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lundi, 18 février 2013

Des grues hier, ou du lait mental ?

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Nantes : à court de vivres, le premier père reste retranché
ico-f.gifPar lefigaro.fr


Serge Charnay, qui occupe une grue géante depuis vendredi matin, réclame la révision de la décision de justice qui lui interdit de voir son fils. Un deuxième père, qui avait également investi un engin, est quant à lui redescendu.



(1) Il est redescendu aisément du haut de la grue géante des anciens chantiers navals nantais qu'il occupait depuis samedi matin. Une fois au sol, Nicolas Moreno a levé les bras et a crié: « Pour tous les papas qui aiment leurs enfants ». Ce « papa privé d'enfant », selon une proche, s'était enfermé dans la grue « par solidarité avec le premier » père, Serge Charnay, qui est retranché sur un engin similaire depuis vendredi matin.

(2)Ce père, qui a déjà passé une nuit à quarante mètres du sol, est privé depuis deux ans de droits de visite et aussi d'autorité parentale sur son fils à la suite d'une condamnation. Ancien ingénieur informaticien, il avait profité du brouillard vendredi matin pour s'introduire dans une grue géante jaune, conservée à Nantes en souvenir des anciens chantiers navals, fermés à la fin des années 1980. Il y a déployé une banderole blanche proclamant: « Benoît (le nom de son fils, ndlr), 2 ans sans papa ».

(3) Samedi soir, il n'était pas question qu'il descende à son tour.  « Je resterai le temps qu'il faudra pour obtenir quelque chose de significatif », a-t-il expliqué par SMS à l'AFP. « La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! », a-t-il ajouté.

« Je suis assiégé par les forces de l'ordre »

(4) Dans un communiqué diffusé dimanche et émanant d'une adresse mail au nom de Nicolas Moreno, Serge Charnay indique qu'il « n'a pas bu depuis hier matin », samedi, « et n'a plus de nourriture », puisque « tout ravitaillement de nourriture et médicament lui est refusé » par les autorités. « Je ne fais pas une grève de la faim et de la soif, je suis assiégé par les forces de l'ordre », y explique-t-il, envisageant « un dépôt de plainte pour mise en danger de vie d'autrui si la situation perdure ». Mais la préfecture de Loire-Atlantique lui a répondu qu'elle attendait une demande officielle de sa part pour lui livrer eau et vivres. « Samedi, lors d'un contact, il n'a parlé ni d'eau, ni de nourriture. Nous ne sommes pas hostiles à lui faire porter de l'eau et des vivres mais je voudrais qu'il confirme cette demande », a déclaré Christian Galliard de Lavernée, préfet de région.

(5) Serge Charnay a par ailleurs tagué en début d'après-midi sur le haut de la grue « sauver nos enfants de la justice ». Peint en bleu et rouge, ce message est assorti d'un cœur. Il est descendu en rappel de 4 ou 5 mètres pour inscrire ces quelques mots, selon des journalistes, avant de remonter et de s'asseoir au sommet de l'engin. Ce père de famille avait promis aux médias, en début de journée, une « animation ».

(6) Des négociations avaient été engagées avec lui vendredi soir, à l'aide d'une nacelle au bout de la grande échelle des pompiers, pour tenter de le convaincre de descendre. « Nous lui avons présenté une requête expresse qu'il peut déposer auprès de la justice, qui peut être audiencée le 28 mars, ce qui est extrêmement rapide, avait expliqué le préfet. Les magistrats se sont mobilisés, c'était la seule réponse de droit possible, mais après réflexion il est revenu avec de nouvelles demandes. »

« Je ne demande pas de favoritisme, juste la justice et l'égalité »

(7) « C'est une action de solidarité avec le premier papa retranché dans la première grue et en solidarité avec tous les papas qui veulent s'occuper de leurs enfants », a expliqué Brigitte, la mère du deuxième retranché, qui est depuis redescendu de sa grue. Nicolas Moreno, 34 ans, est lui-même « privé de ses deux garçons », leur garde ayant été confiée à leur mère. Celle-ci habite le département des Landes, tandis que lui vit dans l'Isère, raconte Brigitte.

(8) « Je ne demande pas de favoritisme, juste la justice et l'égalité entre la mère et le père», affirme au parisien.fr Brigitte, pour qui son fils a été lésé au profit de son ex-femme, qui a « préparé son déménagement en cachette » et « n'est jamais revenue ». Depuis Noël, cette grand-mère et son fils n'ont plus vu Evan, 14 mois, et Luca, 2 ans. La garde des enfants a été accordée à leur mère « sans domicile et sans travail » au moment de la décision des juges, rapporte enfin Brigitte, dénonçant une « discrimination ».

L'association SVP Papa se désolidarise, SOS Papa non

(9) Le président de l'association SVP Papa, Yann Vasseur, a indiqué samedi que son association se désolidarisait « malheureusement » de l'action menée par ces deux pères, dont l'un est membre de l'organisation. Cette décision est motivée par le fait qu'il ne peut cautionner que ces deux hommes mettent leur vie en danger. De plus, selon lui, ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés ». « Et nous risquons de perdre les autorisations de manifestation que nous avions obtenues pour le 20 février et ils ne pourront plus faire passer leur message démocratiquement », a-t-il ajouté. « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales: la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », a souligné Yann Vasseur.

(10) L'association SOS Papa, qui défend les pères séparés, soutient en revanche les deux hommes. «Ces deux papas sont des victimes de la justice familiale en France. Aujourd'hui, 1,3 million de papas sont privés de leur enfant dans ce pays et il n'est pas surprenant que des papas aillent jusqu'à faire des coups d'éclat afin de se faire tout simplement entendre», a estimé samedi son président, Fabrice Mejias. « L'association SOS Papa soutient et accorde toute sa sympathie à Serge et Nicolas. On connaît leur histoire, on ne peut que soutenir leur action, même si nous ne sommes pas à l'initiative de cette action et que nous ne les avons en aucun cas encouragés », a-t-il ajouté.

(11) Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a demandé dimanche à la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et à celle déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, de recevoir la semaine prochaine l'association « SOS Papa et d'autres associations de défense des droits des pères ».


Source : Lefigaro.fr

Lire aussi :

Père dans la grue : pas d'intervention :

(12) […] "La justice doit faire son travail sereinement", a affirmé le représentant de l'Etat à propos de M. Charnay qui réclame le rétablissement de son droit de visite à son fils. […]

Grue sauver nos enfants.jpg
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         Non mais c’est brai [1], quoi : laissons la"baby-droit-et-justice"©[2, notes 126,127] faire son travail de démolition sereinementen espérant qu’elle aussi aura les moyens de retrouver un minimum de cette sérénité qu’il lui arrive de souhaiter à sa clientèle [3, APR note 15] : tant que les papas se laissent tranquillement ASSIGNER, CONSTATER, DIRE, CONDAMNER et SUCCOMBER [4, notes 147,148] (pour les clients moins sereins, existent également les options "découpe en tranches, lapidation, immersion dans un bain d’acide sulfurique, guillotine, hachage menu comme chair à pâté, laminage au rouleau compresseur, pâture aux requins ou ratatinage à la kalachnikov"[5, notes 269 à 275]…), tout va bien. Jusqu’à présent, le must de la "la justice faisant son travail sereinement" n’avait pas besoin du moindre "représentant de l’État" pour être "affirmé" ; il suffisait en effet que le papa soit non comparant [6][7, APR note 110] pour que la "baby-droit-et-justice"© puisse se livrer à quelque exquis "auto-débat"©[5, notes 114 à 118][8][9] : même "contradictoire"©, force est de CONSTATER que sans contradicteur [10] c’était toujours pour elle un régal de sérénité !…

Reputees-contradictoires.jpg

Avant j'étais une juge.jpg       Mais ça, c’était avant [11]. Maintenant, si les "justiciables"© à leur tour se mettent à revendiquer le must en se hissant aux sommets, où va-t-on ? En attendant, il s’agit là assurément d’un tout autre haut de gamme. Certes, il se trouvera toujours une journaliste pour s’essayer à une descente… au moins virtuelle. Ainsi, dès lors qu’il est DIT que le quidam s’est haut perché afin de réclamer la révision d’une décision de "baby-droit-et-justice"© le concernant, notre homme se fait d’ores et déjà "suspect" puisque ayant eu affaire à la "justice"© : en conséquence, on va titrer sur son "passé trouble"[12]. Un principe très comparable à l’ex-"hospitalisé"©, quoique moins effarouchant : comme on le sait, celui-là fournit le haut de gamme du "passé trouble"©[13, APR notes 18][14, APR note 55]… même sans grue. (L’engin de levage, entendons : pour ce qui est de croiser le modèle à plumes [15, note<63>][16], il aurait sans doute de quoi fournir une usine d’édredons…)

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  "La justice doit faire son travail sereinement""… avec des femmes ? À ce propos, notons le commentaire suivant, sous ce flash : « à quand la "parité" dans la "justice" composée de 90% de femmes (juge, greffières et avocates) ? [17(20:40)] » Une question que l’on aurait tôt fait de balayer d’un revers de la main -en la taxant de sexisme ou de parti pris-, si le commentateur n’était pas… une commentatrice.
       "La justice doit faire son travail sereinement"… avec Christiane Taubira [18](11), pasionaria de l’"auto-débat"© que nous savons [19, notes 23], aussi allergique à la justice [20, notes 34 à 36] qu’à certains chiffres [21, notes 47 à 50] ??? Sans parler d’un mot [22, note<12>] que parmi d’autres, elle a fait rageusement biffer de documents nationaux les plus officiels ? Ce mot est "père".« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. [23] »… les femmes n’étant en reste ni à cet égard ni pour remplir les vides abyssaux qu’elles creusent avec des mots sa1855976510.jpgns chose, dont la seule vertu [24] est leur caractère incantatoire [19, notes 76 à 79][20, APR note 5] : le "haut de gamme" de l’airain qui sonne ou de la cymbale qui retentit [4,(1Co)], en quelque sorte… D’où que finalement il soit relativement normal [25] qu’au « houba ! houba ! » du moment, vienne à présent répondre -comme en écho- : « à grue ! à grue ! » ; "baby-droit-et-justice"© oblige, sans doute.
       Ce qui ne laisse pas, par ailleurs, de laisser un tantinet rêveur : de fait, comment peut-on parvenir à occuper des députés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée ?… De quoi y parle-t-on exactement, dès lors qu’il apparaît que :
1°) le langage articulé appartienne à une espèce en voie de disparition ?
2°) les dits "débats"©©©©©© consistent manifestement à accélérer cette disparition en biffant les mots les plus insupportables, à la mesure de ce qu’ils ont le malheur infime d’être les plus compréhensibles ?
       Nonobstant, "Christiane Taubira, et la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, devraient recevoir la semaine prochaine l'association SOS-Papa, qui soutient les pères en détresse, ainsi que d'autres associations de défense des droits des pères"[18] !!!! "Qui soutient QUI" ? "De défense des droits de QUI" ? Pour la ministre de la suppression du langage articulé, le mot "n’existe plus"©[26!] : de quoi va-t-on alors parler ??? À quand la promotion ministérielle au grade de colonel en chef des sapeurs-pompiers… décerné au plus invétéré des pyromanes ?
       "La justice doit faire son travail sereinement" : "sereinement" ou non, sait-elle seulement encore ce qu’est "faire son travail" ? "Sereinement" ou non, sait-elle seulement encore quel est son rôle [27, notes 7 à 9] ? Dans la légalité [27, notes 10 à 16], entendons. Ah ? Trop tard : ce mot-là a déjà disparu !


       "De plus, selon lui [ NB : le président de l'association SVP Papa], ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés »"(9). « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales : la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », ajoute le même un peu, plus loin. Tétanisé par le "risque de perdre les autorisations de manifestation obtenues pour le 20 février"(9), Mr Vasseur ménage la chèvre et le chou… et déménage la question qui fâche : au-delà de ce qui "passe pour « forcené » ", QUI adopte très concrètement la conduite « forcenée » première… en veillant jalousement à ce qu’elle ne passe PAS pour telle ? Lorsqu’on préside ce type d’association, ou on a vécu soi-même certaines situations douloureuses, ou on est aux premières loges pour avoir été informé de telles situations : ce "ou" n’est d’ailleurs pas exclusif, rien n’empêchant que le fait de les avoir Et-il-est-ou-ton-papa-dans-une-grue.jpgsoi-même vécues aiguise naturellement une certaine empathie, mais surtout la compréhension de celles que vivent les autres. Chez les commentateurs de la plupart des articles sources relatant cette affaire, on ne manque cependant pas de rappeler que chaque cas est unique, que toutes les affaires conflictuelles de cet ordre sont différentes les unes des autres. Ce qui signifie qu’à pousser ce genre de constat jusqu’au bout, il devrait être impossible de plaquer les arguments liés à une affaire sur une autre affaire : celle-ci fusse-t-elle de même nature. Est-ce bien ce que nous observons ? Posons la question autrement… en reposant la question ci-dessus : QUI adopte très concrètement la conduite « forcenée » première ? Autrement dit, QUI plaque de manière forcenée les arguments d’une affaire de ce type sur n’importe quelle autre, plus ou moins analogue ? La réponse est connue comme le loup blanc, notamment par la plupart des membres d’associations de type SVP Papa : le ministère public, juges, greffières et avocates. « La loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas » ? Rectification : c'est l'interprétation qu'ELLES en font qui ne l'est pas. Non seulement la femme ruine de fond en comble l’institution judiciaire qu’elle phagocyte de l’intérieur, mais elle démontre ainsi brillamment à la face du monde la profonde inanité de la fameuse théorie du gender [28, note 3][29,(§1)][30, note 19]… importée d’un pays très manipulé par la peur [31][32]. Qu’on le veuille ou non, le tarif est le même : la femme est beaucoup plus manipulable par la peur que l’homme, point barre. Qui dit peur aspire à la protection… et expire la justice [27, notes 7 à 16][33]. Quand la femme se pique par dessus le marché de donner des leçons de "lutte contre"©[34, APR note 32][35] la manipulation [36][37][38][39], c’en deviendrait parfaitement risible… si elle n’engendrait pas la désolation dans son sillage ; celle-ci s’incarnant notamment par la violence [40]. À cet égard, si la piste du primat de l’économie [22] conserve toute sa validité (certains "prestataires de services"©[41][42][42bis][43][44, notes 202 à 206] en savent quelque chose…), elle n’est PAS la seule.


        "La loi actuelle est équitable" ? Peuvent nous tomber du ciel les meilleures lois du monde : "les juges aux affaires familiales"[45][46] sont-ils équitables, eux ? La question se pose –ce n’est pas la première fois- en amont de toute considération de sexe et d’"interprétation de la loi", facteurs particulièrement aggravants en aval lorsqu’il n’y a pas été répondu [47, notes 29 à 35]. On connaît le vieil axiome : « on ne peut à la fois être juge et partie »[48]. Sous-entendu : "ne pas être partie"offrirait les meilleures garanties d’équité. Cependant, que sont les "affaires familiales" sinon des affaires TOUCHant [49] à l’espace privé, intime… voire "sacré" pour beaucoup ? Bis repetitæ : que vient faire un "juge aux affaires familiales" quel qu’il soit- dans cet espace "sacré", sinon le "profaner" quand l’une au moins des parties ne l’a pas quémandé ??? Première –et intolérable- violence, infligée à cette partie… et notoirement aggravée lorsque la dite partie lui signifie ouvertement –voire publiquement- cette violence de SA part, le renvoyant expressément à SES affaires [50, notes 100 à 105]… et accessoirement à SA loi actuelle : il n’apparaît nulle part, entre autres, que certains articles du Code pénal [51][52, notes 237 à 240] soient si "interprétables" que l’on puisse leur faire dire le contraire de ce qu’ils disent.


        Cet espace "sacré" n’a-t-il pas d’ailleurs été massivement  manifesté [49/2][50/2] dans la rue il y a peu ? Si massivement que l’on se gargarise à l’occasion de « ne pas s’y sentir seul, de bien savoir que "pas de père, pas de repère", qu’il ne faut pas se cacher que les familles avec un seul parent, ce n’est pas très facile à vivre au quotidien, que faire exprès de faire des familles privées de père, c’est trop dommage, trop injuste »[51/2,[1:11]], etc. ; mais curieusement, à l’occasion on se lamente beaucoup moins de toquer à la porte de quelque "juge aux affaires familiales", toujours prompt (parfois en deux semaines chrono en plein hiver [3, notes 17>18][52/2, APR note 46]  : sans que personne n’y distingue le moindre « forcené » !…) à faire en sorte qu’il n’y ait pas de père (au besoin avec l’appui des forces du désordre organisé), de réduire les familles à un seul parent [53, notes 35>36], de rendre plus difficile la vie au quotidien, à faire exprès de faire des familles privées de père… pourvu que seul celui-là en subisse les trop dommages : question d’"équité"©©©©©© interprétée à la sauce féminine

http://img.over-blog.com/595x430/3/70/52/12/un-titre-psychedelique/Famille-de-gasterophobes.jpg[*][*]

        "La loi actuelle est peut-être équitable"… mais le seul mot de "violence"[54, notes 268,269] à l’oreille d’une femme est hors la loi… puisque relevant également d’un caractère incantatoire [0, notes 19,20][53, notes 26>35] ; soit plutôt côté « hémisphère droit »[29,(§6)] : assurément le mieux indiqué pour aller râler [54, note 28] . Auprès d’une "juge aux affaires familiales", par exemple : la féminisation du rôle virant allégrement au pléonasme…
       Cette féminisation du rôle (des rôles) reste décidément fascinante… au sens morbide de l’adjectif. Rien à faire : quel que soit son rang dans la hiérarchie –et même hors toute hiérarchie : notamment chez la clientèle avide de protection-, la femme sous psypnose [55] de la violence [56, note 88/2§14] semble posséder comme une particulière compétence [57] (mal) cachée à répandre la première afin de pouvoir exciter la seconde… tout en s’économisant ensuite le soin de répondre des effets induits, dont il ne faut pas se cacher qu’une éventuelle violence ajoutée -pas nécessairement aussi psychologique- puisse en constituer les traits les plus marquants : ce qui dépend étroitement des circonstances et des personnes, à commencer par l’exercice accru d’une certaine patience [4,(1Co)][58] chez les plus exaspérées [59,Dt][60] d’entre elles. De fait -et de l’aveu même (involontaire ![61]) d’une éminente [62, notes 26,27] "spécialiste"©[63][64][65] de la psypnose-, il suffit de revenir à des réactions assez primitives pour confondre peur et respect, car le faire assure sa propre victimisation. [66,6]: on ne présente plus les avantages et autres privilèges liés à un tel statut qui, à défaut de se révéler des plus glorieux, assure néanmoins un soutien_[67, notes 13,14] global plutôt confortable de la part de tous : hommes et femmes  confondus… quoique plus massivement entre femmes elles-mêmes [68; manque de "parité" dans la "justice"[17(20:40)] oblige. Nous trouvons là une redoutable loi non écrite [69][20, note 46], faisant autorité depuis des lustres : "la femme EST victime, ainsi soit-elle". Elle l’est de la violence avant tout, comme il se doit : du monde en général, et des hommes en particulier. Face à une telle loi, l'application de la loi –ou même la plus fantaisiste de ses interprétations- est hors sujet… comme à l’accoutumée [52]. Dès lors, il est permis de se balader à poil dans Notre-Dame ; ce faisant, d’enfreindre respectivement (mais peu respectueusement) l’article 222-32 du Code pénal [70], l’article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse [71], d’aligner «coups et blessures» et «destruction ou profanation d'objet sacré» : tant que l’auteur de ces diverses infractions est une femme (soit une victime, potentielle ou déclarée), c’est donc la loi non écrite qui s’applique… et la loi écrite qui peut aller se rhabiller. Quant aux députés -occupés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée [0, APR note 25] afin de pondre de nouvelles "lois"© écrites-, ils ont décidément bien mérité d’aller se coucher…

ico-f.gifLes Femen, peu inquiétées après leur interpellation

 Concernant la «destruction ou profanation du sacré», ce n’est jamais là que la partie émergée d’un iceberg dont le volume le plus imposant est assuré quotidiennement -et industriellement- par la "juge aux affaires familiales" et l’avocate : tout comme les députés, celle-ci ne s’ennuie pas une minute, ayant à détruire et profaner quelque espace "sacré" au minimum une dizaine de fois chaque semaine [71, note 133][5, note 61>72,§5]. D’où cet aspect morbidement fascinant de la femme qui, habituée [73][74] au créneau commercial qui est le sien, ne se rend pas compte (ce qui ne la dissuade nullement par ailleurs de donner également moult leçons de "conscience"[66,1][75][76]…) –et par conséquent, ne rend pas compte [47, notes 29 à 35][77][78]- de la violence continue qu’elle instille sur l’ensemble du tissu social… même si on lui fourre le nez dedans. Dans cette dernière hypothèse, pour peu qu’elle dispose de quelque pouvoir Et-voila-y-a-qu-a-2.jpgcoercitif –à défaut d’autorité, puisqu’elle tourne le dos à la définition même de l’autorité [79][80, APR note 42]-, elle se proclame alors "victime d’une nouvelle "violence"©". En effet, ayant déjà à gérer au plus près les désagréables émotions [81] consécutives à l’accroissement exponentiel de ses contradictions internes [82, APR note 101], elle devient fatalement hyper-sensible [83] à la contradiction externe : le moindre battement d’aile de mouche lui apparaît aussi menaçant qu’un aigle affamé fondant sur sa proie. (Ce qui la rend non moins hyper-sensible aux "prédateurs"©[84, note 146] de tout poil (*)…) Naturellement, si ce pouvoir coercitif lui fait également défaut, elle se tourne vers qui en dispose : tant qu’il s’agit d’une autre femme (car elle n’a pas attendu le "mariage pour tous"©[19, notes 23] pour être attirée par les femmes…), elle est ainsi assurée de trouver force empathie [85, APR note 55][86] et solidarité féminine. La possibilité reste cependant entrebâillée du côté masculin… à condition toutefois d’être avocat ; sinon plane immédiatement la suspicion de "violence"©.

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(*)…mais curieusement insensible à ceux de toute plume

Montage-grue-conseil-rats.jpg[*] - [*][*]

       À propos de suspicion de "violence"©, n’était-il pas question d’un père au "passé trouble"[12], et juché au présent sur une grue ?


ico-f.gifPère/grue: la mère et l'enfant "éprouvés"

Les guillemets de ce titre ont pour fonction de signaler une citation : ce qui signifie que si les personnes citées sont éprouvées, ce ne sont pas elles qui le déclarent directement à la presse mais un porte-parole. Qui est ce porte-parole ? Un membre de la famille ? Négatif :

(13) L'avocate de la mère de l'enfant, dont le père est retranché depuis vendredi dans une grue à Nantes [18], a affirmé aujourd'hui que sa cliente et son fils étaient "très éprouvés" par "les coups de force répétés" du père "depuis trois ans" et qu'une discussion ne pouvait s'engager "hors enceinte judiciaire".

Tu vois bien.jpg

(14) "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay", écrit, dans un communiqué, l'avocate qui n'a pas souhaité que son nom soit publié.

(15) "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire, seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît, justice que Serge Charnay n'a pas saisie et dont il refuse la médiation comme cela lui a été proposé il y a 48 heures en urgence", affirme l'avocate, qui fait un long rappel des "coups de force" du père.Etc. [87]

       La porte-parole en connaît évidemment beaucoup plus long que le lecteur lambda, celui-ci ne pouvant guère que supputer, extrapoler… et (se) questionner. Cette connaissance constitue d’emblée un premier sujet de grief de l’intéressé, à l’encontre de… la porte-parole. "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire"(15) ? Soit. Mais hier : QUI a engagé le premier une discussion dans une enceinte judiciaire ? QUI a vu sa vie privée profanée par des étrangers à la famille ??? QUI a infecté cette vie privée jusqu’à rendre une discussion peu engageanteen dehors de l'enceinte judiciaire… soit en dehors du lieu même de la profanation, derrière lequel on se retranche ??? Les rats [88] veulent bien discuter avec le chat qu’ils agacent "depuis trois ans", mais uniquement dans leur trou à rats [89] certes pas à découvert, de crainte d’un malencontreux coup de griffe. Conséquemment à l’atrophie de l’« hémisphère gauche »[29,(§6) chez ces peu avenants rongeurs, faudra-t-il se résoudre à la compenser par un implant cérébral ? Il se trouve que cette question est, elle aussi, d’actualité : on n’arrête pas le progrès…

Bandeau maxisciences rats implant cérébral.jpg

Ratmoto+agneau2.jpg

      "Seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît"(15) : bien sûr, bien sûr… sauf que sur ce point précis, pour la totalité des membres d’associations de type SVP Papa -et pour un grand nombre de lecteurs lambda-, il n’y a aucune supputation, aucune extrapolation, aucune question à se poser au sujet de  "juges aux affaires familiales" et d’avocates se pâmant de "garantir de la sécurité"© et feignant de se préoccuper "de l'intérêt supérieur"© d’enfants dont elles ont le CULOT de "porter la parole"© SANS JAMAIS LES ENTENDRE. "Les intérêts de la famille, les violences exercées par l'un des époux qui mettent en dangerun ou plusieurs enfants"[90, notes 55 à 59] et autres colifichets de lois écrites brûlant les doigts,on en connaît la chanson [19, notes 6 à 20][91]… et l’on sait parfaitement que celle-ci serait entonnée infiniment plus juste par un canard enroué que par ces têtes à claques bien à l’abri dans leur infect bunker pseudo-"judiciaire"©, auto-décrété seul lieu de "discussion" après LEURS "coups de force répétés" en des lieux ne leur appartenant pas.
      "La médiation en urgence"(15) : bien sûr, bien sûr… Si la "médiation" à la sauce pseudo-"judiciaire"© est de même tonneau que la "conciliation", on ne voudrait même pas du papier obtenu pour s’en torcher le cul. Chat échaudé craint l’eau froide : pour s’étonner que l’intéressé (le non-intéressé) refuse cette "proposition", il faut être au pire une avocate… au mieux une femme. Quant à "l’urgence"[3, AV note 15] mâtinée de sauce pseudo-"judiciaire"©, on sait également ce qu’elle vaut… et on apprend que c’est trop tard : en effet, la chasse vient d’être tirée.
podcast
            "L'avocate n'a pas souhaité que son nom soit publié"(14)[7,Jn(2)]. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette information est à peu près la seule qui ne soit pas à jeter. Car une avocate qui fait sa timide, c’est une avocate qui n’est pas assez fière de ses œuvres passées et présentes pour se mettre en avant. Par ailleurs, dans une ville deux à trois fois plus importante que celle où opère Nana [92][93], gageons qu’elle n’a pas besoin de publicité pour faire tourner la boutique [94]. Combien de cas par semaine [72,§5], à Nantes ? Trente ? Six cent-soixante-six ? Cet anonymat relatif démontre néanmoins un aspect tout à fait extraordinaire : il subsisterait donc… un infime sursaut de conscience. Ce qui méritait d’être salué…


           Cependant, il ne faut pas rêver : on a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié", cela vaut sans doute au sujet d’une personne privée… mais beaucoup moins au sujet d’une autre, dont la fonction est précisément d’aller piétiner allègrement les plates-bandes de personnes privées [54, APR note 51] : «destruction ou profanation du sacré»"oblige". On a beau se soucier officiellement de la "garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur"(15) d’autrui, le souci officieux premier gravite plus spontanément autour de sa propre sécurité. Ce qui n’est d’ailleurs pas si monstrueux : puisque typiquement féminin [29,(§4,8)][95, notes<35>]. Quant à "l’intérêt supérieur", est-il utile de préciser qu’il n’est pas besoin de se hisser sur une grue pour en défendre de supérieurs… au "supérieur" (!) ? Rendez-vous de nouveau autour de quelque délicat nombril : ce qui parvient même à faire violence à la géographie anatomique, cet adorable stigmate de naissance ne se situant pas exactement à proximité immédiate du cuir chevelu…

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         On a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié" -mais que simultanément on défend âprement son bout de gras auprès d’une cohorte de journalistes-, on se doute bien que le risque de fuite est patent. De plus, quand bien même notre grutier improvisé ne tiendrait pas personnellement quelque blog relatant en direct au jour le jour l’évolution de "son"affaire[96] -n’ayant donc aucun scrupule à livrer en pâture l’identité réelle et précise des violeurs illégaux [97][98>98bis][99][100][101] (au nom de "la loi"[102] !) de son espace privé-, les moyens publics de connaître les noms ne font guère défaut. Comme l’ont judicieusement rappelé l’un ou l’autre des nombreux commentateurs de ce fait divers haut en couleurs, toute personne occupant une fonction publique produit nécessairement des actes publics ; et tôt ou tard, tout ce qui tombe dans le domaine public… est accessible au public. En somme, l’internaute un peu avisé est capable -sans difficulté particulière [3, AV note 15]- de remonter la filière avec le seul nom de Serge Chamay pour obtenir celui d’une "avocate ne souhaitant pas que son nom soit publié". L’intéressée ne pouvait évidemment ignorer aucun de ces points, sa posture "anonyme" étant condamnée à prendre eau de toutes parts : particulièrement à la faveur de la descente de notre homme (car il est enfin descendu !) qui serait bien le dernier à vouloir respecter pareil "souhait" ! Et parallèlement, le premier à être assailli par la presse à sa descente. À cet instant, ayons une pensée émue pour l’avocate Des gens ordinaires.jpgordinaire, habituée à saigner ordinairement à blanc "l’auteur de violences"©[19, notes 16,17] ordinaire, au moyen de l’ordinaire colifichet 220-1 du Code civil [19, note 18>102]. Ah, quel bonheur "judiciaire"©©© que de lui faire ployer l’échine et rendre gorge dans le pire des cas ! Dans le meilleur, on l’aura tellement exaspéré qu’il sera tombé dans le panneau : se sera précipité dans les bras d’un avocat [103/1][103/2][43] afin que celui-là défende sa cause [104/1][104/2]. Qu’importe si celui-là n’est pas une femme : il cautionne le même système [105, APR note 15] sordide que sa pseudo-"adversaire"© d’en face… et son client avec lui, malgré lui ; business is business [43].
         Alors, inutile de vous dire [50, AV note 13] que "l’auteur de violences"© moins ordinaire apporte déjà une sacrée zone d’ombre à cet idyllique tableau du bonheur "judiciaire"©©© : ah mon Dieu qu’c’est embêtant [65, APR note 22] les "auteurs de violences"© qui ne tombent pas dans le panneau… voire en rajoutent, proclamant à qui veut les entendre qu’au sujet de leur caution personnelle à un système qui n’est pas le leur, c’est dé-fi-ni-ti-ve-ment bernique : ils ont tiré la chasse…
podcast...et
la loi est partie avec. Ce qui signifie accessoirement que toute poursuite de bonheur "judiciaire"©©© après proclamation –et toute décision de "baby-droit-et-justice"© résultant directement de cette poursuite- n’a nullement à être "remise en cause"… tout simplement parce qu’elle n’a aucune cause autre que celle de l’expression hystérique de "coups de force répétés hors enceinte judiciaire"(13). Ceci particulièrement lorsque les dits "auteurs de violences"© se sont bien gardés d’user leurs semelles à mettre un pied dans ce type d’enceinte [6]. D’une part, il convient a minima d’avoir de la loi à comparer pour être comparant ; d’autre part, éviter de l’être évite avantageusement à l’"auteur de violences"© la tentation de se muer en auteur de violences face à des grues surmontées de têtes à claques : déjà qu’elles peuvent avoir l’"outrage"©[106, APR note 6][52, notes 230 à 232] facile à distance, on n’ose [107] imaginer sur site !…
         Ah mon Dieu qu’ces "auteurs de violences"©-là sont déjà embêtants ! Mais s’ils se piquent à présent d’ameuter les médias par des actions plus spectaculaires, cela devient plus embêtant encore. D’abord parce qu’il n’y aura jamais assez de grues pour tout le monde :P (quoique nombre de commentateurs un brin malicieux n’aient pas manqué de suggérer que tout perchoir un peu élevé (I) pouvait convenir…) ;  ensuite parce que de telles actions donnent de sévères coups de projecteur (A) en direction de zones que certains préféreraient sans doute qu’elles demeurassent dans l’ombre :x : bonheur "judiciaire"©©© oblige…
      Projecteur égale projection [108, note<16>] : il convient donc de passer "en urgence"(15) la seconde couche, non moins sévère ; la première –celle du "passé trouble"[12]- est sèche.

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Brève note explicative sur ce titre.

L’avocate se voyant acculée à sortir de l’ombre, elle tient beaucoup moins que son anti-client à bénéficier d’une large audience médiatique (A). Cette audience se devant de rester polarisée sur ce dernier, il convient donc qu’elle sorte de l’ombre… mais sans lui en faire. Publiquement s’entend. Afin que cette sortie de l’ombre passe plus aisément inaperçue, il convenait d’accentuer le contraste en "éclairant"… les zones d’ombre ; celles du "méchant du film"©[109, AV note 19], s’entend. Telle était la mission [110] des médias, afin qu’ils puissent enfin divulguer l’identité de la "gentille"©. Il semble qu’ils s’en acquittent plutôt bien…

(A) Qui est Serge Charnay ? Ce père de 43 ans a bénéficié d'une large audience médiatique après s'être retranché, depuis vendredi 15 février, sur une grue de Nantes (Loire-Atlantique). Après quatre jours et trois nuits juché sur l'engin, cet ancien ingénieur informaticien a mis fin lundi à son action, sans obtenir le droit de visite de son fils, mais en ayant réussi à imposer le sujet de la garde alternée dans les débats. Des associations ont même été accueillies par le gouvernement durant son acte de protestation. Francetv info revient sur les zones d'ombre de l'action de Serge Charnay.

Ses antécédents
Très bon intertitre, ça, coco ! En un seul mot (et en gros caractères, SVP), nous obtenons une touche délictueuse, mode dramatisation et accentuation du "passé trouble". Mais que n’a-t-il braqué une banque, ou ne s’est-il livré à des exactions honteuses sur une soubrette d’hôtel international : ça vous aurait eu plus de gueule ! Mais bah : faute de grives, contentons-nous de faire siffler les merles…

(B) Serge Charnay est privé depuis deux ans des droits de visite et d'autorité parentale sur son fils, à la suite d'une condamnation. Selon l'avocate de la mère de l'enfant, Sandrine Caron, il a tenté à deux reprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre. Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père.

(C)À la suite de ces soustractions, il a été condamné à un an de prison dont quatre mois fermes, et "la cour d'appel de Rennes a suspendu le droit d'accueil du père", selon l'avocate. Sandrine Caron précise que, "jusqu’aux menaces d’enlèvement qu'il a formulées, la mère s’est toujours attachée à ce que le droit d’accueil élargi de Serge Charnay soit scrupuleusement respecté". Pour sa part, l'homme "ne regrette absolument pas" la soustraction de 2011 : "car sinon, je n'aurais pas vu mon fils", se justifie-t-il.

Ses liens avec les associations

(D)À sa descente de la grue, Serge Charnay a confirmé sa participation à la manifestation pour les droits des pères prévue mercredi à Nantes, dont il dit être l'organisateur. Il est ainsi lié à l'association SVP Papa, qui assure la communication de l'événement et qui lui a apporté son soutien avant de se désolidariser de son action samedi. L'association, créée en 2011, compte une quarantaine d'adhérents.

(E) Autre association à accorder "toute sa sympathie" à Serge Charnay et à être reçue par les ministres Christiane Taubira et Dominique Bertinotti, SOS Papa revendique 16 000 adhérents après vingt-trois ans d'existence. Dans Le Monde, le cinéaste Patric Jean lie ce type d'actions au mouvement "masculiniste" ou "anti-féministe", qui propose le "rétablissement de valeurs patriarcales sans compromis". Sans se revendiquer de ce mouvement, Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas".

Ses revendications

(F) "À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate, qui a fait voler en éclats ma famille, qui a détruit mon gamin et qui a détruit ma vie, a affirmé Serge Charnay, samedi, au micro de France Info. Je veux que cette décision soit remise en cause." Pourtant, lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès, selon Europe 1.

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(G) "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants", a déclaré l'avocate Sandrine Caron. Selon elle, "la question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer".


         Alors, alors, alors… le "message" est-il bien passé ? Certainement pas celui de Serge Chamay, bien sûr : l’autre. Celui de Sandrine Caron [111] et de toute sa clique : ce "message"-là n’est-il pas en effet d’une insoutenable limpidité ? N’évoque-t-il pas de la pâte feuilletée, tant on n’y compte plus les couches… et surtout les courants d’air entre les couches ?

         D’abord les courants d’air : "à l’origine de tout ça", afin que les affaires tournent rondement il est impératif de disposer du "beau-salaud-de-service"©[112, notes<323>](G) ; Serge Chamay n’est-il pas tout indiqué pour remplir ce rôle à merveille ? Incarnant l’"auteur de violences"© de premier choix, ses revendications sont nulles et non avenues. Ce qui tombe à point nommé, permettant agréablement d’éclipser "l’origine de tout ça" selon son point de vue. Il est bien connu qu’une magistrate ne sait prendre que des décisions de "justice"©©©©©©©©©©©©, et que seul l’ASSIGNÉ,CONSTATÉ, DIT, CONDAMNÉ et SUCCOMBÉ [4, notes 147,148] présente le portrait craché de l’"absolument abominable". Poursuivons : la ville de Nantes est apparemment jumelée avec le doux et joli pays de Raihël [113]. Les mœurs y sont en effet en tout point [66,1] comparables ; on peut bien être surpris quatre-cents fois [114, note 223] la main dans le sac de son tort [115][116] tout noir, peu importe : à Nantes, c’est Sandrine Caro qui a "raison"[117, notes  25 à 30]. Pour sa part, l’avocate "ne regrette absolument pas" aucune de ses soustractions (C) : sinon elle aurait tôt fait de changer de métier…

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         Examinons à présent de plus près les ingrédients de la pâte : ils sont moins surfaits que tous ces courants d’air, ne trompant guère que ceux qui nourrissent quelque "intérêt supérieur" à s’y laisser tromper.
        À tout seigneur, tout honneur : à savoir, le bénéficiaire d’une large audience médiatique (A). Oublions un instant le courant d’air : son rôle ASSIGNÉ de croquemitaine. Faute de fréquenter personnellement l’intéressé, nous ne connaissons de lui que ce que nous en indiquent les médias. Ces derniers ont essentiellement glané leurs informations auprès de deux sources : Serge Chamay lui-même, et Sandrine Caron. De la mère de l’enfant, nous ne connaissons RIEN de lui. De la même, nous n’en connaissons QUE ce que Sandrine Caron nous laisse filtrer : entre autres, qu’elle "s’est toujours attachée à ce que le droit d’accueil élargi de Serge Charnay soit scrupuleusement respecté"(C). "Largesses", "scrupules", "accueil", "respect" : le vocabulaire employé est assez choisi pour que le monde sache interpréter le "message" comme il convient. Nous avons d’un côté la victime croulant sous le poids de sa vertu [24], de l’autre celui qui "incarne"© l’inverse de ces épithètes. La "preuve"© en est que "Serge Charnay est privé depuis deux ans des droits de visite et d'autorité parentale sur son fils, à la suite d'une CONDAMNATION"(B) : pouah ! (Il est bien connu qu’une magistrate ne sait prendre que des décisions de "justice"©©©©©©©©©©©©, etc.) La "preuve"© de l’"hôpital"©[0, notes 13,14], version soft. Pourquoi soft ? par comparaison avec la suite : "il a tenté à deux Montage Harry solo 2 Empathy3 int sup.jpgreprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre"(B). Dans la version hard, le père ne tente rien du tout. (Notons que cette version n’a pas attendu "la mère de l’enfant" pour pratiquer également "le scrupuleux respect du droit d’accueil élargi"©[118, AV note 3][119] : il faut simplement faire attention à ne pas se trouver sur la trajectoire de l’élastique élargi… lorsque celui-ci se relâche.) Ce sont les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©© eux-mêmes qui tentent à deux reprises de l’enlever à ses enfants, pendant des mois en 2008 et pendant quatre mois en 2009, avant d’être une bonne fois pour toutes [120] enlevé [121][122][123](**) par les forces du désordre organisé [124][125, notes 97 à 115] chargées de couvrir les violentes exactions poursuivies sans relâche par les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©©. Ayant en méfait essuyé un échec cuisant quant à l’entrée de l’anti-client dans leur système, ils (elles !)le font violemment entrer dans l’autre système. Les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©© obtiennent ainsi au forceps… et a posteriori la fameuse "preuve"© de l’"hôpital"© : médiatiquement plus SUCCOMBANTE qu’une CONDAMNATION ordinaire, le "passé trouble"© de l’un gommant magiquement le passé trouble [12] des autres.
       Ajoutons que le recours ultime à cette "preuve"© se voit grandement facilité sur un terrain déjà labouré en ce sens, là où les décisions de"justice"©©©©©©©©©©©© auront été précédées –voire motivées (!) par- de(s) décisions de "maladie"©[126, AV note 46] : l’autre système partage [127] en effet avec le système oui-demandeur [119,3°)][128] le goût effréné de la "lutte"©[40] en faveur des victimes, de la "garantie de sécurité"©, et bien sûr "contre la violence"©[34, APR note 32][35].

(**) : NB : on mesure là de très près toute la "saveur"© avocate de la "seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de l’enfant"(15) [sic]

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INTERLUDE

Quant au nombre de jugements de divorces reçus en mairie d'Orléans (concernant des mariages célébrés dans la ville), il se situe toujours aux alentours de 200 par an depuis 2007. Mais dans le cabinet
podcast...d'avocats Legrand-Pontruché-Monany, spécialisé dans les divorces, on constate « une explosion des contentieux devant le juge aux affaires familiales ». Une dizaine de cas au minimum y sont traités chaque semaine. « Les gens hésitent moins à se séparer. C'est une décision moins lourde qu'avant », estime Nadine Pontruché. « Je vois (quand je les vois, naturellement !) notamment beaucoup de jeunes couples, âgés d'une trentaine d'années, qui se séparent après 4 ou 5 ans de vie commune et parfois un ou deux enfants. Ils se sont rencontrés pendant leurs études, et la vie professionnelle des avocats et des juges aux affaires familiales les a séparés...»
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FIN DE L'INTERLUDE
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       À ce propos, revenons à notre homme : "il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père"(B). Concernant ce dernier, la supputation est aisée : bon sang ne sachant mentir, il aura pris la défense de sa fille. Encore ne s’agit-il là que d’un élément intra-familial : en considérant la famille dans un sens plus élargi… ce qui est déjà à double tranchant, puisque outrepassant l’espace "sacré" du couple. Par ailleurs, cet élément n’élucide en rien un élément antérieur : qui, le premier, a pris la défense de la fille ? Intra-familial toujours… ou extra-familial ?
       "Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père" : voilà qui, a priori, dessert sa cause. Ce qui est "très dommage"… mais est-ce "trop injuste"[51,[1:38]] ? Il ne faut pas se cacher [0, AV note 51/1] non plus que l’info est délivrée par Sandrine Caron… et prudemment conjuguée au conditionnel par les relais médiatiques. Sandrine Caron est une femme avocate. Être une femme suffit déjà à être extrêmement vulnérable à un accès de transe psypnotique [0, AV notes 55,56] sitôt que le mot "violence" a été prononcé ; être une avocate implique l’usage du mot "violence" comme préalable à toute "interprétation de la loi actuelle" : ce mot l’emporte sur toute loi ; il est l’alpha et l’omega de tout "argument"© "juridique"© : LA trame de fond de la loi non écrite [69][20, note 46]… au féminin. Que "la loi actuelle soit "équitable"(9) ou non est déjà hors-sujet : non seulement parce qu’elle est écrite [sic], mais parce qu’il s’agit de "l’appliquer" exclusivement en fonction du préalable indiqué, dusse-t-on faire mentir la loi. Si un maître Eolas [129][2, notes 128,129] se fait dispendieux sur la nécessité de "ne jamais mentir face à la justice"[130],  hors du rôle de la protection des citoyens -dont le même nous signifie pourtant la parfaite inanité [27, notes 7 à 9] !-, celle-ci est un no woman’s land pour une femme… ainsi que pour tout fonctionnaire de "la loi" sous influence directe de la femme [2, APR note 146]. Ce qui CONDAMNE d’une part la femme à souvent mentir face à la justice, d’autre part -et plus gravement- à faire habituellement mentir la justice. Enfin, cela conduit plus gravement encore à ce que tout refus de mensonge soit alors "judiciairement"© "interprété" comme un signe de… "violence"©. La boucle est bouclée.

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         Pourquoi cette légère digression ? Afin de couper court à toute illusion [131, APR note 44] chez qui se laisserait aller à l’éventualité féminine de procéder à quelque anamnèse de la violence, en vue de s’essayer à la réduire : ceci est d’intérêt très inférieur au monde "judiciaire"© féminisé ; pour celui-là en effet, elle est un inépuisable "outil" d’exploitation. Cet "outil" étant indispensable au bon fonctionnement du rôle de la protection des citoyens, le monde "judiciaire"© féminisé s’attache toujours à accueillir sans scrupule les plus larges définitions de "la violence", plus respectables à ses non-yeux que les "violents"© désignés pour l’"incarner"© ; concernant ces derniers, on sait qu’il suffit de redéfinir si nécessaire le concept du respect [66,6][132, APR note 129][133, APR note 44][134, note<189] pour être précisément assuré qu’ils soient moins respectables. Déjà, hors du monde "judiciaire"© féminisé, il est traditionnellement acquis que "le violent est un homme, ainsi soit-il" : rarement une femme qui, comme on le sait également, est une ange [40, APR note 7]. Cette ancienne tradition a été reprise depuis lors par la "science [135] psychopathologique"©[136, note 204][137][138], qui l’a "modernisée"©[139][140][141][142][143][144][145][146][147] de manière à ce que nos amies les anges y vouent un intérêt d’une telle supériorité qu’il apparaisse ressemblant en tout point[66,1] à celui que le ruban collant distille aux mouches qui s’y attachent pour3877562895.jpg toujours : droit d’accueil élargi oblige. La "science"© vient donc "confirmer"©[148] brillamment la tradition, avec des chiffres de l’ordre de 99 % d’hommes chez les démons pour 1 % chez les anges [149, notes 40 à 48][150, note<69>]. Par ailleurs, et afin d’éliminer le risque [151] que les anges découvrent par inadvertance qu’elles aussi sont équipées d’un « hémisphère gauche »[29,(§6)] (ce qui contribuerait fâcheusement à les faire participer à la déconstruction de certains mythes [152][153, notes 23>154]…), la "science"© a été suffisamment prévoyante pour leur encombrer le corps calleux au moyen de quelques menues distractions "intellectuelles"©[155]. À son titre d’explication [156] "clinique"©[157] de la violence, notre copine la sérotonine [158][158bis][159,com.3,7] est de celles-ci, remportant haut la main les suffrages féminins : remarquons du reste que les anges sont le plus souvent aux avant-postes pour enassurer la promotion [160, notes 88] : soit qu’elles soient elles-mêmes "spécialistes"©[63] de la question, soit qu’elles ne le soient pas… mais celles qui ne le sont pas [161, notes 167 à 171] savent parfaitement se satisfaire de la vulgarisation des "résultats"©[162] généreusement divulgués par celles qui le sont [138]. Ainsi tout ce petit monde féminin peut-il de concert déplorer –hélas- le "déficit"©[163]  majoritairement masculin : qui l’eût cru [164] ? Ce qui laisse encore de côté les nombreux et fascinants résultats d’"études"© high tech de "cerveau"©[165][166], toutes convergeant vers des différences de plus en plus notables… quoique parfaitement étrangères (bien qu’anatomiquement voisines : Cerveau grue moineau.jpgmais ignore-t-on encore qu’il devient rare de connaître son voisin ?) à ce qui relève des hémisphères et autres corps calleux. Attention : il semble que ces différences soient ici d’ordre "biochimique"©[167, note 194][168, note 65], la "science"© ne se prononçant pas sur les gabarits cérébraux…


      Cependant, il arrive parfois que l’on surprenne encore quelque femme en flagrant délit de violence. Or, l’ange étant un être essentiellement souriant, elle ne manquera pas de nous faire savoir que la piste de la sérotonine est le plus souvent à exclure… puisqu’elle en a à revendre[169]. Dès lors, ne faisons pas l’économie de cette autre loi non écrite [69][20, note 46] : "tout acte de violence féminine est nécessairement un "mécanisme psychologique de défense"©[170][171] contre un acte de violence masculine", ainsi est-il. Ce dernier bénéficiant également du scrupuleux respect d’un droit d’accueil (C) très élargi de sa définition, on n’attend donc pas sa consommation pour s’en "défendre"© : d’où le fort succès féminin que remporte par ailleurs le principe de la "lutte préventive"©[119,3°)][168, notes 71 à 75], qui se propose de tuer dans l’œuf la violence masculine (pardon pour ce pléonasme…). La recette consiste tout simplement à briser cet œuf… mais elle s’arrête ici, l’ange n’ayant pas encore percuté sur cet axiome pourtant basique : œuf brisé = œuf brouillé = omelette [172]. Il est brai que l’émancipation féminine ayant extrait l’ange de sa cuisine, il est relativement normal [25] que l’exécution complète [173] de certaines recettes viennent à lui échapper…

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      Le problème se fait plus pointu [135, note<88>] lorsque la flagrance du délit [174, APR note 195] de violence féminine requiert néanmoins un minimum de preuves [175][176] quant à sa justification par la "lutte préventive"© : toute ange violente "malgré elle"© ne dispose pas toujours sous la main de quelqu’un "s’étant montré menaçant"(B). En de si extrêmes conditions, pour peu que le délit se soit constitué en groupe de "lutte"© au nom d’une cause d’"intérêt supérieur"© aux individus l’ayant communément partagé, pouf pouf [177][177bis] ! "il n’y a plus de délit". "Aucune zone d’ombre"© à déplorer du côté de Notre-Dame [0, notes 70>80][178], par exemple… En dernière extrémité, c’est-à-dire lorsque la flagrance du délit de violence féminine se trouve au pied du mur -ne pouvant se prévaloir ni de "lutte préventive"© ni du moindre groupe au service d’une cause d’"intérêt supérieur"©-, il convient alors de prendre son "courage"© à deux mains et d’appeler un chat par son nom… pourvu qu’il s’agisse du modèle rotatif [179] : ce qui signifie qu’il faut (la mort dans l’âme) se résoudre à intégrer l’ange délinquante dans le 1 % [0, notes 149,150][180, APR note 111]  des monstropathes [181][182][183] que nous savons. Une résolution profondément cruelle sur le moment : en ce qu’elle oblige à tirer dans son propre camp et sacrifier [184] l’ange sur l’autel des néo-dieux [185], à fragiliser ainsi la loi non écrite de l’"hyposérotonimétrie"©[186][117, notes 48>54] exclusivement masculine ; mais néanmoins "salvatrice"© à terme, en ce qu’elle replâtre les redoutables brèches du mythe [153, notes 23>154] en conférant in extremis un soupçon de "crédibilité"© à un pourcentage jusque là un peu trop visiblement marqué d’hémiplégie.

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         Moyennant ces quelques clefs de lecture, pour peu que nous ne soyons pas des anges, il n’est pas interdit de nous livrer à un essai d’anamnèse de "la violence" gravitant autour de Serge Chamay : "il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père"(B). Soit… mais avant ?
         Même hors cadre conjugal, l’intrusion non requise d’un avocat [186, AV note 30][187, notes 31,32] (fusse-t-il homme) dans la vie privée d’autrui constitue déjà formellement un acte caractérisé de double violence [22] : celle de l’intrusion proprement dite de l’avocat, bien sûr ; mais également celle de la trahison du demandeur l’ayant requis. Difficile de réduire cette trahison à un "sentiment"©[188, APR marionnette-kersa-voleur-60740.jpgnote 34] : fût-il "sentimental" (et il l’est souvent : cf. par exemple la mère et l’enfant "éprouvés"[0, APR note 86>189]…), un avocat n’est PAS un sentiment… mais un voleur, lorsqu’il vient percer le mur d’autrui [190, APR note 251]. Peu importe que cela soit à la demande d’un tiers ; "la loi actuelle"(9) est censée être la même pour tout le monde : elle prévoit cet acte et le caractérise comme un délit, le sanctionne pénalement comme tel [51][52, notes 237 à 240][187, notes 31,32][192][193]. (Le délit non plus n’est pas un sentiment : un vague [194] machin "comportementalement délictueux"©[174, APR note 195][195, APR note 55]). Moins que tout autre, l’avocat ne saurait plaider l’ignorance de la loi (!) : à la double violence exercée (se doublant elle-même de complicité active [196, note 32] à la trahison, voire de violation de secret [197, APR note 95] !), il ajoute celle qu’il manifeste ostensiblement contre "la loi actuelle" elle-même. En clair, sur cette configuration l’avocat a TOUT FAUX, de bout en bout… mais il n’est pas davantage inquiété qu’une bande d’anges en furie s’introduisant dans un lieu sacré afin d’y créer le scandale [0, notes 70>80][178]. Pourtant, en matière morale comme judiciaire et pénale, il n’a strictement RIEN à leur envier : les actes posés sont simplement plus discrets. Accessoirement (cerise sur le gâteau [198]), s’il pénètre dans un lieu sacré, ce sera pour y accomplir quelques dévotions la bouche [199] en cœur… et son demandeur complice avec lui [187][200, note 35][201, APR note 104] ! Pour mémoire, nous étions ici hors cadre conjugal.

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         In cadre conjugal, le scénario est rigoureusement identique (mais dans ses effets, il est pire pour tout le monde) : intrusion intempestive de l’avocat et trahison du demandeur… celui-là étant évidemment plus aisé –et plus rapide- à identifier puisque étant sur place. In cadre conjugal, la réduction de la trahison à un "sentiment"© se fait d’autant moins tenable qu’elle est infiniment plus aiguë que si elle émanait de l’extérieur. Ce qui ne vaut pas moins au sujet du demandeur, sur lequel l’étau se resserre : à ce régime, il n’y a pas lieu de s’étonner que l’on ne "se sente pas en sécurité"©[95, notes<35>][202, AV note 26][203, note 16][204, note 31], que le chat soit rotatif2610258594.jpg [179][204] , et tutti quanti [205, APR note 224] : l’œil du trahi a comme qui dirait des faux airs de celui de Caïn [206, AV note 11][207][208]… Comme toujours, l’unique élément qui pourrait -à la rigueur- atténuer la violente illégalité de ce qui s’en suit est le même : que le trahi entre à son tour dans la danse [209]… et par conséquent, dans le système [0, APR note 102]. Entrer dans la danse, c’est bien sûr se faire demandeur à son tour - l’entrée en scène de l’autre avocat légitimant la première-, "oublier" les fâcheux effets secondaires en leur opposant des contre-effets, et apporter l’illusion [131, APR note 44] d’un rééquilibrage des forces. Au-delà de cette illusion… ce sont deux avocats au lieu d’un, qui viennent piétiner des plates-bandes ne leur appartenant pas [54, APR note 51], deux avocats au lieu d’un qui "légalisent"©©©©©©©©©©©© LEUR illégalité, deux avocats au lieu d’un qui, seuls, touchent les dividendes de l’affaire sans en subir le millième des graves inconvénients, ces derniers ne reposant QUE sur les épaules de leur clientèle. Si Serge Chamay vit aujourd’hui dans un camping (F), est-ce donc par "esprit bohême" ? Ce n’est pas seulement parce que la "crise" est passée par là, que l’ingénierie informatique n’est plus ce qu’elle était et n’offre plus autant de débouchés : c’est aussi vraisemblablement parce qu’il aura dépensé une fortune d’honoraires (qui ne méritent jamais aussi mal [210] cette appellation que dans un tel contexte) ayant grassement empli les poches de son avocat… sans compter les éventuelles –et substantielles- "amendes"© dont sont friandes les "juges aux affaires familiales"[211] auprès des volés familiaux les plus récalcitrants ; vol et sur-vol [212] : qui dit mieux ? Ajoutons l’énergie personnelle déployée à se défendre : une énergie usante, rendant moins disponible au rebondissement professionnel… mais un peu plus à taper du poing sur la table.
         Et qu’ose déglutir à la presse Sandrine Caron ? Que "Serge Charnay a, plusieurs fois dans le passé, enfreint la loi"[213,§2] !!!!!!!! Ces p… Ces grues vivent toute l’année dans L’INFRACTION CARACTÉRISÉE ET CARACTÉRIELLE À LA LOI (ce que nous rappelle un avocat [103/2, note 3][43, note 5][214]), vivent de cette INFRACTION [215], et l’une d’entre elles vient pérorer contre celui qui subit le plus directement les dommages de SES INFRACTIONS à elle ? Et d’en remettre une plâtrée sur "l’épreuve"(13) : "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay (...)"[213,§2]. On a "bien compris" que l’intéressé faisait du camping en plein hiver "pour le plaisir", qu’il se juchait sur une grue pour "faire l’intéressant"… et que finalement "tout allait bien pour lui" : oyez braves gens, Serge Charnay "éprouve"© beaucoup son monde, mais "n’est en rien éprouvé"©. On a "bien compris" que "l’éprouvée", elle aussi [216, APR note 20], est entrée un beau jour dans le cabinet de Sandrine Caron "sous la menace "éprouvante" des baïonnettes". On a "bien compris" qu’il n’y avait "aucun coup de force répété"© à déplorer de la part des grues de service. Enfin, on a "bien compris" que lever le ton face à de L’INFRACTION CARACTÉRISÉE ET CARACTÉRIELLE À LA LOI, c’est "enfreindre la loi"©©©©©©©©©©©©.
        Il ne subsiste finalement qu’un seul point moins "bien compréhensible" :  que  l’avocaticide ne figure pas plus massivement dans la rubrique des faits divers les plus sanguinolents… Comparativement, monter sur une grue est plutôt moins violent.


        Il n’empêche ; "se montrer menaçant"(B) constitue en soi un acte "éprouvant", signe flagrant (chacun ses flagrances…) de la très "espagnole"[217][218, notes 152>158] violence psychologique [0, note 56] ; un joker "explicatif"©[85] multi-usages qu’on ne présente plus, objet d’une puissante hémiplégie : celle de l’empathie féminine [85, APR note 55][86].
        D’un côté, nous avons "Benoît et sa mère très éprouvés"… sans que nul ne se soit avisé de vérifier de plus près la teneur réelle de cette "épreuve" chez Benoît lui-même : en dépit de leurs pathétiques discours émaillés d’"intérêt supérieur de l’enfant"©, les avocates et les "juges aux affaires familiales" ne nous ont guère habitués à s’intéresser de trop près au discours que celui-ci pourrait leur tenir [90, notes 55 à 59]si on lui en fournissait seulement l’occasion. En sus d’une situation de guerre [219, notes 86 à 101] –ne profitant qu’aux grues citées à l’instant-, les enfants ont en effet ceci de commun avec les morts [220] : on les fait autant "parler" qu’on ne les entend pas

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        De l’autre côté, nous avons celui qui "se montre menaçant". Même schéma que partout ailleurs : « 99 % [0, notes 149,150][180, APR note 111] des anges sont toujours "menacées"©, jamais "menaçantes" », ainsi soient-elles. Ce qui vaut pour une ange lambda vaut a fortiori pour une grue avocate ou "juge aux affaires familiales"… dont on suppose que leur empennage étant plus large, elles peuvent ainsi couvrir de leurs ailes l’ange lambda "menacée"© par quelque démon. Encore laisserons-nous de côté le cas extrême du "démon"© ne s’étant en rien "montré menaçant"… mais qui aura été "montré"©[221, notes 187 à 193] "menaçant"©[135, APR note 151][222, notes 142 à 144] par quelqu’un qui, lui, ne s’est pas montré [223, APR note 82][224] (et inversement [222, notes<120>]), sans doute sous la menace implicite d’avoir à montrer [175][176][225][226] en quoi celui qu’il aura "montré"© "menaçant"©l’était dans un réel qui est là, pour tous [131, AV note 41]. Or, si nous laissons de côté ce cas extrême, il n’est pas dit que tout le monde [22, note<12>] le laisse également de côté ; à commencer par quelque "éprouvée "menacée"©" "se montrant" "telle" auprès de quelque grue "protectrice"© à l’empathie hémiplégique… y compris au sein de l’autre système [197, APR note 93][227] : celui du "montreur"© non démontrant [197, notes 90,91] ne montrant rien d’autre que l’exemple [19, notes  5,+33>44][4, note 382] de son expertise [227, notes 34 à 38][228] à mener quelque "lutte"© à l’abri [229][230][231] de son bunker [232] : un exemple qui fait "des petits"[6] jusque dans une "enceinte judiciaire"(13),(15),(G),[213,§2]
        Au sein de celle-ci -comme ailleurs-, on est hyper-compétents [83][233] à casser les œufs [0, note 172][234]  (ceux d’autrui de préférence !) : mais il ne faut surtout venir demander à personne d’en rassembler les contenus et de reconstituer les coquilles [235, note 104>236].

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        Ainsi, revenons sur l’empathie hémiplégique. D’un côté, nous avons toujours "Benoît et sa mère très éprouvés", etc. De l’autre, l’intéressé ne parle pas par avocat interposé… et n’a pas sa langue dans la poche. "Pour sa part, l'homme "ne regrette absolument pas" la soustraction de 2011"(C). Sous-entendu : lui seul étant le "méchant du film"©[109, AV note 19][237, note 13], lui seul est censé nourrir quelque "regret"[238] quant aux actes passés. Hors de lui, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil [188, APR note 8][239] : accessoirement, tout le monde il est victime. "« La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! », a-t-il 2920198426.jpgajouté."(3) "Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas"(E)". Sans blague ? Mais sont-elles les seules [135] ? Sandrine Caron -entre autres- est nettement moins diserte sur le sujet. "« À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate, qui a fait voler en éclats ma famille, qui a détruit mon gamin et qui a détruit ma vie », a affirmé Serge Charnay, samedi (F). « Je veux que cette décision soit remise en cause »" Ayant par ailleurs écopé d’"un an de prison dont quatre mois fermes"(C) –ce afin d’"éponger"[240][241] sur sa seule personne les multiples INFRACTIONS et autres lamentables coups de force répétés et perpétrés par Sandrine Caron assistée d’une "magistrate"©Serge Charnay pourrait à bon droit "se montrer" infiniment plus "menaçant" qu’il ne l’est. Rapport aux tentations d’avocaticide –auxquelles notre homme ne succombe pas-, monter sur une grue se fait décidément moins violent.
        Il en est de l’empathie comme du reste : ou elle est, ou elle n’est pas. Si elle l’est, elle l’est pour tout le monde. Si elle ne l’est pas pour tout le monde, elle ne l’est pour personne. Lorsqu’elle se fait particulièrement hémiplégique, c’est bien sûr la deuxième thèse qui prévaut… y compris au sujet de "Benoît et sa mère très éprouvés" : qui "éprouve" qui ? On peut faire voler en éclats une trahison dans les mots (ce qui est la spécialité de l’autre système, mais pas son exclusivité…): on ne fait jamais que la renforcer dans les faits. On ne fait jamais que s’en rendre complice, en prolonger et renforcer les effets sur le traître d’origine. L’empathie hémiplégique à l’endroit exclusif du traître d’origine porte la marque de l’"éprouvant" d’origine, traître second épousant une cause sans en subir le moindre effet : le reste est de la littérature, de la projection [108, note<16>] dérisoire et de l’hypocrisie [242, note 35][243] en béton armé. "Sans en subir le moindre effet" ne signifie nullement n’en produire aucun effet : on observe au contraire des effets redoutablement flagrants. Sandrine Caron nous offre le spectacle affligeant de ce qu’est une grue "judiciaire"© : "foutage de gueule des papas", plus des mamans et des enfants, "foutage de gueule" des familles entières. "Benoît et sa mère sont très éprouvés"… mais qu’une décision de "magistrate"© fasse voler en éclats la famille, détruise son gamin et détruise la vie du père ne fait pas remuer chez Sandrine Caron un cil de son "empathie"© : une si haute vertu [24] n’est-elle pourtant pas censée ouvrir à la possibilité de se mettre à la place de l’autre ? Elle l’est en effet ; mais c’est ici que se distingue la grue"judiciaire"© : elle capte à son profit cette définition basique… mais avec le pathos [86, notes 50,51] en moins ! Ne reste de "l’empathie" que son préfixe : "em"[86, APR note 55]. Ne reste ensuite au lecteur qu’à adjoindre à ce dernier le premier suffixe qui lui vient à l’esprit au sujet d’une grue "judiciaire"©[243][244] : il devrait tomber à peu près juste… mais la maison ne fournit pas le papier.

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        Avec le pathos en moins, mais le produit du vol en plus : la grue "judiciaire"© se met si efficacement "à la place de l’autre" qu’elle lui volebenoîtement son autorité [0, notes 79,80][245] légitime. Un vol passant (presque) inaperçu, puisqu’il s’agit d’un bien immatériel. Dès lors, Benoît a lui aussi quelque raison d’être "éprouvé". En effet, il doit être assez "éprouvant" d’avoir beaucoup de "papas"©sauf le vrai [5, notes 43>48]. Non seulement beaucoup de "papas"©, mais que des "porte-paroles"© filles ! (Heureusement qu’arrive le "mariage pour tous"©[19, notes 23][20][246], qui, lui aussi [0, notes 28 à 30], aplanira [247] sans doute ces menus inconvénients sexistes d’un autre temps…). Ces "papas"© conservent néanmoins un ultime point commun avec le vrai : il ne les voit pas. À moins que le vrai n’aille se jucher sur une grue, évidemment. (Notons que le "mariage pour tous"© fait mieux… puisqu’il autorise une grue à se jucher sur une autre grue…) D’où qu’une décision de "magistrate"© peut bien faire voler en éclats la famille, détruire un gamin et détruire la vie du père : quelle importance, puisque "ce n’est plus" officiellement le vrai pèreet qu’on lui substitue une tripotée de "papas"© ? Du reste, on aura assez entendu Sandrine Caron (l’une des nouvelles "papas"© de Benoît) pour ne plus ignorer qu’elle "sait beaucoup mieux"© que son géniteur ce qui est honorable et convenable [210] pour le gamin.


        Ce qu’elle sait moins, c’est qu’ayant dépassé allégrement les limites de son incompétence crasse, qui mieux qu’une "défenseuse"© attitrée pouvait s’attaquer elle-même au vu et au su de tous ? La nature de cette attaque ? Tout simplement le coup de jarret final, censé attaquer officiellement –et publiquement- Serge Chamay lui-même ! Cet ultime coup est néanmoins un bijou de hara-kiri, atteignant de plein fouet le petit monde des grues "judiciaires"© : "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants"(G). Même si cela achève de virer à la caricature surfaite, rien de très renversant à laindigestion.gif surface : les anges sont toujours des anges… et n’ont donc à répondre de "rien de répréhensible"© : il est de notoriété publique qu’elles ne "dégradent" jamais "les droits parentaux" de personne. Côté "démon"©, celui-là le reste jusqu’au bout, son combat étant prié d’être si méprisable [198] qu’on le fait passer pour "prétendu" ; nouveau signe d’"empathie"© orientée… à la sauce grue "judiciaire"© : bon appétit.
        Seulement voilà : avec QUOI ne "doit-il pas être confondu", ce "prétendu combat" ? En d’autres termes, avec QUOI Sandrine Caron se met-elle les pieds dans le tapis -toute seule comme une grande- en SE confondant impérialement ? La première réaction est de se dire que ce n’est pas possible : elle n’a pas dit cela ! Non, elle n’a pas dit cela ; parce ce que si elle avait dit cela, la France entière aurait pour le moins blêmi d’indignation ! Nenni : pas un cil ne bouge. Alors, nous avons sans doute mal lu… et parcourons de nouveau la phrase deux, trois fois. Mais il n’y rien à faire… ni rien à lire entre les lignes [199, note 36!] : elle a bel et bien dit cela. Cela ? D’abord, que pour mieux écraser Serge Chamay –et son "prétendu combat"- le combat d’autres pères, lui, n’est pas "prétendu" (puisque "à ne pas confondre") : un tel combat se voit donc publiquement authentifié par quelqu’une dont on peut au moins lui faire confiance sur ce point précis : mercenaire du premier rang chez "l’adversaire" dudit combat, elle sait parfaitement de quoi elle parle. Ensuite –et on croit décidément rêver face à un aveu aussi monumental-, ces pères au combat authentique sont nombreux. Enfin –et c’est l’apothéose- : ils sont nombreux à être injustement éloignés de leurs enfants. La formule employée n’est pas pronominale : "ils sont éloignés", ce n’est pas : "ils se sont éloignés"… sous-entendu de leur propre chef. Par conséquent, c’est très clairement par voie de coercition que ces nombreux pères ont été injustement éloignés de leurs enfants. Il n’est pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour en déduire que le cœur de cette injustice se situe très exactement chez ceux qui ont pratiqué concrètement la dite coercition… chez celles à 90 % [17(20:40)], devrait-on préciser. L’étau se resserre quelque peu sur Sandrine Caron. Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : archange de la "justice"© "impeccablement étrangère"© aux nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants, ne voilà-t-il pas qu’elle nous tire le mauvais numéro : le gars "rarissime"© qui, lui, mène un "prétendu combat" et ne fait donc "pas partie"© des "nombreux pères", etc. ! Eh bien, en dépit de son rôle contraint de "méchant du film", ce gars "rarissime"© est décidément très gentil. Parce que dire que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas", c’est très gentil de parvenir encore à limiter le foutage de gueule aux seuls papas (E). Parce que, même sans avoir à se forcer pour "faire le méchant", on irait plus vite à se demander de la gueule de QUI Sandrine Caron, en particulier, ne se fout PAS. Parce qu’enfin, on a pigé cinq1577670305.jpg sur cinq le message subliminal qui nous est délivré ici (détecteur de mensonges : "OFF") : « Serge Chamay, lui, est un rare père justement éloigné de son enfant. Vous pouvez m’en croire sur parole, puisque c’est moi qui ai volé son été saisie de l’affaire ! » (Afin d’éviter un redoutable court-circuit consécutif à une surtension, nous éviterons de placer l’interrupteur du détecteur de mensonges sur la position "ON"… ) Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : ne voilà-t-il pas qu’elle a hérité du rare (sinon le seul ?) "père "justement"©©©©©© éloigné de son enfant". 1877021213.jpgEt ce n’est pas tout : cet animal grimpe sur une grue et ameute la France entière avec son action ! Décidément la faute à pas d’chance…
        Mais ce n’est toujours pas tout. Puisque Sandrine Caron est aussi "juste"© et "innocente"© que l’agneau venant de naître, puisque Serge Chamay est le "loup"©… mais qu’il est "rare", que fait-on des nombreux pères ? C’est-à-dire, au-delà de ces nombreux pères, il est inévitable qu’il y ait des agents praticiens –plus nombreux encore-de "l’éloignement injuste des enfants". S’il apparaît que le cabinet de Sandrine Caron est lui-même un "rarissime" "îlot de probité et de "justice"© irréprochable" perdu dans un océan de marécages nauséabonds