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dimanche, 03 février 2013

Le mystère de la pire amie.

Montage-TONTON-et-les-PHILOPHILOS.jpg
[*]

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens12,31.13,1-13. {*}{*}{*} {*}  [2Tm(1)]
[3][>25][10][1][8/3][4][8][25][9][>28][24][24][41][10][5][11][21][<14][23][2/2(<55)][13]
464728112.jpgFrères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres.
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité [*|*], je ne suis plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit.
[>2][1][10][13][<31][23][59][55][199][>189]
Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien.
La charité est longanime ; la charité est serviable ; elle n'est pas envieuse [7][53] ; la charité ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas ; elle ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle met sa joie dans la vérité [1>3!!!]. Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. La charité ne passe jamais.
Les prophéties ? elles disparaîtront.
Les langues ? elles se tairont.

La science ? elle disparaîtra. Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie.
Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra.

Lorsque j'étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant ; une fois devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. À présent, je connais d'une manière partielle ; mais alors je connaîtrai comme je suis connu.
Maintenant donc demeurent foi, espérance, charité, ces trois choses, mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité.

Montage lotus bleu charité.jpg

Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Coquins Chiens12,31.13,1-13. {*}[27>28][2Tm(2+3)]  [?]
2499003792.jpgFrères chiens, parmi les dons du Docteur, vous trouvez -sans le chercher- à obtenir ce qu'il y a de "mieux"©[1, note 213][2, APR note 284] afin de rendre la charité toujours plus extraordinairement vague [3, APR note 30/2][4][4bis][5]. Eh les chiens, je vais vous rappeler LA VOIE [6][7] supérieure à toutes les autres.

"Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis plus qu'airain qui sonne [8] ou cymbale qui retentit" ? Dans ce cas, vous êtes tranquilles [9, note 402/2][10] : en ne parlant que la langue des chiens [11, notes 7+13][12][12bis], vous pouvez poursuivre vos abois [13][14][15][16][17][18], ceci tant contre les "loups"©[19,(3)][20, notes 134 à 138][21][21bis][22, notes 5 à 13] qu’entre vous [23, note<165>][24, APR note 195].
"Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien" ? Pour vous, avec vos foies [25, note 257][26, notes 151/2>195][27] à faire accoucher une souris d’une montagne [28][29], tout va "bien"©. Vous pouvez donc nous laisser la prophétie [25, APR note 191][30, notes 85 à 111][31][32,Mt(XII)][33, APR note 55], la discernométrie [34, notes 48 à 57] de tous les mystérieux [35][36] et la fine pointe de toute la science [37, APR note 88][38, note 204]… enfin, de ce qu’il en reste [39][40][41][42][43], évidemment : à tous ces titres "experts"©©©[44, notes 34 à 38][45][45bis], nous sommes
sinon accueillis à bras ouverts [>Lc] du moins [46] activement sollicités [47, notes 457>479] dans tout le pays.

Bataille-de-calimexperts2.jpg[*]

"Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes [48], si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien" ? À la bonne heure ! Puisque cela ne sert de rien, autant que cela nous serve [49], pas brai [50] ? Cela fait d’ailleurs un bail que vous l’avez bien "compris"©[51: en nous distribuant [52] tous vos monstres [53][54][55][56][57][58][59][60][61][62] en nonos [63][64][65][66][67][68][69][70], comme en nous livrant [71][72][73][74][75][76][77] leur corps aux unaflammes [78][79][79bis][80, note<33>][81][82][83][84][85][86][87][88].

"La charité est longanime [89]" ? La charité, peut-être… mais pas vous, pour notre grand bénéfice : parce qu’associée [90, APR note 107] à la peur, votre impatience s’avère un précieux [11,3] facteur décisionnaire [25, APR note 239][80, notes<46>][91] de quelque opportune "maladie"©[92, APR note 20][93,[1>9]][23, APR note 173]. "La charité est serviable" ? Nous aussi : c’est avec un sens aigu de la "prestation de service"©[94] 8) que nous vous pl [95, APR note 54][96] … nous nous plairons à vous "confirmer"©[97, APR note 194][90, note 282][20, notes 1 à 5] votre décision"Elle n'est pas envieuse" ? Ce n’est pas comme vos "malades"©, qui envieront votre "bien-portance"[98][99][99bis] : "preuve"©[42][100] irréfutable de leur épouvantable manque "hyposérotonipathologique"©[101][102,com.3,7][103, note 88/1>][104, notes 1,2][105, note 42][37, notes 175,176][106,com.10;2°)] de "charité"©[11,12][67][107,(52)][108][109,[9]][110] ! La 324558530.2.jpg"charité"© "bien-portante"[111] ne fanfaronne pas [112][113][114][115][116][117][118][119][120][121][122][123] ; étant de/pour dégonflés [124][125][126][127], comment se gonflerait-elle [128][129, APR note 78] ? Folle amoureuse de l’honorable et du convenable [130, note 40], elle ne fait rien d'inconvenant [131][132], ne cherche pas son intérêt [133][134][135][136]… mais "celui de la famille"©©©[137][138, notes 6>20][25, notes 19,20]. "Elle ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal" ? À présent, nous faisons beaucoup "mieux"©[0, notes 1,2] ! En effet, sitôt que quelqu’un devient furieux, nous nous levons et le poussons hors de la ville [>Lc][139] afin qu’il cesse d’"irriter"© tout "charitable"© "bien-portant" « oui-demandeur »[140,3°)][141]. Si le furieux ne l’est pas assez devenu pour être poussé hors de la ville, le "charitable"© "bien-portant" peut cependant se rabattre [24, note 192] sur une efficace "solution"© intermédiaire : de fait, en procédant tout simplement à la "non-existentialisation"©[142, APR note 76][97, note<196][143][25, notes 235,236] de l’handicapé de la "charité"© "bien-portante", comment pourrait-il être encore "irrité"© par ce dernier ? Quel dernier ? Pfuit : il a "disparu"©[144][145, notes 115 à 117] ! Pour ce qui est de "ne pas tenir compte du mal", il n’y a braiment pas de difficulté particulière [146, AV note 15] :
podcast...lorsqu’on
CONSTATE, ORDONNE, DIT, CONDAMNE et SUCCOMBE [147, note 11][148, note 160] un délictueux [97, note 195>] non délinquant, par exemple, alors inutile de vous dire [149, AV note 13][129, note 10] qu’on ne tient pas compte du mal qu’il a commis puisqu’il n’en a pas commis : il suffisait d’y penser [150]
:P ! Il en va de même s’il est suspect d’auto-"irritation"©[151, APR note 63][152, notes<29>][25, APR note 98] : dans ce cas, on estime qu’il est devenu assez "furieux"©[34, notes 51,52] pour le pousser hors de la ville -6. Ce qui permet également de ne pas tenir compte du mal qu’il a commis puisqu’on l’en punit avant qu’il ne l’ait commis [153, notes<67>] : n’est-ce pas génial lol ?

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Plus globalement, tout va "bien"©[154, AV note 30][25, note 238] pour le monde de la "charité"© "bien-portante"… pourvu qu’il ait été copieusement arrosé [25, notes 230 à 233] : jamais ne tient-elle compte du mal puisque celui-ci a été nécessairement redéfini [90, APR note 44>11,6][155, APR note 129][33, notes<110>] de manière à le circonscrire enfin à la seule "maladie"©[25, notes 245 à 248]. Celle-ci ne la concerne alors qu’au titre de "l’empathie"©[30, APR note 138][156, APR note 55][148, notes 79 à 81][157, APR note 76]. Elle ne se réjouit pas de "l'injustice psychique"©[158]… qui est imperceptiblement devenue la "seule"© forme admissible d’injustice depuis que le mal et la "maladie"©, c’est du kif-kif bourricot [159, APR note 4][79bis, note 16] :
podcast...d’où la
nécessité des "experts"©©©[44, notes 34 à 38][45][45bis][160], l’affreuse panique [161][162] s’ils venaient à manquer [163, note 308>164], et bien sûr la non-réjouissance quasi généralisée de la scandaleuse "injustice"© causée par l’éventuelle CONDAMNATION d’un "expert"©©© "Juste Psychique"©©© parmi les "justes psychiques"©[165>166,166bis]. Hors de cet "impair"©, tout va "bien"© aussi du côté de la "justice"©©©[167][168][148, notes 131>160][2, APR note 292][169, APR note 34]… à condition toutefois de ne pas se risquer [93, APR note 221][170] à mettre sa joie dans la vérité [171>172][173][174][175][176][177][178][179][138, notes 35>41] : nobody is perfect [180, AV note 33], n’est-ce pas :$ ?…

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[*|*|*>*][*]

"Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. La charité ne passe jamais" ? Voilà une totale qui se fait nettement plus réconfortante ! Et tellement seyante avec : « Dieu pardonnera tout aux enfants des hommes, tous les péchés et tous les blasphèmes qu'ils auront faits »[25,Mc, APR note 84] que nous aurions bien tort de nous en priver. Ô merveille [181] : la charité d’origine nous accorde un billet simple pour l’île aux enfants[182|183][61][184, APR note 53][185, note 6][186, notes 81,82], le pays des bisounours [26, APR note Attention à certains enfants.jpg195][187, notes<46>][188, APR note 79][189, note 124]… et de la chère récré [190][190bis][191] qui ne passe jamais !
podcast...En prime,
elle possède un profil impeccable de punching ball [192][9, notes 93 à 96][108, note 139][193, note 421/2] increvable : lui non plus ne passe jamais. De surcroît, elle est assortie de la miséricorde [194] à boîte automatique [195, notes 52 à 54] à tous les étages et d’une crédulité [196][197] à nulle autre pareille : est-elle bête !…
Moyennant quoi, pour vous qui n’excusez rien, ne croyez rien, n’espérez rien, ne supportez rien… et avec nous, ne vous rendez compte de rien
[198][199][200] (ah : l’insouciance [201] de la récré [202][203][204][205] !…), nous obtenons ici une très
précieuse [11,3] grappe entière de nouveaux facteurs décisionnaires portant vers quelque mystérieuse [206] "maladie"©[0, notes 90>93]… dont les "soins"©ad hoc [30, APR note 221][92, APR note 20][90, notes 220 à 225][207, notes<151>][208][209][210][211][212][213] concentreront en eux-mêmes -et en eux seuls- l’alpha [214] et l’oméga des vecteurs d’"excuse", de "croyance", d’"espérance" et de "supportable" : en somme, de tout ce qui constitue une "charité"©[95, notes 94 à 102] totalement récréative. Puisque tout est pardonné, pourquoi ne pas en profiter pour aller justement par-dessus [154, APR note 32] ? La lettre par-dessus l’esprit [214, note<4>], et le tour est joué : surtout quand celui-ci est à l’aune de la science et de la prophétie originelles… "partiel"©[215][216] dans la "maladie"©[93, notes<248>][217! Dans ce cas, il va sans DIRE que la lettre est là, qui supplée avantageusement à la "panne"©[218][219] de son comparse. Et abondamment [220, note 22][117][221, notes 40 à 44][222][223][224][225, note 197][129, note 81][226], avec cela !

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"La charité ne passe jamais" ? Chiche : alors, ne la laissons pas passer ; barbouillons-en tout ce qui se présente à notre portée (en paroles comme en actes [34, notes 70 à 73][9,Jc(1>7)][227,Dt+Jc]), et -abracadabra [228][229][230][231][232]- tout deviendra "charité"©[233, APR note 4][234, AV note 62>235>236] aussi automatiquement que l’association [90, APR note 107] 564033694.jpg"convertit"©[237, note<15>] le nom auquel on rattache l’adjectif [238, note 52][30, note 17/2+APR note 60/2][90, APR note 126]. De la sorte, aussi totalement incroyable que cela puisse paraître (mais non moins totalement supportable), il suffit de s’alléger [239][207,Ap(2)] du trop-plein de "charité"© récréative [90, notes<171>], et tout mensonge [138, notes 35>41][0, notes 171 à 179] (du plus grossier au plus subtil) devient "vérité"© au seul contact de ce qui déborde. Malheur à celui qui ne l’accepte pas [240] comme "telle"© : s’il n’est pas "malade"©, au moins manifeste-t-il [241] une scandaleuse intolérance [242][30, APR note 132][243][244] !… S’il "l’est"©, il va de soi que c’est encore "mieux"©[0, notes 1,2]  : parce que s’il n’a pas la "santé"©, il n’est rien [143]. Il pourrait s’opposer à nos "vérités"©[149, notes 100 à 105][245], cela ne lui sert de rien : il n’est plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit.
"Les prophéties ? elles disparaîtront. Les langues ? elles se tairont." Eh bien, voilà au moins des petites phrases que l’on peut enfin conjuguer au présent [138, note<17/2>(<58)] : ici comme ailleurs, il suffit d’appliquer la formule [246][246bis][247][248] de la "non-existentialisation"©[143] en faisant taire [249, APR note 14][250, APR note 47][251, APR note 26] les langues [252] des prophètes [253][254][255][256][257][258][259], et pouf pouf [260] ! les prophéties disparaissent ! (On ne sait jamais : ces misérables auraient pu s’enhardir à siffler la fin de la récré :(….)

Langages et loup.jpg
[*]
[*]>>>[*] – [*]


"La science ? elle disparaîtra. Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie. Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra". À présent, tout s’explique [261] :D : la science ayant disparu, voilà pourquoi nous ne parvenions pas à remettre la main dessus [0, notes 37 à 43] (I) ! En effet, depuis que nous sommes venus [262][263], ce qui était partiel a disparu aussi [264][265][266][267][268][269][270][271][272][273] :?.

AGAGA3.jpg[*][*]

"Lorsque j'étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant ; une fois devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant". Ah mon Dieu qu’c’est embêtant [130, APR note 22]… un enfant : ça pose des tas de questions, d’une insoutenable violence psychologique [274, note 88/2§14][275, notes 268,269][276] à l’égard de nos auto-remises en question [90, notes 270>283][277, APR note 56][278, note 2] ; sans parler de la vérité qui sort de Poirier-syndrome.jpgleur bouche [279] : même si elle aussi est partielle, elle est insupportable à entendre [280, APR note 97] lorsqu’on en a perdu le goût [281][282] et l’habitude. L’enfant, c’est casse-pied : vous imaginez la migraine dans notre position favorite [283][284][285][286][287][288][289][41][290] ! Mais ce l’est, justement parce qu’il arrive que de la vérité sorte de leur bouche : un véritable camouflet à toute "vérité"© parfaite de science et de prophétie, labellisée Paris V [291][291bis] ou consorts ! Par conséquent, avant qu’ils ne nous "la" démolissent, nous faisons la même chose ; une fois devenus chiens hommes, nous faisons disparaître ce qui était de l’enfant. Mais nous aussi, nous savons donner dans le tout, puisque nous allons JUSQU’AU BOUT [292][293] ! En effet, nous faisons tout disparaître, partout : le langage, la pensée [294][295][296][297][298, APR note 57][299][300][301][302][303][I][II][III][IV][150] et le raisonnement [304][305][274] ; ainsi, grâce à nous tout le monde [135, note<12>] devient tranquille [0, notes 9,10][306][307][308] … et nous le sommes nous-mêmes sans que personne ne vienne nous déranger [309][310][149, AV note 23/4(<54)][274].
L’important [311], c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel. Ce sans quoi nous2405817949.jpg allons nous étioler ; ou ce sans quoi nous n’allons pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre [3, APR note 30/2] : donner l’impression, l’illusion [3, APR note 44]aux décérébrés par nos "soins"© qu’en dehors de nous, ils ne peuvent rien faire [312,Jn(1)][313], rien parler, rien penser, rien raisonner [314, notes 258>261]. En effet, nous reconnaissons alors comme nous sommes connus : d’abord comme les seuls à être équipés d’une cervelle (aussi partielle soit-elle… mais le partiel ne demeure-t-il pas plus grand que l’inexistant [143] (I)?), ensuite et surtout commeles seuls à en être les "spécialistes"©[315][97, AV note 192][315bis][316, notes 4 à 6] ! D’où que nous ne le soyons pas partiellement, mais "sur tout"[130, AV note 3][317, APR note 106] : n’est-ce pas puissamment "charitable"© ? Ce "tout" étant à la mesure de notre C.U.I.* (que nous doublons afin de lui conférer plus de résonance), il n’y a donc lieu de s’étonner ni de ce que la conscience [318][319] ne se limite finalement qu’à des échanges neurobiochimiques [0, notes 101 à 103][118][153, note 65][316][320, APR note 10][321, note 194] plus ou moins souriants [322] :), ni que sa "régulation" ne se "traite"©[323][324][325, APR note 18] selon les mêmes modalités :'( (bien que cette abondance communicative [326!] au sein [327] d’un organe réputé "inopérant" demeure une énigme mystérieuse (?) !). Si vous vous en étonnez néanmoins, vous passerez au milieu d’eux [328, APR note 34][329>129, notes 54,55], allant votre chemin. (Ce qui étonne d’ailleurs les "spécialistes"©  eux-mêmes : leur dire en face à face [330, APR note 284] : '"Médecin"©, guéris-toi toi-même. J’ai appris tout ce qui s'est passé dans ton capharnaüm "hospitalier"©, et je l’apprends à beaucoup d’autres : fais donc de même ici dans ton pays !', c’est déjà aller au-delà du seuil de leur C.U.I. * : étonnant, non [331][332][333][334] ?)

[ (*) : le C.U.I. est le coefficient unique d’idiotie [335] d’intelligibilité. Il est cependant un faux ami phonétique du QIsauf si ce dernier répond à cette définition propre n’ayant cours qu’à Raihël [34, notes 42] -8. ]
podcast

Montage cerveau moineau.jpg[>239]

"Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. À présent, je connais d'une manière partielle ; mais alors je connaîtrai comme je suis connu". Dans un miroir, OK [335, note<16>][336]… mais surtout PAS en face à face [337][338] 8| ! Parce qu’alors, tant qu’à ne pas voir [339] -puisque à absent [340][341, note 54][342, notes 2,3][343, notes 118/1>136]-, autant vous rappeler que nous "connaissons"© d’une manière totale, bien sûr. Après tout, puisque cette parlote [0, notes 11,12][344] de l’Imposture [345][345bis], c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit, c’est donc bien que vous toutous [346][347] nous rendez témoignage [348][349][350][351, note 1][352], sans plus vous étonner [25, notes 119,120][155, APR note 142][353, note 305][354,  note 0/7(<345)] de ce message de glace [355][25, notes 195 à 207] qui sort de notre bouche [356]. Dès lors qu’un tel prodige ne constitue en rien une énigme pour vous -et qu’il est si bien accueilli dans votre pays-, pourquoi le serait-il davantage pour nous :? ?

manifestant[*]


"Maintenant donc demeurent foi, espérance, charité, ces trois choses, mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité". "La plus grande d’entre elles" ? Dans ce cas, voilà qui est parfait ! La foi ? elle disparaît. L’espérance ? elle se tait. Il n’y a rien d’inconvenant à ne plus en tenir compte, maintenant que nous disposons d’une "charité"© new look ne parlant les langues ni des hommes ni des anges… ni même celles des enfants ! Il n’est plus besoin de connaître tous les mystères et toute la science, quand on a la plénitude de l’alliance avec des êtres qui, pour nous, ont la force de tous les contenir [20, AV note 116] (sinon ils ne seraient pas hyper-"experts"©©©[357][0, Montage-Panophilix2.jpgnotes 44,45] !). Il faut une force perçue pour qu’on fasse alliance [3, APR note 44]. Or, si nous allions un peu au-delà de la confiance à nos instincts [11,2,4], nous percevrions bien aujourd’hui que la "charité"© new look fait alliance avec la "vérité"© du même moule. Dans toutes ses variantes, la recette en est finalement simple : plus nous "communions"©[20, notes 134 à 138][32,Mt(V)][358] au mensonge, plus nous avons l’impression, l’illusion [3, APR note 44] de "progresser"©[360, notes 140 à 154] en "charité"©… et d’élargir ainsi le cercle du "débat"©[23, note<165>][24, APR note 195]. Maintenant donc, plus le mensonge est bien accueilli dans le pays -et mutuellement partagé-, plus il gagne la force de la "vérité"© : sa recherche en moins [20, APR note 115], puisque "elle"© est désormais en libre service "charitable"©[20, APR note 141].
Si d’aventure il y a lieu de s’étonner de ce qu’un message discordant sorte de la bouche de quelque chercheur de
vérité plutôt rétif à partager la "vérité"©  et la "charité"© communes, il y aura parallèlement lieu de se demander : « Ne se remet-il jamais en question [134, APR note 274][361, note 23/2+<100] ? » ou encore : « N’est-ce pas là un "malade"© ? Ne devrait-il pas "consulter"©[90, notes 220 à 225] ? » C’est dire que de ce côté-là, il n’y a pas à craindre que sévissent sécheresse et famine de "remises en question"©[362, APR note 57] !

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(1)[Dimanche 3 février 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,21-30.
{*}{*}{*}{*}{*(3)}
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Mt}{Mc}{Mc}{Mt}{Mc}{Mt}{Mt}
Dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d'Isaïe, Jésus déclara : « Cette parole de l'Écriture que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. » Tous lui rendaient témoignage ; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient : « N'est-ce pas là le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : 'Médecin, guéris-toi toi-même [>86]. Nous avons appris tout ce qui s'est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton pays !' [17] » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. En toute vérité [1>3], je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon [1R]. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. » [2R][2R][2R][2R]
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas [3]
[<48>]. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin [2].

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         « Cette parole de l'Écriture que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. » Cette parole ? Laquelle, puisque l’extrait de ce jour n’intervient qu’après lecture, sans l’avoir entendue ? "L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur."[363,Lc(3)] Au menu : "Bonne Nouvelle", "libération", "lumière"et "bienfaits", tous ingrédients dont aucun ne soit contraire à la charité… version look original, entendons. Du reste, aucun auditeur de la synagogue de Nazareth ne rend témoignage d’une parole contraire à la charité ; ils s’étonnaient peut-être, mais nullement en ce sens : sinon il y aurait lieu de s’étonner rétrospectivement que tous l’aient accueilli comme un "message de grâce". En effet, on rend plus volontiers grâce à ce qui épouse la charité qu’à ce qui lui porte ombrage : la sécheresse, la famine, le veuvage ou la lèpre, par exemple. Il n’empêche qu’aussi gracieux que soit le message, l’accueillir comme tel ne garantit pas nécessairement le même accueil du messagerplus précisément, dans son pays. À la seule lumière du texte, le témoignage d’une distorsion plus ou moins sévère entre les deux accueils offre à la limite une meilleure garantie ! Il n’est d’ailleurs pas besoin de savoir le lire entre les lignes (ou de feindre de le savoir [364, APR note 10][148, note 36]…) pour entendre parfaitement que si message et messagers sont bien accueillis dans leur pays, ils s’inscrivent sinon en faux du moins [46]  pas en toute vérité. Serait-ce alors le transmetteur qui porterait un regard plus sévère ? La comparaison est aisée à établir, puisque sur le même thème Luc passe le flambeau à Marc en l’espace de quelques jours :

(2)[Mercredi 6 février 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,1-6.
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Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient : « D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ?
[(3a)] N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur disait : « Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison. »
Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.


        
Mauvaise nouvelle… tout au moins
dans ce contexte ayant "espéré" un transmetteur plus agréable àaccueillir ; Marc est plutôt "pire" que Luc, enfonçant le clou. De fait, avec ce dernier, la notion de pays restait encore assez large pour que le messager mal accueilli eût pu songer à souffler un peu en se préservant une "zone de repli stratégique" moins collective et plus personnelle : sa famille et sa propre maison, par exemple ; si elles sont bien dans le pays, elles offrent néanmoins a priori comme des îlots de plus grande sécurité immédiate. Las : avec Marc, il ne faut s’attendre à "aucun miracle" ! Et aucune "zone de repli stratégique", la terminologie employée se faisant chez lui plus… frappante : "message de grâce" ou non, en dépit de "ces grands miracles qui se réalisent par ses mains", on descend d’un cran en passant du non-accueil au mépris [365], brut de fonderie : ce qui a au moins le mérite de ne pas se payer de mots [135, note<12>] au moyen d’un masque [366, APR note 159] "scientifique"©[0, notes 37,38] ouvrant la voie à quelque opportune "non-existentialisation"©[0, APR note 142] empreinte de "charité"© new look.
         De plus, ils étaient profondément choqués à cause de lui. De nos jours, gare à celui qui "choque profondément à cause de lui" : il suffit qu’il "incarne"©[367] ainsi la cause d’une "souffrance importante"©[25, notes 254 à 256], cela ne choquera personne [155, APR note 142][353, note 305][354,  note 0/7(<345)][25, notes 119,120] qu’il soit électriquement choqué [366, note 162][368][369][370] afin que les choqués le soient moins profondément ; le vocabulaire [371, notes 25 à 45][372, notes 74 à 77][373, notes 4>][374] de la "charité"© new look aidant, le pire chez les uns sera toujours le "meilleur"©[0, notes 1,2] pour les autres : le "miracle" éventuel étant alors d’en "guérir quelques malades"


         "Tous devinrent furieux", "ils étaient profondément choqués" : ces réactions épidermiques sont étonnantes en ce que justement elles dérivent de l’étonnement premier des auditeurs. La logique commande en effet que le témoignage direct d’un "message de grâce" (et de son contenu, rappelé ci-dessus), d’une "sagesse donnée" et de "grands miracles qui se réalisent" produisent de l’admiration [375][376,p.1] et un surcroît de foi chez des témoins fréquentant une synagogue : se voulant par conséquent plutôt des gens bien [377,[15]][378,[15]] ("justes et religieux"[379, notes 517 à 537]) que des bandits de grand chemin. Or, c’est bien l’effet inverse que l’on observe (d’où que Jésus Lui-même étonne [380,p.10]en s’étonnant de leur manque de foi) : "devenir furieux, se lever, pousser l’incarnation du bien hors de la ville, et le mener jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas"… ou même se contenter d’en "être profondément choqué", voilà des réactions extrêmement négatives qui, à en demeurer à l’écume immédiate, offrent sur un plateau à tout contempteur de "la religion"[30, note<171>] plus qu’il ne lui en faudrait pour, à son tour, "devenir furieux" et "être profondément choqué" : quoique selon des modalités différentes… et sans doute moins injustifiées que chez des auditeurs de synagogue. L’illustre lettre aux Corinthiens ne se fait-elle pas elle-même "partielle" ? « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si"je deviens furieux" etc. ou si "je suis profondément choqué", je ne suis plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit »."Tous lui rendaient témoignage; aujourd’hui comme hier, tous rendent témoignage, pour le meilleur comme pour le pire [0, notes 348>352] : n’étant pas exclu qu’un témoignage passant pour "mal reçu" soit un témoignage reçu cinq sur cinq dans un réel qui est là, pour tous [3, AV note 41], cela n’exclut donc pas que le "mal reçu" le soit parce que mal émis[380,p.8][381, note<6>]… ou/et mal partagé [0, notes<358>]. "Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si"… l’exemple [382, notes  5,+33>44] que j’offre en pâture montre [34, notes 70 à 73][47, note<414>] aux plus aveugles qu’elles "ne sont qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit"[9,Jc(1>7)][227,Dt+Jc] dans la mesure où n’en demeurent manifestement ni foi, ni espérance ni charité, on pourrait bien "être enfant, parler en enfant, penser en enfant, raisonner en enfant"[33, notes>134>139] : qui le suivrait ?

 

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