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mercredi, 13 mars 2013

Au Temple en à part les vains.

Fin au jeudi 6 mars 2014

Montage autant en emporte le vent.jpg
[*|*][*][*]2327630680.jpg

(1)[Samedi 9 mars 2013] + [Dimanche 27 octobre 2013 {*}]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,9-14
{*}{*}{*}{*}{*(7)}
{*}{*}{*}{*}{*}/[*]

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d'être
justes et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L'un était pharisien, et l'autre, publicain. Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : 'Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.' Le publicain, lui, se tenait à distance
[?] et n'osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : 'Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !'[1Jn(1)] Quand ce dernier rentra chez lui, c'est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste [Ga][Rm][Ga], et non pas l'autre [Art.1]. Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. {*}[*|*?-8] »

Montage grues Deligne.jpg
            Le truc de certains hommes (assurément plus contemporains que ces deux-là, mais tout aussi "convaincus d’être justes") ? Nous faire croire qu’ils ne méprisent pas tous les autres : une petite partie "seulement"[1,[17], notes 40>48][2, notes 197>200]… dont ensuite ils nous feront croire que ceux-là, oui, "méprisent tous les autres", sans distinction [3>4][5, APR note 235][2, notes 184 à 186] ! Qu’ils "montent au Temple pour prier" –ou qu’ils n’y montent pas- n’a aucune importance [6] en l’espèce ; à l’ère où le "spirituel" vit sa vie dans sa "maison"[2, notesMontage-Ensemble.jpg 202>205][7][8] -et le"psychique"[9>10][11(mp3)] dans la sienne [12, notes 23>13,(5)]-, tout devient possible [14] :

-1°) à commencer par botter [15][16] en TOUCHe [17][18, note 242] le moindre reproche spirituel [19,He][2,2Tm], le retourner [20] en reproche "psychique"© sept fois plus mauvais [2,Lc(1)][>Mt(4)] contre le néo-publicain osant [21] ainsi frapper une poitrine de néo-"juste"©©©[20, note 1>] ; à cet égard, nous pouvons d’ores et déjà noter que plus le néo-publicain offre matière à reproches en lui-même [22, AV note 30][23, notes 31,32][24], plus il "rendra grâce"[>Lc(1)] de cette parfaite étanchéité (entre le "psychique" et le "spirituel" [25,[3>6]][26, APR note 305] -ou la simple morale-) en surchargeant le baudet [27,Mt(2)] (de l’insupportable [28,2Tm(3)/Ep][29,Ep] néo-publicain) de ses contre-reproches "psychiques"© ad hoc [30] ! Accessoirement, plus il se rend ainsi étroitement dépendant [31][32][33] d’"experts"©[34][34bis][35][36, notes 34 à 38][37, note<459>][38][39,(3), notes 78>91][9,com.1>40<41] es reproches "psychiques"© : si d’aventure [42] le néo-publicain s’en tient à distance, ce sera pour manifester… que le disciple abaisse le maître, s’élevant au-dessus de lui ! Ce que l’on peut aisément observer quand il se fait hyper-"expert"©[43] (sans être "expert"©) : convaincu (mais peu convaincant !) de la "réalité"© de"troubles psychiatriques"©[44, note 2] chez qui n’en a convaincu aucun "expert"© (ou contre-"expert"©) avant, pendant et après étroite et injuste "vérification"©[45] clinique sur sa personne [46, notes 386>392] !!!

-2°) couper court à toute discussion [47,[6], note 18][48>49(mp3)], en y répondant [>Mc(2)][50, notes 29 à 35] sur d’autres fondements [51, note 54][46, note 310][2, APR note 144(+362)] que ceux initialement invoqués

-3°) avoir raison (sans même l’usage de celle-ci [52][53, note<29>][54][55][56][2, note<381>] !) de dire que se "protéger"©[57, notes 36 à 38][32, notes 7 à 9] de son prochain vaut mieux que tous les commandements_[>Mc(2)], tant que le dernier "monstre"©[58] n’aura pas été éradiqué [59, note 123][60, notes 9 à 15][26, note<304>][61, notes 71>104] ; qui "s'abaisse"©[62] à s’élever contre le premier de tous les néo-commandements sera offert en sacrifice [63, note<323>][64] et déclaré "psychiquement"© toxique [65][66][2, notes 127>130] : BOUM ! [67, APR note 109][68, APR note 128][69][70>71]

-1/2/3°bis) "monter au Temple pour prier"[72][73][23][74, APR note 104][75, notes 517 à 537][76, APR note 183][77, APR note 20] avec la tranquillité d’esprit [67, note 402/2][78] seyant au disciple du Synthé Psy [79, APR note 37][80, APR note 10][28, APR note 158][81, APR note 33][82, APR note 71][2, APR note 280] ; depuis que l’esprit n’a rien à voir [12, notes 23>13,(5)] avec l’esprit, quel bonheur [83] que de pouvoir ainsi botter en TOUCHe au moindre reproche spirituel, puis de le retourner en reproche "psychique"© sept fois plus mauvais [0, notes 15 à 21][2,Lc(1)][>Mt(4)] ! Non seulement on est alors convaincu de ne TOUCHer qu’au seul aspect "psychique"©[9>10>10bis] de l’esprit d’autrui néo-publicain -en lui laissant complètement, entièrement [84] sauf son aspect "spirituel"[85, notes 368bis>86]-, mais on se polarise également sur ce seul aspect pour soi ! Non pour remettre un tant soit peu en question [87,com.8][88, AV note 158] sa propre tranquillité d’esp bien-portance [89, APR note 274], naturellement, mais parce qu’il n’y a plus guère de communion [90] que dans son ersatz : le soutien psychologique [91][92, notes 32 à 37][19, note 49][93,(2), notes 25,26] mettant en commun [89, APR note 107][94, note 59][95, note 32][96, note 6][97, note 26][13,(3)] les cœurs, les intelligences (?[98, notes 90>103]) et les farces_[99][100][101] forces_[>Mc(2)][102] pour_tenir à distance quelque néo-publicain qui, bien que prochain, a le sale défaut [103] d’être trop cassé [104] du "psychisme"© pour ne pas devenir (s’il ne l’est déjà !) violent de la même collection_[105, AV note 19][106,im.2][107, notes 16>17][108][108bis][109][110][111][112]

Tous ceux qui attendent de te voir.jpg

(2)[Vendredi 8 mars 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28b-34
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*}{*}{*}{*}{*(1)} {*}{*}{*}{*(2)}
{Mt}{Mt}{Mt(6)}
Un scribe qui avait entendu la discussion [*], et remarqué que Jésus avait bien répondu [29>35][3°)], s'avança pour lui demander [?][*] : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : ÉCOUTE, Israël [*][Jr][*][*] : le Seigneur notre Dieu est l'unique [1Co] Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force [*]. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même [!][1Jn(3,5)][1Jn(5,6,8)][1Co]. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices [*][1Co][Is]. »

Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. [->Ez] » Et personne n'osait plus l'interroger.

(3)[Jeudi 7 mars 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,14-23
{
*}{*}{*}  {*}{*}{*}
{Mt}{Mt}{Mc}{Mt(1)}{Mc(3d)}{Mc}
Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration. Mais certains se mirent à dire : « C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons. » D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit : « Tout royaume divisé devient un désert [26/2], ses maisons s'écroulent les unes sur les autres [16]. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous. Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.

(4)[Mardi 5 mars 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35
{
*}{*}{*}{*} {*}{*}{*}
{Lc}{Mt}{Lc}{Mt}{Lc}{Mt}{Lc}{Mt}{Lc}{Mt}{Lc}/[16][8/2]
Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. 'Saisi de pitié_[9,11], le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : 'Rembourse ta dette !' Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai.' Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir
pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?'
[9,11][>110][>181] Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. » [*]>{Mc}>[91]>[RGA>1|2|3|4|5|6|7|8]

_____________________________

Au Temple en à part les vains II

Version_Bruno Leroy_[113][114] :

ne sont pas de l'auteur :
les notes actives + les divers commentaires entre crochets

(est de l'auteur une certaine psycho-terminologie à laquelle
on peut ne pas nécessairement souscrire !…
)

Calvaire BL.jpg

Ces chrétiens qui vivent dans les ténèbres.

 

[1] Les gens ont peur des lendemains [115][116] et même de leur présent incertain [117?]. Alors, comme il est naturel, chez l'être Humain, de se protéger, voire de se sur-protéger [0, APR note 54] contre toutes formes d'agressions dont il ne peut maîtriser l'ampleur [A1]. Il cherche dans les idéologies ou dans les religions [118>119/119bis[1>30]] une réassurance du sens de son existence. Tout cela, au départ sonne faux puisque la source même soi-disant de sa Foi ou de ses combats [120] est l'angoisse existentielle [A2]. De plus, il a les autres qui ne pensent pas comme lui [121][A3], cela étant la meilleure façon de ne plus se remettre en question [0, APR note 86].

[[A1]voire de pousser cette "sur-protection" jusqu'à se donner l'impression, l'illusion [122, APR note 44][123][124] d'en "maîtriser l'ampleur"… par "toutes formes d'agressions" dites "préventives"©[125, APR note 67][126][127, notes 75>78] !!!
[A2] Une_angoisse_qu'à l'occasion on apaise [128] par l'astuce de la "non-existentialisation"©[73, APR note 76][129][130][131] d'un "combattu" externe : ce qui permet précisément de ne plus avoir besoin de le "combattre"[132, notes 86>95] !…
[A3]  "ne pas penser comme lui" laisse cependant suggérer qu'il lui subsiste de la pensée [133][134][135, APR note 488] : ce qui n'est pas une nouvelle à rejeter ]

[2] Combien de fois n'entend-on pas que Dieu m'aime ! Et sous ces mots se cache souvent la pensée perverse [136] que Dieu n'aime que moi.
Les autres ne figurant pas dans les mêmes paradigmes que moi, Il ne peut les aimer. En effet, la personne imagine que la croyance de l'autre est totalement aveugle, erronée, donc fausse et sans intérêt. Ils vénèrent d'autres dieux que le mien
[137?]. Combien de couples défaits [138][139][140][141][142] à cause de cette pathologie de l'intolérance.

[3] Ces individus sont de toute évidence névrosés et comme chaque névropathe, ils ne reconnaissent pas le bien-fondé de leur maladie. Nous les retrouvons aussi bien chez les chrétiens évangéliques que dans toutes autres formes de croyances. Ils justifient leurs comportements asociaux par les écrits de la Bible. Rien de plus dégradant pour une religion que d'avoir de tels adeptes. Ils parlent d'Amour [143,12][144, APR note 93][89, note<171>][145,(D,E)][146] mais ne le vivent qu'en fonction de la crainte du péché [B]. Cet Amour est donc perverti à la base et ne saurait être reconnu comme authentique.

[[B]  ne serait-ce pas surtout "de la crainte" du "néo-pécheur"©[65, APR note 94][146, note<148>] ?]

759611305.jpg[4] Ces chrétiens existent dans toutes expressions religieuses et sont véritablement des poisons violents de la Parole divine.
Leur vie sociale est généralement asséchée quand elle n'est pas inexistante. Leurs sourires sont d'artifice et il suffit de contempler leur visage pour comprendre qu'ils pensent vivre en profondeur spirituellement et en fait, leur médiocrité ressort de leur regard comme une flamme définitivement éteinte [147].

Pourquoi écrire cet article ?

[5] Pour vous dire simplement, qu'il faut discerner intelligemment le véritable chrétien qui est en recherche constante du Christ et les autres qui se servent de Dieu pour cicatriser leurs plaies [148, APR note 36][149, notes 22 à 24][150, note 24/3(>37)][151, note 15]. Bien sûr, dans leur mental névrotique, il s'agit là d'une conversion. Rien n'est plus faux, il suffit de mesurer leur coefficient relationnel [C1] pour savoir qu'ils mentent. Le drame est qu'ils se pensent souvent sur un chemin de Lumière où Dieu les a envoyés. Ils ne sont que de pauvres inadaptés d'une société trop rapidement en mouvance à laquelle ils ne savent plus adhérer.

[[C1] NB : pas toujours ! la quantité ne saurait présumer de la qualité : un "coefficient relationnel" peut tout aussi bien atteindre des sommets vertigineux par la grâce de "sourires d'artifice"… émis par d'efficaces soutiens_[0, notes 91>94][152,[6] notes 32 à 37][153, notes 222>224], de plus en plus nombreux_[146, APR note 178][154] à proportion des complicités acquises [0, APR note 89/2][89, notes 108>113] et par conséquent, de craintes [146,1Jn(6)] communément partagées [155] d'effets retour [156][157] moins glorieux.
À l'inverse, "la première fois" qu'un certain Apôtre "avait présenté sa défense, personne ne l'avait soutenu : tous l'avaient abandonné"[158,2Tm]._S'il avait alors "suffi de mesurer le coefficient relationnel" (de Paul) "pour savoir qu'il mentait", le malheureux n'aurait donc "été qu'un pauvre inadapté d'une société trop rapidement en mouvance à laquelle il ne savait plus adhérer" ; heureusement, c'est "comme une flamme" si peu "éteinte" qu'on en parle encore deux mille ans plus tard !
[C2] Plus près de nous, il n'en va guère autrement : face à une conjuration [159] (contre soi) de… représentants du "mental névrotique"[160?] se tenant par la barbichette [161][161bis], "s'agirait-il véritablement d'une conversion" que de se laisser "dicter sa conduite"[162, note 3][14] par eux, d'"adhérer"[154][163][164][68] à son tour à leur "mouvance" sous prétexte_[165, notes 1 à 3] -ou de crainte- d'avoir à se mesurer à un "coefficient relationnel" en chute libre chez soi ? Entre la "recherche constante du Christet les autres", on sait bien qu'il n'y a parfois pas même besoin de sortir de chez soi [56][33,Mt(4)][166,1Jn[2]] pour_que soit "donnée la possibilité d'être confronté aux dures réalités"[167, note 13/2]… voire_celle d'être sorti de chez soi [168, notes 115 à 117][169, notes 93>115] par qui aura acheté [170][171] "la possibilité de ne plus y être_lui-même_confronté".
De même sait-on que la porte est étroite [82,Mt(XI)] : à quoi bon se vouloir parfaitement "adaptés à une société trop rapidement en mouvance"… si la dite_société, elle, s'avère in fine parfaitement inadaptée au franchissement de cette porte ?… C'est dire que ce sacré "coefficient relationnel" n'est pas nécessairement parole d'Évangile !…  ]

[6] Méfiez-vous de ces chrétiens qui justifient leurs carences avec la Bible en main [89, APR note 100] ! Ils sont les contre-témoignages d'une religion saine ou d'une relation personnelle avec Dieu. Souvent, ils justifient leur pathologie en disant que l'Esprit-Saint leur dicte leur conduite. En effet, l'Esprit étant un Souffle impalpable et silencieux, cela leur donne la possibilité de ne plus être confrontés aux dures réalités [C2].
Alors, que notre Foi nous demande de regarder, d'analyser les faits de société soit pour répondre à une soif de Justice ou nous émerveiller de certaines avancées.
Dieu est Amour et non intolérance au point de séparer deux individus n'ayant pas de semblables approches dans la Foi.
Dieu nous veut libres, debout, heureux. Il ne désire pas faire de ses créatures des êtres tourmentés [172][173][174][175] pour l'éternité.
Notre fonctionnement psychique est révélateur de nos croyances [50]. Si, intérieurement nous sommes déséquilibrés [176], notre perception de Dieu la sera également.
Tout chrétien qui cherche la division parce que le voisin n'a guère la même réponse de Foi que lui, est psychopathologiquement [177?] souffrant.
Et ce sont ces chrétiens qui créent leurs propres églises qui deviennent rapidement des sectes aux yeux fermés sur la Vie.

[7] Dieu est justement ce rire et cette Joie de vivre [178][179][180][181][182][183] dans la liberté d'une conscience épanouie et tolérante.
Le reste n'est que littérature dont il ne faut pas même ouvrir le livre.
Vous risqueriez de vous faire prendre à leur sous-culture évangélique et ontologique [119,[2]].
Tout cela demande une vigilance de chaque instant et un
discernement [184, APR note 48!][185!]_qui ne faillit pas. La première symptomatologie du faux croyant étant l'esprit sectaire doublé d'une intolérance destructrice [186, notes 1>19][187].
Ils sont les serviteurs idéaux du démon [59][98] qui les utilise pour diviser et troubler [188, APR note 55][189, note<389>] les esprits.
Malheureusement, ils ne le savent pas et se disent toujours meilleurs que les autres chrétiens [>Lc(1)].
Encore un symptôme qui ne trompe pas [190][191][192][193][194][195] !

B.L. 30/07/2013

 Fin au 6 mars 2014

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