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samedi, 29 mars 2014

Si la mèche en feu fait détoner les gentilles bougies…

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... on ne se souviendra plus qu'elles étaient gentilles.

         La parole du Seigneur est étrange_[1,[4]?] : conditionnant, mais non conjuguée au conditionnel [2] ; impérieuse, mais non pratiquée à l'impératif [3][4, note Montage-boris-hamster.jpg296]. La parole du Seigneur est réputée Bonne Nouvelle [5]. Pourtant, elle en apporte deux mauvaises ce jour. La première est que le méchant existe : on se souvient que le mot lui-même y est répertorié cent trente-huit fois [6, APR note 344]. Ce qui est tout de même beaucoup puisque, même désireux de le changer [7, note 23][8, APR note 185][9, note 334][10, notes 16 à 18][11, notes 1 à 4] en"pathologie"©[12, notes 10 à 12][13, notes 25 3322035296.jpgà 30][14, note<88>] complètement, entièrement [15, note 81>16,(46)][17"inguérissable"©[1,[8]][18,[7]][19], le "juste"© psychique [20][21] a beau tourner et tourner encore dans sa "justice"© psychique : il semble ne jamais produire assez d'électricité pour éclairer_[22, notes 10,11][23][24, notes 13 à 15] sa propre "gentillesse"© compensatoire [25, note<172>][26,[6b]][27>28?] : on se souvient également que dans la parole du Seigneur, ce mot, lui, ne brille [29] malheureusement [30, APR note 30/2] guère autrement que par son absence [6, note<347>]. Ce qui nous permet d'observer en pratique qu'on a dû péter un câble quelque part, le fil conducteur_étant étrangement inopérant. À moins tout simplement que les yeux n'aient pas été assez ouverts [31] pour s'apercevoir que ce fil n'était pas branché… voire qu'on ne se soit pas souvenu qu'il fallait le brancher ? Ce serait là imiter toutes les abo(ru)minations [28] des éclaireurs à lunettes noires : n'est-ce pas plutôt ballot ?

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[Vendredi 14 mars 2014]
Livre d'Ezéchiel
18,21-28. {*}{*}{*}{*}{*}
Parole du Seigneur. Si le méchant [32][6, note<345>] se détourne de tous les péchés qu'il a commis, s'il observe tous mes commandements, s'il pratique le droit et la justice [33, APR note 369][34, note 186], il ne mourra pas, il vivra. On ne se souviendra pas des péchés qu'il a commis, il vivra à cause de la justice qu'il a pratiquée.
Est-ce donc la mort du méchant que je désire, déclare le Seigneur, n'est-ce pas plutôt qu'il se détourne de sa
conduite et qu'il vive ? Mais, si le juste se détourne de sa justice et fait le mal en imitant toutes les abominations des méchants, est-ce qu'il vivra ? On ne se souviendra plus de toute la justice qu'il avait pratiquée : à cause de son infidélité et de son péché, il mourra !
{*} Et pourtant vous dites : 'La conduite du Seigneur est étrange.' Écoutez donc, fils d'Israël : est-ce ma conduite qui est étrange ? N'est-ce pas plutôt la vôtre ?
Si le juste se détourne de sa justice, se
pervertit, et meurt dans cet état, c'est à cause de sa perversité qu'il mourra. Mais si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera [35] sa vie. Parce qu'il a ouvert les yeux, parce qu'il s'est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra.

         La deuxième mauvaise_nouvelle est donc juste au-dessus. Le Seigneur ne se souvenant plus de toute la "justice"© psychique qui est pratiquée, par la bouche d'Ézéchiel Il oublie par trois fois de changer le mot_[0, notes 7 à 11] "méchant" en "souffrant autogérant"©[36]. Ah mon Dieu qu’c’est embêtant [37, APR note 22] : parce que cela risque1195175790.jpg de détourner les "gentils"©[38][38bis][39][40][41][42][43][44][45][46][47][48] à cause de la "justice"© psychique que ce mot malheureux leur rend impraticable : on s'étonnera ensuite que leur compteur affiche zéro [6, note<347>][49] ! Où irait-on si on pouvait_se détourner de sa conduite, de ses fautes, de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice ? Qu'on puisse changer les mots, pourquoi pas ? C'est même nécessaire_[50,6]. Mais les "incarnations du Mal"©[0, notes 15>19][51][52, notes 74 à 76][53, notes 388 à 392] ne le sont-elles pas davantage [54] ? Que faire [55] si elles-mêmes pouvaient changer ? Alors que pour rien au MONDE [56][57][58] SAUVER_[26,[6b]]) on échangerait ces précieux_[50,3] "monstres"©[21][59], aussi inchangeables [60, AV note 86][15] qu'irréversibles ! Enfin quoi, si les "gentils"© devaient à leur tour observer tous ces commandements qui les détournent de leur "gentillesse"©, ne risqueraient-ils pas de se surpasser à faire exploser le compteur à méchants [6, APR note 344] ? (Déjà que certaines bougies sont étranges…) N'est-ce pas plutôt mieux qu'ils restent "gentils"© ?

[Vendredi 14 mars 2014]
(1) Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,20-26.
{*}{*}{*}{
*}{*}{*}{*(3)}{*(III)}{1b}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait  : « Je vous le déclare : Si votre
justice [>220>238][Ez][1>20][2>18][Jr(1)] ne surpasse pas [>167|<*] celle des scribes et des pharisiens [8§3], vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux.
Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un
insulte son frère [*], il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère [*][*][*][*][*][*][*], il sera passible de la géhenne de feu [*>*(22§3)][10>17][Mc(1)].
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel
{Jr}{Jr}{Jr(1)}[*], si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi [Hom.SJC], laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord [172] te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge {Mc|Mc|Mc}, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. {Lc}{Lc}{Lc}[*]

        Maintenant, y a-t-il quelque part un "câble pété", un fil conducteur qui, pour une raison ou pour une autre, fusse en défaut de conduction ? Voilà qui est fâcheux, puisque obligeant à tâtonner dans l'obscurité, à s'en tenir à une vision immédiate : moins on y voit, moins rien n'a plus "rien à voir"[61, notes 23>62,(5)] avec rien, le regard butant contre le mur interne de l'alvéole [63][64][65, notes 202,203][66, notes 530 à 532] du moment. Jusque dans ce qui ne s'offre pas à la vision immédiate, on s'éclaire_[0, notes 22 à 24] avec du tout-venant et des bouts de chandelles, ne sachant plus même distinguer entre une inoffensive bougie et un bâton de dynamite. Dans ce qui ne pourra pas se laisser appréhender par un sens compensatoire [0, notes 25 à 28] comme le TOUCHer [67][68, note 242], l'esprit lui-même [22, notes 164 à 168] n'aura "pas grand chose à voir" avec l'esprit [69, notes 26 à 37] : ce qu'on pourra en effet vérifier au résultat obtenu [70, notes 90>103][71,Rm(2)+Sg(3)][72, AV note 411]jusqu'à pouvoir se passer de quelques guillemets.

         Certes, on croit "s'en sortir avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou"… en ne sortant pas de son alvéole : le "dernier sou" n'y va pas plus loin que son mur interne. On "se détourne de tous les péchés commis" avec d'autant plus d'aisance qu'on en change les mots_[0, notes 12 à 14] comme on changerait l'ampoule : on "ne se souvient plus"[73] que le fil conducteur étant en défaut de conduction, l'éclairage, lui, n'en sera guère changé ! Ou s'il l'est, ce sera en pire : l'impression, l'illusion [30, APR note 44][74] d'être éclairé_est rarement réputée arriver à la cheville de l'authentique lumière.

[Dimanche 30 mars 2014]
Lettre de saint Paul Apôtre aux
éphésiens5,8-14.
Frères, autrefois
[75][76][77][78][79], vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus_[22,(C)][24,(C)][10, APR note 108] lumière ; vivez comme des fils de la lumière, or la lumière produit tout ce qui est bonté [80], justice et vérité [65, note<345>] -et sachez reconnaître [81,1Jn,[3,4]] ce qui est capable de plaire au Seigneur.
Ne prenez aucune part
[82][83][84] aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les [85][86][87][88][89, note 26>90][26, notes 372>379][91, note<569>] plutôt. Ce que ces gens-là font en cachette [22,Jn(2)][92][93][94][95][96][97][98][99][100][101][102][103][104][105], on a honte [106] d'en parler. Mais quand ces choses-là sont démasquées, leur réalité apparaît grâce à la lumière, et tout ce qui apparaît ainsi devient lumière. C'est pourquoi l'on chante [107][108][109][110][111][112][113] : Réveille-toi, ô toi qui dors [114][115][116][117][118],
podcastrelève-toi d'entre les morts
[119], et le Christ t'illuminera.

Lettre ouverte à un HUISSIER DES FINANCES PUBLIQUES

Michel DE TIARELOV
8, rue du Faubourg Philippe-Vigny
45000 ORLÉANS

à :

M xxxxxx xxxxxxxx
HUISSIER DES FINANCES PUBLIQUES
131, rue du Faubourg Bannier
45044 ORLÉANS CEDEX 1

N° de l'état de poursuites par voie de saisie : xxxxxxx156

N° d'identifiant du redevable : xxxxxx007AA

Dossier : xxx / 2012

Orléans, le 28 mars 2014

Monsieur,

[1] J'accuse réception ce jour de votre courrier daté du 24, titré : "OUVERTURE FORCEE DES PORTES". (avec la mention surlignée au Stabilo® : "Le 3 avril 2014 à partir de 8H30") J'aurais volontiers numérisé votre courrier : cela m'aurait évité d'en retaper les éléments majeurs. Malheureusement, mon scanner étant en panne depuis maintenant plusieurs années, je ne dispose ni des moyens de le faire réparer (si tant est qu'il soit récupérable) ni de m'en offrir un autre… fusse-t-il de bas de gamme. Mais laissons-là le côté technique : je ne me fais pas trop de souci, supposant qu'avec les quelques chiffres rapportés ci-dessus, vous aurez déjà retrouvé la trace d'une copie dudit courrier. Par ailleurs, je vous sais gré d'y avoir mentionné votre adresse mail, ainsi que celle du comptable qui vous a chargé de "SAISIR MES MEUBLES" : à savoir, celui de la "DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES" manifestement sis à la même adresse (géographique) que la vôtre. Je me permets donc de lui envoyer simultanément une copie du présent courriel : la transmission sera plus rapide, et j'économise ainsi du papier et deux timbres postaux. Du reste, j'ignore combien de carnets de timbres on pourrait s'offrir avec la somme de 772,00 Euros.

[2] Un chiffre qui se voit également surligné de jaune, attendu qu'il indique "la somme dont je suis en effet redevable". Pour rappel, il s'agit de la somme de deux AMENDES FORFAITAIRES MAJORÉES (datées de 2012, mais il semble que cela nous fasse remonter au 14/09/2011 : ce qui ne nous rajeunit pas…), chacune se montant à 375,00 €, plus des FRAIS ANTÉRIEURS de 22,00 €. "Ce montant correspond" donc "à mes contributions et aux frais restés impayés ce jour, malgré les rappels qui m'ont été faits". C'est dire combien j'aurai en effet fort peu contribué à mes "contributions"…

[3] D'où que les choses se gâtent ensuite. "A DEFAUT DE REGLEMENT IMMEDIAT AU COMPTABLE, LA SAISIE EFFECTIVE DE MES MEUBLES SERA PRATIQUEE, si je suis absent le jour de votre déplacement, ou si je vous refuse l'accès à mon domicile, VOUS PROCEDEREZ A L'OUVERTURE FORCEE DES PORTES", (cette dernière partie étant de nouveau surlignée) dans les conditions prévues par l'article 21 de la loi n° 91-650 du 9 juillet 1991", etc. J'aurai juste modifié la conjugaison pour la forme, mais je ne crois pas en avoir trahi l'esprit. Par ailleurs, même si je n'ignore pas la formulation "administrative" un peu froide des mots employés, je ne dédaigne pas celle où figure, par exemple, "les conditions prévues par l'article X de la loi n° Y de tant" : ah, les rigueurs de la loi ! Et comme chacun sait, elle est la même pour tous.

[4] À cet égard, je n'ignore pas davantage le caractère assez cloisonné de chaque service administratif : chacun étant comme dans sa propre bulle. Ainsi, à vous on vous charge de "SAISIR MES MEUBLES" pour défaut de paiement de la somme de 772,00 Euros : naturellement, vous obtempérez mais vous ignorez totalement  à quoi correspond cette somme, sinon à d'anciennes amendes routières. À la limite, vous ne VOULEZ pas le savoir : ce n'est pas votre problème. Non… mais saisir "mes" meubles, entrer par effraction pourrait davantage être le vôtre.

[5] "L'effraction consiste dans le forcement, la dégradation ou la destruction de tout dispositif de fermeture ou de toute espèce de clôture. Est assimilé à l'effraction l'usage de fausses clefs, de clefs indûment obtenues ou de tout instrument pouvant être frauduleusement employé pour actionner un dispositif de fermeture sans le forcer ni le dégrader". (article 132-73 du Code pénal) Avec "L'OUVERTURE FORCEE DES PORTES", nous entrons d'emblée "dans le forcement" : ce qui est donc prévu par l'article cité. Ce à quoi vous me répliquerez : l'article 21 de la loi n° 91-650 du 9 juillet 1991 est prévu, lui aussi. J'y lis cependant ceci : "le créancier muni d'un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible peut en poursuivre l'exécution forcée sur les biens de son débiteur dans les conditions propres à chaque mesure d'exécution". Sur les biens de son débiteur, non sur ceux de quelque étranger à son débiteur. Or, occupant actuellement une très modeste location, il se trouve en effet que je dispose personnellement d'une clef me permettant d'ouvrir la porte d'entrée. J'ai bien écrit LA porte d'entrée ; je n'ai pas écrit MA porte d'entrée. D'où qu'en dépit de votre fonction (et de votre équipage éventuel : forces de l'ordre, serrurier, char d'assaut…), cette porte d'entrée n'est en aucun cas "un bien de votre débiteur" ou du "débiteur" de votre commanditaire : la forcer, ce serait donc entrer par effraction. Je crains que le 132-73 ne fasse un peu d'ombre au 21. Par ailleurs, on vous charge de "SAISIR MES MEUBLES". Vous allez rire : non seulement je suis en location,, mais en location MEUBLÉE. Ce qui veut dire que les quelques meubles dont je dispose actuellement (et dont je ne jurerais pas qu'avec l'ensemble, vous en tireriez le quart des "frais restés impayés ce jour"), j'en dispose comme je dispose de la clef de la porte d'entrée éventuellement violentée : en usufruit, assurément. Mais en bien propre, non. "Le vol est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende". De fait, pour autant que je le sache, le propriétaire des meubles n'a pas de créance en souffrance auprès de votre administration : l'article 311-3 du Code pénal pourrait le titiller, qui sait ? Oh, pas pour la valeur dérisoire des quelques biens "légalement" cambriolés, encore une fois ! Mais simplement pour le principe : comme chacun sait, la loi est la même pour tous. Risquer 45 000 euros pour en récolter 772 ? J'imagine d'ici Monsieur le comptable (en copie) -demandeur de votre procédure- en faire un bond. Il en fera un plus prodigieux quand il apprendra que les 772,00 Euros, je ne les ai pas. Ni en interne sous mon oreiller (pardon : l'oreiller de mon propriétaire, mais je crois cependant que la taie m'appartient) ni en externe auprès de ma banque. Ah oui : "ma" banque. Mais de grâce : ne prenez pas ce possessif à la lettre ! C'est aussi le 311-3 qui vaut, mais je crains que cela aille plus loin que le simple cambriolage chez un particulier. Tous les jours, je m'étonne de pouvoir dire "ma banque"… et d'ailleurs, ma banque aussi.

[6] De fait, passé l'acquittement mensuel de mon loyer auprès de mon propriétaire -qui me rappelle cruellement l'existence d'euros par centaines-, disons que j'ai pour le moins perdu l'habitude de les compter de la sorte : déjà heureux de pouvoir les compter par dizaines ! Il est vrai qu'ayant des priorités immédiates différant de l'âpreté au gain, je ne cultive pas non plus le souci majeur de compter autrement. Sans chercher à cultiver le souci inverse, j'estime simplement que lorsqu'on vient chercher chez votre serviteur ce qui lui est depuis longtemps étranger, deux options sont possibles : ou nous interprétons la chose à la mode surréaliste, ou nous la traduisons à celle de l'indécence. Je ne vous cache pas privilégier la première hypothèse, la seconde étant plus exaspérante. Non que je sois en l'espèce davantage homme de lettres que de chiffres, mais plus simplement parce que s'il y a de bonnes fortunes et de moins bonnes, force m'est de me ranger dans la deuxième catégorie. Vous le savez : dans notre beau pays, il y a davantage de fierté à étaler la bonne que la moins bonne ; je crains cependant que vous me contraigniez à l'étalage n°2 : un exercice plus difficile puisque la couche étant moins épaisse, il convient de fournir un effort supplémentaire afin de pouvoir l'étaler. En croisant les doigts pour que l'ensemble de la tartine puisse seulement en être recouvert.

[7] Je note que vous êtes huissier de finances publiques : à votre tour, vous pouvez noter que pour ma part, je suis receveur des finances publiques. Non point rue du Faubourg Bannier, mais place Saint-Charles. Si votre fonction vous permet d'avoir accès (sans forcer) à mon dossier C.A.F., c'est bien volontiers que je vous livre spontanément mon n° d'allocataire : xxxxxxx x. Vous y constaterez alors qu'il vaut nettement mieux être huissier de finances publiques que receveur : dans le premier cas, on peut éventuellement régler quelques amendes -même majorées- bon gré mal gré ; dans le deuxième cas, non seulement cette éventualité vous semble radicalement appartenir à un autre monde, mais une fois que vous avez réglé vos 300 € de location mensuelle MEUBLÉE, on se dit qu'en effet il en est presque étonnant que l'on puisse encore parler de "sa banque". Je ne précise pas tout ceci afin de vous inspirer quelque commisération à mon endroit ; mais disons que les choses étant déjà assez surréalistes en soi, lorsque je lis en bas de votre missive que "les frais entraînés par cette opération seront à ma charge", je vous invite vivement à vous en référer à votre comptable demandeur : lui aussi devrait vous confirmer que zéro plus zéro font zéro. Remarquez que je reste fasciné par cette propension à agiter de "L'OUVERTURE FORCEE DES PORTES", de la "SAISIE DE MEUBLES" et autres menaces -d'autant plus effarouchantes qu'on les écrit en lettres capitales et les surligne de jaune- proférées à destination de personnes (eh oui : derrière les numéros de dossiers, il y a des personnes !) qui n'eussent sans doute pas attendu de telles extrémités si elles avaient réellement disposé des liquidités leur ayant permis de les éviter. J'ignore si, dans la formation de "HUISSERIE DES FINANCES PUBLIQUES", on vous apprend qu'à agiter de tels épouvantails produit pour effet de faire pousser des billets de 500 € dans les trous de nez du débiteur. Mais si tel est le cas, permettez-moi de vous aviser qu'on vous a trompé ! Encore un détail qui devrait chatouiller la fibre la plus sensible de Monsieur le comptable, plus soucieux de compter ce qui existe que ce qui est trop virtuel pour avoir la moindre chance d'obtenir un statut plus consistant. À ce propos, vous me verriez étonné d'apprendre qu'il existât quelque différence entre "FINANCES PUBLIQUES" et finances privées : quand bien même je ne sois pas fondamentalement homme de chiffres, il me semble qu'un zéro "PUBLIC" vaut bien un zéro privé !… Ce qu'atteste du reste votre demande : n'étant nulle part précisé que la somme de 772,00 Euros doive se composer d'Euros "PUBLICS" plutôt que privés, j'en déduis une équivalence fiduciaire que même le plus éminent statut de fonctionnaire d’État ne saurait modifier de quelque façon.

[8] In fine, dans TOUS les cas de figure, "les frais entraînés par cette opération" seront incomparablement supérieurs à ce qu'elle rapportera, même au forcing. Des "frais" qui ont sans doute été déjà chiffrés ; le contenu de mon porte-monnaie l'étant également par ailleurs, celui-là persiste décidément à ne pas tenir la comparaison. 10, 100, 1000, 10 000 sont assurément des chiffres qui se gonflent ostensiblement lorsqu'on y ajoute des zéros… mais encore faut-il ne pas en omettre le 1 qui mène la danse : sans lui, je crains fort que tous ces zéros fassent piètre figure. Votre commanditaire étant plus que jamais comptable, fût-ce dans les "FINANCES PUBLIQUES" (par nature, moins directement sujettes aux affres de la rentabilité, propre au domaine privé), cet état de fait ne devrait cependant pas lui être tout à fait indifférent.

[9] Maintenant, il y a la loi. Comme je le suggérais plus haut, je n'ignore pas le caractère assez cloisonné de chaque service administratif : chacun étant comme dans sa propre bulle. Vous ignorez toujours autant à quoi correspond cette somme, sinon à d'anciennes amendes routières. À la limite, vous ne VOULEZ toujours pas le savoir… mais vous le saurez néanmoins : je pallie ainsi les cruels défauts de communication entre administrations locales.

[10] Apprenez donc que je suis en infraction avec l'article R 415-6 du Code… de la route. (Il ne s'agit pas du pénal : nous l'avons échappé belle !) De plus, je suis récidiviste : quelle horreur ! En effet, vous constatez avec moi deux chiffres identiques : deux fois 375,00 €, même tarif pour la même infraction au même endroit… par le même agent matricule n°484208. Selon ce qu'inscrit ce brave homme emporté par son zèle verbalisant : "inobservation de l'arrêt absolu imposé par le panneau STOP à une intersection."

[11] Entrons dans les détails, si vous le voulez bien… et même si vous ne le voulez pas : cette modeste contrainte reste très inférieure à une "OUVERTURE FORCEE DE PORTE". La dite intersection se situe très exactement au débouché de la rue des Huguenots sur le boulevard Alexandre Martin. A cet endroit, le dit boulevard est à sens unique, sur trois voies parallèles. Dont une, la plus immédiate, réservée aux bus. Ce qui signifie qu'à l'arrêt, il suffit de regarder à senestre avant de s'engager : s'il survenait un véhicule sur la dextre, celui-ci serait fatalement à contresens. Infraction plutôt pire que de mordre un peu sur la bande blanche d'un stop. Il suffit de regarder sur sa gauche… avec une visibilité maximale : le moindre véhicule s'annonçant depuis cette direction s'aperçoit de loin. Au cours de mes deux graves "délits routiers", le boulevard était VIDE à perte d"horizon : un détail qui serait évident à une taupe, même sans qu'elle marque formellement l'arrêt. Ce qui crée des tentations, je vous l'accorde. Cela exprimé, même à marquer plus franchement l'arrêt, il m'arrive néanmoins de m'engager, quand bien même surviendrait un véhicule. Je veux dire : un véhicule motorisé qui ne soit ni un bus ni un véhicule prioritaire ou un taxi. Il existe en effet une tolérance de circulation pour les véhicules non motorisés dénommés bicyclettes. Pauvre agent 484208 : à deux reprises, il aura fallu qu'il se débrouille avec un engin démuni de plaques d'immatriculation ! C'est qu'en effet, non seulement on est rudement tenté de s'engager, mais on l'est d'autant plus qu'on ne coupe la route de personne… puisqu'on emprunte la voie de droite immédiate, celle qui est souvent VIDE même quand il y a un peu de circulation. Qu'importe, l'agent 484208 devait sans doute davantage remplir son quota que de se soucier un tant soit peu de "m'éduquer" à ma propre sécurité routière (voire celle des autres usagers : dans les deux cas de figure, il s'en faut de beaucoup que la dite "sécurité" de quiconque aie jamais été prise en défaut : ce qui est censé être l'objectif premier de la loi, devant son application disciplinaire…) il sait parfaitement qu'à cet endroit, c'est le jackpot assuré. Je ne conteste certes pas en soi ma double infraction à l'article R 415-6 du Code de la route… en bicyclette (réduit au vélo depuis des lustres par manque d'autres moyens, je croyais au moins échapper ainsi aux amendes infligées aux habituelles vaches à lait plus fortunées : un peu loupé…) : j'indique simplement qu'avec 772,00 Euros, je pourrais vraisemblablement m'offrir au moins trois exemplaires de l'objet mobile du "délit".

[12] "OUVERTURE FORCEE DES PORTES", "SAISIR MES MEUBLES" ? Vous avez bien compris :  ce n'est donc PAS pour autre chose que cette minable histoire de vélo. Il se vendait récemment aux enchères une… guillotine de la fin du XVIIIe siècle (en état de marche !) : tant qu'à confiner dans l'absurde disproportionné, pourquoi ne pas couper la tête du multirécidiviste R 415-6 ? Je vous garantis qu'alors il ne mordrait plus jamais sur la bande blanche !… Ni à l'intersection visée, ni ailleurs.

[13] Ah oui, mais maintenant, il y a toujours cette sacrée loi (nous "oublions" momentanément le contenu de ma parenthèse, quelques lignes plus haut…). La même pour tous, n'est-ce pas ? Le débouché de la rue des Huguenots ? Très symbolique, cette rue-là : elle passe au flanc d'un endroit au sein duquel la loi, on en connaît un bon rayon. En principe, puisqu'on est en effet censé l'appliquer. "En principe", "censé"… mais pas tout le monde, à ce qu'il semble. L'infraction à l'article R 415-6 du Code de la route me semble une fantaisie au regard de multiples infractions au Code pénal commises il y a cinq ans par du personnel assermenté officiant à peine une cinquantaine de mètres derrière le débouché de la rue des Huguenots sur le boulevard Alexandre Martin. Lorsque ces infractions ont été commises contre vous, cela ne vous incite pas beaucoup à vouer un amour immodéré pour le R 415-6 du Code de la route : au contraire, on a tellement hâte de prendre du champ par rapport à ce quartier que l'on risque inconsidérément sa vie… à rencontrer l'agent 484208. Un quartier proche du faubourg X, où je suis donc "exilé" depuis cinq ans. S'il n'y avait pas eu d'infractions au Code pénal, au Code civil, au Code de la construction et de l'habitation portées contre votre serviteur, celui-ci n'aurait pas même eu à déboucher de la rue des Huguenots puisque vivant "normalement" de l'autre côté de la ville, à l'ouest. Et jamais n'aurais-je connu l'agent 484208 : quelle frustration…

[14] Si vous avez accès (toujours sans forcer) à mon dossier C.A.F., vous y apprendrez par ailleurs que je suis "séparé légalement". Ce qui est là pur langage administratif, la chose étant inexacte. Las : les ordinateurs de la C.A.F. n'ont pas prévu la mention "séparé juridiquement" par "OUVERTURE FORCEE DES PORTES" et autres joyeusetés. Ce qui n'a pas exactement la même teneur, laissant au contraire toute latitude à exprimer la totale ILLÉGALITÉ de l'affaire. Sans doute est-ce là plus personnel, et plutôt éloigné du souci de vos 772,00 Euros fantomatiques : c'est juste histoire de vous mettre à l'aise quant au strict respect vertueux de la loi. Rassurez-vous : elle n'est décidément pas la même pour tous. Maintenant, si vous tenez absolument à vous déplacer dans le quartier ce 3 avril, pourquoi ne pas pousser plutôt au 8 de la rue Albert 1er ? C'est tout près, et vous y trouverez un de vos confères du privé… bien qu'il ne se prive guère d'accommoder la loi à sa sauce : les 772,00 Euros, il les aura certainement ! Ce sera très peu demander à ce multirécidiviste de multiples Codes (celui de la route, j'avoue que je n'en sais rien…) au regard de l'énormité du préjudice subi… et toujours d'actualité de par ses effets. L'"OUVERTURE FORCÉE DE SA PORTE", je ne la verrais pas d'un si mauvais œil : ce ne serait jamais qu'un juste retour des choses.

[15] Par ailleurs, cela répondrait également à ce que j'émettais plus haut, au regard de cette "fascination" à constater tant de dépenses d'argent, de personnel et d'énergies sans en tirer le moindre bénéfice, tout au contraire : iriez-vous chercher de l'or là où tout le monde sait que personne n'en a jamais vu l'ombre d'une pépite, du pétrole là où les sondages souterrains les plus pointus ont révélé que vous creuseriez jusqu'au centre de la terre, vous n'en récolteriez pas une goutte ? Non, n'est-ce pas ? Alors qu'ici je vous facilite la tâche en sens inverse ! La "TRÉSORERIE ORLÉANS AMENDES" est en mal de "TRÉSOR" ? Fort bien : alors, que d'économies d'argent, de personnel et d'énergies à chercher l'argent là où il se trouve plutôt qu'ailleurs ! De surcroît, mon petit doigt me susurre que certaines "bonnes fortunes" s'établissent au prix de la fabrication des mauvaises : cette dernière catégorie étant pour rappel celle que je revendique sans gloire… mais sans honte non plus. En revanche, pour peu que celle-ci fusse monnayable en espèces sonnantes et trébuchantes, c'est un coup à ce que vous doubliez la mise à l'adresse que je vous suggère ! Je conviens cependant que cet aspect précis relève de l'utopie. Mais le reste, NON.

[16] Si quelque curiosité vous poussait à en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous : mon blog n'est guère "financier" (!), mais il est bel et bien "public". Aussi "public" que les noms de Philippe Vigny, Anne-Lise Collomp, Nadine Pontruché, Isabelle Couturier. Tout ce petit monde relevant d'"autorités" locales assermentées tournées publiquement en bourriques depuis des années (pour avoir été prises les mains dans la confiture), je veux bien concevoir qu'à la longue, elles s'en agacent. Mais c'est là LEUR problème, pas le mien (ni même le vôtre, j'en conviens).

En attendant, c'est à se demander si on ne se sert pas de vous, de votre commanditaire… et d'une stupide affaire de vélo à deux balles pour essayer de réduire le bonhomme à plus qu'on ne l'a déjà réduit. C'est là une question : je n'en ai pas la réponse. Mais les sollicitations administratives soigneusement "déconnectées" les unes des autres afin de faire plier les empêcheurs de fouler la loi aux pieds, j'en ai encore une fois une certaine expérience. Les manœuvres retorses desdites "autorités" locales aussi.

Aussi dois-je vous annoncer que ce courriel sera moins privé qu'il n'y paraît : mes lecteurs ayant en leur temps raffolé de mes quelques invectives PUBLIQUES passées, sans doute se régaleront-ils avec cette lointaine "résurgence", parallèlement reproduite sous forme de lettre ouverte… quoique de façon plus anonyme, et bien que de telles chamailleries locales n'y ressortent guère de la thématique globale que j'y adopte habituellement.

[17] Par ailleurs, votre courrier étant dûment assorti de l'effigie de Marianne et de la RéPUBLIQUE Française, je répète ce que j'avais déjà signifié en son temps à Philippe Vigny et consorts : il est bien normal que ce qui émane de la RéPUBLIQUE Française soit porté à la connaissance PUBLIQUE des citoyens : à défaut qu'ils surgissent des quatre coins du monde afin de faire obstacle (!) à votre éventuelle venue ce trois avril, ils n'en seront pas moins effarés d'apprendre que, pendant qu'une ministre se plaint de la "bouffe dégueulasse" à Versailles (bouffe dithyrambique réglée par des deniers PUBLICS : soit, par des contributeurs ayant meilleure fortune que la mienne), on menace par ailleurs quelque infortuné cycliste occasionnel de lui ôter de la bouche le peu de pain dont il dispose pour des prétextes les faisant au mieux hurler de rire. Que voulez-vous : il ne me déplaît pas d'amuser un peu mes lecteurs, sachant que j'observe souvent un intéressant pic de fréquentation lorsque je leur offre en pâture de telles historiettes. Sans doute quelques-uns y prennent-ils un plaisir un poil pervers, se repaissant à bon marché de misères plus importantes que les leurs, mais je ne sonde ni les reins ni les cœurs. Les porte-monnaies non plus. Pour le reste, on est humain : à défaut de calculer couramment au-delà des dizaines d'euros, on ne va pas se lamenter de glaner ici ou là quelque miette de gloriole perso. Également à bon marché, je vous le concède : d'où que cela ne soit évidement pas une fin en soi.

C'est bien volontiers que je vous prie d'agréer à votre tour, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. Il va sans dire que de mon côté, il me serait tout aussi agréable que vous sachiez distinguer un porte-monnaie expressif d'un autre, nettement moins salutaire…

 

Un modeste "receveur des Finances Publiques",
quelque part au sud de Versailles…

 

[18] P.S. Nous en aurions oublié un "bien propre" ! Hors l'un de mes organes vitaux que vous pourriez faire prélever à vif afin d'avoir quelque chance d'obtenir vos 772,00 Euros (le marché de la greffe d'organes est très lucratif), j'en possède en effet un autre, plus difficilement exploitable en ce sens : il s'agit de celui qui, anatomiquement, est sis entre les deux oreilles, protégé par la boîte crânienne. Disons que celui-là me fournit moins mauvaise fortune que celle qui vous intéresse. Il a cependant besoin d'un autre bien propre afin de mieux pouvoir exploiter son potentiel : un outil de transmission, en quelque sorte. Cet outil est bien entendu la machine qui m'a servi à rédiger la présente… et m'est par ailleurs non moins précieuse à mes écrits PUBLICS. Factuellement, il est vrai que cet outil-là ne requiert pas de trépanation pour s'en emparer. Cependant, entre-t-il dans la catégorie "MEUBLE SAISISSABLE" ? Dans le doute, permettez que je vous en précise la valeur négociable en fonction de vos critères à vous.

[19] PC de bureau acheté neuf au rayon informatique de la grande surface la plus proche… à pied. (Carton difficilement transportable à bicyclette…) Modèle de bas de gamme d'une sous-marque populaire : l'un des tout derniers à tourner sous Windows XP. Si vous avez un informaticien à proximité dans vos services, il en sait déjà plus qu'il ne lui en faut pour vous annoncer au moins ceci : lieu d'achat, bas de gamme et sous-marque, même de l'année courante vous ne rentreriez pas dans vos frais. Avec XP, il vous ajoutera que la machine est âgée d'au moins trois ans. Ce en quoi il aura parfaitement raison : je n'ai pas présentement la facture sous les yeux, mais cela navigue en effet dans ces eaux-là. Rien qu'avec cela, s'il est aussi bon informaticien que vous êtes bon HUISSIER DES FINANCES PUBLIQUES, que Monsieur le comptable demandeur est bon comptable, il connaît sur le bout des doigts la vitesse fabuleuse à laquelle le matériel informatique se déprécie, voire est frappé d'obsolescence. En privé, je vous l'accorde : pour n'importe quel informaticien de ce secteur, XP c'est la "préhistoire"… et plus encore à compter de ce mois de mai, les mises à jour logicielles n'étant plus assurées par le serveur, comme nul ne l'ignore. Dans le domaine PUBLIC -le vôtre-, il en va un peu autrement : on y est matériellement plus conservateur,  beaucoup de machines y tournant encore sous XP (voire des versions antérieures) sans que les usagers ne s'en plaignent outre-mesure, et c'est tant mieux. Il n'en demeure pas moins que le matériel est comme l'argent : zéro plus zéro feront toujours zéro, aussi bien pour le matériel PUBLIC que pour l'équivalent privé. Or, c'est la valeur vénale du privé qui l'emporte malgré tout. Ce qui veut dire que si l'obsolescence se fait plus définitive et plus matérielle, il faut bien passer à autre chose : l'outil étant déjà peu négociable en cas d'obsolescence logicielle, s'il a de surcroît rendu l'âme, c'est tout juste si ce n'est pas vous qui devrez verser de l'argent pour vous en défaire !

[20] PC de bureau acheté neuf il y a quelques années. Pas une si mauvaise affaire : l'ensemble machine + périphériques vitaux pour 300 €. L'équivalent de mon loyer, MOINS qu'une (et une seule) infraction au R 415-6 du Code de la route (!), mais PLUS de consistance matérielle… sur le moment comme dans la durée. En l'espace de cinq années, exemple rarissime de frais m'ayant fourni l'occasion de réapprendre à compter au-delà des dizaines d'euros ! On s'en souvient d'ailleurs longtemps, moins parce que vous avez la machine sous les yeux que parce qu'il faut plusieurs mois à votre budget pour en "absorber" enfin la dépense. Au moins se console-t-on en disposant d'un outil utile et concret : presque aussi concret que la marque blanche d'un stop, c'est vous dire…

[21] C'est surtout vous dire -et je prends explicitement mes lecteurs à témoin- que, même à considérer que mon ordinateur décrépi entrât dans la catégorie "MEUBLE SAISISSABLE", personne -absolument PERSONNE- ne sera dupe un instant de la manœuvre. Parce que le moins averti des usagers informatiques (dans le PUBLIC comme dans le privé) sait parfaitement qu'en l'état actuel de cette machine, le plus filou des négociateurs ne parviendrait pas même à aligner un deuxième zéro au premier… avec le 1 en tête de liste. Tout le monde sait également qu'à supposer que l'on accomplisse néanmoins le prodige de caser ce 1 devant, celui-ci reste encore fort éloigné du 7. Et 772,00 commence par un 7 ; non par 1.

[22] Le plus distrait en SAISIRA donc immédiatement que le simili-"MEUBLE SAISISSABLE" fournirait le dérisoire alibi de motivations cachées, étrangères aux vôtres… un peu moins aux miennes. En clair, si d'aucuns appartenant aux "autorités" locales assermentées se chagrine de mes écrits PUBLICS, j'aimerais assez qu'on vienne me le dire en face, entre quatre yeux… et me dire CELA en face (si possible sans "l'assistance d'un serrurier et en présence du maire de la commune" -quoique ?-, "d'un conseiller municipal, ou d'un fonctionnaire municipal délégué par le maire à cette fin, d'une autorité de police ou de gendarmerie, requis pour assister au déroulement des opérations ou à défaut de deux témoins majeurs qui ne sont ni au service du créancier, ni de l'huissier"© : d'une part, je ne mords pas ; d'autre part, je n'ai pas assez de place pour tout ce monde…) : CELA en face et non des artifices "légaux" masquant dérisoirement des forfaits illégaux antérieurs et présents, à l'image d'un Philippe Vigny -valet de ses dames-, seule et unique personne physiquement "rencontrée" en face à face. Une attitude qui serait nettement plus acceptable que celle qui consiste à se SAISIR en douce de la première peccadille venue, en la faisant gonfler jusqu'à plus soif par l'entremise manipulatrice de fonctionnaires fort zélés… mais qu'on s'est gardés encore plus fort de renseigner sur l'amont de leur procédure. D'où qu'ils ne puissent pas tout SAISIR, devant alors se satisfaire d'un numéro de dossier sans plus se tracasser. Puissent ces quelques précisions y avoir mieux contribué : le moins que l'on puisse exiger d'un "contribuable", non ?…

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Orléans, le 1er avril 2014

Monsieur,

si dans le fil du courriel que je vous ai envoyé ce 29 mars, j'avais évoqué en demi-teinte une certain "hermétisme de communication" entre administrations publiques plus ou moins parallèles, sans doute avais-je omis d'envisager que ce regrettable défaut puisse se reproduire en interne : soit, à l'intérieur d'une même administration. Il est vrai que le site de la rue du Faubourg Bannier étant par ailleurs vaste -et partagé en un nombre impressionnant de bâtiments-, ce n'est faire injure à personne que d'émettre une telle hypothèse.

Le fait est que je reçois ce jour un nouveau courrier de votre part (ou du moins : en votre nom) reproduisant point pour point les termes du précédent, à quelques petites exceptions. Le document est imprimé, mais la date de votre visite n'y est pas précisée (ce "jeudi 3 avril, à partir de 8h30", selon le courrier auquel je vous ai récemment répondu). La date d'expédition, elle, y est portée de façon manuscrite, le montant de la somme entouré pareillement au crayon bille. De plus, ce courrier n'étant pas affranchi, il n'a manifestement pas transité par la voie postale. Il aura donc été remis en mains propres à quelqu'un qui me l'a ensuite laissé. Ce qui signifie que vous-même (ou une personne déléguée pour agir en votre nom) s'est physiquement déplacé(e) à cet effet.

Attendu, encore une fois, que l'essentiel de son contenu est rigoureusement identique à celui du précédent, permettez que je réponde à mon tour de manière rigoureusement identique sur le fond : je vous renvoie donc sur-le-champ mon courriel de ce 28/29 avril. Sur la forme, contrairement au premier message -dont le contenu était directement visible à réception-, je vous le renvoie cette fois en fichier joint : peut-être sera-t-il ainsi plus aisé à véhiculer d'un service à l'autre… ou à imprimer, le cas échéant.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Michel de TIARELOV


P.S. : au cas où la présente ne parviendrait pas DIRECTEMENT sur l'écran de la machine de M XXXXXX XXXXXXX, merci à l'agent récepteur de la transmettre à l'intéressé : constituant une réponse à des courriers rédigés sous la responsabilité du susnommé, ce n'est toujours faire injure à personne que d'exiger ce minimum.
Étant extérieur (sinon étranger !) aux services concernés, c'est bien un nom de personne que le rédacteur de ces lignes a sous les yeux : ce, au-delà des numéros de dossiers, de services, de bâtiments et autres fonctionnaires anonymes en place…

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Ce qui nous relance simultanément le "bon souvenir" de quelque expulsé "locatif"©[1][2] (?) auprès duquel la "trêve hivernale"[3!][4, notes 51 à 53] (??) n'aura apparemment pas eu de début (???) : ce qui, assurément, n'en facilitait la fin pour personne. Or, comme chacun sait, la fin justifie les moyens…

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On peut aussi ré-expliquer le cas échéant que les deux semaines visées ci-dessus se situaient au cœur du mois de décembre 2008 [5] : sans doute existe-t-il une étrange "trêve estivale"… malheureusement assortie de quelque fâcheuse tendance à tenir les calendriers à l'envers en certains lieux officiels [6] ? Faute de quoi, il faudrait en déduire que l'agressivité et la véhémence (dont on remarque que celle-ci rime avec "démence"…) ne soient pas exactement là où l'on crie le plus fort au loup…

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