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samedi, 05 janvier 2013

Daisy noçant les mains dans le dos ?

Montage les innocents les mains sales+daisy.jpg
[*] - [*|*]  - [*][*]

Quand on est tout pur, on lésine au sang. (2)

(1)[Vendredi 28 décembre 2012] 
Première lettre de saint Jean 1,5-10.2,1-2
 {*}{*} {*}{*} / {*}
{
Fête des Saints Innocents, martyrs >[Mt(5)]}


(2)[Samedi 29 décembre 2012]
Première lettre de saint Jean 2,3-11
{*}{*}{*(2)}  {*} 
{Le jour fixé par la loi de Moïse pour la
purification
>[Lc(6)]} 


(3)[Dimanche 30 décembre 2012]
Première lettre de saint Jean 3,1-2.21-24 {*}{*}{*}
Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu - et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement
[?]. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'IL est. [16][>236]
Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu. Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui LUI plaît
[>104][>54][*]. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres [(46>52)][[16]] comme IL [*][*][1>10] nous l'a commandé [*]. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit.
[*][82>122]


(4)[Lundi 31 décembre 2012]
Première lettre de saint Jean 2,18-21
{*}{*}{*}{*(3)}
Mes enfants, nous sommes à la dernière heure. L'Anti-Christ
[42]{Jn}[*>rHa1|rHa2], comme vous l'avez appris, doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d'anti-christs ; nous savons ainsi que nous sommes à la dernière heure. Ils sont sortis de chez nous [517>537]  mais ils n'étaient pas des nôtres ; s'ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous. Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres, et cela devait être manifesté [256][*]. Quant à vous, celui qui est saint vous a consacrés par l'onction, et ainsi vous avez tous la connaissance. Je ne vous dis pas que vous ignorez la vérité, mais je vous dis : « Vous la connaissez », et la vérité ne produit aucun mensonge.[<164][!][*][*]


"Il m'aura fallu un certain temps pour le voir, mais j'ai fini par réaliser à quel point la vérité était évidente. Le monde n'a qu'un seul problème [1, note 55][2, AV note 316]"[3].

Ceux-qui-incarnent-le-mal.jpg

« Nous pouvons déceler […] une tentation permanente chez l’homme : celle de pointer l’origine du mal dans une cause extérieure»[4, note 77>5, note 94>6,§3][7, notes 221 à 223].


         [>>>] En clair, il s’agit de dire :« Je le connais »[7,1Jn(2)] sans se poser la question [8] de savoir pourquoi [7, APR note 211] « je le "connais"© » de la sorte, de dire : « nous sommes en communion avec lui »[7,1Jn(1)]… de loin (!), mais -en contrepartie [9, notes 171,172]- au plus près de celui à qui il fait peur [10, APR note 33][11] ; à la remorque [12] de l’Amérique [13], sans doute, ce qui est "écrit par des américains pour des américains"[14] ne s’acclimatant pas si mal de ce côté-ci de l’Atlantique. Ô "surprise", hélas : le pouvoir de dire ''NON''[14,[14>19]] a manifestement [15]couler à pic au cours de la grande traversée [16], tant il est brai qu’un écrit redéfini "délirant"©[1]  n’en a aucun : "raison"©[17] (?) de plus pour en parfaire sa "non-existence"©[2] !…

___________________

INTERLUDE :

(ou rappel de quelques définitions)

[1] Tout écrit est redéfinissable [18,6][19, APR note 129] comme "délirant"©[7, APR note 254] sitôt qu’il a dépassé,soit le seuil admissible d’intelligibilité du lecteur, soit son seuil de tolérance [20] à l’étonnement [21,p.10]. Si le lecteur est un non-"spécialiste"©[22, notes 167 à 171], il ne saurait aller au-delà de la "détection"©[23][24, note 16(>364)][25, notes 187>] du "délire"©. Il doit donc passer par le "spécialiste"©[26][27: à charge pour celui-ci de lui "confirmer"©[7, notes 1 à 5][28, APR note 194] ce "délire"© -voire de lui renforcer [29, notes 54>56]-, en fonction de l’usure des piles et des ampoules [30] de son Montage lapin comprenant.jpgdiscernomètre [31, APR note 48], comme de sa compétence [32] à faire vibrer son demandeur [33][34,com.10] au  plus bas [35,[6]]. Le "spécialiste"© (notamment de la lecture entre les lignes [36, APR note 10]) donne en effet au Montreur non-"spécialiste"© de Texte au Docteur [37, AV note 30][38, APR note 27][39] l’impression, l’illusion [40, APR note 44] de posséder un seuil admissible d’intelligibilité et de tolérance non seulement supérieurs mais au plus haut de la comprenette universelle [41]. Voilà pourquoi le monde ne peut pas en connaître autant que lui [42][42bis] : puisqu'il ne l'a pas découvert [43][>1Jn(3)]. Et voilà pourquoi le monde ignore encore que si le "spécialiste"© atteint des plafonds de comprenette [44], c’est surtout parce qu’il accroche ses plafonniers au plancher : d’où ses résultats parfois décevants sur le terrain [45][46][47][48][49][50][51][52][53][54][55][56][57]. Il convient en effet de rappeler que certaines limites ne doivent pas être dépassées : compter [58][59] jusqu’à dix est déjà passible d’inclination au "délire"©[60] ; mesurer plus d’un mètre vingt [61][62, APR note 1][63, note 5/4(>46)][64, note<381>] également. Le non-"spécialiste"© respectant honorablement et convenablement [65] ces règles (sans les redéfinir [18,6]!) se voit alors extrêmement impressionpar les définitions officielles du "délire"©[66], suintant d’"intellectualité"©[67] de toutes leurs pores : chez un "spécialiste"© du cerveau [68][69, notes 5,6], il se sait donc entre de bonnes mains [70].
Cette fructueuse [71] association [9, note 113] entre "spécialiste"© et non-"spécialiste"©[63, note 47] permet ainsi de savoir à distance [72, notes 2,3][73, APR note 82][74] que l’auteur d’un écrit "délirant"© "souffre"© (car si l’écrit "délire"©, la main qui l’a produit aussi [75] !) sans qu’il le sache : parce qu’on n’a pas braiment osé le rencontrer [76?][77!] afin de le mettre au parfum [78]. [ NB : il s’agit d’une version plutôt méconnue de l’empathie [79, APR note 55]… bien qu’elle soit la plus fidèle à l’étymologie du mot [80, note<12>][81, APR note 76]… ] Mais qu’il se "rassure"© : il le saura [82] bien assez vite ! Ceci d’une part en fonction du niveau de ressenti vibratoire [35,[6]] dégagé par le non-"spécialiste"© demandeur (celui-ci se voyant par ailleurs décerné un brevet non écrit de "détecteur"© efficace de "délirants"©), d’autre part à l’"enthousiasme"© que le même met ensuite à répandre [83][84][85][86] la bonne nouvelle [87][88, notes 39 à 41]. Dans la mesure où le "spécialiste"© aura de son côté su agrémenter sa "confirmation"© de "détection"© par quelque sur-"détection"© en rapport avec son précieux [18,3] appareillage de discernométrie et autre dangerosimétrie [31, notes 38>57][89bis, APR note 151][90, note 142>], cet "enthousiasme"© du transmetteur [91] ne devrait pas poser de difficulté particulière [92, AV note 15]

(5)[Samedi 5 janvier 2013]
Première lettre de saint Jean 3,11-21

Mes bien-aimés, voici ce que vous avez entendu annoncer depuis le commencement : il faut nous aimer les uns les autres. Ne soyons pas comme Caïn
[*] : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère [J’ai-haine(Gn)]. Et pourquoi l'a-t-il égorgé ? Parce que SES œuvres étaient mauvaises [*][>20][*][Cqt][7,7bis][Jc] : au contraire, celles de son frère étaient justes [!][517>537].
Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous. Parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n'aime pas reste dans la mort. Tout homme qui a de la haine contre son frère est un meurtrier [*][6>90], et vous savez qu'un meurtrier n'a jamais la vie éternelle demeurant en lui.
Voici à quoi nous avons reconnu l'amour [12][*> !!!] : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie [322>] pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s'il voit son frère dans le besoin [*][*] sans se laisser attendrir, comment l'amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? [Pr(1,2)]
Mes enfants, nous devons aimer, non pas avec des paroles et des discours
[>18][<171][*][*][*][*], mais par des actes [Jc(1>7)] et en vérité. [94>100][Jr(2)][Dt+Jc] En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le cœur en paix [Te][*] ; notre cœur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses.
Mes bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous nous tenons avec assurance devant Dieu.

[2] Le souci de perfectibilité de la "non-existentialisation"©[93][94, APR note 76] se fait plus rigoureusement pointu [89, note 88] avec la poursuite du "cauchemar de Noël"[7, AV note 82] constitué par la lettre de Jean : voilà en effet qu’il nous en remet une maudite couche sur "la haine contre son frère" ! "Un meurtrier"[>1Jn(5)], à présent : heureusement que la "non-existentialisation"© est , qui permet d’agir en sorte que "son frère" "ne devrait pas y être"©[95, notes 115 à 117][7, note 177]. Or, s’il n’y est plus [96, APR note 15>97], comment pourrait-on le meurtrir [98][98bis][99][100], n’est-ce pas ? Sans avoir versé une seule goutte de sang (et encore moins avoir égorgé quiconque : non mais quelle horrrrrrreeeeur [101][102, APR note 95] !….), nous savons ainsi qu’à la première heure [103] il est sorti de chez nous[104, notes 93 à 115] mais il n’était pas des nôtres ; s'il avait été des nôtres [>1Jn(4)], il serait resté avec n aïe non [105] : pas facile d’inverser la formule finale, cette fois ; ah mon Dieu qu’c’est embêtant [27, APR note 22] ! Quoi qu’il en soit, gardons néanmoins en "vue"©[106, notes 187 à 193] qu’"il n’était pas des nôtres" : cela ne "prouve"©[107]-t-il pas merveilleusement [108] que ce n’est pas un "frère"[109] ? Ainsi, puisque notre cœur ne nous accuse pas [>1Jn(3,5)], nous n’en sommes que plus à l’aise pour "réaliser à quel point la vérité est évidente". "Pas de bras, pas de chocolat"[110] ? Eh bien, c’est kif-kif bourricot [111]… ou presque [15] : pas de "frère", pouf pouf [112], "un seul vrai problème"[7, notes 275 à 277][0, notes 1 à 3] ! Encore fallait-il y penser [113], pas brai ?
Notons par ailleurs cette autre fructueuse association : entre l’écrit et la "non-existentialisation"©. Dès lors que le "spécialiste"© l’a lu entre les lignes, c’est déjà comme s’il était "non-existant"© : en effet, il n’y a rien d’écrit entre les lignes (I). Mieux encore : sitôt qu’il l’a redéfini comme"délirant"©, l’écrit n’est plus objet de droit. C’est alors l’article 220-15 du Code pénal [7, notes 296,297][114, note 103>115] qui devient à son tour comme "non-existant"© : n’est-ce pas formidable:P ?

FIN DE L’INTERLUDE

___________________

         À cet égard [ de la "non-existentialisation"©, précisément ], bien qu’elle se révèle assez élastique à l’usage, la loi non écrite [116, APR note 244][117] de saint Paletan [118] a plutôt le vent en poupe. Sur un gazon sans défaut, trône une pancarte bien en vue : « pelouse interdite » ? Ce ne seront ni les moyens ni les disponibilités qui manqueront pour enjamber la pancarte, pique-niquer [119], courir, creuser des trous dans l’herbe fraîche afin d’improviser un golf de fortune, puis laisser abondance de détritus [120, APR note 51][121, APR note 130]. Mais voilà qui est étrange ; lorsque sonne l’heure du nettoyage… on relit assez volontiers l’Écriture : « 'J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir ; je t'en prie, excuse-moi.' Un autre dit : 'J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t'en prie, excuse-moi.' Un troisième dit : 'Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir.' [122] » Ce qui peut s’actualiser ainsi, plus brièvement : « 'J'ai eu peur [29, notes 151/2>195] -ou j’ai soutenu [123, notes 13,14][7, notes 134 à 138] celui qui a eu peur- (ce qui revient au même) ; je t'en prie, excuse-moi.' » Pirouette cacahuète [124, notes 18>50] : ce que même les Américains reconnaissent à juste titre comme la vibration la plus basse qu'un humain peut ressentir ou dégager [35,[6]] se voit ici redéfinivoire "érigé"©[102, notes 52,53]sinon comme vertu du moins [125] comme excuse universelle [126: belle promotion ! Ou belle réussite de la psylangue [127][18, notes 13] sur le terraincomme dans les souterrains [94][128][129]. C’est DIRE combien ce bon saint Paletan (non-existant d’origine !) se fait particulièrement précieux [18,3], tant en public qu’en privé. En public ? On [130] parade dans la presse locale en ayant le culot immonde de "CONSTATER « une explosion des contentieuxDiplôme FC.jpg devant le juge aux affaires familiales [131][132] ». Une dizaine de cas au minimum y sont traités chaque semaine"[133,§5]. De quoi en cultiver la nostalgie d’une paire de baffes manquée :x[134] ! ("La justice, par sa nature même, n’intervient que pour réparer, donc a posteriori"[124>135][136, notes 162>165] : ça te DIT quelque chose, la paradeuse casseuse [121, APR note 16] ????) À titre de (modeste) consolation, cette citation provient d’un article figurant en quatrième position de la première page de "résultats des recherches" fournis par le site ad hoc "historique"lorsqu’on lui demande plus ample informé au sujet précis de son auteure [137][138] (non seulement les vautours [124, notes 17,18][139] ont la vie dure, mais les "malheureux" témoignent sans plus de scrupules de leur surbooking !). La "consolation" réside en ce que l’article en tête de cette même première page –soit lui-même le tout premier- appartientrien de moins qu’au présent blog [140]. (Ne parlons pas de la "recherche d’images" : les résultats obtenus tenant alors de "l’invasion"pure et simple [138bis] ! Mais recherche-t-on spontanément beaucoup "d’images" lorsqu’on cherche ce genre de "prestation de services"©[141] ?…) Pourquoi souligner ce qui relève finalement de l’anecdote ? Pour en tirer gloire ? Il y a plus "glorieux" que de telles broutilles. En revanche, il y a surtout beaucoup plus caché. Ce qui répond précisément au pourquoi : à savoir, de l’écrit public (5722 visites pour 10788 pages lues… d’un blog encore relativement jeune, puisque ayant alors moins d’un an) déjà suffisamment abondant en novembre 2008 pour que nul ne puisse DIRE : « Je ne connais pas », ou « je ne sais pas »[7, AV note 209]. Ce qu’on n’a du reste pas DIT en public : attestent formellement du contraire une certaine "pièce 25"[142, APR note 38][143(>144/1,144/2)][145, note 14]ainsi qu’une dérisoire tentative de "réponse outragée"©[146, APR note 6][147] !
            Encore n’est-ceque le "quantitatif" : si nous passons au "qualitatif" (autrement dit : le contenu), ce qui était déjà publiquement écrit en novembre 2008 était suffisamment clair, exprimant haut et fort le pouvoir de dire ''NON''[14,[14>19]]avec quatre ans d’avance sur l’Amérique [13], SVP (n’y aurait-il pas de la mauvaise grâce à ne pas apprécier combien la remorque [12] n’est finalement pas celle quel’on s’imagine ?…) : "NON CLIENT"[140, APR note 15] (en lettres capitales rouges d’origine) par exemple, suivi plus bas de "J’AI DIT : NON CLIENT !!!"[140, APR note 17], cela n’a jamais signifié OUI en aucune languesinon en psylangue [127][148, note<414>], évidemment ; ce deuxième idiome [7, note 233][149, notes 51 à 53] (si ce n’est le premier [150]) de la "baby-droit-et-justice"©[121, notes 1>16] (comme le0025-0802-2509-0863_clip_art_graphic_of_a_stick_of_red_dynamite_cartoon_character_with_welcoming_open_arms.jpg monde est petit [151] !) qui donne en effet le pouvoir [152] d’organiser de la réponse à la « NON-demande »[153][154,3°)] pour le seul supposé "mieux-être"©[145, AV note 22][155, note<213>] de la « OUI-demande »[33]. "Attendu d’ailleurs que le juge aux affaires familiales s’est expliqué…"[156][157, AV note 36] (celle qui se fait "exploser du contentieux: mais oui !) fin 2008, elle a comme un sérieux rattrapage d’"explications" à fournir, attendu que simultanément –depuis janvier 2008 jusqu’à ce jour- le violé [80] de ses affaires familiales aura fourni sans discontinuer au monde entier [158] des milliers de méga-octets de ses explications au sujet du fonctionnement et du rôle pervertis que croient pouvoir s’octroyer impunément certaines institutions publiques aux intérêts croisés [159].
         « 'J'ai eu peur -ou j’ai soutenu celui qui a eu peur- ; je t'en prie, excuse-moi.' »[0, notes<29>] ? Lorsque on se place en position de "CONSTATER, ORDONNER, DIRE,CONDAMNER et SUCCOMBER"[160, note 11] "une dizaine de fois au minimum chaque semaine" en soutien exclusif de celui qui a peur ("protection des citoyens"[124, AV note 81][116, notes<236>] oblige…) : petit un, on est d’évidence en position d’accusateur, non d’excusable ; petit deux, on est de toute façon trop occupé à casser ce qui reste de l’institution (s’il en reste, au-delà du décor !) pour avoir seulement le moindre souci d’envisager la seconde hypothèse. Petit trois, celle-ci serait en effet perdue d’avance, attendu que d’excuse i4023093591.jpgl n’y en a pas : indépendamment de la masse écrite "non-existante"© (avec laquelle on distrait néanmoins les forces de l’ordre [147, AV note 236] de leurs fonctions régaliennes !), cette "non-existence"© n’"existe" que pour les principaux concernés [ cf. entre autres :"Attendu que dans le cadre de cette Ordonnance aujourd’hui définitive, puisqu’aucun Appel n’a été interjeté"[156, APR note 3]], ainsi que leurs "protégés"© et les soutiens de leurs "protégés"[7, notes 134 à 138] ; peu de monde, en définitive, au regard de millions d’observateurs anonymes, au fil des mois et des ans.


         « 'J'ai eu peur -ou j’ai soutenu celui qui a eu peur- ; je t'en prie, excuse-moi.'[0, notes<29>] ? Ce qui vaut en public ne vaut pas moins en privé. Quand il s’agit de soutenir, le cierge à saint Paletan [118] est éteint. Pas de difficulté particulière [92, AV note 15] à enjamber la pancarte, pique-niquer, [120, APR note 51] etc. : soit, à "voir"©[161, APR note 28][162] "un seul vrai problème"[7, notes 275 à 277][0, notes 1 à 3]. À "seul vrai problème", ne lésinons pas ; encore une explication !
         Comme son nom ne l’indique pas, le "seul vrai problème" est un faux problème 8| qui occupe beaucoup de monde : il n’est "seul" que par les nécessités d’une règle [163, notes 23 à 26][164, notes 322>][165] multiséculaire. Le but du jeu est d’exaspérer [163,Dt][166][88, note 3] sans relâche notre faux problématique jusqu’à ce qu’il craque : lui ou sa fermeture éclair [167], c’est selon (S). Ici également, le cierge à saint Paletan est tout froid ; on a donc tout son temps… sauf éventuellement celui de nourrir la moindre inquiétude à propos d’un vrai problème pouvant ponctuellement affecter [121, AV note 185] le faux problématique : n’attire une attention25055674lapin-cretin-04-jpg.jpg soutenue que son "seul vrai problème", à l’exclusion de tout autre. À cet effet, on n’y regarde pas à la dépense : si un déplacement professionnel vous offre l’occasion de vous rapprocher d’un "seul vrai problème" (habituellement distant de plusieurs centaines de kilomètres) donnant des sueurs froides à votre soutien, vous n’hésitez pasnotamment si ce "seul vrai problème" est par exemple l’un de vos frères bien-aimés [7,1Jn(2)?][>1Jn(3,4)?]. Vous prétextez alors de ce déplacement pour aller le saluer : ce qui vous rallonge une journée de route -déjà conséquente en soi- de la bagatelle de deux-cents kilomètres aller-retour. Naturellement, vous aurez soigneusement évité [18,8] de lui avouer que le véritable objectif de votre visite-surprise était d’apaiser votre peur. (Car, à soutenir assidûment ceux qui ont peur, on chope aisément leur virus [168, notes 1,2]:?). Vous aviez donc très peur [169][89bis, APR note 151] que votre "seul vrai problème" eusse "déjà"© découpé en tranches, lapidé, dissous dans un bain d’acide sulfurique, guillotiné, haché menu comme chair à pâté [170, note 6], laminé au rouleau compresseur, jeté aux requins ou ratatiné à la kalachnikov [171, notes 84 à 106] l’ensemble de sa famille : une telle "menace"© valait bien plusieurs heures supplémentaires, non :$ ? Ouf, vous repartez plus serein : elle n’aura pas (pas encore ?) été mise à exécution [172?]. En prime –ce que vous ignorez-, vous aurez inopinément avancé un joli pion sur l’échiquier de l’exaspération. Parce que, même si vous avez su tenir votre langue… les signes annonciateurs du syndrome du chat-qui-tourne [173] ont plutôt l’inconvénient d’être autrement plus visibles lol que le vrai cœur du problème chez un "seul vrai problème" : rapport aux tremblements [7, APR note 269], et toutes ces sortes de choses -8

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