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mercredi, 12 février 2014

À quoi ça sert que du croco se décarcasse le ciboulot ?

[>Dernière M.A.J. : samedi 15 février 2014]Montage adèle blanc-sec.jpg

[*] – [*] - [*|*] – [*]

 

          Ah mon Dieu, qu’c'est pas trop embêtant [1, APR note 22][2, APR note 26] de se trouver loin (en espace comme en temps) des abords de quelque lac [3,Mc(2a)][4] réunissant des foules autour d'un diseur de paraboles [5][6, APR note 15]._Ce n'est pas trop embêtant : parce que si les paraboles sont bien gentilles, elles ne valent pas de bons vieux symboles [7][8,[1>20]][8bis][9][9bis] ; ceux-là en effet se laissent aisément comprendre_[10], entre les lignes [11, note 74>][12, notes 29 à 32][13, note<50>][14, AV note 421] ou même dessus pour peu que le diseur de symboles, lui, nous les subordonne_[15]_décrypte [16, note 4/2][17].
        Tandis que les paraboles, nous sommes bien incapables de les comprendre ! Non que nous soyons dépourvus de cerveau [18] : mais justement parce que cet organe est si complexe_[19] -et d'équilibre si fragile [6, notes 81>88][20]- que, n'en étant pas "médecins"©[21, notes 167>171] "spécialistes"©[22], nous voilà bel et bien ligotés [6,Mc(1)][23][24][25][26][27][28][29][30][31] de la comprenette (surtout avant décryptage) depuis que tout est symbolique, "pathologique"©[32, note<88>] (donc, tout "thérapeutique"©[33, APR note 91] ; fût-ce "accidentellement"©[34, notes 244>255][35]), tout "hospitalisable"©[36, notes 86>92], tout pour tout [37, notes 49 à 55] toutou_[38][39][40][41] et tout le bazar… 
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Montage bazaar de l'éprouvante.jpg

[Mercredi 12 février 2014]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7, 14-23. {*}{*}{*}{*(2d2)} {*}{*(3)}{*(1)}
[>23] /{Mt}{Lc}{Lc}{Lc}
Jésus appela la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien [Mt,(1/2)][Mt,(1/2)][1>3][*][SC]. Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur. »
Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l'interrogeaient sur cette parole énigmatique. Alors il leur dit : « Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre [1,2][167>171?] ? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C'est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments.
Il leur dit encore : « Ce qui sort de l'homme, c'est cela qui le rend 
impur. Car c'est du dedans, du cœur [*|101>106] de l'homme, que sortent les pensées [<490>|*][*]perverses[1][*] : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés [*], fraude, débauche, envie, diffamation [*][*][*][*][*], orgueil et démesure [304>330]. Tout ce mal [36>39] vient du dedans [*][23>26][30][>51][!][88>*], et rend l'homme impur. [Mc(3)] »

          Ah mon Dieu, qu’c'en devient_[42,(C)][11,(C)][6, APR note 108] plus embêtant, avec cette parole énigmatique. Une énigme qui, en définitive, se réduit à "un seulIl n'y a pas etc rayé.jpg problème"[43,§1?][44, notes 83?][45, notes 1 à 3][46] (afin de ne pas rendre les choses_[47, note 23][48, APR note 185][49, note 334][6, notes 16 à 18] plus complexes qu'elles_ne le sont déjà) : comment rester en dehors du coup ? En effet, le problème de cette parole est qu'elle nous rend incapables de la triturer assez pour que pénètre en elle l’hypothèse [50, APR note 113] qu'elle puisse ne pas concerner tout le monde [51, note<12>]. L'homme, l'homme : il n'y en a que pour l'homme : à moins de vouloir procéder à de la capitectomie [52][53] à grande échelle, difficile de ne pas comprendre que "l'homme" relève d'une terminologie globale, sans distinction d'âge, de sexe, de race, de nationalité, de fonction, de croyances ou de culture : c'est dire qu'en l'état, cette parole va même jusqu'à éliminer toute capacité à y entrer de la défaillance socioculturelle_[42, notes<50,51>][11, notes<72,73>][54]_; inacceptable du point de vue de tout non-défaillant_aspirant à sa tranquillité socioculturelle d’esprit_[55, note 402/2][56] ! D'où qu'à laisser saint Paul au dehors (enfonçant le clou avec ses "tous pécheurs"[57,Rm(1)][42, note 168/3]), on écoute mieux [58,2Tm(3), APR note 97] la cymbale retentissante_[59,1Co] du symbole [0, notes 7>9bis] : plus bruyante [60] sans doute, mais tellement moins complexe ! Ce qui vaut d'ailleurs au sujet d'un autre Paul [42, notes 150>61][61Fr], plus proche dans le temps ; mais son Amérique [62][63][64] est si loin
          Quant à Jacques [65][66][67][68], à quoi ça sert de se décarcasser ? Celui-là étant décidément incapable de comprendre [69] tous les condiments [70][71][72][73][74] de la tranquillité d’esprit_[75,Jc1>8], rien de ce qui vient de lui ne pourra davantage rendre impur le non-défaillant [76, APR note 96]. Si nécessaire_[17,6] -afin que rien ne lui en entre par inadvertance (dans le cœur ou dans le ventre)-, on éliminera directement quelque édifice lui ayant été dédié [77] : "pas de bras, pas de chocolat"[78][79]plus de construction [13] dé-tranquillisante d’esprit, pfuit ! plus de Jacques.

        

         Cette parole n'en ayant que pour l'homme, on a bien tenté de résoudre l'énigme… en la contournant  : ne suffit-il pas de considérer unanimement_[80][81, note 43/633] qu'un taux "raisonnable"©[82, notes 23 à 26][67, note<322>][83] en soit défaillant ? Socioculturellement, bien sûr ; mais plus encore : humainement [84][85, notes 260,268]. Complètement, entièrement [86][87,(46)] humainement [88,[17]][89][90][91, notes 56 à 58] : condition minimale pour que tout non-défaillant_puisse rester pur tout en se livrant à ce qui le "protègera"©[92, notes 97>104] efficacement du risque [93,[8]+APR note 222][94] de faillir : depuis la simple "non-existentialisation"©[95][96] du failli "détecté"©[97, notes 49 à 62], en passant (selon ses nécessités_du moment) par le découpage en tranches, la lapidation [98], la dissolution dans un bain d'acide sulfurique, la guillotine [99][100,com.1][101][102], le hachage menu comme chair à pâtée [103][104], le laminage au rouleau compresseur [105], la compagnie des requins, le ratatinage [106][107] à la kalachnikov [108, notes 66,67][109][110, notes 171>181] et toutes sortes de ces joyeusetés qui permettent à l'homme non-défaillant de rester humain sans se laisser contaminer par le premier "monstre"©[92, notes 74 à 78] inhumain venu. Ainsi le même alimente-t-il sa pureté en rentrant à la maison, sans plus avoir à s'interroger : ce qui contribue à en sortir [111] -de la maison- l'homme impur [112, notes 93>115], voilà également ce qui rend l'homme pur !

         Parallèlement, puisque "c'est du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses" , le taux de défaillants_se fera d'autant plus "raisonnable"© qu'il éliminera d'emblée tout entraînement à être un penseur [113, note<490>][114][115]. Comment ne pas y avoir Chapeau-magicien-baguette.jpgpensé plus tôt ? Il suffit en effet de se subordonner [116] à la pensée d'autrui [15], et le tour [117] est joué : étant alors pur de pensées, l'homme se voit a fortiori pur de pensées perverses_! Ce qui limite avantageusement de telles_pensées à ceux qui osent [118]_encore penser, leur perversité_pouvant précisément se mesurer à ce qu'ils osent de surcroît y entraîner les autres !
      À ce tableau idyllique viennent cependant se greffer quelques problèmes supplémentaires (d'où qu'on s'attache ensuite à les réduire à "un seul"[0, notes 43 à 46], afin de ne pas s'y laisser entraîner…) :
-
on obtient assurément un taux "raisonnable"© de défaillants : malheureusement [119, APR note 30/2][120, note 9] au prix [121] de la raison elle-même [122][123][124][125][126][127]. On aimerait pouvoir dire que celle-ci défaille_à son tour… mais seul ne peut défaillir_ce qui existe : or, on l'élimine avant même [128, note<30>] qu'elle ne risque [94] d'entrer, de crainte [129,1Jn(6)] d'en aggraver une allergie déjà bien entamée. Ce qui n'est pas un problème en soi : la pensée étant subordonnée_à autrui, l'absence de raison ne prête guère à en "souffrir d'importance"©[130]. Le problème réside plutôt dans l'éventuelle promiscuité avec un défaillant "déraisonnable"©: soit, un survivant de la raison, penseur insubordonné non-allergique… et subséquemment, suspect de perversité. La "souffrance"© du non-défaillant allergique prend alors de "l'importance"© quand il lui faut (se) convaincre (sans verser [131] lui-même dans la perversité) de ce que la "maladie"© soit inversement proportionnelle à l'allergie : un exercice extrêmement acrobatique, dont le très fragile équilibre [132] ne subsiste que par les soutiens [97, notes 32 à 37] unilatéraux ad hoc d'un côtél'allègement capital [53][133] de l'autre : sans doute afin de rabaisser assez le centre de gravité, l'équilibre de l'ensemble y gagnant

Dernière M.A.J. : 15 février 2014

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