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dimanche, 03 mars 2013

À grue… mais sans toi(t)

Descente de grue au mardi 19 mars 2013

Montage grue a tue et a toi.jpg

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Des grues hier, ou du lait mental (II)2327630680.jpg

Nantes : à court de vivres, le premier père reste retranché
ico-f.gifPar lefigaro.fr
(Simple rappel : il est bien sûr redescendu depuis lors !…)

(9) Le président de l'association SVP Papa, Yann Vasseur, a indiqué samedi que son association se désolidarisait « malheureusement » de l'action menée par ces deux pères, dont l'un est membre de l'organisation. Cette décision est motivée par le fait qu'il ne peut cautionner que ces deux hommes mettent leur vie en danger. De plus, selon lui, ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés ». « Et nous risquons de perdre les autorisations de manifestation que nous avions obtenues pour le 20 février et ils ne pourront plus faire passer leur message démocratiquement », a-t-il ajouté. « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales: la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », a souligné Yann Vasseur.

Bandeau francetvinfo zones d'ombres.jpg

(A) Qui est Serge Charnay ? Ce père de 43 ans a bénéficié d'une large audience médiatique après s'être retranché, depuis vendredi 15 février, sur une grue de Nantes (Loire-Atlantique). Après quatre jours et trois nuits juché sur l'engin, cet ancien ingénieur informaticien a mis fin lundi à son action, sans obtenir le droit de visite de son fils, mais en ayant réussi à imposer le sujet de la garde alternée dans les débats. Des associations ont même été accueillies par le gouvernement durant son acte de protestation. Francetv info revient sur les zones d'ombre de l'action de Serge Charnay.

Ses antécédents

(B) Serge Charnay est privé depuis deux ans des droits de visite et d'autorité parentale sur son fils, à la suite d'une condamnation. Selon l'avocate de la mère de l'enfant, Sandrine Caron, il a tenté à deux reprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre. Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père.

(C) À la suite de ces soustractions, il a été condamné à un an de prison dont quatre mois fermes, et "la cour d'appel de Rennes a suspendu le droit d'accueil du père", selon l'avocate. Sandrine Caron précise que, "jusqu’aux menaces d’enlèvement qu'il a formulées, la mère s’est toujours attachée à ce que le droit d’accueil élargi de Serge Charnay soit scrupuleusement respecté". Pour sa part, l'homme "ne regrette absolument pas" la soustraction de 2011 : "car sinon, je n'aurais pas vu mon fils", se justifie-t-il.

Ses liens avec les associations

(D) À sa descente de la grue, Serge Charnay a confirmé sa participation à la manifestation pour les droits des pères prévue mercredi à Nantes, dont il dit être l'organisateur. Il est ainsi lié à l'association SVP Papa, qui assure la communication de l'événement et qui lui a apporté son soutien avant de se désolidariser de son action samedi. L'association, créée en 2011, compte une quarantaine d'adhérents.

(E) Autre association à accorder "toute sa sympathie" à Serge Charnay et à être reçue par les ministres Christiane Taubira et Dominique Bertinotti, SOS Papa revendique 16 000 adhérents après vingt-trois ans d'existence. Dans Le Monde, le cinéaste Patric Jean lie ce type d'actions au mouvement "masculiniste" ou "anti-féministe", qui propose le "rétablissement de valeurs patriarcales sans compromis". Sans se revendiquer de ce mouvement, Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas".

Ses revendications

(F) "À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate, qui a fait voler en éclats ma famille, qui a détruit mon gamin et qui a détruit ma vie, a affirmé Serge Charnay, samedi, au micro de France Info. Je veux que cette décision soit remise en cause." Pourtant, lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès, selon Europe 1.

(G) "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants", a déclaré l'avocate Sandrine Caron. Selon elle, "la question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer".


ico-f.gifDivorce : les juges aux affaires familiales sous pression


1743917885.jpg(16) Des affaires récentes de pères en colère ont braqué les projecteurs sur les juges aux affaires familiales. Ces « JAF », qui sont presque toujours des femmes, avantagent-ils systématiquement les mères ? Reportage au tribunal de Paris.


(17) Quand un père s'estimant spolié par la justice revendique la garde de ses enfants, confiés à leur mère, il devient un « papa en colère » et, à l'occasion, grimpe au faîte d'une grue. L'acrobatie porte ses fruits, puisqu'un Nantais a, récemment, obtenu...

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         Nous parvenons donc ici à un nouvel élément de comparaison : celui de la barbichette [0, notes 384 à 386], toujours aussi plaisante et tranquillisante d’esprit [221, note 402/2][391] tant que la mer est d’huile, que personne n’accomplit d’acrobaties sur une grue et que chaque "père spolié par la justice" (pléonasme ?) se bouffe sa "crème au chocolat"© sans mot dire ni maudire. Cependant, la barbichette se fait plus encombrante lorsque est annoncé l’avis de tempête : par exemple, lorsque un "père spolié par la justice"  -un de plus… ou un de trop- entreprend de se livrer à des acrobaties sur une grue. Belle performance médiatique, en effet, puisque celle-ci met alors la "pression" sur les malheureuses "juges aux affaires familiales"© ; mais toujours une regrettable contre-performance lorsqu'il s’agit de remettre en cause une décision de "justice"©©©©©©©©©©©©(F) sans oser [107!] tirer plus fort sur la barbichette postiche. Ce qui revient à remettre en cause le contenu, tout en demeurant soumis au contenant : à faire la moue sur la "crème au chocolat"©… mais à garder le pot, alors que celui-là est à jeter comme le reste.
         Notre nouvel élément de comparaison est plutôt flagrant : la postiche ayant grand peine à tenir en place sous les bourrasques de la tempête, le jeu consiste alors à mettre Montage-prince-eminent-echelle.jpgtoute son habileté à distraire l’attention sur la responsabilité/"autorité"© d’un(e) autre que soi. Un binôme prestigieux [392][393] que l’on revendique volontiers habituellement… mais "habituellement", c’est par mer d’huile et toussa ; par une météo beaucoup moins clémente, c’est à qui s’emparera de la première bouée venue [394][395][396][60]. Les avantages de la situation, oui ; les quelques désagréments pouvant notamment résulter des dégâts (pudiquement appelés "collatéraux") causés par la délectation sans frein des avantages, oui aussi… mais de plus loin. Or, en guise [397] de "plus loin", on n’a jamais trouvé "mieux" que se soumettre -ou feindre de se soumettre- à "plus haut" que soi : si une autre "autorité"© présente le profil idéal pour répondre à notre place, on lui déroule avec allégresse le tapis rouge [398]. C’est en quelque sorte l’équivalent "supérieur"© du refrain « je ne suis pas… [161, notes 167 à 171] » : non plus entonné par le non-"spécialiste"© se défaussant sur le "spécialiste"©[0, APR 342], mais par le "spécialiste"© se défaussant sur le "spécialiste"© d’une autre "spécialité"© que la sienne. On reconnaît là le schéma du bouc émissaire [399][400]mais très exactement retourné [401][402] : ainsi, au lieu de "massacrer"[403][404][405] le sujet pressenti pour ce rôle… on le rend nettement plus "éminent"©[406] en le "consacrant"[407?]. Au lieu de le réputer comme une "incarnation du mal"©[408][409], on lui cire copieusement les pompes d'un vernis imprégné d’"autorité"© et autre responsabilité. Ceci constituant le plus clair de la façade, à jeter un œil sur ce qui se passe dans l’envers du décor il est permis de reprendre à son compte la terminologie -un rien fleurie- de Serge Charnay : foutage de gueule (E) généralisé, en interne comme de l’interne à l’externe. Concernant l’affaire du "bœuf"© chevalin, au moins les caricaturistes –qui ne sont pas dupes- s’en donnent-ils à cœur joie !…

Parler au responsable.jpg

         Il est vrai qu’ils n’ont pas grand mérite, tant il apparaît que la trame de fond vous a comme un air de "déjà vu" : de là à en déduire qu’il pourrait s’agir de la version new look d’une très vieille histoire, qui sait si, à franchir un pas supplémentaire, n’en découvrirait-on pas le pot aux roses ? Sauf le costard et l’attaché-case, rien de bien nouveau sous le soleil [221, notes 60][408, note 30]

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        "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !" (mais peut-être pas sur une grue ?…) Belle "unanimité" des psychologues, n’est-ce pas ? Les psychologues ? On ne les présente plus, tant ils représentent l’incarnation suprême de l’"autorité"© sur tout être vivant [409] ; voire archi-mort lorsqu’ils partent "considérer" dans les annales de l’Histoire [66,5,6][379, note 24]… sinon dans celles –plus proches- d’une actualité morbide encore brûlante [410, note 258]. Les modèles soft ont cependant cette "autorité"© "humble"© et modeste, puisque ne pouvant se prévaloir de titres ronflants comme "Docteur"[0, note<329>][411], "Maître" ou "Professeur"[412]. (À moins, rappelons-le, que nous traversions l’Atlantique : les usages américains [0, notes 31,32][255/2][256/2] semblent en effet plus libéraux à adouber plus largement de tels titres [126, notes 28,29]. Mais peut-être l’aura [37] internationale que dégage le modèle soft ainsi promu [36] n’y est-il pas indifférent ?…) Les psychologues ? À considérer seulement la teneur de la citation introduisant ce paragraphe, ils nous font passer des ténèbres à la lumière [413, note 10] : avant eux, tout être vivant tâtonnait dans une douloureuse obscurité, "ignorant" totalement "que les enfants avaient besoin de leurs deux parents". Avant eux, on "ignorait" qu’éplucher une orange donnait accès à sa pulpe, plus veloutée et moins amère que sa peau [414, APR note 44]. Avant eux, qui "savait" couper le beurre [415, APR note 5][416, note 338][417, note 103] ? Ce n’est pas compliqué : avant eux, personne ne "savait"… enfoncer des portes ouvertes [418, APR note 5][419, AV note 8][415, AV note 6][420, note 1][86, note<59>]. En clair, avec eux il n’est pas nécessaire de grimper sur une grue pour bénéficier du mouvement perpétuel… option "foutage de gueule"(E) à tous les étages. Que celui-là se couvre d’oripeaux "scientifiques"©[0, notes 135 à 147], ce ne sera pas non plus la découverte du siècle… mais aussi réussie soit-elle sur le moment, aucune illusion [131, APR note 44] ne saurait résister ni à l’inexorable usure du temps… ni à ses désillusions –parfois cruelles [421!]- sur le terrain. Ceci d’autant moins lorsqu’il faut déjà se faire violence pour considérer comme "réu1324464568.jpgssie" celle se greffant sur le moindre CONSTAT archi-élémentaire (soit : désencombré de toute "béquille"[422, APR note 3] auto-"justifiante"©[423, notes 31,32], glanée dans "la loi actuelle"(9)… ou ailleurs [424]) qui, tel la grenouille [425] se voulant aussi grosse que le bœuf [426, note 52>427][428, APR note 183] (ou le cheval, à présent ?), se pare à bon compte d’atours assez "scientifiques"©[136, note 204] pour en fiche plein la vue [429, notes 165 à 172].
        Au seul regard de ces désillusions, la grue se fait également inutile afin de "passer le message" : que ces psychologues "considèrent si unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents" ne les dissuade en rien de se faire néanmoins les premiers à "considérer" (puis faire pression de leur "considération") que, si l’un ou l’autre "de leurs deux parents" est  "à éviter"©[66,6,8][430, notes 82,83] [sic], "les enfants" peuvent alors s’asseoir sur leur "besoin"[90, notes 55 à 59], et enfiler leur mouchoir [431] par dessus. N’ayant alors que leurs yeux [432] pour pleurer [433, APR note 22][434, APR note 36][435], il sera toujours temps de leur faire rencontrer [107!] quelque psychologue consolateur, celui-là leur "expliquant"©[85] le "mystère de la souffrance"©[436, APR note 105][316, notes 85 à 89] en deux coups de cuiller à pot… On peut d’ores et déjà noter que celui-ci gagne ainsi sur deux tableaux, en amont comme en aval : il fait germer [322, note 315] ET il récolte les fruits (tout au moins ceux qui sont à son avantage [322, APR note 315] !), il sème ET il moissonne [437][438, APR note 20]. Éventuellement, l’illusion se poursuit plus avant en ce que ce "il" se subdivise : en "elle"[439][36][37][39][411,com.3,4] immanquablement, mais surtout en plusieurs individus [197, notes 90 à 95] ; ce qui contribue à noyer le poisson -et brouille [440] apparemment les cartes-, mais procède néanmoins solidairement de la même_discipline [441, note 22bis], modèles soft ET hard confondus.

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        Pour en revenir aux deux coups de cuiller à pot en direction des enfants, à ceux-là on peut leur faire avaler du cheval pour du bœuf ; mais des couleuvres, beaucoup moins. N’étant pas en position de force –et ne disposant pas du bagage intellectuel… ou "intellectuel"©[442]- pour discuter à propos des "explications"© éplorées qui leur sont fournies, ils feignent de gober le morceau mais ne sont nullement dupes [443, APR note 28][444, APR note 29] de… disons, cette "crème à la vanille"(pour la distinguer de celle "au chocolat" !) à la mode psychologue. S’ils sont friands du fameux « c’est pas moi, c’est l’autre », la formule est justement si fameuse qu’elle ne trompe guère les adultes… notamment lorsque ces derniers les appréhendent "la main dans la confiture"[445, APR note 14] ; mais surtout parce que cette formule reste chez eux simple et basique. Pour autant, parce qu’ils la connaissent bien, ils savent parfaitement la reconnaître là où elle se niche -chez plus grands qu’eux-, dans les attitudes au-delà des mots employés -évidemment plus sophistiqués- qu’ils ne maîtrisent pas. Par ailleurs, ils disposent d’LBE à l'envers.jpgun atout que ne possèdent plus les adultes : un atout maître qui, précisément, compense ce qui leur manque à l’échelle de la verbalisation. Les enfants sont des enfants : en tant que tels, ils portent sur leurs épaules un poids de responsabilités [0, note 315] infiniment moindre que celui des adultes. Étant donc plus "légers" sur cet aspect, ils le sont également davantage sur un autre : celui de cultiver le souci d’esquiver les responsabilités –voire de les projeter [0, note 108] sur autrui- lorsque sonne l’heure d’en supporter quelques inconvénients. Dans sa version adulte, le "chapardage de confiture" se fait plus consistant, plus lourd… et il n’y a plus d’autorité (privée) au-dessus de soi pour réfréner les ardeurs délictueuses. On se cherche donc des "autorités"© parallèles, moins pour réfréner –ou sanctionner !- que pour absorber [0, notes 240,241] (le plus discrètement possible) ce qui tend à déborder desdites ardeurs. D’où les précautions typographiques [446, APR note 9][447, AV note 145] de rigueur au sujet de ces "autorités"©-là : elles agissent en effet selon le schéma du bouc émissaire inversé [0, notes 401,402] : à celui-là –qui ne se fait pas prier- on demande précisément de fournir "clefs en mains"… le "vrai"©[0, notes 399,400] !


        "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !"Au-delà de ces belles "unanimités" de façade, il convient aussi de considérer que le rédacteur originel de cette phrase exprime ainsi de lui-même l’image de quelqu’un "obéissant" à l’"autorité"© des psychologues. Or, il existe deux manières d’"obéir" à une telle "autorité"© : celle avec guillemets, celle sans guillemets.
        Avec les guillemets, on joue la carte de la soumission [448] à la dite "autorité"©. Mais cette carte est biseautée : on obéit surtout (ici, sans guillemets) à son propre intérêt du moment ; cf. le paragraphe ci-dessus, traitant de la protection avide contre les fruits de ses ardeurs [179] par l’"autorité"© parallèle : des fruits à forte valeur ajoutée… concernant leurs pépins. En résumé, avec les guillemets, on se fait "humble"©. Autrement dit, pas besoin d’être un "psychopathe"©[181][449][183] -ou assimilé- pour se faire plus "abruti et idiot"[450] qu’on ne l’est en réalité. Du reste, plus on affiche la dite soumission -et lui signe des lettres de créance-, plus on se met opportunément à l’abri d’un tel étiquetage : l’"autorité"©[451] reconnaissante n’étant pas (ou pas encore ?) assez incohérente pour scier la branche [452] sur laquelle elle est assise, elle veille jalousement à ne pas confondre ses rabatteurs [453, note 192] avec leur –et son- gibier [454]. En somme, plus on développe sur soi les traits [455] permettant habituellement de "détecter"©[456, note 56(AV135)] la « sociopathie » -plus on "devient" « sociopathe »[457] [sic], si on ose dire-… et moins on est "détecté"© comme « tel »[456, note 136] : sans doute trop attentionnée à ne pas confondre rabatteurs et gibier –ou parce que trop attentionnée en ce sens-, l’"autorité"© "compétente"©[57?] se fait étrangement "distraite" pour le reste : à moins qu’elle ne se heurte [458] ici aux limites (vite atteintes, il est vrai) de sa cohérence interne ?...
        Ces limites vite atteintes le sont encore plus vite… sans les guillemets. D’une part, parce qu’elles sont contagieuses ; d’autre part, parce qu’on s’expose à l’"autorité"© avec moins d’arrière-pensées, ayant sciemment abdiqué auprès de celle-ci sa propre autorité. On se fait également "humble"©, mais en s’étant convaincu de l’être ; cf. le schéma du refrain : on "n’est pas "médecin"©[161, notes 167 à 171]", "on n’est pas juriste"[105, AV note 19], "on n’est pas avocat", "on n’est pas "magistrat"©"[0, APR note 342], etc. On se fait également plus "abruti et idiot"[450] qu’on ne l’est en réalité… mais à la longue, on peut ôter les guillemets : on devient véritablement plus abruti et idiot qu’on ne l’était avant d’avoir abdiqué sa propre autorité. Une attitude qui n’est en rien clinique [459, notes 47 à 53] (dans le sens "biochimique"[460] [sic] du terme) : d’abord parce qu’elle concerne en premier chef le "bien-portant"©[458] officiel –qui n’a donc pas de "raison"[461] (?) de se "soigner"© lui-même au moyen de ces "médicaments"©[221, APR note 333] qui rendent cliniquement abruti et idiot [462]- ; ensuite parce que précisément, il se plaît à appuyer sa "bien-portance"© contre toute évidence : non celle d’une "pathologie"© qu’il dissimulerait à son propre sujet, mais celle d’une "pathologie"© qu’il affabule [463][464, note 49] –et entretient avec le soutien [465] actif de l’"autorité"© "détectrice"© (voire d’"autorités"© supplémentaires) ad hoc- au sujet d’un autre. Comme toujours, la "bien-portance"© ne trouve sa "raison" (?) d’être que par son contraste avec la "maladie"© d’autrui, sinon elle n’a évidemment aucun intérêt. Et comme toujours, la décision externe de "maladie"©[126, AV note 46] porte en elle-même son pesant d’abrutissement et d’idiotie [0, notes 347 à 354][379][466][467], tant chez le(s) "détecteur(s)"© que chez tous les suiveurs bêlants [138][468].

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[ NB : à propos de bêlements –et pour se risquer à une énième digression-, n’omettons cependant pas de souligner cette époustouflante différence de traitement que l’on peut "admirer" au sujet de ce qui vient. D’avoir appris que du cheval déguisé en "bœuf"© s’était subrepticement glissé dans ses assiettes, l’Europe entière en a tremblé –et en tremble encore- d’indignation ? Fort bien… mais qui tremble de ce que moult 231458077.jpg"spécialistes"© -dont les psychologues- nous servent depuis des décennies du "loup"©[469][469bis][470, notes 5 à 17][471], de "l’agneau"©[472][472bis], du lapin [473][473bis][474][475][476][477][478], du chien [479][480>481][482][483, notes 49 à 55][484][485][486][487][488][489] et autres bestioles plus ou moins sympathiques [490][491][492][493][494][495][496][497][498][499][500][501][502][503][504][505][506][507][508][509][510][511] dont aucune ne répond aux critères anatomiques auxquels on est en droit de s’attendre au sujet de chaque espèce ? Pis encore : qui tremble de ce que ces mêmes "spécialistes"© nous servent les dits "plats" dans un indescriptible désordre… c’est-à-dire, en parfaite incohérence avec ce qu’ils nous enannoncent, ou avec les intentions qu’ils nous en ont exprimé ? Gare au "loup"© ? C’était un agneau : pas de chance. Oh, l’adorable "agneau"© que voici ! C’était un loup [0, notes 322,323][512] : encore pas de chance. Avec eux, oui : on tremble. Mais de peur [513, notes 151/2>195][514][515][0, notes 31,32], non d’indignation : bonjour les lapins [516][517][518]. On tremble de peur "préventive"© au sujet du "loup"©[135, APR note 151] ; on tremble de peur rétrospective au sujet du loup… chez les survivants. Et moins que jamais, personne ne tremble un instant d’indignation de ce que non seulement les "spécialistes"©auront ainsi exploité la peur à leur seul profit [519] -en la détournant [520] de ce qui aurait pu la justifier vers ce qui ne vaut pas un pet de mouche-, mais qu’ils en rajoutent de leurs "détections"© médiatiques du loupmodèle rétrospectif [521, notes 28 à 30] !
- Fort bien, nous répliquera-t-on. Mais bon : nul n’ignore que l’étalement de ce bestiaire n’est ici que pure métaphore, allégorie plus ou moins cynique d’un auteur se piquant de marier post mortem Walt Disney [522][523][524][525][526][527][528][529][530][531][532][533][534][535][536][537] à Jean de la Fontaine [538] ! (Le "mariage pour tous"©[5, note 35] ? Au point où nous en sommes, pourquoi ne pas marier les défunts entre eux [539,im.2] ?…) Dans un réel qui est là pour tous [131, AV note 41], l’anthropophagie n’étant pas de mise sous nos contrées, on ne TOUCHe[49] pas au ventre [0, note<333>] ! Ânon Ah non ? Il est pourtant quelque expression courante laissant plutôt accroire une version sensiblement plus TOUCHante [540]. (si courante et TOUCHante que le cinéma lui-même n’aura pas manqué de s’en emparer, jusqu’à user d’un titre éponyme [541] : mais peut-être les terriers de lapins sont-ils trop bas de plafond pour que l’on songe à y installer une salle de projection[542] ? À moins que (et c’est là encore une remarquable vertu [24] héritée des psychologues et consorts), ces derniers aient poussé le bouchon un peu loin en matière de rajeunissement [543][544][545][546][547][548][549][550][551][552][553][554][555][556][557][558][559][560][535][561] ? Le film éponyme ayant en effet été interdit aux moins de douze ans à sa sortie, il est à craindre que nos gentils lapins eussent alors été également interdits de sortie…)

Montage la peur au ventre.jpg

- Aïe : TOUCHés en effet ! Mais, répliquera-t-on derechef (uniquement chez les répliquants encore doués de la parole : car une autre –regrettable- vertu héritée des psychologues et consorts consiste malheureusement [131, APR note 30/2] à rendre muet [26][562][563, notes 7 à 12]…) : il n’en demeure pas moins que non seulement l’anthropophagie n’est pas à l’ordre du jour, mais qu’elle ne tromperait personne. En principe, cela se voit plutôt bien qu’un "loup"©, un "agneau"© ou autre bestiole (rayer la mention inutile) est en soi immangeable en tant que tel. (Pour simplifier, nous laissons ici de côté le cas étonnant de ces "malades"© qui se "voient"©[564, APR note 28] en étant visibles, subséquemment à leur "détection"© par un "spécialiste"© qui les aura également "vus"©sans les voir [565, note 54][566, APR note 82][567, notes 2,3][221, notes 187 à 193][71, notes 72 à 74][568].) Il est vrai qu’en principe, l’animal étant encore sur sesmardi-gras-findus.jpg pattes, cela se voit également plutôt bien qu’un cheval n’est pas un bœuf. Cependant, il est permis d’escompter un ultime sursaut civilisationnel à l’endroit de l’abattoir : on peut alors espérer que les employés n’aient pas la vue assez basse pour s’abattre entre eux, que ce qu’ils abattent est bel et bien identifiable comme ayant été un bœuf, un cheval, un veau, un cochon, une poule, etc. Ceci même si l’enquête en cours révélait parmi eux quelques complices de l’escroquerie, ayant sciemment orienté le cheval en direction de la chaîne du bœuf. C’est évidemment parvenu dans l’assiette que cela se voit moins bien : notamment lorsque l’équidé est accommodé de manière assez mélangée pour qu’il en devienne insoupçonnable, y compris par la saveur finale du plat ; hors du test ADN -soit à la vue comme au goût-, bien malin qui saurait établir la différence entre des lasagnes au bœuf… et les mêmes au cheval. L’indignation n’est-elle donc pas légitime ?

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Si fait ; mais dans ce cas, c’est considérer qu’un "loup"© -ou tout "monstre"©[0, notes 181 à 183] contre lequel les psychologues et consorts nous font dresser les cheveux sur la tête attirent notre attention- ne vaut pas davantage… que des lasagnes, sa "monstritude"©[569] étant pour le moins aussi insoupçonnable que la nature réelle de la viande qui compose les dites lasagnes. Par ailleurs -et toujours dans la colonne du moins-, il semble qu’il soit interdit (même aux plus de douze ans) de "se consoler" en abattant froidement le dit "monstre"© afin de le cuisiner en lasagnes. Enfin, n’en déplaise à tous les "spécialistes"©es cerveau et consorts [0, notes 165,166] de la planète -toujours en veine de nous produire de mystifiants [570][571] "résultats d’études différentielles"©[162] censées creuser l’écart entre "monstres"© et non-"monstres"©-, quel est le temps de conjugaison du généticien requis à pratiquer un test d’ADN sur un prélèvement de bœuf suspect ? Il n’est pas certain que les consommateurs floués soient aussi peu exigeants qu’au sujet d’un prélèvement (?) de "monstre"©… et se satisfassent d’une "réponse"© au conditionnel [572] : les lasagnes ont transité par leur ventre, le "monstre"© non. De plus, pour peu que le même praticien ADN possède en sa personne des propriétés en tout point comparables à celles de son test (à savoir : rigueur et fiabilité réellement scientifiques[136, note 204][176!], et dévoilement quasi infaillible des mensonges les mieux cachés [573>[I][II][III][IV]), quelle sera pour lui sa préférence en matière de traçabilité vérifiable : un prélèvement de lasagnes… ou un autre de "monstre"© ? N’est-ce pas étrange ? En dépit d’un handicap abyssal de traçabilité chez celui-ci, son abattage social [573][13][574, APR note 43] est néanmoins mené tambour battant à grande échelle [119][575/1][575/2][576] sans que cela ne chagrine grand monde : sont les indignés ?
Montage LA FRANCE COULE extrait avant.jpgLa solution qui s’impose est alors la suivante : lorsque le canard sans tête [20, APR note 13] se sera lassé de son "mariage pour tous"©, il est impératif qu’il "légifère"© de toute urgence au sujet des "monstres"© : afin de lever l’interdit d’abattage physique pesant encore sur eux. Non leur abattage à petit feu (qui est opérationnel depuis longtemps [577][578/1][578/2]), mais l’abattage relativement normal [25] : comme pour un bœuf, un cheval, un veau, un cochon, une poule, etc. Attention : qu’il soit bien clair que ceci ne constitue nullement un appel au meurtre ; il s’agit d’une remise à niveau [579], rien de plus. En effet, puisque les "monstres"© ne valent pas davantage que des lasagnes, ne serait-il pas plus "juste"© qu’ils valent au moins comme des lasagnes ? L’objectif de leur abattage serait donc simplement de les rendre "légalement"© comestibles… donc, apprêtables en lasagnes. Ce qui, bien entendu, n’interdit pas de s’essayer à d’autres recettes ; l’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [131, APR note 30/2] : la nouvelle cuisine à base de viande de "monstre"©. Les plus gourmets porteront leur dévolu sur un "monstre"© rebelle aux "soins"© anti-"monstre"©[34, notes<33>] ; c’est plus effrayant, plus difficile à attraper, mais le jeu en vaut la chandelle : en effet, étant non traitée [580, note 206] sur l’aspect de l’abattage à petit feu, la saveur et la tendreté 2750729181.jpgde sa chair devraient s’en ressentir favorablement. Relevons ici les quelques autres avantages liés à cette délicieuse opération. Personne n’a peur d’un œuf à la coque : de même, si le "monstre"© atterrit dans l’assiette du non-"monstre"©[132], celui-ci n’a plus peur de lui. Non seulement il va de soi que le "monstre"© contribue à sustenter le non-"monstre"©, mais il contribue également à le guérir : du syndrome du chat-qui-tourne [179][581], par exemple, et autres "souffrances importantes"©[582][583, note 58][584, APR note 37][585, note 15]. Ensuite –et pour le bonheur [586] de la "science"©- : dans l’assiette du non-"monstre"©, le "monstre"© prouve enfin cliniquement… son imminente non-existentialisation [26]. Enfin, venons-en à l’ultime avantage escompté sur un plan plus général : à vrai dire, il fait figure de roue de secours de fortune. Toujours est-il que cet avantage potentiel réside en ceci : que se passe-t-il lorsque le "monstre"© devient consommable ? La réponse est enfantine : il TOUCHe [49] au ventre [0, note<333>]. Dès lors, cela ouvre peut-être à la timide perspective que se lèvent quelques voix blêmissant d’indignation… mais pas uniquement chez les végétariens.

Bon appétit, bonne digestion… et fin de la digression. ]
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         Les psychologues ? Voici donc qu’entre deux "détections"© de "monstres"© -ou deux recettes de lasagnes ; c’est selon… à moins que ce ne soit la même chose, décrite alors sur un mode culinaire : plus rassurant [66, note 3] en ce que celui-là en appelle à une atmosphère ancrée sur un aspect "domestique"- voici donc qu’ils "considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents".Ce qui nous permet avantageusement de considérer unanimement que les psychologues, eux, ne sont pas des enfants : en effet, un seul parent leur suffit. Particulièrement lorsqu’il s’agit de "détecter"© le "monstre"© sournoisement tapi chez le parent dont ils n’ont pas besoin : le dit "monstre"© leur étant aimablement fourni sur un plateau par le parent dont eux-mêmes ont besoin -et qui, à l’inverse, a besoin d’eux [587]-, ces deux-là n’ont donc pas besoin de considérer plus avant le parent manquant afin de satisfaire la demande [119,3°)][128][0/3, notes 85,86][588] de "conseils"©[589, notes 12,13] con(tre)jugaux [590, notes179>206] flattant assez leur ego respectif pour s’asseoir tant sur les besoins éventuels des enfants que sur ceux du parent "confirmé"©[148] "monstre"© qui émergera de l’opération. N’est-ce pas Jean-Paul Sartre qui concluait ainsi l’un de ses récits [591] ? « Au moins, direz-vous est-il allé voir un professeur pour lui demander Montage-Philsartre.jpgconseil. Mais si vous cherchez conseil auprès d’un prêtre, par exemple, vous avez choisi ce prêtre, vous saviez déjà au fond, plus ou moins, ce qu’il allait vous conseiller. Autrement dit, choisir le conseilleur, c’est encore s’engager soi-même »[592]. À cette considérable différence que l’exemple sartrien du prêtre est ici caduc : choisir le conseilleur psychologue (grand prêtre [593] laïque des "temps modernes"©[0/6, notes 139 à 147]), c’est surtout déjà savoir au fond, plus ou moins, que celui-là va sinon vous encourager du moins[24, note 0/1] vous "justifier"© de vos gagements passés, présents et à venir. Dusse-t-on aller chercher conseil auprès d’un prêtre choisi –selon les critères cités-, celui-là n’est pas exactement censé vous orienter sur une telle ligne de conduite ! Même s’il n’est pas à exclure que ses conseils à lui soient purement et simplement annihilés par des conseils parallèles [188, APR note 39]… Ainsi leconseilleur parallèle passe-t-il à la trappe non seulement un professeur, un prêtre… mais Sartre en personne ! Pourvu que ce binôme conseillé/conseilleur s’engage résolument, lui, dans la vulgate "monstrologique"©[0/6, notes 181 à 183] (il lui faut bien "engager"© quelqu’un pour "incarner"©[0/21, notes 408,409] supplétivement le "monstre"©[0/21, notes 399,400] !), l’essentiel [131, APR note 30/2] est néanmoins préservé et l’on sauve la face.

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         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !" Après s’être confortablement assis -tant sur les besoins éventuels des enfants que sur ceux du parent "confirmé"© "monstre"© que l’on aura fait émerger de l’opération conseillé/conseilleur-, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Chat-qui-tourne [179] et autres menus inconvénients [0/7, notes 202>208][594, APR note 20] obligent, le besoin perpétuel de fuite en avant [590, notes <192][595, notes 32 à 35][596, notes<121] ne favorise d’ailleurs guère un tel arrêt ; notre binôme contracte malheureusement une telle bougeotte qu’il n’a pas grand chose à envier au malheureux toutou assailli d’une légion de puces [597] : ça le grattouille de partout ! De regrettables démangeaisons dont, il est vrai, la densité se fait assez proportionnelle à celles qui pourraient assaillir à son tour le "monstre"© supplétif "confirmé"©… sitôt que l’information de son "état"© lui revient aux oreilles. Il va de soi que chez celui-là, de telles démangeaisons ne seraient pas de même nature : elles relèveraient plutôt d’une certaine pulsion à aller mordre dans le tas [598?][599]. Toutefois, s’il n’est pas chien (ou pas encore tout à fait), il comprend rapidement que céder à une telle pulsion serait contre-productif, risquant pour le moins de "confirmer"© plus avant la "confirmation"© de sa "monstritude"©[569]. Aussi, ne 2135279677.jpgcultivant pas davantage le goût immodéré de finir en lasagnes, préfère-t-il "s’amuser" du spectacle surréaliste (au plan métaphorique, s’entend) qui s’offre à lui : à savoir, une légion de puces… à cheval (à moins que ce ne soit à bœuf ?) sur une autre… celle-ci étant manifestement de poux [600, APR note 2][601][602, APR note 6][603, note 20][604, note 42][605, note 7][606, notes 39,40][607][608, note 79][609, notes 10 à 13][610, notes 21,22][611][612][35, notes 48 à 53] ! À tout prendre, n’est-il pas hautement préférable que pareil cirque [613][614][615][616] soit encore du registre de la métaphore plutôt que du réel qui est là, pour toutous [131, AV note 41] ? Au cœur de celui-là en effet, l’amoncellement désagréable de bébêtes de 1574180032.jpgtoutes espèces n’est pas toujours que virtuel, loin s’en faut [617, notes 265 à 271] : avec plus de douze mille têtes flottant de nos jours entre deux eaux en Extrême-Orient [618], l’Orient moins extrême de l’ancien peuple des Géraséniens [597, Mc][619] passerait presque pour un "bouffon" avec ses environ deux mille têtes… soit dix fois moins. Autres temps, autres lieux… et autres mœurs.
         Le nôtre est donc celui des "psychologues qui considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents". Une considération unanime que l’on pourrait être presque tenté de saluer, tant elle ne coule pas nécessairement de source (potable ou non) : en effet, au-delà de leur propension à nous enfoncer des portes ouvertes [86, note<59>][0/21, notes 414>420], les psychologues aussi… sont légion [620][621]. En conséquence, plus on se multiplie et moins l’unanimité devrait être aisée à obtenir. Or, nous pouvons observer que non seulement il n’en est rien, mais que cette superbe unanimité ne se limite nullement à leur "spécialisation"©[0/2, notes 63 à 65], atteignant allégrement d’autres niches commerciales[622] secteurs "professionnels"©[623] : chez les grues "judiciaires"©, par exemple. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? suggérions-nous plus haut. Nos amies les grues "judiciaires"© sont justement là, à point nommé pour "aider"©[624][625][626] le conseillé-via-conseilleur à poursuivre ce chemin tout en le "protégeant"©[0/2, APR note 30] des potentielles retombées radioactives [627, note 276/2] consécutives à la mise à feu[5, APR note 128]exécution [628] desdits conseils précédents. En d’autres termes, elles se chargent de le gratter là où cela le démange le plus : ce qui le soulagelui et son portefeuille [622]. Le professeur ou le prêtre étant plus que jamais passés à la trappe à la suite du conseilleur parallèle (quand bien même l’un ou l’autre serait encore plus ou moins sollicité de manière ponctuelle), notre conseillé ne fonctionne plus qu’au conseil "protecteur"© ; dès lors que les grues "judiciaires"© partagent elles-mêmes la superbe unanimité des psychologues -jusqu’à fonctionner elles-mêmes selon les mêmes modalités qu’eux (pas besoin de considérer plus avant le parent manquant [0, notes 8 à 10][5, notes 114 à 118][6][7, APR note 110][629,Dn(<144)] afin de satisfaire la demande [630][631][632], fuite en avant, etc.)-, le conseillé n’a donc pas de difficulté particulière [3, AV note 15] à suivre méthodiquement les sur-conseils qui lui sont dispensés par ses nouvelles conseilleuses les grues "judiciaires"©. D’où qu’afin de parvenir à se hisser au-dessus de tels sur-conseils, certains en viennent ensuite à s’exprimer depuis quelque promontoire matérialisant spectaculairement une hauteur de vue que même les dits sur-conseils seraient bien incapables d’égaler ! Une grue, par exemple…

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         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !" C’est à dessein que le "meilleur" était gardé pour la conclusion. Avant que le lecteur ne finisse par s’agacer par la redondance quasi incantatoire [19, notes 76 à 79][20, APR note 5]  de cette phrase, n’est-il pas temps de lui dévoiler [573>[I][II][III][IV] enfin ce "meilleur" : la source et l’auteur de la dite phrase ? Le plus ancien (ou le plus curieux) de ces lecteurs les aura d’ailleurs peut-être déjà identifiés pour en avoir eu connaissance en son temps –le temps d’une trilogie [103/1][103/2][43]-, comme il aura pu frémir quelque peu de l’époustouflant cynisme que déploie… le pourtant discret point d’exclamation qui la clôt. Remember ces morceaux choisis, resituant notre petite phrase dans son contexte ; un contexte "léger" [sic], puisque décidément friand de points d’exclamation… ce en dépit du sujet traité :
"[…] En réalité, nous pensons sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème.
Le divorce n’est plus refusé par le juge !
Cela n’était pas le cas il y a seulement une vingtaine d’années !
Le rédacteur de ses lignes a encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le Tribunal de Grande Instance avait refusé un divorce parce que la demande n’était pas suffisamment motivée !
En bref, que le désaccord entre les époux n’était pas suffisamment grave !
Cette époque est révolue et l’on ne peut obliger son conjoint à rester marié !
Et les enfants ?
Là aussi, la question est résolue !

Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !

Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !
Donc, sauf acharnement de l’un des époux, la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial (d’ailleurs avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps !).[…]
"
[43, note 3>633]

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         Concernant le commentaire relatif à ces quelques déclarations exclamatives, prière de se rapporter à l’article de l’époque [43] : un article qui, lui, n’est pas révolu. En réalité, nous pensons sincèrement que si l’on portait le contenu de l’article source à la connaissance de tout "Serge Charnay" –voire, à présent, de toute "Sandrine Caron" !-, il n’est pas certain que "l’un" ou "l’autre" continue de "penser sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème: au moins "l’autre" aura-t-elle (peut-être ?) quelque ultime sursaut de conscience en virant séance tenante ces horripilants points d’exclamation qui émaillent le discours… de son confrère parisien Picovschi. Le message est-il bien passé ? Notamment celui-ci : "avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps". CQFD : aussi "éprouvée"[0/3] que soit la maman du petit Benoît, ou il y a du bœuf dans son cheval, ou elle a parié sur le mauvais. CONSTATONS [4, notes 147,148] en effet que l’"acharnement" de Serge Charnay dure depuis au moins trois ans [0/3,(13)] : un long temps. (Ce qui n’interdit pas de substantielles prolongations temporelles ; le premier commentaire relatif à ces quelques déclarations, par exemple, a été rédigé à la suite d’une autre procédure de même type, lancée à l’époque depuis neuf mois : le temps d’une grossesse. Le dit commentaire -qui n’est pas révolu- a été édité début mars 2009 : à ce jour (18 mars 2013), le "bébé" n’est toujours pas né !) DISONS que Sandrine Caron [111] –ou Nadine Pontruché [72,§5], dite Nana [92][93]- sont de très mauvaises avocates… et RAPPELONS que c’est Gérard Picovschi qui le DIT : ce qui nous met ainsi à l’abri de la diffamation par internet, notre homme en connaissant un rayon. Attention c’est du pénal ! [633/2], nous rappelle-t-il (avec point d’exclamation inclus)… dans la catégorie "articles les plus lus" de son site. Est-ce parce que l’article traitant de ce sujet est signé de l’un de ses collaborateurs… ou est-ce parce qu’on ne rigole pas avec un tel sujet ? Le fait est qu’hors son titre, il n’y a pas un seul point d’exclamation à se mettre sous la dent sur l’ensemble de l’article ! CQFD derechef : le Code Pénal, c’est du sérieux ; la procédure de divorce, ce n’est pas suffisamment grave ! Le Code Pénal, c’est pour les grands garçons ; la procédure de divorce, c’est pour les petites filles capricieuses. D’où que les "juges aux affaires familiales"© soient "sous pression"[0/19], les pauvrettes. Il faut se mettre à leur place [85, APR note 55][86], aussi ! Le Code Pénal, elles ne savent pas par quel bout le considérer unanimement [51][52, notes 237 à 240][70][302][0/17]… des fois qu’il LEUR exploserait à la figure.
         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs Montage la dernière légion2.jpgdeux parents ! Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !" Ah oui ? Et concrètement même sans l’ombre d’un pouce de "fait grave imputable à l’un des parents" (et en dégonflant cette baudruche ridicule qu’est en la non-matière le colifichet 220-1 du Code Civil [19, note 18>102])-, on fait comment pour exercer une "autorité parentale conjointe"© SANS conjoint ??????? Depuis le sommet d’une grue, sans doute ??????? (Mille excuses pour cet amoncellement de points d’interrogation, Gérard Picovschi : sans doute une réaction compulsive se destinant à contrebalancer vos points d’exclamation…) Attendu que "la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial", cette question-là ne devrait pas davantage poser de difficulté particulière [3, AV note 15], n’est-ce pas ? "Et les enfants ? Là aussi, la question est résolue !" Gérard Picovschi, nous vous mettons au défi de répéter ceci mot pour mot aux enfants concernés [90, notes 55 à 59], face à face, les yeux dans les yeux [634]. Attention, Gérard ! Lorsque les dites procédures sont si looooooooooooooooooooongues qu’elles s’enlisent lamentablement dans les limbes nauséabondes d’un no law’s land [0/7], les enfants concernés ont très largement le temps de grandir… même si leur père ne les voit plus grandir à cause des vautours [635][636][637, note 120][638, notes 119,120][639, note 304>] de votre espèce. Ce qui n’exclut donc pas l’hypothèse que, pour leur répéter de vive voix que "la question est résolue", vous ayez à lever la tête, Gérard… à moins que vous aussi dépassiez allégrement le mètre quatre-vingt ? Attention, Gérard ! Tout comme le rédacteur de ces lignes, ils ont encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le tribunal de minuscule instance [640] a refusé le refus d’un divorce pour satisfaire une mono-demande dont eux-mêmes auraient peine à glaner quelque suffisante motivation, en dépit de leur "protection"©… et autres "intérêts supérieurs"©[0/3,(15)] : "argument" factieux qu’ils seraient également "ravis" d’entendre de vive voix.

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         En somme, tout le monde [22, note<12>] a bien compris que "sauf acharnement de l’un des époux" (en clair : sauf "acharnement" d’un père à être père), "la question est résolue"grâce aux psychologues  : abracadabra [641][642], il leur suffit de "considérer unanimement" et le tour est joué ! Simultanément, à l’abri de ces psychologues "unanimes", sans que cela ne choque personne [320, APR note 142][342, note 305], on a concrètement les coudées franches pour ne RIEN laisser de sauf du CONTENU même de ce qu’ils "considèrent unanimement" : soit, pour s’acharner en sifflotant sur le dit contenu. Les psychologues ? Qu’ils se démerdent à ramasser les morceaux, et que chacun aille ensuite se planquer dans sa petite alvéole [643][644][645] hermétique ! Ainsi sont-elles… les "autorités"©[79][80, APR note 42] de la barbichette [0/18, notes 384 à 387] : à vomir [646, APR note 215]. Incomparablement plus SUCCOMBANT que du cheval déguisé en bœuf…

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