ne le montrer que trop, voilà qui pend au nez de celui-ci : quand bien même il l’aurait "creux"et court… ou plutôt parce qu’il l’aurait ainsi ! Alors, inutile de vous dire [25, note 102] que, là où un cadeau agréable n’est pas reçu [0, note 12], ce n’est pas un présent moins plaisant [127] qui le sera. Aussi pouvons-nous savoir que montrer son mensonge au menteur [128] appartient assurément à cette catégorie. L’exercice serait déjà périlleux en ce qu’il génère la (a)création projective [129][130, note 16] habituelle : « c’est celui qui le DIT qui y est, et nananère ! » ; mais si on saute à pieds joints sur les ressorts du "bouc émissaire"[0, notes 65,66], nous voilà mûrs pour le saute-kangourou [131, APR note 45][51, APR note 107][4, APR note 145][132, notes<421>]… et autres manèges étranges.

« Et moi où vais-je, où vais-je, dans l'étrange manège où je tourne sans but ?… »[133]

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         "Si nous DISONS que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs"[>1Jn(1)] ? Avec l’introduction du "bouc émissaire" dans le circuit, on ose moins présenter la situation de cette manière : nous DIRIONS plutôt que nous sommes "en communion ensemble"©[10,Mt(V)][134, note 59][135, note 32][136, note 6][137, note 26][49, note 233][138], alors que l’incarnation désignée de notre "bouc émissaire" (version obscure du verbe fait chair [139]) "marche dans les ténèbres"©[140,(3); parce que désigner le "bouc émissaire" ne saurait se concevoir sans désigner ses "ténèbres"©, celles-ci contrastant bien sûr avec notre "lumière"©. Le "menteur"©, c’est lui : en effet, "si nous gardons ses commandements"[>1Jn(2)], nous les gardons surtout en vitrine, afin de ne pas risquer [64,[3], APR note 224][141] de les abîmer. Pour ce qui est de la "vérité"©, elle se trouve également derrière l’autre vitrine [7, notes 202 à 206] : celle de la boutique dispensant de la TVT [0, note 97], produit fini de la RVT [0, APR note 115]. Cependant, nous sommes volontiers prêts à la partager avec ceux qui disposent de moyens plus limités. Nous avons en effet toujours besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [103, APR note 44] ; pourvu que celle-ci ne soit pas celle qui leur permettrait de percevoir que le mensonge est souvent infiniment plus séduisant [49, note 215][142>143] que la vérité, donc plus facile à partager… et à recevoir [0, note 11]. Finalement nous aurons l’impression, l’illusion que la vraie "vérité"© est là [103, APR note 44] : la communion du mensonge ayant comme la mystérieuse vertu [26, APR note 5] de faire "disparaître" celui-ci au profit de celle-là.

         Ainsi marchons-nous dans la "lumière"©, et nous sommes en communion les uns avec les autres. Comment ? Pas tous les autres ? Ah mais oui : il y a en effet "un problème" faisant tache "mensongère"© dans ce décor idyllique ; mais "un seul", rassurons-nous ! Au fond, qu’est-ce qu’"un seul problème" face à tant de "communion"©[144] ? Si nous n'avions pas de péché, nous n’aurions pas "un seul problème", voilà tout ; ce qui permet de suggérer que nous avons sans doute (un peu) de péché [49, note 222] : juste ce qu’il faut pour que nous n’osions pas DIRE que nous n’en avons pas ! Certes, le "bouc émissaire" en a, lui, beaucoup plus que nous ; mais si nous voulons qu’il continue de "fonctionner" selon ce schéma, nous n’osons pas non plus le DIRE (le faire DIRE, un peu plus…), et nous rabattons [145, note 47] sur d’autres fondements [49, APR note 217][64, note 311(<323)].
         Comment ? Il y aurait "un autre problème" ? Ah mais oui : il est très possible d’en ajouter quelques autres ! L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel. Ce sans quoi nous allions nous étioler [103, APR note 30/2] ; et l’essentiel est de savoir "raison"©©©©©© garderen ne dépassant pas le quota des environ 6% [146, notes 40 à 46][147, note 77][148, APR note 109] de "seuls problèmes" admissibles.

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         Comment ? Ce n’était pas cela, l’"autre problème" ? Aïe : c’est encore Jean, le cauchemar de Noël ! "Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres"[>1Jn(2)]. Ah mon Dieu qu’c’est embêtant [59, APR note 22] ! Jusqu’ici, tout allait bien, pourtant : au-delà de nos 6%, ne nous restait-il pas 94 % de "frères à aimer" ? Un chiffre plutôt honorable et convenable [149], non ? Mais si nous LISONS bien, Jean nous fiche singulièrement dedans : si encore il avait écrit "contre ses frères", nos 94 % nous auraient presque [150] "purifiés" des 6% de déchet qui nous opposent à lui. Malheureusement [103, APR note 30/2], c’est "encore maintenant de la haine contre son frère" ; un seul suffit, et crac dedans : gasp ! Alors, que faire ? Déjà, agir plus que jamais selon la "vérité"© commune ; ensuite, en DIRE de communion plein la bouche [151, APR note 18][152, AV note 264]… et pleins phares [48, note 172][153][154][155, note 130] sur les 94 % : après tout, tant que chez ceux-là on n’est pas soi-même TOUCHé [156, note 242] par les FAITS qui s’opposent aux DITS [157,<414>], on peut encore se laisser égarer sans problème par de l’impression, de l’illusion que la vraie fidélité [158, APR note 104] et la vraie justice [159, APR note 19] sont là [103, APR note 44]. Chez les 6%, c’est évidemment "un autre problème" : puisque les ténèbres sont en train d’apparaître, et que déjà brillent les braies "lumières"© contre eux [160].

         "Si nous DISONS que nous n'avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui"[>1Jn(1)] ? Avec l’introduction du "bouc émissaire" dans le circuit, nous ne nous égarons pas à DIRE cela si ouvertement, mais nous égarons les autres [161,2Tm(2)] jusqu’à ce qu’eux aussi reconnaissent  [0, notes 84 à 86] que la "vérité"© n’est pas en lui : une opération d’autant plus aisée que sa "marque de fabrique" initiale aura précisément été que lui nproduits-sante-protection-voyageurs.pnge l’avait pas reçue comme telle. De la sorte, ce n’est plus Dieu [>1Jn(1)] mais l’association [140,(3)][152,Ep(2), APR note 105] des "reconnaissants aveugles fidèles et justes"©[158, APR note 104][162, notes 517 à 537][163] qui sinon nous encourage du moins [26, note 0/1] nous pardonne à l’avance [0, notes 136,137] nos péchés mesures relativement normales [64, notes 211>164] de "protection"©[32, notes 3 à 5][166, notes 25 à 31][167, note 54][168, notes 133 à 135][71, notes 36 à 38][169][27, notes 11 à 15] contre lui et nous "purifieront"©[170][171][50] de tout ce qui nous oppose à lui. Dieu "n’intervient" qu’ensuite (à condition, bien sûr, que presque [150] rien ne "nous oppose à lui" ; voire de ne pas nourrir quelque aversion contre la "religion"[174, APR note 171] !), agissant également selon notre "vérité"© en lui apportant son assentiment de notre impeccable "ressenti"©[36,2,4][51, notes<89>][0, notes 104 à 106] à ce sujet ; Lui-même est ainsi reconnaissant pour nos magnifiques 94 %… et sans doute très miséricordieux [175, APR note 10][176, notes 52 à 54][176,Ec] pour nos malheureux 6%. Tant et si bien que finalement, "nous purifier de tout ce qui nous oppose à lui"[>1Jn(1)] va coïncider trait pour trait avec la nécessité [36,6] de "nous purifier de tout ce qui s’oppose à lui" en n’agissant pas selon notre "vérité"© : nos malheureux 6% ouf-je-lai-largue.jpg-encore eux-, qui "ne devraient pas être là"©[177, notes 115 à 117]. N’est-ce pas d’ailleurs Jean en personne qui nous le suggère ? "Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché"[>1Jn(1)]. Or, le plus simple pour éviter le péché n’est-il pas bêtement [36, note<7>] d’éviter le pécheur lui-même [178, APR note 15>179][29][36,8][113,8] ? (saute-mouton oblige [0, notes 131>132][180][52, notes 18,19][64, notes 209,210], on évitera tout aussi soigneusement [181] de "marcher soi-même dans la voie où lui, Jésus, a marché"[>1Jn(2)] : allant se coltiner avec les pécheurs [120,Lc(2), APR note 155]…)
         Cerise sur le gâteau [182][183] : "celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine [184] contre son frère", c’est encore lui puisqu’il est encore maintenant dans ses "ténèbres"©, le "menteur"© ! La "preuve"©[185], c’est quand il ne reçoit pas davantage les pressions "aimantes"©[186, note 15][187, APR note 33][188, APR note 28][189, note 12][190, notes 95 à 100] de "son frère" quand celui-là veut le contraindre l’invite [191] à "remonter"©[192][193][26, note<466>][194] à la "lumière"© de la "vérité"©[195, APR note 20][152, notes 220 à 225]. Dès lors, Jean vient au secours de "son frère", appuyant de nouveau sa démarche auto-salvatrice [137, notes 31,32][0, notes<121] : ce pécheur des 6% marche dans les "ténèbres"© sans savoir où il va [196!], parce que ses "ténèbres"© l’ont rendu "aveugle"©[120,Lc(1)] à sa propre "souffrance"©[23][39,[6]][197, notes 3,4][198, notes 17,18][199][200, APR note 105?], le fripon.

         Maintenant, surgit inopinément "un autre problème"… eh oui : encore un. En effet, "puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière"[>1Jn(2)], ah mon Dieu qu’c’est embêtant [59, APR note 22] aussi !  Il ne faudrait pas que le pécheur des 6% aille marcher dans cette lumière : ce ne serait pas très gentil [201][202] pour "nous qui disons : « Je le connais », et qui gardons "au mieux"©[54, note<213>] ses commandements" [>1Jn(2)][203][204][205][206,Jn(3)][207,Jn(2)].
         "Puisque déjà brille la vraie lumière", exploitons-la ! C’est-à-dire : détournons-en [206] les éléments les plus aveuglants plutôt que de puiser directement dans les ténèbres ; ce afin de faire briller [208] la braie "lumière"©qui, sans ces éléments, telle un bernard l’ermite [189], ne trouverait nulle part à se loger. Alors, qu’entendre par des éléments aveuglants ? Voilà qui est élémentaire, précisément : il s’agit moins, en l’espèce, d’éléments rendant littéralement aveugle que d’évidences telles que personne (de bonne foi) ne puisse en dire –qu’on le veuille [0, note 51/2(>92)] ou non- : « Je ne les connais pas »[71, notes 167 à 171], ou « je ne sais pas ». Alors, inutile de vous dire [25, note 102] qu’au titre des quelques exemples suivants, un cursus universitaire long comme le bras [209][209bis][210, APR note 32][211,com.2] nous apprendra peut-être pourquoi le soleil se lève le matin à l’est -et pourquoi il se couche le soir à l’ouest-, pourquoi il fait froid en hiver –et chaud en été-, pourquoi il se crée un hématome au contact violent d’une massue avec un crâne [212][213][214][215][216], etc., mais il ne nous apprendra pas que le soleil se lève le matin à l’estquil se couche le soir à l’ouest-, quil fait froid en hiver et chaud en été [217]… ou quéviter le contact violent d’une massue avec son crâne est relativement salvateur pour notre matricule : à cet égard, il arrive même que l’on puisse parfois faire confiance à ses instincts[36,2,4] sans que cela ne risque d’ajouter de l’huile [218][219] à la "lampe"©[220] de la "vérité"© !… De plus, nous sommes-nous tenus ici à simplement illustrer le propos : nous n’avons pas observé l’ombre du moindre détournement de ces éléments-là, d’ailleurs peu propices à cet exercice dans un réel qui est là, pour tous [103, AV note 41].

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         « Nous pouvons déceler […] une tentation permanente chez l’homme : celle de pointer l’origine du mal dans une cause extérieure[221, note 77>222, note 94>223,§3] ». Si cette phrase appartient assurément à un tout autre registre que les exemples précédents, elle partage cependant avec eux la même catégorie : celle des éléments aveuglants. Mieux encore : pointant très explicitement la tentation d’un détournement, on pourrait être tenté de croire qu’elle en dissuade ainsi de tout détournement ultérieur. Ce qui est mal connaître la braie "lumière"© : elle n’en est que plus tentée de s’y loger. D’abord, qui DIT "tentation permanente" exprime déjà notre aspect "aveuglant" qui ne saurait échapper à quiconque, en temps comme en lieu : puisque concernant "l’homme" dans sa globalité, et non quelques éléments (individuels ou collectifs) de l’humanité, elle n’exclut personne ; pas même un véritable aveugle ! Ensuite, qui DIT "tentation permanente"suppute qu’il y ait chez l’homme une occasion -non moins permanente- de chute [>1Jn(2)]. Dans le détournement ultérieur, par exemple. Or, celui-ci existe : nous l’avons déjà rencontré ([224])[225>226>227! Un exemple qui, parallèlement, illustre à la perfection la "tentation permanente chez l’homme de pointer l’origine du mal dans une cause extérieure"… dans un premier temps. Ce qui est finalement peu de chose, au regard de la suite : le fameux détournement. Celui du langage, pour commencer : avec la psylangue [34][36, notes 13], nous pouvons savoir depuis longtemps à quoi nous en tenir. D’où qu’il n’y ait pas de réelle surprise à ce que la "déconstruction"©[228, notes 53,54>83] vienne apporter sa pierre à la… construction : il suffit de savoir lire à l’envers, voilà tout. Y compris dans un sens littéral : le pied de la note en lien est lui-même gratifié de quelques liens redirigeant l’apprenti sorcier le candidat "psychopathologue"©[229] vers les "lumières"© fondamentales habituelles du "catéchisme" interne pointant "le seul problème" que nous savons. D’où que nous n’ayons pas de peine à nous remémorer (s’il en était besoin !) que le truc du "seul problème" était de nous faire croire que le Mal (avec une lettre capitale, SVP) venait des autres [230]. Ce qui nous ramène d’une part à "ceux qui incarnent le mal" –de vieilles connaissances également [231, note 176>232]-, d’autre part à ceux qui incarnent la chute verticale dans la tentation permanente (avec réacteur au c… pour aller plus vite que la gravitation), sans qu’il ne soit nécessaire d’être pourvus d’yeux d’aigle afin de pouvoir les déceler. Car, nous faire croire que "le truc du "seul problème" est de nous faire croire que le Mal vient des autres" est à peu près aussi idiot [233] que de dire que le "truc" du chien est de nous faire croire qu’il a quatre pattes : la seule différence est que répandre le mythe de ce "truc"- serait parfaitement inoffensif puisque dépourvu de toute connotation morale… et ne répondant à aucun intérêt particulier. Le "psychopathologue"©, lui, se veut implicitement de "ceux qui incarnent le bien"[231, notes<181>] : il émarge sans doute d’une lointaine galaxie, n’étant pas lui-même concerné par la tentation permanente chez l’hommeÀ moins qu’il n’ait quelque intérêt à cultiver l’image du cador de la conscience et de l’empathie, les deux vertueux [26, APR note 5] mots-clefs que l’on retrouve chez la plupart des littérateurs du "seul problème"souvent américains [79][80] : l’Amérique serait-elle donc sise quelque part dans une lointaine galaxie ?
2Masques.jpg         Quoi qu’il en soit, même à faire abstraction un instant des thèses "intellectuelles"©[234] pour enfants attardés dont ils ne sont pas avares de nous gratifier, nous pouvons d’ores et déjà observer ce superbe élément aveuglant : gober que "le truc du "seul problème" est de nous faire croire que le Mal vient des autres" place aussitôt l’esprit crédule [235] dans la position exacte de celui qui croit que le mal vient des autres ! Ceci sans que cela ne lui pose un seul problème… notamment de cohérence. (Il est vrai que le jour où celle-ci fera bon ménage avec la psylangue, on obtiendra alors une langue morte…) Maintenant, la tentation permanente aidant, il y a évidemment quelque intérêt à gober "le truc"comme à "oublier" que le gober, c’est immédiatement s’identifier au gibier [236] lui-même. L’astuce du détournement va donc simplement consister à parfaire cet "oubli". À cet effet, il suffit de feindre d’abord de ne pas l’éluder : "maintenant, on pourrait dire que nous faisons tous un petit peu cela, parfois ou la plupart du temps et pour différentes raisons"[83; version soft d’une tentation permanente (un petit peu, mais pas trop !) sur laquelle on ne s’attarde pas et que l’on "oublie" aussitôt, afin d’embrayer au plus vite sur la manifestation d’hyper-conscience [236] qui suit, minimum requis pour en connaître si long [94] sur la "conscience" d’autrui : "La différence avec les psychopathes, c'est qu'ils le font tout le temps et pour une seule raison -vous manipuler- parce qu'il n'y a rien de réel derrière leur masque, juste un trou noir là où il devrait y avoir normalement une vraie personne"[83]. En dépit de ce funeste "trou noir" [sic], on notera cependant que là où il ne devrait normalement rien avoir à y voir, "un scanner du cerveau"[237] accomplira cependant le prodige d’aller au-delà de ce "rien" en "montrant des zones où le volume de matière grise est réduit dans le cortex médial préfrontal du cerveau d’un groupe d'hommes psychopathes antisociaux comparé à un groupe d’hommes non-psychopathes antisociaux"[83] : que ne ferait-on pas pour s’appuyer sur le dernier truc "clinique"©[238][239, notes 192 à 195] à la mode !… Accessoirement, ici comme ailleurs, que ne ferait-on pas non plus pour savoir enfin si le premier groupe a été explicitement informé [93, note<203>] de son lamentable état d’"antisociabilité psychopathe" ? Parce que là où n'y a rien de réel derrière le masque "scientifique"©, juste un trou noir là où il devrait y avoir normalement une vraie science [93, note 204][102][102bis], un esprit moins crédule -ou moins intéressé- pourrait s’avérer plus exigeant, et demeurer sur sa faim

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        "…là où il devrait y avoir normalement une vraie personne"[83], là nous avons l’autre astuce… "qui nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui"[>1Jn(1)], ce "lui" étant ce qui devrait être "normalement une vraie personne", mais dont il ne faut pas être grand clerc pour recevoir la piqûre de rappel habituelle [174, notes 160,168][240][146][0, notes 14 à 16] suggérant lourdement que ce n’en est "pas" "une vraie". Ici, on pourrait s’imaginer à bon droit que du côté de ceux qui "DISENT que nous sommes en communion avec lui"[>1Jn(1)] ou : « Je le connais »[>1Jn(2)], on devrait être sinon hermétiques du moins [26, note 0/1] scandalisés par la teneur tranquillement [51, note 402/2][82] sulfureuse de pareil discours ; sa toxicité est en effet si aveuglante aux yeux même de ceux qui DISENT "ne pas être en communion avec lui" -ou "ne pas le connaître"- qu’il devrait normalement n’y avoir "aucune occasion de chute pour celui qui déclare être dans la lumière"[>1Jn(2)] : soit, aucune tentation d’y adhérer [112][241, notes 71,72] peu ou prou. Las, nous pouvons cependant déceler une tentation permanente : celle de pointer l’origine de ses problèmes dans un "problème" extérieur… ou comment revenir subrepticement à la tentation permanente de notre"bouc émissaire"[37][88, notes 23 à 26]. "Un seul" devrait y suffire… pourvu que celui-là soit assez gratiné.


        Voici le message que les "innocents"© relais [229] -8 du discours sulfureux nous font entendre depuis toujours -sans que nul ne s’en démarque (ou s’en offusque beaucoup à la réception)- et que nous vous dénonçons : leur "seul problème" est ténèbres, il n'y a pas de lumière en lui [>1Jn(1)]  -6 ; si on ne l’a pas compris, l’image du "trou noir" est là, appuyant où ça fait mal :'(, et nous en fournit un élément particulièrement aveuglant 8). Le fait est que, lorsque le message est "bien passé" [sic], le "seul problème" est lui-même des mieux placés pour savoir qu’"il est ténèbres, qu’il n'y a pas de lumière en lui" : pourvu qu’il ait été au préalable précipité en milieu "protégé"©[230, notes<463>], le "messagé" se gênera moins pour lui faire savoir [231, notes<110>]fusse-t-il de ceux qui "DISENT que nous sommes en communion avec lui"[>1Jn(1)] ou : « Je le connais »[>1Jn(2)]. Chez celui-là, l’hermétisme est bien au rendez-vous ; non celui au discours sulfureux (dont il se fait au contraire l’ardent écho), mais celui au discours de Jean, comme de n’importe quel messager de l’Écriture : ancienne et nouvelle Alliance confondues.
        "Mais vous vous fiez à des paroles trompeuses, sans valeur : vous pourriez donc voler, tuer, commettre l'adultère, faire des faux serments, offrir de l'encens au dieu Baal, suivre des dieux étrangers que vous ne connaissez pas, et ensuite venir vous présenter devant moi [Mt(XIII)], en vous disant : 'Nous sommes à l'abri' [Mt(VI)] ; et vous pourriez continuer toutes ces abominations ! Cette Maison qui porte mon Nom est-elle donc pour vous une caverne de bandits ? Quant à moi, c'est ainsi queje la vois. » Parole du Seigneur".[88,Jr(1)][27, note 3/2] Une parole à laquelle on ne se fie pas [162,So], "FAISANT de lui un menteuYeti.jpgr"[>1Jn(1)], quand bien même on "l’entendrait" (?) encore volontiers : ce qui a d’ailleurs pour vertu première d’en rendre l’entourage sinon hostile du moins [26, note 0/1] sourd [27, notes 5][232,Lc(1)+APR note 134>27, note 2/2; parce qu’on ne peut se fier en même temps à l’eau et à l’huile [233, APR note 19][234, APR note 44][60, APR note 21]Ainsi, seul compte "vraiment" d’une part comment "voient"©[51, notes 187 à 193] ceux qui se disent : 'Nous sommes à l'abri'[234][235][236] : réduit à une céleste chambre d’1203092243YyxwY4.jpgenregistrement, leur "Dieu" (?) est prié de "le voir ainsi"[0, APR note 171], et implicitement de transformer leurs ténèbres en "lumière" par un coup de baguette miséricordieuse [0, notes 175,176]. D’autre part, il ne leur est d’"abomination"que dans le "seul problème" que nous savons : "seul" peut-être, mais monstrueusement [77][78] abominable [237] ! Il y a en effet beaucoup d’abonnés [10,Mt(XI)] au numéro minable que vous avez « oui-demandé »[21].

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        "Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres"[>1Jn(2)] ? Petit un : nous n’ignorons plus que l’origine du mal réside dans une cause extérieure qui, elle "seule", est dans les "ténèbres"© de son "trou noir" : pouah ! :x Petit deux : "trou noir", "rien de réel derrière le masque", "fausse personne" et moult autres "arguments"© obligent, de quel "frère" parle-t-on ? Abracadabra [238] : sous la masse des "lumières"© apocalyptiques [120, note<52>][239,def.2] le "concernant"©, inutile de vous dire [25, note 102] que cela fait un bail qu’il n’y a plus de "frère" ! À partir de , ce sont toutes SES paroles qui sont "trompeuses"©, "sans valeur"© : n’est-ce pas le leitmotiv aveuglant de TOUT catéchiste [146][147][240][241][242][243][244][245][246] de l’Étend-bile, jusqu’à notre "illuminé"© d’"un seul problème"[83] inclus ? (Est-ce l’influence de Walt Disney [247][248]… ou de Jean de la Fontaine [249] ? En effet, que le "seul problème" sache encore parler semble décidément ne poser de problème à personne !…) Dès lors, on peut FAIRE [250]de lui, entre autres- "tout ce qu’on veut"[251,Mt]. Lui-même peut bien DIRE tout ce qu’il veut en privé [252, AV note 31]voire l’écrire abondamment en public [182, notes 100 à 105] : mais si on ne croit pas ce qu’il DIT, comment croirait-on à ce qu’il a écrit [253] ?


        À cet effet, ce ne sont pas les options qui manquent :
- en prime time, le "délire"©[254][255, APR note 197] : ou comment "FAIRE de lui un menteur"[1Jn(1)] sans se mouiller du moindre argument contradictoire, celui-là étantachille-talon.jpg minablement défaussé sur le "spécialiste"©[0, notes 58,59] ad hoc. Voilà déjà un élément qui tranquillise assurément l’esprit [51, note 402/2][82]puisque celui-ci est placé en jachère, à commencer chez le "spécialiste"© lui-même : ce que celui-ci ne manifeste [256] jamais aussi aveuglément que dans la mesure où le sujet de sa "spécialité"© se fait si "éthéré" qu’il s’est volontiers passé du corps censé l’accompagner [257, note 54][258, APR note 82][51, notes 187 à 193][259, notes 2,3][260][261][262] 8| ! À quoi bon, il est braiattendu que sous cet aspect, on se heurte [263] à du complètement sain [264>265,§9][256] :P ! Par sa seule phonie, et hors problématiques liées à l’alcool, le "delirium tremens"[266] exprime finalement plutôt bien l’intelligibilité de l’"argument"© du "délire"© : très mince. Un voisinage phonétique qui, du reste, aurait pu nous faire craindre le pire à propos du "mens" latin [267, notes 368>268,Nc 1,2]  (quoique le confirmant plutôt, à s’en tenir à la seule "forme de verbe"[268,Déf.1]), mais tout va bien : "mens" et "tremens" ne puisent pas à la même source, ce dernier se référant à du tremblement [269]. Alors, inutile de vous dire [25, note 102] qu’avec ou sans alcool, nous sommes loin d’être hors-sujet : n’existe-t-il pas d’autres "raisons" (?)[0, notes 75 à 78][4, notes 151/2>195][270, APR note 20][271][272] de trembler de la tête aux pieds ? Ainsi, la sobriété alcoolique garantit-elle la sérénité du "mens" et un "tremens"aux abonnés absents ? De plus, à pousser l’étymologie jusque dans ses ultimes retranchements, il n’est pas interdit de garder dans un coin du "mens" que l’ivraie [273][88,Mt(1)] nous fournit un autre élément aveuglant : l’ivresse [273bis][274] nous ramenant gentiment au "delirium tremens"

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- en "solution" finale au "seul problème" –également dénommé le vrai problème [275, note 88/2§14>276][277,  APR note  159] par ailleurs-, on ne présente plus le joker [278de la "non-existentialisation"©[29][131, APR note 76] ; particulièrement utile lorsque l’artillerie [279][280, notes 86 à 96][281anti-"délirante"©[8, APR note 32][280][282peine à la tâche et se tire des rafales dans les pieds [64,[9], notes 108?] (même sans une goutte d’alcool dans le sang, elle raterait un éléphant rose [283] dans un couloir !…), ce joker-là permet avantageusement de faire feu à blanc sur notre "seul vrai problème; ainsi les pieds des "vaillants"© soldats [284][285auront-ils moins besoin d’être pansés [286][287][288][289]. (Le a du verbe a bien entendu été placé en exergue, afin que nul ne soit tenté un seul instant d’insulter son homonyme [30] en les confondant…)

       Entre ces deux options, il n’est pas toujours très prudent de tâter des "solutions" intermédiaires… à moins évidemment d’avoir l’étoffe des "héros"©[290]. Ainsi, grande est la tentation d’exhiber le joker trop tôt, en le plaquant directement aux écrits "délirants"© : pouf pouf [291] ! voilà qu’ils"non-existent"©