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mercredi, 26 juin 2013

Détresses et des "toxiques"©.

Une légion d'horreurs... (2) Fin au samedi 13 juillet 2013

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[*][*][*] - [*]
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(1)[Mercredi 26 juin 2013] {*}{*}{*}{(XII)}
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,15-20.
 
[
2][12][6]{Lc}[26][25][29]{Lc}[74]{Lc(1)}[3/1] /  [*]-[*][*][*][*]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Méfiez-vous des faux prophètes
[86>110] qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces {Jn}. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C'est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l'arbre mauvais donne des fruits détestables (*). Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu (*){Jn(1)}{Jn(1)}. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. [Jr(2)] »

        En quoi sont-ils déguisés [1], ces faux prophètes qui sont des loups voraces au-dedans ? En agneaux ? En moutons ? Lorsque survint une pécheresse chez le pharisien [2,Mt(1)], celle-ci se prenait-elle pour les uns ou pour les autres ? Non : plutôt au-dedans pour une chèvre [3][4] ayant hâte de redevenir brebis. C’était une femme de la ville : une femme qui, toute pécheresse qu’elle fût, était alors survenue librement, de son propre chef : sans que personne ne l’y contraigne en rien ; difficile d’en dire autant, par exemple, d’une femme adultère qui, elle, n’avait évidemment aucune hâte de se faire lapider [5,Jn(2)]. Ces deux femmes se rejoignaient cependant en ce que, de gré ou de force, aucune n’aura eu recours au moindre faux-fuyant lui proposant de beaux fruits ; masque d’"agneau"©[6] ou de mouton permettant de dire :« Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en agneaux, mais au-dedans ce sont des loups voraces… » puis de fuir [7, notes 1 à 3][8][9, notes 32 à 35][10] à toutes jambes avant de risquer d’en cueillir les fruits.
        Ces deux femmes se rejoignaient également en ce que si les faux prophètes se déguisaient déjà en brebis à leur époque, au moins le péché ne se déguisait-il en rien d’autre [11, notes 10 à 12][12, notes 25 à 30][13, notes  9 à 15] qu’en lui-même : en toute saison il portait notoirement des fruits détestables et nul ne s’avisait de lui faire porter de beaux fruits. Ce qui ne justifie en rien, par ailleurs, que d’aucuns s’érigassent le droit de couper et jeter prématurément [4, APR note 3][14][14bis][15] au feu le pécheur avec son péchédéguisé ou non. « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le TOUCHe [16][17], et ce qu'elle est : une pécheresse. »[2,Mt(1)] Tout pharisien qu’il était –et toute pensée qu’il se formulait alors-, Simon est cependant demeuré plus juste que cela : non seulement parce qu’il a eu raison dans la réponse qu’il aura fournie à Jésus, mais parce que cette femme -dont il ne pensait pas grand bien- n’était pas exactementsur la liste de ses invités (!) : elle est entrée chez lui, mais il ne l’a pas jetée dehors.
        Laissons Simon et cette femme là où ils sont : ils ont beaucoup à nous apprendre, mais les fruits en seront cueillis sous la note ad hoc [2]. Pour l’heure, ce qui nous intéresse, c’est l’antithèse saisissante d’une femme tout en larmes, apportant un vase précieux plein de parfum. C’est également l’antithèse de qui montre un grand amour. C’est donc non la synthèse mais l’illustration de celui à qui on pardonne peu, et qui montre peu d'amour… sinon extraordinairement vague [18][18bis][19, APR note 30/2]. Ou s’il est un peu plus net, c’est parce qu’il se fait plus catégoriel : entre femmes se soutenant [20,(3)][21, note 88/2][22, note 19] Voilà qui présente l’inconvénient, statistiquement, d’éliminer une bonne moitié de l’humanité !

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        En quoi sont-ils déguisés, ces faux prophètes qui sont des loups voraces au-dedans ? En brebis. Sans être féru de zoologie, nul n’ignore que la brebis appartient au règne ovin : conséquemment, la brebis n’est pas un ange [23, APR note 7]. Elle l’est d’autant moins qu’elle désigne un membre dudit règne plutôt femelle que mâle. Un détail qui, dans tous les sens du terme, est loin d’être neutre.
        Après un événement, la femme a besoin de plus de temps pour réaliser ce qui s’est passé et son cœur vibre très longtemps. [24,(§6)][25, note 227/2(<234)][26, AV note 250] La peur est la vibration la plus basse qu'un humain peut ressentir ou dégager. Elle entrave [27] notre chemin vers des niveaux (vibratoires) plus élevés de conscience et d'ascension. Les gens qui vivent dans un état constant de peur sont très manipulables. [28,[6]][29][30] Ce qui les rend également très manipulateurs [31, 2Tm(2)], l’un n’allant pas sans l’autre : parce que les 751511140.jpggens qui vivent dans un état constant de peur [32, notes 151/2>195][33][34][35][36][37][38] se donnent l’impression, l’illusion [19, APR note 44] de se rassurer en répandant [39][40][41][42][43] non moins constamment un tel état autour d’eux. En effet, si tout le monde a peur de la même chose, tout le monde [44, note<12>] se tient les coudes, faisant cause commune contre [13, APR note 32][45] celle de la peur ; bienvenue [46] chez "les faux prophètes qui viennent à vous déguisés en agneaux, mais au-dedans ce sont des loups voraces"© : nos ennemis les "monstres"©[47][48][49][50] ! Bienvenue également aux brebis : à savoir, les inénarrables prophétesses [51] "détectrices"©[52] de "monstres"©. Il est en effet à craindre qu’en la matière (mais surtout en la non-matière [53]), la femme vibre le plus souvent en pole position [54][54bis][55][56>57]. La femme ne fait pas dans la demi-mesure : soit "elle apporte un vase précieux plein de parfum, tout en pleurs, se tient derrière Jésus, à ses pieds, et ses larmes mouillent ses pieds, les essuie avec ses cheveux, les couvre de baisers et y verse le parfum"[2,Mt(1)],soit elle délaisse ce régime tendresse en basculant tête-bêche dans le régime contraire : celui de la violence [44]. Son cœur vibre aussi très longtemps au statut de victime [58, note 6][59] première de cette violence (ce qui n’est pas toujours inexact, loin s’en faut [60, APR note 32], quoique ne présumant en rien de son exégèse en profondeur) : d’où qu’il vibre à "lutter contre"©[23][13, APR note 32][45][61][62]tout en assurant l’image de sa propre victimisation [63,6][64], l’homme vivant à 99% dans un état constant de bourreau.  Ce dernier ne donnant pas toujours de beaux fruits (notamment lorsqu’il tente –dans un ultime râle d’agonie- de se défendre des surplus de "luttes contre"© brebiesques), le programme consiste donc à le couper et à le jeter au feu [65]. Le chemin vers des niveaux plus élevés de conscience et d'ascension dans la relation bourreau/vict homme/femme [66][67][24][68][69] en devenant de plus en plus chaotique et complexe [70>][71>], la femme se voit donc auto-autorisée [72, notes 31,32] à emprunter un itinéraire bis, coupant au plus court via un langage [73][74, AV note 13][75][75bis] correspondant mieux à son état constant du moment.


        Plongée très nauséabonde dans un raccourci de ce type, d’édition très récente… mais reprenant des poncifs tant et tant ressassés depuis des décennies que même un aveugle en reconnaîtrait les fruits désastreux… ou que même les fruits détestables d’un arbre mauvais en paraîtraient presque de beaux fruits ! S’il  est vrai qu’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, il semble que le psymiel de contrebande continue de faire fureur auprès d’une gentfémininese condamnant d’elle-même à ne pas comprendre un traître mot d’une femmedont les "péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés". La clef de cette compréhension est pourtant fort simple, puisque "à cause de son grand amour"[2,Mt(1)]. Un amour de dimension plus modeste y aurait d’ailleurs suffi, l’amour se caractérisant moins par des mots résonnant dans le vide [76, APR note 172] que par le désir initial de s’extraire de son propre ego, et par le fait d’une auto-victimisation constante ne donnant jamais aucun autre fruit que la rancœur… et la violence. Si« la réinterprétation et finalement l’éradication du bien et du mal sont l’objectif de toute psychothérapie »[77, note 14][78, note 123][79][80][13, notes 9 à 15], cet objectif passe aussi par l’encouragementà… l’auto-empathie [81]. Le "grand amour" ne serait-il pas finalement de parvenir à en prendre le contre-pied en se posant commevictime… de soi-même et de nul autre ?
        Ce qui n’est pas à l’ordre du jour avec notre raccourci, loin -très loin- s’en faut : on n’y parle pas même une langue étrangère… mais apparemment d’une autre planète. Le seul titre annonce la couleur, et donne le ton.

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NE JAMAIS SE JUSTIFIER


[1] Les accusations pleuvent. De maladie. De folie. De cruauté mentale, envers lui, ou elle. Envers les enfants. De propos contradictoires. De non respect de tel ou tel devoir, de telle ou telle obligation. De déficience. D’incapacité. De bêtise… et tant d’autres encore. Chaque accusation est portée comme un coup. À chaque accusation, la même question se pose, de plus en plus souvent, devenant un jour omniprésente, à empêcher tout raisonnement lucide : "Et si il / elle avait raison" ?


[2] De même le besoin de se défendre, de prouver son bon droit, de justifier de ses comportements et agissements est humain tout autant que vital pour celui / celle qui se retrouve au banc des accusés.

[3] Cela ne sert à rien.
Face à une personnalité toxique, aucun argument ne sera entendu. Toute volonté de s’expliquer sera critiquée, dénigrée. Tout élément donné ne sera qu’un élément de plus, très vite retourné contre vous.
Vous vous acharnez, vous VOULEZ être entendu(e). Vous y laissez votre énergie. Tout d’abord votre énergie. Puis vos doutes vont augmenter, et vous finirez par douter de vous.


[4] C’est une des stratégies de la personnalité toxique : vous faire "devenir chèvre". Vous ne discernez plus le vrai du faux. Pendant ce temps, il (elle) engrange des informations, des détails, observe des réactions, des silences. Qu’il (elle) ressortira au moment le plus inattendu, mais le plus opportun pour lui (elle)… pour à nouveau, une fois de plus, vous déstabiliser, vous faire trembler, vous mettre à terre.


[5] On ne discute pas avec une personnalité toxique. On se tait. On ignore les demandes de justification. On donne les réponses les plus courtes possibles. On renforce ses protections en dressant un mur de silence. On se mord la langue et on serre les poings pour ne pas exploser. Mais on ne le nourrit pas. Un prédateur, un vampire, un charognard se nourrit de ce qu’il trouve ou de ce qui reste. Il ne faut rien leur donner à trouver. Il ne faut rien leur laisser.


        Passons sur le site d’origine, sa tasse de thé semblant être le fameux "pervers narcissique"©[82][83] -dit PN [84, note 65][85, note 4] pour ses intimes (ne pas confondre avec le passage à niveau : ici, un train n’en cache jamais un autre [86] !)- et l’inévitable auberge espagnole [87] de la violence psychologique [88] grâce à laquelle tout(e) violenté(e) psychologique auto-déclaré(e) s’arroge quasiment droit de vie et de mort sur tout violent psychologique à sa convenancesans avoir en effet jamais à s’en justifier ! Ce qui, en un sens, est heureux : attendu qu’il (elle à 99 %) n’en ferait entendre aucun argument tenant la route. C’est dire combien le [§3] lui paraîtra extrêmement séduisant, puisque esquivant le problème en le retournant [89]. Stratégie plus même stratégique, tant elle est éculée à force d’avoir servi : sa seule "force"©, précisément, est d’en cacher (mal) les fruitstout en faisant croire [90] qu’on cueille du raisin sur des épines, et des figues sur des chardons. Ne sait-on pas depuis longtemps que la psy-connexion est plus "puissante"© que Jésus [91, note 12] ?
       Peu importent également les appellations du moment : la praxis psy n’ayant aucune imagination, "pervers narcissique"©, violent psychologique, "personnalité manipulatrice"©[57]Montage-Panophilix3.jpg"psychopathe"©[92][92bis][93] et consorts ont tous bouilli dans la même marmite, le cuistot [94] se contentant d’en modifier les étiquettes ou le dosage avec des ingrédients parfaitement interchangeables entre eux. Gardons cependant à l’esprit que ces appellations ne sont rien d’autre que du néo-"péché"©, soigneusement laïcisé de manière à ce que même le non-psychocroyant soit contraint de l’accepter [95][96]. Quant au psychocroyant, il l’accepte d’autant plus aisément que, prenant modèle sur l’original, il "sait"© le non-psychocroyant infiniment plus néo-"pécheur"© que lui. Celui-là, ses néo-"péchés"©, ses nombreux néo-"péchés"©, ne  sont "pardonnés"© que par les "soins"© adéquats oui-demandés [97][98,3°)] par des psychocroyants tout en pleurs "l’aimant grandement"©[5, notes 95 à 100]. Le néo-"péché"© picorant par ailleurs certains de ses éléments parmi ceux de l’ex-péché, il peut ainsi ratisser large en ravissant le psychocroyant, toujours émerveillé d’en observer des échos d’une parfaite coïncidence chez luientendons, chez un non-psychocroyant de chez lui. Sur le site ci-dessus, comme sur la plupart des forums consacrés à la question (tous étant très majoritairement rédigés et fréquentés par des femmes-victimes-psychologiquement violentées), il suffit d’avoir lu un seul "témoignage-déchirant-mais-enthousiaste-pour-l’article-dans-lequel-elles-trouvent-si-formidable-de-si-bien-se-reconnaître"© (dans le rôle exclusif de la victime : ne rêvons pas !…) pour les avoir à peu près tous lus : une certaine monotonie le dispute en effet à l’indigence intellectuelle [99] pseudo-scientifisante.

       On remarquera toutefoisla perversité (non "narcissique"©) du texte ci-dessus. Dès le premier paragraphe, la dite indigence intellectuelle tire même une certaine gloire d’elle-même, empêchant activement tout raisonnement lucide par l’habituel retournement du problème. "Et si il / elle avait raison" ? question interdite au psychocroyant, naturellement : ce qui lui économise bien des propos contradictoires. Peu importent les appellations du moment -de toute façon, à renforcer ses protections et dresser un mur de silence ("courageuses méthodes"© déjà archi-prônées par des "spécialistes"©[100] décidément en panne d’imagination…), il n’y a en l’état plus d’appellations pour personne !- peu importent sauf une expression répétée ici sur les trois derniers paragraphes. Avec cette expression, on passe de l’indigence intellectuelle à une effarante ignominie qui dépasse toute limite. Une ignominie qui, soit dit en passant, permet de beaucoup mieuxcomprendre ces accusations qui pleuvent. De maladie. De folie. De cruauté mentale, envers lui, ou elle. Des accusations qui ne sont qu’une goutte d’eau au regard de l’ignominie dont, vraisemblablement, elles se défendent. Cette ignominie relève de la violence verbale la plus inouïe qui soit : il sera difficile –très difficile- de tomber plus bas.

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       Par trois fois, nous lisons ceci : personnalité toxique. Cette expression n’est pas qu’une injure [101, APR note 16] : après tout, le DSM [102][103][104] n’étant lui-même rien d’autre qu’un catalogue d’injures, elle pourrait se perdre dans la masse. Cette expression est sémantiquement une bombe à explosions multiples. Première d’entre elles, la plus évidente dans son ensemble : l’injure. Dira-t-on d’un animal qu’il est toxique ? Soit il s’agit d’un fauve : le qualificatif qui convient est dangereuxcliniquement dangereux [105, APR note 151][106, notes 46 à 48], bien sûr ; face à un lion affamé, personne n’ira jouer àmotif-humeur-toxique.gif l’"expert"©©©[107]… Soit il s’agit d’un insecte ou d’un serpent : il est venimeux. Deuxième explosion de la bombe : une "personnalité toxique" est tenue de valeur inférieure à la bête [63, note 7]. Chez le végétal, qu’obtenons-nous au pire ? Du vénéneux, non du toxique. Troisième explosion de la bombe : une "personnalité toxique" est tenue de valeur inférieure au végétal. L’adjectif toxique s’applique communément à du minéral : une "personnalité toxique" (rappelons qu’il est -a priori !- question d’un être humain vivant…) est tenue de valeur équivalente à de l’inerte ; quatrième explosion de la bombe. Enfin, un produit manufacturé qui, par exemple, tue 18 000 personnes par an [108, note 104][109, notes 104,105], est assurément un produit toxique. Ceci quelle que soit son appellation officielle : ce sont les fruits détestables que nous considérons. Le comble est que l’on associerait volontiers le produit toxiqueavec la "personnalité toxique"… dans l’objectif qu’elle soit moins "toxique"[109, note 85], sans doute : cinquième explosion de la bombe. N’étant plus guère à une "délicatesse" près vis à vis de notre "personnalité toxique", nous aurions tort d’omettre le caractère de ce qui s’attache le plus communément à ce qui est toxique : à savoir, son caractère éminemment polluant. Sixième explosion de la bombe. L’épithète en ayant reçu son compte, revenons à présent au nom : personnalité. Personnalité ? Quelle personnalité ??? Accoutrée d’une telle épithète, elle n’est qu’un souvenir lointain : septième explosion de la bombe. On renforce ses protections (contre la multiple déflagration ?).en dressant un mur de silence. On se mord la langue et on serre les poings pour ne pas exploser (à sa place ?). Mais on ne le nourrit pas. Un prédateur [110], un vampire, un charognard se nourrit de ce qu’il trouve ou de ce qui reste (Mais que reste-t-il du "monstre"© ? Après ses sept explosions consécutives, aura-t-il encore faim ?). Il ne faut rien leur donner à trouver. (Après ses sept explosions, reste-t-il du "monstre"© à trouver ?) Il ne faut rien leur laisser. (Il est encore plus simple de ne rien laisser du "monstre"© !)

3655623584.jpg       On ne discute pas avec une personnalité toxique. On se tait. On ignore les demandes de justification. On donne les réponses les plus courtes possibles. On renforce ses protections en dressant un mur de silence. Manifestement, les auteurs passent… mais les "héros"©[111] forçant l’admiration béate de ces dames restent les mêmes. Comme s’ils étaient de marbre. Il se murmure que certaines personnalitéspourtant plus énergiques- sont traitées exactement comme telles. Mais aucune importance : ce sont elles qui vous font "devenir chèvre". Vous ne discerniez plus le vrai du faux ? Voici qui l’est à présent un peu plus : à un tel régime, on s’étonnerait presque qu’il n’y ait pas davantage de meurtres commis par des… "personnalités toxiques".


       Ceci était donc un aperçu de "ne jamais se justifier"à la mode féminine : autrement dit,2146932132.jpg une nouvelle manière de mesurer la "justice" au regard de cette mode. Il faut se lever de bonne heure pour entr’apercevoir le moindre rapport entre la Justice… et -comment dire ?-, hem, une femme[112]. Crois-moi si tu veux : pour que la Justice produise hystériquement le contraire de ce qu’elle DIT [113, note 306] sitôt qu’on fait semblant de chercher à l’incarner, il n’y a rien de tel que d’y placer des femmes aux postes-clefs. Après quoi -et avec un peu de bol [114]- il n’y a plus que les murs qui tiennent encore debout.[115, note <35>][116, note<245>] Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Bon ou mauvais, il reste un dernier espoir : que les grues "judiciaires"©©©[117] ne sachent pas grimper aux arbres…


       Sans grimper aux arbres, mais en élevant un peu le débat, comment pourra-t-onsans "ne jamais se justifier"- gagner au jeu très acrobatique d’accorder encore un peu de crédit à la notion de péché tout en prêtant le flancpeu ou prou- à celle de néo-"péché"©[118,1Co] ? C’est en effet rudement pratique pour ne jamais se justifier… mais à très courte vue. Même à courte vue, c’est se qualifier comme "juste"[119]. Au regard des quelques fruits cueillis au cours de cette note, n’y aurait-il pas comme un souci de discernement entre le vrai et le faux ? Quoi qu’il en soit, personne ne gagne à ce jeu-là lorsque siffle la fin de la partie. Absolument personne. Ou si l’on aime tant se traiter comme du minéral, sans doute gagnera-t-on du sable. Beaucoup de sable.

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(2)[Jeudi 27 juin 2013] {*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{*}{(XIII)} 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21-29

[*][*>
69]/[12][2][6]/[8][15][10]{Lc}[24]{Lc}[5/2][42][1][6]{Lc}{Lc(2)}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur déclarait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom
[52] que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons « chassé les démons »[34], en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?'[A][9](*)(*)(*) Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus (*). Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !'[*][15](*)(*)(*)|[1][11][9] « Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique [<414][Jc(1>7)] est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. « Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique [2][2]{Mt(1)} est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Jésus acheva ainsi son discours
[*]. Les foules étaient frappées [*|*|*|*|*|*|*][*|*|*] par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité (*), et non pas comme leurs scribes [*][*].
{
Mc}{Mc}{Mc}{Mc}{Mc}{Mc}{Mc(2)}


[A] Remember : ne jamais se justifier ! Cela ne sert à rien. Aucun argument ne sera entendu. Tout élément donné ne sera qu’un élément de plus, très vite retourné contre vous. Vous "devenez chèvre" de vous-même. Vous discernez le vrai du faux… mais trop tard. Plus de protections à renforcer, plus de mur de silence à dresser. On vous donne à trouver juste ce qu’il faut : le prédateur, le vampire, le charognard ne se trouvait pas exactement là où vous croyiez. Il ne fallait rien leur laisser ? Alors, on ne vous laisse rien… sinon les yeux pour pleurer. Sans parfum ni pardon [2,Mt(1)].

Montage nounours véhément + ange fléché5.jpg

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Petite nomenclature des couleurs de notes chiffrées (rappel) :

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10]> même renvoi que le premier, lorsque positionné sur ce fond jaune (assorti de cette teinte de police, celui-ci souligne exclusivement un texte pastiche)
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10]> renvoi vers un article antérieur (ou une recherche ciblée), interne au blog La psyché sans tain
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10]> renvoi vers un article antérieur, externe aux deux blogs ci-dessus

[10]> renvoi vers une image de l’album Philou’pping
[
10]> renvoi vers une image de l’album Photoshopping
[10]>
renvoi vers une image de l’album Nana’lbum
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10]> renvoi vers une image de l’album Les aventures de Tonton et Philou
[10]> renvoi vers une image de l’album La boutique d'Aime d'Été
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10]> renvoi vers une image de l’album Les aventures d’Astérix et de Sanlérix
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10]> renvoi vers une image de l’album Les aventures de Hihan et Tiarelouit
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10]> renvoi vers une image de l’album Comment faire accepter
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10]>
renvoi vers une image de l’album Le petit manifestant illustré

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