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dimanche, 17 mars 2013

Rencontre au sommet (d'une falaise).

Une légion d'horreurs ?

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ACTE 11 :  LES "TOILES" MYSTÉRIEUSES

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- Non : je le vois, eh eh ! Ainsi, revenons à nos "cieux" qui "disparaissent avec fracas". Ce qui nous fait également revenir à nos "sourds", "muets", "aveugles" et autres "analphabètes"[0, notes 91 à 97][0/5, notes<260>] qui représentent une telle "disparition". Or, par le vide qu’elle creuse, celle-ci se voit parfaitement : « chacun d’entre nous peut s’en rendre compte au quotidien, en conversant avec ses proches ou amis. Les gens ne veulent pas savoir la vérité, ils préfèrent vivre dans le monde qu’ils s’imaginent, ils aiment le mensonge parce que cela les rassure [53, note 3][272, note 49?]. »« Tout ce qui est rendu plus visible pose évidemment question mais pour la tranquillité d’esprit du représentant des"cieux "ayant disparu avec fracas", celui-là préfère croire une version officielle »[6, notes 402>320]… distillée par de pseudo-spécialistes [9, notes 315>316][165,2250218926.jpg APR note 85][321, APR note 2] qui, eux, livrent au commun des mortels le produit de ce qu’ils passent pour avoir examiné ce qui lui était moins visible.
- Eh bien, de quoi vous plaignez-vous ? N’est-ce pas justement ce que vous préconisiez à l’instant ?
- Si fait, mon jeune ami. Mais où donc voyez-vous que j’en préconise pour autant cette tripotée des avatars préalables que je viens de vous énoncer ? Qu’est-ce donc que
la tranquillité d’esprit sinon celle d’un esprit en berne, ayant capitulé ? Transcription moderne… des "cieux disparaissant avec fracas" ! Ce qui n’est pas perdu pour tout le monde : pourquoi croyez-vous que je vous parle de "pseudo-spécialistes"qui "passent pour" ? Dans un tel contexte de relâchement généralisé des esprits, vous n’imaginiez tout de même pas qu’ils examinaient POUR DE BON ce qui était moins visible… ou qu’ils en étaient spécialistes pour de bon ??? Vous pensez bien que si tel était le cas, personne ne croirait une minute [322] à leurs "versions officielles" ! Or, c’est bien le contraire que nous observons : tout le monde [323, note<12>] y croit ; ce qui constitue en soi un signe plutôt flagrant.
- Parce que tout le monde
préfère y croire : c’est ce qui ressort de votre citation.
- Bien entendu. Mais si le constat est juste, il n’est qu’un constat : ce qui n’élucide pas beaucoup les raisons de cette
préférence.

- Je vous l’accorde… et j’imagine que cette élucidation vous intéresse davantage.
- C’est donc si visible ? Eh bien, figurez-vous que ces raisons, je les perçois bien dans notre ruche.
La tranquillité d’esprit ? Elle est déjà celle de l’occupant de chaque alvéole, dont la préoccupation majeure est la suivante : « on ne TOUCHe [324] pas à mon alvéole ! » Et cette alvéole n’a QUE des murs : pas de porte ni de fenêtre.
- Ah bon ? Dans ce cas, comment son occupant est-il parvenu à y faire son "nid" ? À quoi bon s’il reste en dehors ?
- Non, non : il est bien dedans.
- Donc, il est entré ! Mais par où ?
- Par la porte, bien sûr !
- Mais vous venez de me dire que son alvéole n’en avait pas !!!
- Pas pour lui, non.
- Comment cela, pas pour lui ? S’il y est entré, la porte était bien pour lui : il ne s’est pas glissé par-dessous !
- Je conçois votre désappointement : mais laissez-moi vous expliciter la chose.
- Je ne demande pas mieux !
- La porte de son alvéole a une poignée…
- Pas de quoi en tomber à la renverse : une poignée, c’est rudement pratique pour l’ouvrir !…
- À qui le dites-vous : et le premier à le déplorer, c’est bien notre occupant…
- Le… déplorer ? mais il devrait en être ravi, au contraire !
- Pas vraiment, non.
- Enfin quoi, j’ai du mal à vous suivre : vous me dites d’abord qu’il n’y a pas de porte… puis qu’il y en a une, que cette porte est munie de la poignée ad hoc… mais que notre "abeille" du moment trouve là matière à s’en plaindre !…
- Si vous m’interrompez constamment, vous me précédez : vous ne me suivez pas ! Dès lors, il est relativement normal [0, notes 35,36] que vous ayez du mal…
- En effet : je vous prie de m’excuser. Mais avouez qu’il ne vous déplaît pas de me faire tourner en bourrique.
- Je confesse avoir parfois cette faiblesse, oui. Mais d’une manière "légère", si vous n’y voyez pas d’inconvénient : ne comptez pas sur moi pour appuyer des manières que je fustige assez par ailleurs
[0, notes 91 à 97] pour ne pas les adopter à mon tour !
- Je vous en sais gré : avec vous au moins, je suis
tranquille !
- Aïe : vous aussi, vous vous y mettez ?
- Ah, ah : à bourrique, bourrique et demie ! Non, rassurez-vous : j’essaie de ne pas me choper ce fichu virus de la tranquillité d’esprit : du reste, n’avez-vous pas tout fait pour m’en "vacciner"[325] ? Non : je voulais simplement préciser qu’avec vous, j’étais tranquille ; parce que vous me semblez vous-même immunisé contre certaines tournures d’esprit (si l’on peut dire) de Raihël [2, notes 70 à 73]… Ma tranquillité -ou ma sérénité, si vous préférez- vient de ce que je n’ai pas de surprise désagréable avec vous ; et pas d’effort supplémentaire de décryptage à fournir : n’en ai-je pas assez avec celui de, hum… ne pas vous précéder lorsque j’essaie de vous suivre ? Chez vous, Dieu merci, les mots évitent d’exprimer une réalité autre [110, note 23][326] que ce qu’ils désignent ouvertement ! En somme, vous nous écrivez le "vrai" avec un v… à l’exclusion de toute autre consonne [0, notes 52].
- Diantre : vous voulez me demander quelque faveur pour me flatter ainsi ?
- Oh mais, je n’ai nullement l’intention de vous flatter… mais vous demander (que dis-je : vous supplier) une faveur, ça oui !
- Ah ? Laquelle ?
- Ben : de m’expliquer enfin comment il peut y avoir une porte pour les uns -mais pas pour les autres-, que l’on puisse avoir une poignée à sa porte mais qu’on s’en désole, etc. !!!
- Mais bien sûr : on s’en désole justement parce qu’il y a UNE poignée.
- Vous appelez cela une explication ? Nous en sommes au même point que tout à l’heure.
- Pas tout à fait : si j’ai souligné UNE, c’est bien pour signifier une : pas deux.
- Et alors ? Une seule poignée, c’est bien suffisant pour ouvrir et fermer, non ? Une porte dotée de plusieurs poignées, cela ne s’est jamais vu ! Plusieurs serrures, oui, c’est courant : surtout pour une porte d’entrée principale. Mais plusieurs poignées, non !
- Dites-moi, mon jeune ami : vous est-il déjà arrivé de sortir par une issue de secours ?

[Suite ->]

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