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jeudi, 16 janvier 2014

Mystères cas…

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Publié le 14.01.2014, 16h03 | Mise à jour : 22h16

 

« Chacun dans sa vie personnelle peut traverser des épreuves. Ce sont des moments douloureux. Mais j'ai un principe : les affaires privées se traitent en privé »

 

        "Vous n’êtes pas Président de la République [1] ? Nonobstant, sans rêver à ses appointements (cet article non plus [2] n’est pas sponsorisé par la Française des jeux ® !…), vous aussi aimeriez posséder le pouvoir d’ester en justice tout en bénéficiant en sens inverse d’une parfaite immunité"[2, AV note 1] ?

        Vous n’êtes pas Président de la République ? Ça, c'est vous qui le dites ! Si d'aventure quelque(s) parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle"[3][4>5][6][7][8][9][10]etc.! vous pousse(nt) à "traverser des épreuves" -grimpette et endurance sur une grue [11][12][13] (ou autre promontoire [14]), par exemple-, c'est "un moment douloureux", assurément. Néanmoins, vous vous hissez au sommet pour les raisons suivantes :

1°) vous êtes physiquement perché : c'est la raison la plus visible -et la plus spectaculaire [15, APR note 295]- de votre "éminence" ; paradoxalement, c'est néanmoins la raison la plus superficielle. D'autant qu'au titre de raison subséquente, elle n'est qu'un ultime pis-aller se destinant à la faire désespérément entendre à ceux qui en sont dépourvus [16] (en toutes saisons, contrairement à la cigale de la fable [17])… faute d'être eux-mêmes "Présidents de la République"©

2°) vous aussi avez éventuellement un principe : les affaires privées se traitent en privé; particulièrement lorsqu'il est question d'évoquer des « moments douloureux » pour son couple [18/1][18/2].

3°) vous avez rapidement remarqué que votre beau "principe", le(s) parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle" s'assoient allégrement dessus ; les moins étrangers également, du reste [19, APR note 130][20, APR note 51][21, notes 34 à 37] : à l'aune de l'énigme de l'œuf et de la poule [22, notes 39 à 41], bien malin qui pourrait déterminer le(s)quel(s) entraîne(nt) le(s)quel(s). En attendant, voici qui contribue à vous faire traverser de ces épreuves qui vous amènent tant à prendre de la hauteur (ne serait-ce que pour atténuer vos "moments douloureux") qu'à éviter de vous laisser complètement, entièrement [23][24, APR note 80] écrabouiller par tout ce petit monde [25, note<12>] qui, de son côté, semble avoir pour principe de traiter en public… vos affaires privées !

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 4°) il a bien fallu que vous remarquiez cet affligeant analphabétisme qui frappe le(s) parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle": il sont tout aussi parfaitement étrangers à l'exercice de la lecture [26, note<100>] ! Sur les lignes [27, note74>][28, notes 29 à 32][29, note<50], s'entend. Ainsi, vos affaires privées se voyant traitées en public, vous y répliquez également en public [30][31][32][33][34][35][36][37, notes 100 à 105] : réponse du berger à la bergère. À la différence qu'un berger aurait plus vite fait d'apprendre à lire à ses moutons, tant le(s) Montage grenouille experte échelle2.jpgparfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle" semblent même étrangers à la leur… faute d'organe complexe[38, notes 1,2] entre les deux oreilles [39], vraisemblablement réservé à l'usage exclusif d'un "Président de la République"©. Au moins votre "éminence" s'offre-t-elle à cette occasion une ascension fulgurante : si vous savez lire et écrire, les "ors de la République"© vous tendent les bras !

5°) vous n'avez pas moins brillamment remarqué que cette même "éminence" tenait surtout à ce que, privé de vos affaires privées, vous étiez aller compenser en allant fureter du côté des affaires publiques ; ce qui constitue des moments douloureux… cette fois pour les parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle". De fait, à traverser l'épreuve de la loi [40], vous en arriveriez presque à les plaindre de ne pas s'être contentés de traiter leurs affaires personnelles. En effet, votre "éminence" doit alors moins à la satisfaction de vos ambitions personnelles qu'à celle de la légalité qui se voit inconditionnellement supérieure à l'illégalité. Ce qui, d'un certain point de vue, est relativement normal [41, APR note 3][42] : si on peine à lire un texte émanant d'une personne physique, comment serait-on plus compétent [43] à déchiffrer ceux -mille fois plus abondants… et plus abscons [44, notes 40 à 44]- d'une personne morale ?

Ainsi, dès lors que vous apprenez que :
- l'article 226 du Code pénal traite de l'atteinte à la vie privée [45, note 101>46],
- qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner [47, APR note 8][48, note 51][49, note 40][50, note 49],
- que la protection des citoyens n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le rôle de la justice [48, AV note 81][51, notes 140,141][52, notes 7>16]
- mais que vous êtes celui dont on se "protège"©[53, notes 71>104] sur la place publique (alors que vous n'avez bien entendu commis ni crime ni délit… pas même menacé d'en commettre !), il ne vous est pas nécessaire de vous élever matériellement pour savoir que d'ores et déjà vous dominez très largement la situation : le phénomène "grutier" n'est en définitive que la cerise sur le gâteau [54], manifestant des phénomènes antérieurs qui, pour être publics, se plaisent toutefois à rechercher une certaine discrétion… inversement proportionnelle aux indiscrétions délictueuses [40][45, note 101>46][55] commises par des "justiciers"©©© vertigineusement hors de leur rôle. À ce propos, quand bien même la vocation de "grutier" vous aurait échappé, n'êtes-vous pas vous-même néanmoins saisi de vertige ?

            Si nous récapitulons, c'est là un signe qui ne trompe pas : vous êtes bel et bien surqualifié pour la "Présidence de la République"© ! En effet, la République est par définition la res publica : la "chose publique". Dès l'instant où vos affaires privées se traitent en public… que l'on vous traite parallèlement comme une chose [56, notes 77 à 80][57][58], il n'y a déjà pas plus républicain que vous ! Cependant, sans vos affaires privées, les voleurs publics n'auraient rien à becqueter [59][59bis][60], les malheureux : aussi peut-on unanimement considérer_[61][62, note 43/633] que vous présidez à leur destinée : félicitations !

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            Cependant, en sus des désappointements déliés de votre prestigieuse "fonction"©, il est à craindre que la perfection de votre immunité laisse quelque peu à désirer : c'est là une grande mystification [63][64]_un grand mystère [65][66][67]. Celui_de la souffrance [68, APR note 105], peut-être ?…

Commentaires

" moments douloureux " à cause de qui ? ... Bel exemple d'inversion des responsabilités. Ai-je rêvé ou n'est-ce pas ce même président qui souhaitait il y a peu, remettre en cause l'immunité diplomatique d'un président lorsque les faits concernaient son prédécesseur. Maintenant, il revendique pour lui ce privilège inaliénable. On aura décidément tout vu et tout entendu durant ce quinquennat !

Écrit par : simone | vendredi, 17 janvier 2014

Ah ne m'engueulez pas, hein ? Je vous jure que je n'y suis pour rien ! Mais "bel exemple" en effet... quelque peu "suivi" de haut en bas comme je le suggère à demi-mot (peut-être bien à mots entiers, après réflexion ?) au cours de cette note.

Néanmoins, je vous félicite : en dépit de ce ptérodactyle... oups, de cette capsulite rétractile qui vous handicape en ce moment, vous me rassurez quelque peu en ayant pris la peine de me démontrer incidemment que les commentaires fonctionnaient encore sur ce blog, le dernier remontant au 6 novembre... 2012 ! Ce qui rompt un bon moment (douloureux ?) de silence : encore un peu et ça nous aurait duré un quinquennat !...

Écrit par : Michel | vendredi, 17 janvier 2014

Un quinquennat ? Vous avez la mémoire courte, cher ami car je crois bien que nous échangeons (pas toujours sur ce blog, il est vrai) des commentaires depuis au moins 7 ans. Et oui, la nostalgie de l'Ancien Régime, sans doute ? Il faut dire qu'avec une République pareille je vais finir par virer royaliste du train où vont les choses car cela ne pourrait être pire. Tiens, vous venez de vous réveiller ? because je viens d'entendre votre réveil. Il a une longue portée celui-là ! Mais pour revenir au sujet dont tout le monde débat Il y a quand même me semble t-il une petite différence entre les emmerdes qui viennent tout seuls sans qu'on les aient sollicités et puis ceux que l'on cherche et dont on a le culot de se plaindre ! Tenez vous bien, je partage (pour une fois) l'avis de Mâme Boutin preuve que tout arrive.

Écrit par : Simone | samedi, 18 janvier 2014

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