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dimanche, 17 mars 2013

Rencontre au sommet (d'une falaise).

Une légion d'horreurs ?

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ACTE 7 :  D’ANTICIPATIONS EN DISSIPATIONS

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- Ah ? Si vous nous "rapprochez" ainsi dans le calendrier -et que votre auteur anticipe comme vous le laissez entendre-, à combiner les deux, cela nous ramène aussi de nos jours, non ?
- Votre question est bien légitime. Mais permettez encore une fois que j’en laisse la réponse en suspens.

- Vous êtes bien cachottier… à moins que vous ne cultiviez le goût du mystère ?…
- Même pas ! C’est tout simplement que je l’ignore, cette réponse.
- Ah ? Dans ce cas, comment pouvez-vous apprécier la "légitimité" d’une question tout en n’en connaissant pas la réponse ?
- Non… mais je connais ce que nous énonce mon anticipateur. Et si je connaissais la réponse à votre question, je crains fort que nous ne serions pas là, en train d’en deviser tranquillement. Pour autant, elle demeure ouverte : ce peut nous concerner de nos jours, oui… comme ce peut nous projeter plus tard.
- Mais pas plus tôt : dans le passé ?
- Non, pas plus tôt.
- C’est déjà cela, et limite quelque peu le champ de cette réponse que vous ne connaissez pas… tout en sachant néanmoins qu’elle exclut ce qui est derrière nous ! Mais au fait : vous qui semblez un homme avisé sur ces choses, qui semblez également assuré des quelques limites à poser là où peu s’y risqueraient, si vous-même confessez enfin être limité à propos de la simple question que je vous pose, qui donc pourrait en connaître une réponse… disons, moins évasive ?
- Mais le "voleur", voyons !
- Le… voleur ? Celui qui perce les murs
[272,Mt(1)] ?
- Non, pas celui-là, rassurez-vous ! Du moins, pas à la manière "terrestre" : parce que celui-là ne sait pas non plus nécessairement… quand vient le gendarme.
- Et le "vôtre" le sait ?
- Bien sûr : puisque le "gendarme", c’est lui !
- Comment ? Vous nous faites l’apologie d’un gendarme ripoux, ayant basculé chez l’ennemi ?
- Nenni : je vous fais l’apologie de la métaphore ! C’est déjà moins déconcertant, non ?
- Sans doute. Mais faute de réponse satisfaisante, vous nous développez l’interrogation !
- Une question subsidiaire à laquelle, en revanche, je me fais fort de vous répondre clairement sur l'instant… avant même que vous ne me l’ayez émise.
- Ah ? Eh bien, tant mieux !
- Oui : parce qu’ici, c’est écrit noir sur blanc. Le "gendarme" n’est PAS le voleur… mais il vient "COMME" tel : d’où cet aspect métaphorique de notre affaire. Or, c’est justement parce qu’il vient comme tel qu’il peut surprendre le voleur jusque dans ses œuvres les plus discrètes [6,Mc(1)][233,Jn(3),AV note 171][273,Jn(2)]. Le VRAI voleur, cette fois : à commencer, du reste, par le FAUX "gendarme"[274,Mt(XII)][275, notes 7+APR note 55]. Vous voyez : la morale est sauve sur toute la ligne !


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