Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

De l'apostolat des barreaux…

Une taule...jpg

... en passant par les apostats du Barreau ?

Troisième volet en marge d'un "triptyque" improvisé gravitant autour du :

[1] [deuxième dimanche de Pâques : dimanche de la Miséricorde] [2]

4258581443.jpg

Olivier Hanne appartient à l'aumônerie des prisons en tant que laïc depuis six ans. Au plus près des prisonniers, il sait combien est délicate l'annonce du Christ aux détenus, il sait également toute la complexité de la question carcérale, entre réparation et pardon.

Olivier Hanne HN.jpg(§1) Ni juge ni confesseur, quel est votre rôle auprès des prisonniers ?
Le rôle d'aumônier de prison, prêtre ou laïc, tel que le définit l'aumônerie catholique des prisons, consiste à animer des groupes de parole ou des messes et à rencontrer individuellement les détenus. Dans le dernier cas, l'aumônier de prison a la particularité d'être enfermé en cellule avec le détenu pendant la durée de leur échange.

(§2) Le terme aumônier n'est-il pas réservé aux prêtres ?
Cette appellation a été validée par la Conférence des Évêques de France, comme pour les aumôniers d'hôpitaux. « Aumônier » signifie au sens propre celui qui porte les aumônes des sacrements. Au sens large, il peut être entendu comme celui qui porte les aumônes de la charité active. Dans les faits, l'aumônier laïc qui visite les détenus prépare le terrain pour les sacrements que viendra dispenser le prêtre. Malheureusement, les confidences que font parfois les détenus aux laïcs sont difficiles à redire telles quelles dans le cadre de la confession, qui reste une démarche assez rare. Certains prisonniers parlent aux laïcs et pensent ainsi être pardonnés formellement par l'Église. Que va devenir la sacramentalité dans les aumôneries de prison ? Faute de prêtres, la ligne actuelle de l'aumônerie catholique penche vers la mise en valeur des sacramentaux.

(§3) Comment se passent les visites ? Les détenus vous font-ils bon accueil ?
Nous passons de cellule en cellule en proposant aux détenus de prier ou de parler du Christ. Un prisonnier sur trois accepte, des catholiques aux musulmans, même si ces derniers sont souvent moins dans la discussion que dans l'autojustification. Il y a peu de catholiques pratiquants mais un certain nombre de catholiques de culture ou d'éducation. Étonnamment, la Sainte Vierge touche particulièrement le cœur des prisonniers, qui lui vouent une vraie dévotion. On me demande souvent des chapelets, à la fois par la vénération pour Marie mais aussi pour imiter les signes extérieurs des musulmans et ainsi montrer une identité religieuse.

(§4) Quelle conscience les prisonniers ont-ils de la peine à laquelle ils sont soumis ?
Il y a les prisonniers résignés, ceux qui se disent qu'ils ont joué… et qu'ils ont perdu. Ils ont une certaine conscience de leur faute, ils savaient qu'en posant tel ou tel acte ils risquaient la prison et l'ont quand même fait. Et puis il y a la situation, bien pire, de ceux qui nient ou minimisent toute responsabilité. C'est particulièrement fréquent pour les affaires de drogues mais aussi de mœurs, crimes tellement odieux que le coupable voudrait s'en dédouaner à tout prix. Mais comment peut-on être en vérité avec le Christ si l'on n'est pas d'abord en vérité avec soi-même ?

(§5) Quel bilan tirez-vous de la prison aujourd'hui ? L'engagement des aumôniers porte-t-il du fruit ?
Depuis six ans que je suis aumônier laïc dans la même prison, j'ai vu de nombreux prisonniers sortir… puis revenir. Les détenus sont brisés, la prison n'est évidemment pas le lieu idéal pour faire un retour sur soi qui soit sain et beaucoup sont également victimes d'addictions à la pornographie ou à la drogue… L'aumônerie nationale nous soutient en organisant chaque année un colloque national et régional pour mener une réflexion sur le milieu carcéral, mais c'est un apostolat difficile, où le manque de prêtres se fait ressentir. Les conversions formelles sont rarissimes et, de toute façon, elles ne nous appartiennent pas. Notre rôle, comme aumôniers catholiques, est de tenir un équilibre difficile entre l'annonce du Christ ressuscité et la prise de conscience de la responsabilité du prisonnier.

(§6) Un moment qui vous a particulièrement marqué ?
Je me souviens être allé visiter avec un prêtre un prisonnier au quartier disciplinaire. Un endroit pas franchement gai, où nous étions séparés du détenu par une grille parce qu'il était dangereux. Tandis que, ne sachant comment engager l'entretien, je parlais de son cachot, le prêtre lui a dit le plus naturellement du monde : « Si vous le voulez, votre cellule de prison peut se transformer en cellule de prière. » Alors nous avons récité ensemble le Notre Père. Je me souviens également d'un jour où Mgr Billé, alors archevêque d'Aix, venait célébrer la messe à la prison. J'étais avec lui dans la petite sacristie quand est entré un détenu que je savais agressif et anticlérical. Il s'est écrié, en s'adressant à l'évêque : « Quand j'étais petit, on me forçait à m'agenouiller pour embrasser l'anneau de l'évêque. » Mgr Billé lui a répondu avec une bonhomie déconcertante : « Vous pouvez toujours le faire si vous voulez. » Et le prisonnier l'a fait… Il m'en a reparlé à plusieurs reprises après, visiblement heureux d'avoir trouvé le sens de ce geste.

Propos recueillis par Adélaïde Pouchol

_____________________________________________________

Article librement reproduit de
Logo HN.jpg
(édition papier) n°1565 du 26 avril 2014 (p.5)

"L’interprétation" typographique de la mise en page -distinction et numérotation de paragraphes (§), caractères gras (et/ou colorés), ainsi que l’ensemble des illustrations- est de l’entière initiative de l’auteur du présent blog.

_____________________________________________________

 

          Hors la délicate question de l'annonce d'un Christ –moins "historique" que ressuscité [1]- aux détenus ;
- hors celle de la qualification d'"aumônier" (qui ne trouvera pas beaucoup plus de sens chez l'anticlérical plus libre de ses mouvements… le fusse-t-il sans être le moins du monde aussi agressif qu'un détenu (§6) !) ;
- hors enfin celle des murs de la prison elle-même –quoique le milieu carcéral ait ici le mérite d'exacerber des tendances [2] rendues plus visibles qu'à l'extérieur (ce qui ne manque pas de soulever certain paradoxe [3,(§2)], le cachot étant par définition [4] un lieu… caché [5][6][7, notes 99>23/13] !), et parce que de telles tendances se font justement plus aiguës-, la complexité de "la question entre réparation et pardon" ne se pose-t-elle bien QUE dans "le milieu carcéral"[8][9,Mt(4)][10, notes 85>105] ?
         Entendons "le milieu carcéral" ordinaire, tel qu'il nous est succinctement décrit ci-dessus par un homme de terrain : comment ne pas rebondir en effet sur l'autre "milieu carcéral" tout aussi "ordinaire", mais ne l'étant qu'à la mesure [11,Mt(X)] de sa banalisation [12/26, AV note 923>13][14][15, notes 66,67] ? Car si la question s'y pose tout aussi crûment [16] –sans réelle surprise [17] par les prisonniers eux-mêmes (les "nombreux sortis" inclus [18][19][20, notes 94>119])- il_arrive parfois que ce soient les geôliers eux-mêmes qui la posent ouvertement… ce, dans des proportions loin d'être négligeables [21, note 91>22]. Ce qui n'est pas donner blanc-seing à ce que la complexité [23, notes 1,2] invoquée offre pour autant sur un plateau_[24,[19]] le prétexte à être subordonnée à ces derniers [25]

1714755983.jpg

          Par conséquent, qui n'a pas l'esprit particulièrement confessionnel pourra de nouveau s'adonner aux joies du saute-mouton [3, notes 1 à 3], les termes exprimés aux § 4 et 5 (entre autres) n'excluant en rien d'être considérés [26?][27, note 43/633] auprès « des gens bien »[28,[15]][29,[15]][30/9, notes 368,369], ceux-là ayant l'heur d'être de meilleure fortune que des détenus -sinon de droit commun du moins_[31, note 0/1] de non-droit synthétiquement_[32, notes 164 à 168][33, note 41(>88)][30/3, notes 163 à 168] déguisé [30/2, notes 141,142][7, APR note 319] en "droit-pour-tous"©[34, notes 92>99][23, note 45][20, notes 86 à 89][35/3, note<290>]- puisque étant pour leur part libres comme l'air. Plus exactement, extérieurement libres : ce qui ne présume pas d'enfermements [8][36][37] plus intérieurs

      C'est qu'en effet, la comparaison des § 4 et 5 pourrait s'avérer riche d'enseignements : à savoir, la comparaison entre le "le milieu carcéral" ordinaire… et l'autre "milieu". Un exercice si peu complexe, du reste, qu'il suffit d'en intervertir [38][39][40, note 1] les données pour en subodorer un éclatant aperçu.
       Quelle conscience_les prisonniers_"hospitalisés-pour-tous"© ont-ils de la peine à laquelle des "soins"© auxquels ils sont soumis ? (§4)_Rappelons déjà qu'officiellement, de conscience ce sont eux qui n'en ont pas [41,1][41,1]. Mais nous sommes là pour comparer, non pour gober les discours officiels : ceux-là n'ont même plus conscience_[30/4, note<240>] que de cette "conscience" dont ils surabondent dans les mots_[7, notes 102/1 à 23][42, notes 171,172][43], il ne leur reste plus guère que celle du "danger" ! Encore est-elle aussi subjective sur le terrain qu'hypertrophiée [30/4, note<241>][30/12, APR note 497], le dit "danger" déclenchant des torrents [44] d'émotions_[7, notes 2>23/6] à sa seule "supposition"[35/1,[2]][7, notes 300,301][7, notes 316], aussi maigre soit-il dans les faits commis : la dénonciation universelle du "monstre"©[45][46, notes 71>104] ("dangereux"© à souhait [47, note<151>][48] par définition !) est nettement plus consensuelle [*] que l'annonce du Christ (même à d'innocents non-détenus, doux comme des agneaux [49])… et trop "urgente"©[50][51][52][53][54][55] pour ne pas aller se disperser en délicatesses.

590188735.jpg

____________

[*] NB : on appréciera toujours la "saveur" du préfixe [56, APR note 88][57][58]… le radical n'étant sans doute là que pour faire joli, bien que censé donner sens à l'ensemble : pas facile_[20, APR note 18?] sur une épithète sans tête…
____________

       "Quelle conscience ont-ils de ce à quoi ils sont soumis ?" Une conscience au top… si justement, ils revendiquent haut et fort ne surtout PAS s'y soumettre [35/3, notes 270>273][59, notes 69,70][60, note 75][61, note 81][62,com.10][63][64][65] le moins du monde : pas de chance… mais cependant, quelques points intéressants à relier entre cette attitude –inconditionnellement non négociable [66/2>67/4,[2]][68][69][70][33,Mt(1d)+Jc]- et celle que relève notre auteur lorsqu'il remarque que "les musulmans sont souvent moins dans la discussion que dans l'autojustification"(§3). Sous nos contrées réputées "socioculturellement défaillantes"[32,(E), APR note 179][40, APR note 73] [sic], on fera volontiers semblant de_[24,[5,9]] se distinguer de ces derniers en se "représentant quelque chose de" plus "sérieux"[24,[9]] (voire le précieux_[41,3][41,3] fruit [11,Mt(XII)][71,Mt(1)]504427735.jpg d'"une recherche" "documentée"© "érudite"[24,[5]][72][73/10, note 411][30/4, notes 215,216])… et surtout de plus radical ; notamment en poussant [5/6,[6b]] à refuser toute négociation inverse (si tant est qu'il ait pu en pré-exister une dans une telle configuration de tartuffes) : c'est le cas_[24,[9]?] du "détecteur"©[12/1, notes 59 à 62][75] de "monstres"©[76] qui, bien que ceux-ci soient difficiles à_discerner [39, APR note 48][77] et encore plus difficiles à définir_[41,8][41bis,8][78, APR note 79][79, note<80>] (quoique nettement plus_faciles_[20, APR note 18?] à redéfinir_[41,6][41,6][80, notes 9 à 14][33, notes 24>28]…) boit du petit-lait [81][82][30/19, APR note 676] lorsqu'on lui recommande d'éviter toute discussion et toute justification [71, APR note 81>81][82] auprès de son "monstre"© "détecté"©. Lui-même se voulant doté d'une conscience au "top"©[83/2, note<57>][84, note 167][7, notes 95] (…au moins du "danger"© très potentiel "d'un regard fixe"[85,§13][30/8] !), il est donc relativement normal [86, APR note 3][87, notes 211>88][30/1, notes 26 à 28] que lui aussi VEUILLE SAUVER_TOUT LE MONDE [5/6,[6b]]… au moins du "monstre"©. Charité_[89,1Co]_Peur_[7] bien "ORDONNÉE"©[90>90bis] commençant par soi-même [91][92], il est tout aussi  relativement normal de commencer par se débarrasser du "monstre"© lui-même [93, notes 93>115], quelque(s) "spécialiste(s)"©[94][95][96] y "aidant"©[97][98, notes 358>360][99, note 2][12/4, notes 303,304][5/2, note<137][30/6, APR note 292] : ce qui permet d'une part d'éviter de s'en salir les mains [100][101][102][103][104][105, note 387>106], d'autre part d'éviter plus efficacement toute discussion et toute justification auprès du "monstre"© après avoir organisé dans son dos_[12/22, AV note 880][107][30/18, note 659] son évitement_complet et entier [108][109,(§46)] : ira-t-on discuter et se justifier auprès de ce qui "n'existe pas"©[110, APR note 76][111][30/2, notes 116 à 118] ? Voilà une astuce extrêmement "libérante"©[112, APR note 44] : le catholique peut rendre grâce de sa catholicité [112b][10,Mt(1)] (sans craindre de se faire dévorer par le "monstre"© surgissant à l'improviste dans son dos à lui), le musulman de son islam, etc. : tout le monde [113, note<12>] a "bonne conscience"… à condition de n'être ni détenu ni un "monstre"©. Dans ce dernier cas, ayant conscience que la "bonne conscience" fait plutôt bon ménage [114] avec la "bonne intention"[115/2, note 60>116], on s'attache au moins à préserver la sienne en évitant de la_paver de superlatifs… de crainte qu'on ne la prenne pour une voie publique [38, APR notes 113][116, APR note 51][115/2, notes 47,48].

Déviation.jpg

 

             La voie publique ? Avec elle, la "bonne conscience" obtient_[24,[19]] plus qu'il ne lui est nécessaire_[41,6][41,6] pour rendre grâce… de sa_"bonté"© d’âme [12/7, notes 480>492>117] : une "bonté"© qui, sans surprise [17] non plus, fonctionne comme une odeur pour un chien_[24,[19]][118]ses autres variantes [119] : tout dans les mots, une misère dans les choses [7, notes 102/1 à 23][42, notes 171,172]. D'où l'acceptation_[24,[14]] d'une 976835327.gifattitude compensatoire [5/6,[6b]][42, note<172>][120>121?][5/4, note<314>][30/6, APR note 290] : le basculement [30/15][30/18, APR note 654] dans la voie publique permettant de combler le vide de la voie privée. Attendu en effet que le fonctionnaire de la voie publique n'est pas très regardant [122][123] (au sens clinique [44, notes 48 à 50>[124][125][126][30/9, notes 361 à 364] du terme) de ce qui se passe réellement dans la voie privée, cela ne le dérange pas de traiter des dossiers « vides »[127,[F]][35/3, note 243] : lui aussi peut "donner un avis à la suite de ce qu’il a constaté ou entendu concernant la personne privée, lorsqu’il n’a pas pu l’examiner »[128, note 20>129][130, note 54][131, note 15][132/3, notes 120][132/14, note 120][133, note 32][134, note 565][56, note 38][98/8, note 333][12/8, note 518][135, note 69][73/10, note 13/2(>415)][30/11, notes 463>472]. Il n'est peut-être pas médecin [136, notes 167 à 171] ; mais pour peu qu'il soit simultanément «dépendant pathologique culturel par rapport à l'autorité [137, notes 312][34, notes 78,79]  médicale »[138][139, AV note 11>140,§28][141, note 41/2][142, note 11/2][143, note 9][144, note 13][145, note 16][146, note 11][147, note 14][148, note 39][149, note 26][150, notes 458>479][151, notes 49 à 62], c'est toujours « en médecine comme ailleurs » que « celui qui a le pouvoir est celui qui peut déstabiliser [152][153] l’autre »[154, note 26>155§21][151, notes 40 à 47]. Or, s'il n'est pas médecin, le fonctionnaire de la voie publique peut_cependant détenir un certain pouvoir_[156,[6]]… d'autant plus redoutable que celui-ci a pu être déstabilisé en amont par un "pouvoir" venant d'ailleurs_[157][158]. "Redoutable" dans le sens où lui_peut_ne pas se contenter de "donner un_simple "avis à la suite de ce qu’il a constaté ou entendu concernant la personne privée", etc. : parce que sous couvert d'être poussé par l'institution [5/6,[6b]] (mais LAQUELLE [35/2, note 160] ???), celui-là_peut_pousser le cirque_[24/2][259] plus loin qu'"un avis" : notamment par voie publique de "CONSTATS"©, d'"ASSIGNATIONS"©,  d'"ATTESTATIONS"©, de "CONDAMNATIONS"© et autres "SUCCOMBATIONS"©[30/16, note<629>], quelque fonctionnaire_subalterne [260] de la voie publique [261] étant ensuite –et enfin- chargé d'aller piétiner la voie privée sur place [262, note 101>263][38, APR notes 113][116, APR note 51] au prétexte_iinstitutionnellement poussé [5/6,[6b]] d'y accomplir sa_mission d'"EXÉCUTION"©[264] : le SEUL du lot qui, néanmoins, aura "pu examiner"[265] d'un peu plus près "la personne privée" ! "Privée" de sa vie privée… mais également de tout droit ; néanmoins, également la seule (en sens inverse !) à peaufiner la pleine conscience de ce dernier, à le rappeler à qui de droit [262][41,11, note 70][41bis,11, note 70][86/c, notes 100 à 105][267][82] sans se soucier de le "redéfinir"©[41,6][41,6][80, notes 9 à 14][33, notes 24>28] au gré du vent des circonstances… ou du portefeuille du client [30/17, APR note 636][268].

           C'est dire qu'il devient possible de… pouvoir donner un avis substantiel à la suite de ce qui se constate, s'entend –ou se lit…- concernant la personne publique: foin d'alibi institutionnel poussant [5/6,[6b]] -et autre "système"[269, APR note 15][270] pseudo-"glouton, implacable et machinal"[271, note 9]- ; la personne publique représente peut-être la personne morale [272] (même hors considération de conscience_[30/4, note 240>273] assortie…), mais elle ne l'est pas. Non seulement parce qu'elle a d'évidence tous les attributs physiques de la personne privée, mais aussi ses attributs psychologiquesémotions incluses [274][275]. L'institution ne vibre à aucune d'entre elles : en cela –mais rien qu'en cela- peut-elle en effet refléter l'image du marteau-pilon froid et implacable. Pour le reste, on ne se lasse pas de rappeler à toutes les sauces qu'à l'instar du véhicule fou écrabouillant du piéton sans vergogne, c'est au conducteur qu'il appartient de répondre de ses actes [276, notes 29 à 35]… non à son véhicule (a fortiori lorsqu'il n'y a de réelle défaillance_[32,(E), APR note 179][40, APR note 73] à déplorer ni de ce côté-là ni de celui de la victime). Un conducteur dont il n'est pas inconcevable d'imaginer qu'il se range ensuite parmi ces "prisonniers résignés, ayant une certaine conscience_de leur faute, sachant qu'en posant tel ou tel acte ils risquaient la prison et l'ont quand même fait"(§4).
           La métaphore coule de source : le "véhicule" est l'institution, son "conducteur" la personne publique la représentant. (D'où que seule compte la personne "conductrice"[277, APR note 7][278][279][279bis][261][280]quel que soit le nom [82, APR note 11>281?(!)] de son institution-paravent [151, note 29>282]). Mieux encore : au fallacieux prétexte de la puissance de son "véhicule" (soit au nom du pouvoir_institutionnel qui lui est conféré), voilà que c'est le "conducteur" qui cherche noise au "piéton", alors même 185px-AB1_9.jpgque celui-là n'aura pas mis un pied hors du passage clouté et que la signalisation lui était favorable, étant de surcroît censée le protéger. Simultanément, la même signalisation était bien sûr défavorable au "conducteur" pressé : celui-là était censé s'arrêter. Au cours d'une situation moins métaphorique –mais ô combien symbolique_[24,[1]]-, on sait que les surveillants de la loi en uniforme ne transigent guère avec l'article R 415-6 du Code de la route [283,[10]>284] : un article précisément voué aux arrêts obligatoires ! Sans doute est-ce à qui serait le premier scandalisé si d'aventure, le verbalisé en infraction avec ce R 415-6 allait tout de1531897214.jpg go dégonfler les pneus d'un véhicule en stationnement : celui-là même qui est affecté à ses surveillants verbalisateurs. Si cet infâme criminel ajoutait de surcroît du sucre dans leur réservoir de carburant, c'est à qui criera le plus fort haro sur le baudet [268]. Toutes proportions gardées, c'est pourtant exactement ce que pratique le "conducteur" au véhicule fou -sous le prétexte fumeux de son pouvoir_institutionnel- à l'encontre du "piéton" renversé, plus modestement pourvu sur cet aspect. Ceci sans que cela ne choque personne_[285, APR note 142][286, note 305>287][288, AV note 345][289/16, notes<540>][73/4, notes 163 à 167][5/12, notes 685 à 690]. "Toutes proportions gardées" ? Moins à cause de cet aspect précis qu'à celle d'actes posés entraînant des conséquences collectives de longue durée qui, elles, s'avèrent hors de toute proportion. Ce quand bien même le "piéton" eût pris davantage de risques, traversant plus inconsidérément… ou se plaçant ponctuellement en délicatesse avec le R 415-6 pour peu qu'il soit un peu plus que "piéton"[283,[11]], mais pas assez "véhiculé" pour que les rôles en soient renversés : il est des modes –lents et légers- de transport qui prêtent davantage à se faire écrabouiller que l'inverse.

674853446.jpg

        C'est donc de la sorte que va pratiquer le "conducteur" d'un véhicule fou –plus lourd et plus véloce- qui, loin d'avoir une certaine conscience_de sa faute, sait qu'en posant tel ou tel acte à l'abri de son pouvoir, il ne risque rien (§4): ce qui revient à peu Montage-lapinville4.jpgprès à coiffer d'un casque de pompier un pyromane patenté [7, note 318>290, note<95>]. Au pire (et au CONSTAT difficilement évitable d'incendies redoublant d'ardeur [291][292][293][294][10][34, notes 193 à 195]), invoquera-t-on… "l'institution tournant fou" : celle-là même qui, pour rappel, obéit en tout point_[41,1][41,1] à ses "conducteurs", en aucun à ses émotions. Nous approchons à grands pas de cette "situation, bien pire, de ceux qui nient ou minimisent toute responsabilité"(§4) : pire que "bien pire", puisque non plus chez des détenus… mais chez ceux qui, à l'occasion, prononcent leur détention ! Y compris en direction de l'autre "milieu carcéral" : car, si ce n'est "l'institution" qui "tourne fou", alors inutile de vous dire [86/c, AV note 13] que le pouvoir donne ensuite des ailes [295] à "détecter"©[12/1, notes 59 à 62][75] du "fou"[56, notes 81 à 84]. On croit ainsi "éteindre"[296] l'incendie surmultiplié par ses fautes [297] en retournant "toute responsabilité niée et minimisée" contre un "fou" "maximisé" qui, par définition, n'est "pas responsable de ses actes" : magique… et bienvenue [30/18, notes 662 à 664] chez les "monstres"©[298]. Mais lesquels ? Ceux que l'on voudrait "résignés,qui se disent qu'ils n'ont pas joué"… mais "qui ont quand même perdu"(§4) : à la place de "ceux qui ont joué, niant et minimisant toute responsabilité et voulant s'en dédouaner À TOUT PRIX"[35/2, notes 209,210]  ? Fût-ce à celui du "danger"… mais pas n'importe lequel.

Montage Le prix du danger.jpg
[*] [*]


         
"Un prisonnier au quartier disciplinaire où" le visiteur "est séparé de lui par une grille parce qu'il est dangereux"(§4), ce n'est évidemment pas un enfant de chœur. Mais c'est avant tout "un prisonnier" qui, lui, ne s'est pas "contenté" de faire « sentir le danger » [sic] [127, notes 34,35,[E]][299][30/18][30/19] qu'il représente : il aura fourni assez de signes cliniques [0, note<125>] attestant d'une dangerosité effective –et non "affective"[47, note<151>]- pour que ceux-là l'aient conduit "au quartier disciplinaire". Parallèlement, le plus myope des "juges des libertés" de France et de Navarre -qui entreprendrait d'examiner le « dossier »dudit prisonnier de plus près- y trouvera assez de matière pour ne pas craindre un instant de se heurter à du « vide »[24,[4]][127,[F]][35/3, note 243] [re-sic]. Du reste, le "quartier disciplinaire" ne possède-t-il pas son "équivalent" dans l'autre "milieu carcéral" ? Qu'est-ce que l'UMD [300] ? Une "unité de"malades"© difficiles"[19, note 2>301] ? Bon, et après ? En quoi cela répond-il à la question-gigogne suivante, pour le moins fondamentale : qu'est-ce qu'un "malade"©[302][303]… et qu'est-ce qu'un "malade"© difficile ? Formulée autrement : pour QUI est-il "malade"© ? À QUI –et en QUOI- pose-t-il tant de "difficulté" ? Même à supposer la réponse la plus facile_[20, APR note 18?] –son attitude se calquant alors sur celle d'"un prisonnier au quartier disciplinaire", dangerosité effective à l'appui-, on soulève davantage d'interrogations en amont que l'on apporte la moindre réponse en aval : QUI s'est penché sur une exégèse sérieuse de cette dangerosité ?
       "Sérieuse", ce n'est pas se contenter de "symboles"[24,[9]] : un quartier disciplinaire, une UMD, cela n'a rien de "symbolique" ; peuvent en témoigner les occupants… comme leurs visiteurs. De même en témoigne(nt) par contumace la (ou les) victime(s)… pour peu que la dangerosité se soit avérée sanglante : on aimerait pouvoir affirmer que les morts ne le soient "qu'à" titre "symbolique"
           "Sérieuse", ce n'est pas se contenter de faire semblant de l'être davantage que le commun des mortels, en allant "chercher"©[304] des poux [305][306][307] pseudo-scientifiques [107, note 204][47, notes<167>, 173>308][24,[20]] dans des cervelles [309][310, note 194][15, note 65][311][98/2, notes<100>][312][34, notes 101 à 106] que l'on s'est bien gardé3886559160.gif d'examiner de plus près AVANT de les avoir introduites dans la machine à broyer [313].
       "Sérieuse" enfin, ce n'est ni intervertir [40, note 1] les causes [303] en "conséquences"©, ni conjuguer le futur au conditionnel [314] en conjuguant simultanément le présent à l'impératif [315][316!!!] : non seulement tout ceci n'a RIEN de "sérieux" -certain auteur [317] évoquant à juste titre "le cirque"[24/2][259]-, mais cela est en soi assez… dangereux pour déjà nous fournir une belle entrée en matière d'éléments de réponses à la question-gigogne posée plus haut…

          À s'aventurer vers des réponses moins faciles, le "malade"© difficile ne serait-il pas aussi celui qui tape du poing sur la table ? Loin d'être "résigné"(§4) (ayant d'autant moins à le devenir -et à rechercher l'hypothétique_[20, notes<114>] conscience_[43>(*)], d'une faute non commise par lui [15, note 33/2(>67)]- que les fautes commises contre lui se bousculent au portillon), il "perd" sans "avoir joué" ! Face à lui, ajoutons le binôme stupidité [318, APR note 8][319, note<329>][30/14,  note 535] + exaspération [**][320][84, note 3][30/19, APR note 674] en pleine action –qui n'a bien sûr pas même l'ombre de la conscience de sa propre idiotie [321][322, notes 98 à 105] à chatouiller des définitions [323, note 368bis/2>324][325/2, notes 397,398][325/6, note 0/10(<459)] lui allant comme un gant… ou lui revenant comme un boomerang [35/1, note 33>326][30/15, note<564>][327]-, et nous obtenons_[24,[19]] plus de matière que nécessaire_[41,6][41,6] à hériter d'un… "malade"© difficile. Travesti d'une pareille "identité", "ayant moins que jamais joué", il continue de "perdre" à un "jeu" dont il réfute non seulement sa participation… mais aussi des "règles"[41][41][138] pipées n'en avantageant que ses propres tricheurs [328][329][330] !

Montage tuer n'est pas jouer.jpg

____________

[**] NB : de même qu'il existe des peurs ne se commandant pas toujours (avec ou sans mots_[331>332])… et d'autres aussi peu recommandables qu'elles ne sont que trop délibérément induites [7, notes 1>23/6] -à des fins dont on aimerait qu'elles ne fussent également que"symboliques"[30/9, notes 365>370]-, il y a exaspération et exaspération. Mais comment distinguer l'une de l'autre ? 1341004837.jpgDans le cas de figure suggéré ci-dessus, c'est plutôt facile_[20, APR note 18?] : bibliquement [333][84, note 3] comme littéralement, la méchanceté s'accorde le plus communément à la stupidité [334,com.65][335]… n'en déplaise à quelques étranges_[156,[4]] "accordeurs" s'efforçant, eux, de la faire jouer sur d'autres "airs"[336/3, note<88>][337][338] ; comme si la griserie [339] déclenchée par cette course au changement d'étiquette [71, notes 91>94][340!] du "produit" avait le pouvoir (autre que magique [341][342][343][344][345][346][347][348][349][350]) -ou la vertu_[31, APR note 5]- de changer_[7, notes 105 à 109] le "produit" lui-même !…  Peu importe en l'espèce "l'œuf et la poule"[352, note 21][30/7, note 307] (laquelle prédomine sur l'autre ?) : le cocktail [84] des deux est suffisamment explosif pour justifier une légitime exaspération [353] de la part d'un "perdant sans avoir joué"… voire un minimum d'indignation [354] (on peut rêver [355][356][357][358]) chez qui est moins directement concerné… ou s'est moins directement concerné [38, APR notes 113][116, APR note 51][115/2, notes 47,48]. Alors inutile de vous dire [86/c, AV note 13] que cette exaspération-là à fort à faire en se heurtant à l'autre : celle "d'en face"… que l'on distingue d'ores et déjà en ce qu'elle aille crescendo.
Si l'on considère en effet que "les hommes mauvais et les charlatans vont toujours plus loin dans le mal, sont à la fois trompeurs et trompés"[359,2Tm(2) APR note 78][30/6, notes 301>306], il ne s'agit pas tant de déplorer quelque accomplissement négatif de l'Écriture que de veiller à participer le moins possible à un tel accomplissement : soit, à limiter sa propre exaspération, aussi légitime soit-elle. Aussi "ne pas riposter au méchant, tendre encore l'autre joue à qui te gifle sur la droite"[33,Mt(2a)], ce n'est nullement s'improviser punching ball [360, AV note 1][361, APR note 14][362, AV note 9][363, AV note 25][364, notes 93 à 96][365, note<139>][366, note<421/2>] et laisser entendre à quiconque qu'un coup de massue sur le crâne "n'en soit plus un", au prétexte que l'outil contondant Pas de coup de savate.jpgaurait été repeint en rose [30/10, notes 436>445][367][368][369] : pour peu qu'on sache garder la tête assez solide pour y résister sans en être assommé (!) à brève échéance [370, note 330][371, note 338][372][373][374][375][376][377][378], nul ne saura la garder assez froide pour ne pas, à la longue, s'en laisser exaspérer. C'est qu'il n'y a rien à faire : quelle que soit la couleur de la massue (et quand bien même s'en positionnerait-on du "bon" côté [30/11]), un coup en est mauvais et plusieurs vont toujours plus loin dans le mal. Si "ne pas riposter au méchant, tendre l'autre joue", ce n'est pas se laisser exaspérer (notamment afin de s'attacher à rompre l'enchaînement de la violence), ce n'est pas davantage l'inverse : se résigner à accepter [379] –par complaisance [380, APR note 54][381], ou même par lassitude- le pur produit de l'exaspération d'en face : dans les deux cas, "on n'est pas d'abord en vérité avec soi-même"(§4)."Aimer ses ennemis et prier pour ceux qui persécutent"[33,Mt(2b)] ressort de la même logique : où voit-on qu'il s'agisse de se jeter à leur cou afin de leur manifester quelque débordement d'affection et de tendresse ; autrement dit, que ce soit à la victime des coups elle-même d'avoir comme l'obligation morale de repeindre en rose la massue qui le meurtrit ? "Aimer ses ennemis", c'est bien "aimer ses ennemis" : "être en vérité avec soi-même", c'est aussi l'être avec les autres, amis comme ennemis, dans la juste désignation des uns comme des autres. On connaît depuis longtemps le côté fragile et fluctuant de l'amitié elle-même [89][383,Ec(1)][384] : raison de plus pour ne pas s'en mélanger les pinceaux. C'est qu'à l'inverse, "aimer ses ennemis" ne les oblige évidemment en rien à devenir des "amis" ; "prier pour ceux qui vous persécutent" ne les dissuade pas automatiquement de vous persécuter… mais c'est déjà se positionner selon un paradigme différent du leur : c'est n'alimenter activement ni leur "persécution" ni leur "inimitié" par l'application de la loi du talion [33,Mt(2a)][385] ; si celles-ci croissent néanmoins, il devient patent qu'elles ne s'alimenteront qu'à leur seule exaspération. À cet égard, on le sait aussi : "l'ennemi" exaspéré l'est aussi par tout "enseignement solide" lui étant aussi "insupportable" que générateur de "démangeaisons"[359,2Tm(3) APR note 97] ; d'où qu'"aimer ses ennemis" puisse également passer par se tenir coi [386,Mt,§4(>21)] face à des "questions" dont ils attendraient de vous quelque "réponse"[387,Jn(7){2/§2},{3}]… alors qu'ils les ont déjà "obtenues"[24,[19]] par ailleurs, étant résolus à s'y tenir, quoique vous leur disiez ou fassiez. Sachant cela, la méthode la moins mauvaise -pour garder le silence- est encore de garder simultanément ses distances [388] (quitte à s'exprimer de manière analogue [0, note<266>] lorsque les moyens techniques le permettent) vis à vis du "conseil des méchants"[364,Ps, APR note 250] tant que ceux-là n'exercent pas physiquement de contraintes de cet ordre. S'ils en exercent néanmoins par la suite, ce sera plus que jamais LEUR "jeu" - comme celui de leurs commanditaires (non moins "trompeurs/trompés")-, le produit de leur seule exaspération
Notons qu'à cet égard –alors même qu'Il "n'est pas venu abolir, mais accomplir"
[33,Mt(1a)]- reviennent souvent de vieilles oppositions entre l'ancienne Alliance et la nouvelle : prise littéralement, la première serait l'expression d'un "horrible Dieu vengeur, justicier et violent" ; l'autre exprimant au contraire un Dieu "dégoulinant inconditionnellement de douceur, de tendresse et de miséricorde"[389]. Mais qui adhère le plus spontanément à cette opposition factice, sinon celui-là même qui, précisément, s'attache au "deuxième Dieu" dans les mots_[7, notes 102/1 à 23] (si tant est qu'il s'attache encore à quelque Dieu)… mais reflète plus spontanément dans les choses l'image du "premier Dieu" puisque agissant concrètement dans la logique "œil pour œil, dent pour dent"[33,Mt(2a)] ? Une "logique" qui, du reste, peut se voir amplifiée par deux facteurs : en amont, n'est déjà pas à exclure l'hypothèse_[20, notes<114>] d'un "œil" de "chameau"[7, notes 188,189][80] pour un autre de "moucheron"[7, note 199][390,Mt(4)], d'un "croc de crocodile"[391][392][393][394] pour une "dent de sagesse"[395]… d'une poutre pour une paille [46]. En aval, la contagion de l'exaspération aidant_[0, APR note 96] –sans y omettre quelque éventuel vil intérêt commercial [30/17, APR note 636][396, APR note 202] à feindre de se laisser assez tromper pour accomplir l'exploit de "percevoir" quelque "CONDAMNABLE"©[30/16, note<629>] "auteur des violences"[84, notes 16>17][35/2, APR note 108] Il est plus facile... MTw.jpgchez qui aura "gardé le silence" en paroles comme en actes !-, on n'en est plus même (si tant est qu'on l'ait été) à se demander s'"il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés"[397][398] –pas besoin d'aphorisme (illustre ou inconnu) pour ne pas ignorer qu'il est toujours plus facile de détruire [73/1, notes 1>19] que de construire [73/1, notes 20,21] (ou de reconstruire [73])-, mais à chercher l'issue de secours [399][289/13, notes 34,35][35/2, note 216>>] la plus "honorable et convenable"[400] possible en faveur de qui est sensiblement du côté le plus ombrageux d'une exaspération qu'on évite_[41,8][41bis,8] parfois d'exprimer dans les mots… afin de ne choquer personne_[5/12, notes 685 à 690][30/10, notes 413>418][35/1, note<48>], sans doute.
Notre auteur le souligne bien, plus haut : dans l'expérience qu'il nous relate, c'est au prisonnier –et à lui seul- qu'il revient de se résigner, "
celui qui se dit qu'il a joué… et qu'il a perdu"
(§4). Dans le cas des "hommes mauvais et des charlatans à la fois trompeurs et trompés", seuls ceux-là "jouent" et "gagnent" à tous les coups… qui plus est, à tous LEURS coups ! Sachant par ailleurs que ce n'est pas la question d'être "d'abord en vérité avec soi-même" qui va les étouffer –"ils refusent d'entendre la_vérité pour se tourner vers des récits mythologiques"[359,2Tm(3) APR note 97], etc.-, aussi évitée que soit leur exaspération à eux -dans son expression, entendons-, elle se distingue fort bien malgré ses masques [30/1, notes 41 à 44?][401][402][403][404][405][406][407][408][409][410][411][412][413][414][415][416][417] en ce qu'elle s'accompagne d'un mouvement dentaire désagréable, l'huile de vidange [418] -comme celle sur le feu [419][420]- s'avérant à l'usage si inaptes à lubrifier correctement que s'en suivent malheureusement [421, APR note 30/2] moult grincements_[422][423][424,Ac][425,Ac][426,Ac][427,Ac][428,Ac][429, notes 5,6][430,Ac(2)][431, APR note 440][432].
Or, si de tels accès de souffrances buccales [ n'étaient-elles pas déjà rendues plus douloureuses encore par leur voisinage anatomique avec quelque malencontreux trop-plein [42, notes 171,172] contraire ? ] s'ils ne trouvaient guère autrefois d'apaisement hors de la "lithothérapie"©[433, APR note 8][434, note 17][435, notes 91,92][436, note 67][431, note 466][437] externe [438, notes 30], les mots changent mais non les choses_[7, notes 102/1 à 23] : la pierre restant une valeur sûre [439?], les générations passent mais de nos jours on s'apaise en l'exploitant autrement. En rehaussant les murs de l'autre "milieu carcéral"[440], par exemple : il ne faudrait pas laisser s'en échapper [441] quelque légitime exaspéré [442][443, APR note 4][366, note 409][16,com.3][30/9, APR note 382], peu désireux d'être gagné malgré lui par l'aspect le moins reluisant de la "corbeille de fruits"[98/3, APR note 159][98/7, APR note 300][98/8, APR note 309][12/29, note<535>(<944)]

[Tmc] [*] [*] [*]

____________

          Quelle conscience_les prisonniers_"hospitalisés-pour-tous"© ont-ils de la peine à laquelle des "soins"© auxquels ils sont soumis ? (§4)_Retournements obligent [150, APR note 414][38][39][40, note 1] : sitôt qu'est abordée la question de l'autre "milieu carcéral" (encore faut-il vouloir [12/1, notes 49 à 53] l'aborder… prioritairement à "VOULOIR SAUVER TOUT LE MONDE"[5/6,[6b]] [sic]), c'est aussi retourner les interrogations journalistiques elles-mêmes. Ainsi, quelle conscience_les "hospitaliers-pour-tous"© ont-ils de la peine à laquelle ils soumettent ? Tant que l'on s'accroche [442] (en interne comme en externe) à du vocabulaire [443, notes 25 à 45] "institutionnalisé" compensatoire [0, note<120>] -très anesthésiant [445, notes 199>203] sur cet aspect-, ce n'est plus même la peine d'en parler : le train de la réponse n'y passant jamais [446, APR note 13][447], hors le cas isolé de quelque "chef de gare" "réparateur"© (inopinément frappé d'un sursaut ponctuel de conscience au sujet de la complexité de "la question entre réparation et pardon"[21, note 91>22]), question suivante…


          Question suivante ? Sur le papier, peut-être… mais qu'en est-il dans un réel qui est là, pour tous [421, AV note 41] ? Reformulons-la un peu différemment, ainsi qu'à titre rétrospectif : quelle conscience_les ex-prisonniers_"hospitalisés-pour-tous"© ont-ils de la peine à laquelle de la détention à laquelle ils ont été soumiscelle-ci se fusse-t-elle –heureusement- déroulée dans un climat d'attentisme sans "soins"© (non seulement inutiles [448], mais n'ayant pu qu'être aggravants si un protocole de cette nature avait été déclenché [449][450][450bis]) ? La conscience d'une « violation des droits de la personne humaine »[vidéo :1:36][0, APR note 265] reste solidement ancrée [451?] ; le temps écoulé depuis lors "refroidit" peut-être certaines passions du moment –et les actions néfastes entreprises à chaud sous leur emprise-, mais il ne saurait effacer d'un 339098671.jpgtrait de plume des conséquences concrètes [276, notes 29 à 35][452] qui, manifestement, perdurent jusque dans le présent de l'ex-prisonnier_"hospitalisé-pour-tous"© : un facteur de conscience déjà suffisant en soi, mais qui se voit d'autant plus aigu qu'en amont -comme en aval- sont « récurrents les témoignages de la non prise en compte de la parole de la personne venant d’arriver »[20, APR note 18!], qu'« une procédure d’internement, c’est quelque chose qui se passe dans votre dos… »[107][30/18, note 659], que « c’est une négation de la personne, purement et simplement »[30/14, note<547>], que « ce sont des pratiques qui pourraient sembler d’un autre âge, mais qui sont toujours actuelles »[12/22, AV note 880][453mp3>0:15:08], etc., ET que sont toujours actuelles non seulement les conséquences desdites pratiques, mais ces pratiques elles-mêmes sans que quiconque ne les remette beaucoup en cause [0, note 285>]. "Détails" qui, en  pratique  également, rendent caduque et obsolète –entendons, dans ses effets [18]- la remarque pourtant pertinente de quelque rare "hospitalier-pour-tous"©[21, note 91>22][454]  Ce qui, en un sens, est relativement normal [86/6, APR note 3][87, notes 211>88][30/1, notes 26 à 28] : l'autre "milieu carcéral" est en effet celui d'une discipline_[455, note 22bis(>433)] dont l'unique "spécialisation"©[456] (historiquement [12/7, notes 480>492>117] comme "institutionnellement") se résume finalement à remettre l'autre [56] en cause tout en évitant_À TOUT PRIX_[35/2, notes 209,210] de recourir à la forme pronominale [457] pour sa_propre cause [458][459][460][461][462][463][464][465][466][467][468][469][470>471, notes 6>17][472][473][474][475>303>476]. Un mode de fonctionnement_[24,[19]] qui rencontre un écho si sympathique [133, note<55>][73/10, APR note 413] auprès de qui le_partage [477] en pratique, que celui-là en "est tout ouïe"[478][479] : fin prêt à "accepter du symbole"[24,[6]] à la louche [30/7, note 328>] comme le chien accepte son nonos [480][481][482][483][484][485][486][487][488] à l'odeur [24,[12]]. Pour de telles pratiques, y a-t-il jamais eu "un âge" : le nôtre ou "un autre" ? "Un autre âge", chiche : mais il est à craindre que ce soit celui_de pierre [489][490][491][367][373][492][20] qui vienne à l'esprit de qui observe davantage de recul [24,[2]] vis à vis de symboles trop faciles pour être authentiques… et conséquemment, acceptables.
          En un tel climat, "la question entre réparation et pardon" botte singulièrement en TOUCHe [493], prenant précisément prétexte de sa "complexité"[23, notes 1,2][494, 3752058702.jpgnote<24>] pour fournir une "réponse" en trompe-l'œil [0, note 359/1] dont le caractère extraordinairement vague [421, APR note 30/2][495][495bis] satisfera plus nettement celui qui, à la limite, ne sera pas au hostile au "pardon"… pourvu que celui-ci soit du modèle "light" : soit, en un mode réception suffisamment exclusif pour esquiver tout aspect de "réparation" à l'émission [496, note 6>497]. Si "l'argument" de la "complexité" d'une telle "réparation" est sans doute à l'honneur [400], celui-là ressort plus globalement d'un schéma préétabli au sein duquel nous retrouvons des rôles initialement gravés dans le marbre [498][499][500][501][502][503][504][505][506], d'emblée tenus pour inredéfinissables_[41,6][41,6][80, notes 9 à 14][33, notes 24>28] afin de ne pas se compliquer l’existence_[364, note 402/2][507][508] -celui du "gentil-du-film"©[509], et celui de son inénarrable "méchant"©[510] adverse- : langage binaire [30/3, notes 196>204][511] oblige… en vue de "lutter"©[512] dans l'œuf "contre"©[18/1, APR note 32][18/2, notes<33>] de l'apparente complexité, sans doute ?
          En fait d'œufs, on n'en obtient guère d'autres que les brouillés [513]… n'ayantNon réparation.jpg valeur de "perles"[24,[19]] que pour le "gentil-du-film"© se revendiquant par ailleurs membre autoproclamé (voire soutenu_[12/1, notes 32 à 37] par) « des gens bien »[0, APR note 27] : juste assez pour « sentir du danger »[127, notes 34,35,[E]][299][30/18][30/19][98/4, APR note 217>514]mais ne pas se « sentir » concernés par "la réparation" ; pas assez cependant pour ne pas se « sentir » concernés par la "protection"©… et incidemment, par "le pardon" : notamment lorsqu'à l'usage, un zèle excessif aura été employé à satisfaire la première [46, notes 97>104]. Il n'empêche : le « danger » étant le « mal » (y compris avant l'œuf ; c'est-à-dire, simplement « senti » ou « supposé »[35/1,[2]][7, notes 300,301][7, notes 316]), la "protection"©[86/1, notes 5,6] "contre"© le « danger » devient_[32,(C), APR note 64] automatiquement_[24,[6]] le symbole_insurpassable du « bien » ; à tout le moins, « celui » du pauvre petit lapin [515][515bis] tremblotant sous la "menace"© permanente [516] du "monstre"©[0, notes 45,46] "incarnant le mal"©[517>518§4][519]. (Sur la plupart de ces aspects, le « senti »[364, notes 84>92][520] et le « supposé » étant généreusement servis à tous les étages, ils suffisent en soi  -quand ils ne prédominent pas sur le réel [521][39] qui est là, pour tous [421, AV note 41] !- à faire vibrer_[7, notes 2>23/6] tout ce qui peut exister en matière de sirène d'alarme [41,11, note 67][41bis,11, note 67>522][30/4][523][524] : d'où qu'il n'y ait pas de difficulté particulière [525, AV note 15] à ce qu'un "monstre"© "incarne le mal"© avant même de l'avoir incarné. Si d'aventure il n'a pas été suffisamment exaspéré [0, note<353>] pour l'incarner plus "sérieusement"[24,[9]], on pourra alors en déduire que la "protection"© contre lui se sera "avérée"© "efficace"© !…)

Protéger&servir extrait.jpg

[12/17] [*]

        On pourrait donc s'étonner qu'"incarnant"© quant à soi le « bien »« des gens »  ad hoc, on puisse encore incidemment se « sentir » concerné par "le pardon" ; n'est-ce que parce que « pour triompher, le mal n'ait toujours besoin que de l'inaction des gens bien »[28,[15]][29,[15]] ? En effet, en ce sens pourrait se profiler l'idée de "pardon", à propos même de cette supposée « inaction » : celle-ci valant omission d'un « bien » qui aurait pu être fait mais ne l'a pas activement été. Malheureusement [421, APR note 30/2], une telle hypothèse_[20, notes<114>] semble déjà trop "complexe" à qui s'est laissé court-circuiter automatiquement toute investigation sur les vrais potentiels ou pouvoirs de son esprit_[24,[6]] : l'inaction de ces potentiels l'entraîne dans_[24,[2]] une redéfinition_[41,6][41,6][80, notes 9 à 14][33, notes 24>28]…) simplifiée de la seule notion de "pardon". Pour peu qu'elle lui vienne encore à l'esprit, celle de la "la réparation" prend d'ailleurs le même chemin : dès lors qu'il n'y a plus de "mal"© autre que d'ordre "pathologique"©[336, note<88>], il n'y a pas davantage à en appeler à de la "réparation"© autre que d'ordre "thérapeutique"©[0, notes 137>151]. Une parole qui lui est d'autant plus facilitée_[20, APR note 18]_qu'il est automatiquement dégagé de toute obligation de résultat : à rebrousse-poil de « l'inaction », n'aura-t-il pas été sur-actif à remettre l'autre [56] en cause, "décidant"©[83/1, AV note 46] de son "cas"_"détecter"©[12/1, notes 59 à 62][75] le "monstre"© "incarnant le mal"© (ne serait-ce que "très potentiellement"[85,§21][83/1, APR note 27/1][30/8]), à tirer partout la sirène d'alarme [0, note<521>] au sujet de "celui-là"©, à pousser [5/6,[6b]] des hurlements de terreur [526] "l'héroïsme"©[527] jusqu'à s'en approcher (au péril de son existence ?) juste ce qu'il lui aura été nécessaire_[41,6][41,6] pour lui "conseiller"©[528, notes 12,13][383,Ec(1)][529][98/8, notes 358>362][12/7, notes 495,496][530, note 129][531, note 14] –directement, mais avec "délicatesse"© d'aller se faire "réparer"© : d'abord par "consultation"©[532][533, APR note 221][87, note<126>][42, APR note 221][534, note<151>][535, note 14][289/15, notes 520>524], par "soins"©[380, notes 95,96][450][450bis] ensuite ? Il va de soi qu'autant la soumission [0, notes 59 à 65] à cet objectif de "réparation"© vaut éventuellement "pardon"©, autant sa moindre objection [156,[6], notes10/2,17][30/15, AV note 592] a déjà pour effet d'en rendre le "monstre"© "impardonnable"©. « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots »[7, notes 102/1 à 23] ? Quand les_"monstres"©_ex-hommes chosifiés_[30/14, note<547>][30/15, APR note 585] ne veulent pas changer  au gré du caprice [359,2Tm(3), APR note 97] « des gens bien » -n'ayant, eux, "pas besoin"[24,[3]] de changer_[536, note 15] mais voulant (?)[12/1, notes 49 à 53] qu'ils "redeviennent"© (??) des "hommes"-, ceux-là changent en effet le mot : "inguérissable"©[12/2][156,[8]][320,[7]] se substitue à "impardonnable"©. Il s'agit cependant de la même chose ; quoique présentée de la sorte, elle_facilite_[20, APR note 18] beaucoup la pratique de l'auto miséricorde et de son corollaire obligé : le changement d'équilibre [153] chimique [309][310, note 194][15, note 65][311][98/2, notes<100>][34, notes 101 à 106] d'un cerveau [312] "monstrueux"© réputé "en panne"©[537][538][539, AV note 299][540, notes 136 à 139][541, notes 136 à 139], "cause"©[303] exclusive de toutes misères chez ceux qui ont l'heur de jouir d'une meilleure réputation à cet égard (il est brai que sur parpaings et dans un garage [542, APR note 10][543, note 65][544, note 5][107, AV note 206][545, note 302>] bouclé à double tour, le risque de "panne"© chez ces derniers frise allégrement le zéro [87,[8]+APR note 222][546][547]…).

Madame Boutrypède - thé rat pie :
qui faire "consulter" en fonction de quel "monstre" coâ ?

[0] [1] [2] [3] [4] [5] [6] [C] [7] [8] [9] [>96] [*][*]

Montage-double-Dyane-synthepsy.jpg

        Ainsi,il faut [0, note 315] que l'Imposture_[548][549][550][551] s'accomplisse : par sa bouche [552][553], le Synthé Psy [32, notes 164 à 168][33, note 41(>88)][30/3, notes 163 à 168] a d'avance [554][554bis][555][556][557][15, APR note 67] parlé du "monstre"©, la "médecine"©[24, notes 9,10][289/3, note 189>][30/2, note<98>] "salvatrice"©[5] en étant venue à servir de guide [122][123] aux « gens bien » qui "s'arrêtent"[24,[14]] à de telles "explications"[24,[15]][558]. Car sans doute est-il écrit (entre les lignes [559, notes 58 à 60][531, note 151>][40, note 74>][560, notes 29 à 32][80, notes 55 à 60][33, notes 38>42][73/1, note<50>][289/9, note<384>][30/12, APR note 477], comme il se doit) au grimoire binaire [395, APR note 33][0, note<511][30/3, APR notes 196>204] des Gnomes [561][562] : Que le domaine du "monstre"© soit un désert [563] et que personne de monstrueux"© n'habite chez l'un de nous autres «les gens bien »[93, notes 93>115], et encore : Que toute notre charge lui passe sur le dos_[564][107][33, notes 57>67][30/18, note 659].

1350897066.jpg

[Mercredi 14 mai 2014]
[
Fête de St Matthias, apôtre]
(1)De l'apostolat actif des barreaux au…livre des Actes des Apôtres 1,15-17.20-26. {*}{*}{*(>109)}
En ces jours-là, les frères étaient réunis au nombre d'environ cent vingt. Pierre se leva au milieu de l'assemblée et dit : « Frères, il fallait que l'Écriture s'accomplisse : par la bouche de David, l'Esprit Saint avait d'avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus, ce Judas qui pourtant était l'un de nous et avait reçu sa part de notre ministère. Car il est écrit au livre des Psaumes : Que son domaine devienne un désert, et que personne n'y habite, et encore : Que sa charge passe à un autre.
Voici donc ce qu'il faut faire : il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis son baptême par Jean jusqu'au jour où il nous a été enlevé. Il faut donc que l'un d'entre eux devienne avec nous témoin de sa résurrection. »
On en présenta deux : Joseph Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias. Puis l'assemblée fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais le cœur de tous les hommes, montre-nous lequel des deux tu as choisi pour prendre place dans le ministère des Apôtres, que Judas a déserté en partant vers son destin. »
On tira au sort, et le sort tomba sur Matthias, qui fut dès lors associé aux onze Apôtres.

        En ces jours "monstrueux"©, les frères« des gens bien », eux, se réunissent aussi [42, notes 108 à 111][565,(3)>364,Ps, APR note 250][566][566bis][567][568][569][570][571][572] : en revanche, leur nombre_se fait incalculable à proportion de ce qu'en dépit d'avoir "comptabilisé" celui de leurs "monstres"© au plus bas_[7, notes 1>23/6] possible [12/2, note<150>][573,[17], notes 40>48][85,§21][30/8, APR note 359][32, note<126>] -et bien que ceux-là soient censés illustrer la formule [574] « autant que, pas plus que »©[20, notes 24 à 29][575][576][577, notes 169,170]-, ils semblent cependant prendre un malin plaisir à être de plus en plus nombreux selon les experts_[32, notes 7 à 9][40, notes 10 à 12][5/13, APR note 720] « des gens bien ».



        Fort heureusement pour la tranquillité d'esprit_[364, note 402/2][507][508] du monde [113, note<12>] de chez ceux-là, les exigences "intellectuelles"©[0, notes 323,324][578][579] sont elles aussi redéfinies_[41,6][41,6][80, notes 9 à 14][33, notes 24>28] au plus bas_[580][127, notes 90>103] : du côté réception [0, notes 496,497], "toute investigation sur les vrais potentiels ou pouvoirs de l'esprit ayant été automatiquement court-circuitée"[24,[6]], ce qui en_surnage [581][582][583][584][585][586][587][588][589][590][591][414][592][593][594][595][596][597] est prêt à accepter_n'importe quoi_[7, notes 21/1 à 23/2][66/1>67/2,[6]], dès lors que cela_donne l'impression, l'illusion [421, APR note 44][109] de fournir une "explication"[24,[15]][558] plausible et tranquillisante_[598][599] à des écarts de chiffres plus monstrueux encore dans le réel qui est là, pour tous [421, AV note 41] que les "monstres"© eux-mêmes ! (Il est brai que ceux-là ne le sont guère que dans le réel qui est là, pour tous « les gens bien », mais tout de même : n'en déplaise à l'aura "scientifique"©[304][421, AV note 41][600][601][47][107, note 204][602][24,[20]][151/2,[5]][30>603!!!] qui préside [352, note 1] vaillamment [604] à leur "détection"©[12/1, notes 59 à 62][75][605], seraient-ils aussi nombreux si « les gens bien » devaient se contenter de lestirer au sort [>Ac] (!) plutôt qu'aux sortilèges [606][606bis][607][608][609][341][610][611][<